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PARACHAT VAYAKHEL PEKOUDEI (22 23) - HITAT DU JOUR 24 ADAR 5786 - 13 Mars 2026

PARACHAT VAYAKHEL PEKOUDEI (22 23) - HITAT DU JOUR 24 ADAR 5786 - 13 Mars 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bokertov lesouam. Bonjour à toutes et à tous. Infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes Yom Shishive Shabbat kodesch Nous sommes la veille de ce grand shabbat. Shabbat Mevarim. Nous allons bénir le mois de Nissan. également parachat Vakel Pekudé mais également parachatodesch cette fameuse parachat que nous allons lire pour le maftir et laara dans lesquels il est question également du corban pessar aujourd'hui nous pensons très fort à nos frères en hérite Israël qui se battent pour le âme Israël dans le monde entier pour la venue de Masfiar Kadbour les protège qui les inonde de bénédiction et de protection on penserait fort à Alim qui se battent en des Israël et en dehors des rê Israël que chaque mot de Torah que nous allons étudier ensemble puis lui c'est une source de protection et de bénédiction pour chacun d'entre eux. Dans cette magnifique parachat que nous allons lire au sefer Torachem demain parachat pcoué nous parlons du michkan de l'importance du michkan mais avant cela nous avons la possibilité de parler également de ce shabbat mais vahim que nous allons vivre nous approchons du mois de Nissan le mois de Nissan c'est le mois de la délivrance c'est un mois au sujet duquel nos rachamim disent en Nissan ils furent délivrés et en Nissan ils seront délivrés Cette période doit éveiller chez chacun d'entre nous un renforcement de la confiance en la délivrance totale. Le shabbat où nous ont béni le mois de Nissan possède d'ailleurs une force particulière car la braha du mois, celle de la délivrance inclussi la bénédiction pour toutes les délivrances personnelles de chacun d'entre nous. Dans ce contexte là nous allons lire la parachatod qui elle rappelle que le renouvellement du moi est confié aux âes Israël. C'est la première mitva que nous avons reçu afin que le Israël en renouvelant le moi et en sanctifiant cela et bien il sanctifi le temps. Ils introduisent à ce moment-là la sainteté dans la réalité quotidienne. De même le commandement du corban Bessar dont il est question dans cette parachat également exprime l'attachement essentiel du juif à Hadoshu. Même dans les situations les plus difficiles, le Israël est toujours resté fermement attaché à sa foi, à Saimouda. Cette idée là serait lié également avec l'enseignement de la parachate Vayakel et Pécoué. Dans ces parachiotes là, on soulligne l'importance de rassembler le peuple. Toutes les forces d'Israël doivent s'unir pour construire une demeure pour la présence divine dans ce monde. La parachat Pekoudé complète cet enseignement en montrant que chaque détail du michkan est compté précieux. Ce qui nous enseigne aussi que chaque action d'un juif possède une valeur infinie dans la construction de la sainteté et dans la délivrance de ce âme Israël et de ce monde là vers la venue de Masiar et nous étudions aujourd'hui le chichi de nos parachiotes Vaakel et Pécoué aujourd'hui Salel a terminé la fabrication du reste des vêtements des coanimes. Le mé cette fameuse robe pour le cohengadol qui est orné de clochettes et de grenades. Les coiffes, ces fameux turb les coanim et pour le cohengadol. Ainsi que les gartelles, les ceintures, le tit, la plaque frontale d'or pour le Cohen Gadol. Une fois que tout fut terminé, il firent venir Moché pour qu'il vérifie que tout avait été fabriqué de la bonne manière. Et Moché examina chaque partie du michkan et constata que tout avait été fait exactement comme Hashem le souhaitait. Mosché leur donna alors une braha, une belle bénédiction qu'ashem fasse résider sa présence dans le michkan qu'ils avaient construits. Mé également pri en récitant un verset desim. Que la bienveillance d'Hachem, notre Dieu, soit sur vous et qu'il nous montre que ce que nous avons fait était juste. Teilim aujourd'hui Yom Rafdalette 24e jour du mois de Hadar et nous lisons du 113 au 118, c'est-à-dire