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PARACHAT VAYAKHEL PEKOUDEI (22 23) - HITAT DU JOUR 23 ADAR 5786 - 12 Mars 2026

PARACHAT VAYAKHEL PEKOUDEI (22 23) - HITAT DU JOUR 23 ADAR 5786 - 12 Mars 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Pokertov les couam. Bonjour à toutes et à tous. Infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Khamishi jeudi 23 Adar Guimadar 5786 et nous sommes dans les parachiotes Vaakel et Pécoué. Cette semaine nous allons lire la parachatodch pour le maftir et laara. Elle traite de la toute première mzva reçue par le Israël, la mitzva de Rochrodèche. Elle contient également la mzva du corban pessar. Cette mzva que le arm Israël devait prendre le 10 du mois de Nissan et l'offrir le 14. Nous la lisons chaque année avant Pessard pour nous souvenir de ce commandement si spécial. De nos jours, nous ne pouvons pas offrir physiquement le corban pissar, mais nous continuons d'en parler de lire dans la Torah les passage qui relatent le corban pessar. Nous montrons à Hem que même si nous ne pouvons l'accomplir maintenant, nous le voulons. Comme l'illustre l'histoire suivante, même lorsque l'on ne peut pas faire une mitzva, le simple désir est précieux d'Akadashou. Il y a de nombreuses années, le cruel Tsar russe est dicté un décret terrible et qui n'a pas de jeunes enfants juifs, certains n'ayant que 5 ans pour les intégrer de force dans l'armée russe. Ces enfants, appelés les cantonistes, étaient battus et forcés d'obéir. Ils ne pouvaient pas manger cacher, ni respecter le shabbat, ni porter la kipa ou la titite. Ils étaient arrachés si jeunes que beaucoup oublièrent presque tout de leur judaïsme. Le admirs parlait de ces jeunes soldats en disant à quel point chacune de leurs mzotes était précieuse pour Dieu. Il expliquait que lorsqu'ils font ce qu'ils peuvent avec un cœur entier qu'ils se sentent mal pour ce qu'ils ne peuvent pas faire, cela montre à quel point il désirent véritablement être proche de Dieu. Et Akadu est immensément fier de leur service de Dieu. Bien plus tard, le Rabu Deavic parla à nouveau des cantonistes durant une période très difficile en Russie. où le gouvernement voulait interdire la Torah. Le rabi dit aux juifs de Russie que Hashem était tout aussi fier de et leur désir d'accomplir les mzvotes impossibles à réaliser rend Hachem très heureux. Pendant le temps de l'exil de la galoute, nous sommes dans la même situation que le corban Pessar. Notre désir sincère de vouloir accomplir ce que Kadjbou nous demande dans la Torah. Même lorsque la situation difficile comme elle peut l'être aujourd'hui en hérit Israël. Pour chacun et chacune d'entre nous, ce désir que nous avons au fond de notre cœur est entendu par Akadou. Et que ces mots aujourd'hui de notre étude quotidienne puissent être une source de bénédiction pour tous nos frères en hérit Israël et dans le monde qui sont dans la difficulté qu'Akadjou les protège et qu'il envoie ses miracles tout de suite avec la venue de Machiard Sit Keno Rouach. Aujourd'hui, nous allons à la rencontre de Betalel et Aoliav qui fabrique le et le rochet de Michpat, le pectoral. Exactement selon les instructions d'Akadosh Barouo. C'est une leçon fondamentale qui se dégage de cette partie de la Torah. Lorsqu'on ressent une inspiration ou bien une joie véritable dans la gdoucha, dans la sainteté, il faut la connecter immédiatement à l'action concrète, le marassé. Le Rochen était porté sur le cœur du Coengadol et il représente les sentiments du cœur. Le FOD lui était un tablier qui couvrait le dos et les jambes. Il représente l'action ce qui nous fait bouger. La Torah précise que le Hchen et le doivent toujours être connectés dans notre service divin. Nos sentiments d'inspiration, c'est-à-dire le ne doivent pas rester de simples émotions qui s'évaporent. Ils doivent se traduire par une décision pratique, une action concrète. Le efode qui était là toujours pour nous rappeler que notre lien avec Dieu se fait et se vit à travers l'acte concret. Et nous passons au lign du jour. Aujourd'hui, nous sommes le 23e du jour du mois, le Rav Guimel et nous lisons du 108 au 112, du koufet au koufud bet. Dans le chapitre 109, David a meli qui veion velibalirbi je suis comme un pauvre et mon cœur est vide au-dedans de moi. Ce sont les termes exacts qui sont dit ici en hébreu. Que veut-il dire ici ? La explique que David disait que la moitié de son cœur était vide. C'est-à-dire la partie où réside habituellement le penchant au mal, le Yserara. Dans le Tania, le Rabichon alman enseigne que c'est la définition même d'un tadic, quelqu'un qui n'a plus de yserara. La plupart d'entre nous possédons les deux penchants et nous devons lutter. Mais le Tania nous enseigne que même si un bénoni, c'est-à-dire un homme moyen, doit toujours lutter constamment, il ne doit pas être triste parce qu'il ne faut jamais oublier que le travail qui est accompli, que ce soit par le tadic ou que ce soit par le Benuni, l'homme moyen, celui vers qui nous tendons tous à être et bien créer une demeure pour la shrina et amener maschiar, c'est le travail de chacun. Peu importe notre niveau, ce qui est important c'est le mouvement, c'est la motivation, c'est cette raison pour laquelle on se lève le matin et que nous agissons, que ce soit en lisant la tulila, en lisant lesim, en accomplissant une mva, en étudiant la Torah, en souriant au passant dans la rue, Akadou voit chaque chose, voit chaque effort et il fait en sorte que notre cœur sera rempli non pas d'un vide, mais rempli de ti, rempli de gdoucha. Tania aujourd'hui l'écouter marim Lamedzain le chapitre 37 nous avons appris dans le dernier chapitre que lorsque ma chère reviendra laout la divinité sera révélée dans le monde tout comme au moment du don de la Torah dans ce chapitre le ravialan va nous montrer que les mitvotes que nous faisons pendant le temps de la galoute sont ce qui permet d'arriver à cela lorsque l'on regarde autour de Nous sommes entourés d'objets, d'éléments, de nourriture, de table de chaise, toutes sortes de choses qui tirent leur vitalité de la clip noga. La clipate noga comme une sorte de peau qui bloque la sainteté de la gloucha. La clipate noga est constituée du bien et du mal. C'est ce qui rend possible l'existence de la galoute où la sainteté est cachée. Ce sont ces éléments que l'on peut utiliser pour l'agdoucha ou pour l'inverse de l'agdoucha. Lorsque nous faisons une mzva, cela fait venir une partie de la lumière de Dieu dans le monde, dans les objets que nous avons utilisé pour faire la mzva ou bien dans l'aliment que nous avons consommé pour faire une mz. Maintenant, au lieu de tirer leur vitalité de la clipa, de l'écorce négatives, du mal, ils tirent leur vitalité de la gdoucha. Désormais, ces choses matérielles dans le monde font partie de la sainteté et sont capables de briller de la lumière de Dieu. Même si nous ne pourrons voir cela que lorsque Machia reviendra, cela brille déjà maintenant grâce à la mzva que nous avons faite. Ça nous aide à comprendre aussi ce que disent lesamimar mit mzva. La récompense d'une mzva, c'est la mzva. Qu'est-ce que cela veut dire ? Le rain nous dit que la récompense est la mitva elle-même. La récompense est la guoua. Pourquoi ? Quand la lumière d'Akadjoura dans ce monde, la mzva que nous avons faite provoque la récompense de la guoula, la lumière de Dieu qui brille dans le monde dans un endroit qui était auparavant de la clipa et qui a été libéré grâce à cette mitva que nous venons d'accomplir. En fait, cela n'arrive pas seulement avec les éléments matériels que nous utilisons pour une mva. Cela arrive aussi avec notre propre nefchamit, notre âme animale. Lorsque nous utilisons la force de notre corps pour faire une mzva, notre nefèche abahamid, notre âme animale nous aide. Puisque nous l'avons utilisé pour faire une mitva, la lumière de Dieu brille aussi en elle. Et de cette façon, même notre néfchaite, notre âme animal devient une partie de la sainteté. Cela nous aide également à comprendre quelque chose qui est dit dans la gmara. Le Talmud dit comme ça : "Si une personne utilise toute son énergie pour dire des paroles de Torah, elle ne les oubliera pas, sinon elle les oubliera." Pourquoi ? En réalité, les textes nous disent que l'oubli vient de la clipa du corps, de l'écorce négative du corps. Mais lorsque nous affaiblissons la clipa du corps, les corceces négatif du mal du corps en utilisant toute notre force dans les paroles de Torah, dans la tfila, c'est-à-dire colatarna, on utilise toutes les énergies que nous avons dans notre corps pour la gdoucha. Alors la clipa n'est plus là pour nous faire oublier et cette clipa, cette force négative est devenue elle aussi une partie de la sainteté. L'oubli, c'est en réalité perdre cette direction de pensée qu'un homme doit avoir dans tout ce qu'il est en train de faire. cette forme de concentration quand il est en adégoation avec le but ultime pour lequel il est là et ici-bas sur terre et qu'il doit utiliser chaque élément qui est à sa portée qui est à sa disposition pour accomplir sa mission vivre ici-bas sur terre et qu'il le fait dans cette pleine conscience d'un attachement avec Akadorou de l'utilisation de cette énergie de cette vitalité qu'il y a dans cette nourriture dans cet objet qu'il utilise dans cet acte dans ce moment de vie dans cette énergie cette force cette vitalité qu'il utilise. Alors à ce moment-là, il ne peut pas oublier puisqu'il est 100 % avec son message. Il le vit son message. Il ne