du kouf yud guimel au koufudet. Dans leim d'aujourd'hui le chapitre 118 un verset dit ceci liberad est avec moi avec mes aides et je verrai mes ennemis tomber. Comment David peut-il dire qu'Akad est avec ses aides ? Peut-il y avoir une aide en dehors d'Hemm ? Laidout explique que ces aides dont il est question c'estra ici sont les choses matérielles de ce monde. Les éléments matériels à Gashmi au la matérialité. Akadou a placé une étincelle de gdoucha de sainteté dans les objets matériels. Lorsque nous les utilisons nous recevons cette force là pour nous aider. Ainsi, en plus de prier et de demander l'aide d'Hem, une personne a également besoin de ses étincelles de sainteté présentes dans la matière comme faisant partie de l'aide divine. C'est donc là que David Amel est en train de dire et de remercier Akadoru. Akadu est avec moi mais il est également avec tous ces objets qui m'entourent, avec tous ces éléments-l qui sont à ma disposition et qui me permettent de voir mes ennemis tomber. Vahani re bessona tania l'écout marim perc la m zain 37e chapitre hier nous avons appris qu'en utilisant les ogies du monde pour accomplir les mitvot la vitalité laou qu'il recevait auparavant de la clipa de l'écorce négative devient de la gdoucha nous les faisons briller de la lumière de Dieu pour allumer les bougies de shabbat par exemple On doit utiliser les doigts pour tenir la lumette, les mains pour couvrir les yeux et la bouche pour dire la bénédiction. Alors d'où tirons-nous la force de bouger ces parties de notre corps ? Et bien de la nourriture que nous mangeons. Il en va de même lorsque nous prions, lorsque nous étudions la Torah. Puisque la nourriture nous a aidé à accomplir la mitva, sa vitalité qui provenait de la clipa de cette force là qui peut être une force négative aussi. Il devient la positive et devient de l'oucha de la sainteté. En utilisant la nourriture et d'autres objets matériels pour nous aider dans les mvotes, non seulement notre propre corps se connecte à Dieu, mais tout ce qui nous entoure, qui nous aide devient aussi de la gdoucha. À mesure que nous utilisons la force du monde matériel pour de plus en plus de mitvots, et bien nous finirons par transformer toute la vitalité de la Clipa des forces inférieures et des forces extérieures à la Gdoucha, celle du monde entier hein en gdoucha en sainteté. C'est ce qui va vraiment achever notre travail ici bas dans la calatous et c'est ce qui permettra aussi de vivre la guoua. Là on verra vraiment totalement ce travail achevé. Voici comment cela fonctionne. Quand viendra deux choses spéciales se produire chose la tuma disparaîtra. C'est marqué va être droit àirets. L'esprit d'impureté sera retiré de la terre et toutes les mauvaises choses du à l'impureté disparaîtront. Deuxème élément, le monde sera ce que nous appelons une diraime. Akadu sera ressenti dans le monde. Nous pourrons le voir, nous pourrons le constater, nous verrons commentades est là et le ressentir véritablement. Donc en réalité pendant notre travail, pendant la galoute, pendant l'exil, nous provoquons ces deux étapes là. Chaque fois que nous nous empêchons de commettre une ava, nous retirons de la vitalité à la ta, man impureté. Pourquoi ? Et bien parce que la touma se nourrit de nos fautes raslom et quand nous faisons une mva nous emmenons hashem dans le monde puisque hchem se nourrit et la glocha se nourrit de nos mitvotes. C'est pourquoi la récompense de la mzva et la mva elle-même sera mzva mit mzva comme nous l'avons dit hier c'était pas comme un ouvrier agricole par exemple qui est payé avec de l'argent qui n'a pas poussé dans son champ. Non, notre travail en exile crée réellement la délivrance. Crée réellement la guou là. Aum yom 24 radar. Nous commençons par le 24 adarf. Reby Lel Pariter était un très grand racide du rabichzalman puis du Admuraim son fils. Le admahim avait demandé au hasidim qui venait à Lubavic d'enseigner la hasidout dans toutes les villes et les villages sur leur chemin de retour. Rebilel demanda au Rabi comment appliquer cette consigne dans des endroits où les gens ne comprenaient pas du tout la rassidoute. Le répondit qu'il devait quand même répéter laidout dans ses lieux car l'âme entend. Même s'ils ne comprennent pas intellectuellement leur néchama, elle entend ces concepts. Le rabi utilise un verset pour montrer que cela donne à la personne la force de faire ce quechem attend d'elle. 24. Adeni la prière spéciale dear minha que nous prononçons avant chaque fil le matin jusqu'à la fin des torettes ou avant minha ou même le soir avant d'aller dormir dans les créat à la mit. Il y a 42 mots. La première lettre de chaque mot forme le nom d'Akadu à 42 lettres. Lorsque nous disons ce paragraphe, nous devons regarder d'ailleurs et penser à ces lettres qui se trouvent dans le sidour à côté de chaque mot. Ce qui veut dire que anabargedouat, chaque mot commence par une lettre. Le alf de an, le békoir, le bête de bécoir, le guimel de guedoulat. et ainsi de suite en descendant. Mais il est très important de regarder et de penser à ces lettres mais de ne pas les prononcer, juste dire les mots en pensant et en regardant les premières lettres, les initiales de chaque mot qui sont prononcés. Rambam il shabbat, nous sommes au chapitre 6. Les khamim ont interdit de demander à un juif de faire un travail pour nous pendant le shabbat afin que nous ne traitions pas le shabbat à la légère. Il existe des exceptions comme pour une personne légèrement malade ou pour une nécessité liée à une autre mitzva. On ne peut tirer aucun profit d'un travail interditif fait pendant shabbat même s'il a été accompli par un juif. Chapitre 7. Nous apprenons ici le début de l'étude des 39 marchotes. Les 39 travaux interdits qui sont la base des interdits de shabbat. Le Ramen enseigne la différence qu'il y a entre un avha, le travail tel qu'il était fait pour le michkan et inolda, c'est-à-dire un travail qui accomplit le même résultat mais d'une manière différente et qui est donc la mère si l'on pourrait dire des interdits ou le père des interdits. Dans le chapitre 8 ici, on étudie les 10 premières blottes du labourage de la terre au pétrissage de la pâte. Le Ram détaille ici les lois pour chacune d'elles. Cette semaine est appelée également la parachat Razak. En effet, nous allons conclure le chemot. Étudions ensemble un enseignement tiré de la dernière du chemot dans le sirot qui explique le lien entre la fin du rumemot et le début de vaikra que nous allons lire minha ce shabbat à la fin de pudé ne pouvait pas entrer dans le michkan à cause d'un nuage qui est reposé dessus mais au début de vaikra il est dit vaikra elle mché hasem appelle moché avec amour et il peut alors entrer pour entendre ses paroles Le rabi explique que le nuage était une dissimulation et l'appel d'Hem était donc en réalité un guilouille. La révélation qui suit le voile. Dans nos vies, nous avons parfois des périodes de hè où rien ne semble aller. Le âme Israël vit des moments qui parfois semblent être des moments obscurs, des moments de voile. Chacun d'entre nous, nous vivons cela. Mais la règle est que le guilou vient toujours après le dévoilement d'ashem pour Mos Rabino vient après le voile après que Kadjbou se soit caché. Notre génération vit un élèm fort un voile qui est très fort où le monde ne semble pas être comme il devrait. On pourrait penser que nous ne méritons pas masiar par rapport aux générations passées mais c'est l'inverse. Le plus grande guilouille, le plus grand dévoilement. La guoua arrive précisément après le plus grand elem, après le plus grand voile. C'est le rabi qui nous l'a dit. On peut le constater aujourd'hui. C'est pourquoi notre époque est le meilleur moment pour la venue de Masihiar. C'était le khitat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Nous avons étudié pour le mérite du âme Israël, pour le mérite desim qui se battent en héritet Israël et en dehors d'Héret Israël pour la paix. Kadou fasse en sorte que la guérison totale arrive pour ceux qui en ont besoin. Et on pense très fort à Abraham Ben Sultana et David ben Sultana. Shabbat shalom. Un shabbat de sérénité de tranquillité de joie véritable et de guouatem. Shabbat shalom.