l'oubliera donc jamais puisqu'il est en connexion directe avec la gluchalcha l'infini, c'est Dieu. Il n'y a pas d'oubli dans la sainteté donc il sera automatiquement attaché avec Akadou. Ayom 23 Adar 23 Adar Alfum revient d'une lettre que le rabi Joseph Isra a écrite à un rave qui se sentait mal. Il vivait en Amérique et avait l'impression de ne rien accomplir avec les juifs américains qui selon lui n'étaient pas intéressés par le judaïsme. Le Rabi Yousepfraak lui a donné un conseil sur ce qu'il fallait faire ainsi que cette instruction sur la façon dont il devrait se percevoir. Les rabanim sont les têtes du âme Israël. Tout comme dans un corps, la tête a besoin d'être en bonne santé pour que le reste du corps soit en bonne santé. Quand les rabanim sont forts et en bonne santé spirituellement, et bien cela affectera également le reste du Israël, le reste des Juifs. C'est le conseil là que le rabios Itrak a donné ce jour-là. Le 23 àchie, le Yomion ici nous parle également d'un travail qu'un rave doit accomplir et doit fournir. Un rave a une très grande responsabilité. Il peut aider tellement de gens à faire des mitvotes mais s'il leur dit de faire la mauvaise chose Rasbchelom, il peut amener beaucoup de gens à faire une transgression, une avera. Être mésaké est arabim, c'est-à-dire aider beaucoup de gens à faire une mva est une chose formidable. Donner le mérite aux gens d'en avoir eux aussi, c'est une mva immense. Mais emmener beaucoup de gens à faire la mauvaise chose, c'est une abirat terrible. Un rave de reconnaître à quel point chaque décision est d'une grande importance et prendre sa responsabilité très au sérieux. Rambam il shabbat. Dans le rambam d'aujourd'hui, nous apprenons de nombreuses lois sur le shabbat. Aujourd'hui, nous apprenons les lois sur la cuisson, le shabbat et l'allumage des bougies. Chapitre 3. Le Raman nous enseigne que nous sommes autorisés à commencer un travail avant shabbat et à le laisser se terminer de lui-même pendant shabbat. Il y a quelques exceptions à cela lorsqu'il s'agit de cuisiner ou d'allumer un feu. Les sages craignent qu'une personne ne remue le feu pour faire cuire les aliments plus rapidement pendant shabbat. C'est la raison pour laquelle les sages vont donner des détails très particuliers qu'il faut bien étudier pour être sûr de ne pas transgresser shabbat. Chapitre 4. Ici, ce chapitre se traite d'une alar qui est appelée atmana qui consiste à couvrir une marmite pour la garder chaude pendant shabbat. Et bien, nous n'avons pas le droit de l'envelopper entièrement dans un élément qui ajouterait de la chaleur comme une couverture électrique. Même avant shabbat, hein. Pendant shabbat, nous n'avons même pas le droit de l'envelopper cette marmite avec quelque chose qui n'ajoute pas de chaleur. À cause de quoi ? À cause des décrets, des xérotes que les sages ont pris pour nous tenir éloigné de l'accomplissement d'une pendant le shabbat. Chapitre 5. Nous apprenons la mizza d'allumer les bougies de shabbat. Nous apprenons quand allumer ? Quel genre de mèche et d'huile nous devrions utiliser ? Et le fait de ne pas utiliser la lumière des bougies de shabbat pour ne pas risquer de les éteindre. C'est une très très grande mzva d'inciter d'autres personnes à allumer les bougies de shabbat. En l'occurrence les femmes et les filles du Israël a allumé les bougies de shabbat. On connaît l'importance que le Rabi a donné à cela, à ce mif. Mifsa Nerod Shabbat Kodèch. C'était le ritat du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre afin que nous soyons encore et toujours plus à étudier le ritat. Vous pouvez trouver les derniers épisodes sur hitat.fr mais également sur toutes les plateformes de podcast. Faites-le partager avec vos amis. Envoyez une nouveaux dédicace sur WhatsApp + 33 6 21 37 24 52. Continuez à participer à la diffusion du hitat. Soyez bénis par toutes les brasou peut donner au Israël qui nous envoie des miracles. Comme nous l'avons dit, nous dédions ce ritat du jour à toutes les personnes qui se trouvent en hérit Israël et dans le monde qui ont besoin de la protection de la Kad Baou. là où on est, on va lire un thé aujourd'hui pour nos frères en Israël et on va chacun prendre unim au choix. En particule leim kfalef 121 mais également leimf leim 20 que nous allons lire qu'on soit en voyage qu'on soit dans le miclat qu'on soit à l'extérieur du miclat qu'on soit dans le mamad ou pas qu'on soit en galout en exil ou en Israël et on va prier fort pour queou protège l'homme Israël qui donne de la force au kyalim qui se battent en hérit Israël et en dehors des Israël et on va demander à de nous envoyer le mas afin que nous soyons tous ensemble réunis à Yérouim avec le 3è bet. On chantera, on dansera, baiser ta chem. À bientôt.