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PARACHAT VAYAKHEL PEKOUDEI (22 23) - HITAT DU JOUR 21 ADAR 5786 - 10 Mars 2026

PARACHAT VAYAKHEL PEKOUDEI (22 23) - HITAT DU JOUR 21 ADAR 5786 - 10 Mars 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha Etude de Torah
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bert les coujour à tous infiniment heureux de vous retrouver aujourd'hui pour partager le frit du jour aujourd'hui yomlichhi par maim Kitov nous sommes le 21 Rafalef Adar 5786 bien que la parachat vael parle du michkan les premiers versets traitent du shabbat moséou dit au bén Israël Pendant 6 jours, votre travail sera fait shabbat la et le 7e jour sera sacré pour vous. Un shabbat et des shabbat pourado. Pourquoi Mosché parle-t-il du shabbat au Israël comme si c'était quelque chose de nouveau pour eux ? Le ham Israël le sait déjà. C'est l'un des 10 commandements des libérerotes. Pourquoi est-ce qu'il faut encore une fois le répéter ? Le rabid explique que Mosché Rabenou enseigner au Israël comment garder le shabbat. Il savait qu'il fallait le garder. Là, il leur dit comment le faire ? Le verset ne dit pas pendant 6 jours, tu feras ton travail. Il dit pendant 6 jours ton travail sera fait. Il y a deux façons de regarder le travail que nous faisons. Première façon, c'est que quand nous travaillons, nous gagnons de l'argent pour nous-mêmes, pour nos familles. Nous utilisons cet argent pour vivre. Donc le travail et l'endroit d'où provient notre subsistance, notre parnassa. Deuxième façon, c'est qu'à Kad Baou, Dieu nous donne la parnassa, mais Hashem veut que nous fassions quelque chose pour obtenir cette parassa. Essayer de travailler, de créer un réceptacle pour recevoir cette bénédiction. Donc le travail n'est qu'un récipient mais la parnassa, elle vient de Dieu. Nous pourrions penser que l'intention ne fait aucune différence. Dans les deux cas, nous travaillons et nous obtenons le de la parassin. Mais en réalité, cela fait une différence. Si nous pensons que notre argent vient du travail que nous fournissons, lorsque nous voudrons ou que nous aurons besoin de plus d'argent, nous devrons travailler plus dur. Nous devons passer beaucoup de temps à réfléchir à la manière de mieux faire notre travail. ce à quoi Moché va répondre et dire au Israël de ne pas penser du tout de cette façon. Non pas que vous devriez travailler pendant 6 jours, mais que pendant 6 jours votre travail devrait être fait. Vous n'avez pas besoin de dépenser toutes vos forces et toute votre énergie, tout votre temps à travailler. Vous devez juste vous assurer que votre travail soit fait. lui s'assura que cela nous apporte toute la parnassa dont nous avons besoin. Alors tout le reste du temps peut être utilisé pour la goucha, pour la sainteté, pour étudier la Torah, pour faire la tuila encore mieux pour aider les autres. Lorsque nous travaillons de cette manière, nous abandons notre parnassa de cette façon-là, toute notre semaine sera pleine de gdoucha. Puis le shabbat, quand nous pouvons ressentir la gdoucha encore plus, ce sera vraiment un shabbat. Shabbat shabbaton. La Torat nous dit cela juste avant de nous enseigner ce qui concerne le michkan pour nous apprendre quelque chose d'important. Quand nous rendons nos vies des vies de shabbat, c'est-à-dire des vies qui sont concentrées et dirigées vers la sainteté du shabbat même pendant les jours de la semaine en mettant la gdoucha au centre de notre vie. Alors à ce moment-là, cela nous amènera à avoir le michkan vraiment pas seulement le michkan dans le désert mais la continuation du michkan le migdashche et le trème etdratem puisse-il être construit très bientôtem aujourd'hui nous apprenons comment et aolia vont fabriquer la ménora le misbi à ketoret le chemen à michraal huile d'onction et l'ctorette les encenses dans la parachat de cette semaine nous apprenons commentab nous donne les instructions qui concernent la construction du michkan et comment le Israël les fabrique réellement. Les versets nous disent exactement comment chaque partie a été fabriquée. Pourquoi la Torah répète-t-elle à de nouveau tous les détails au lieu de nous dire tout simplement en bref que l'homme Israël a fait ce que Akad Bou avait demandé ? Nous pouvoir prendre la réponse à cela à partir de deux autres endroits où la Torah répète quelque chose deux fois de manière détaillée. Dans la parachat R Sara quand était Eléz le serviteur d'Avraham a raconté l'histoire de la façon dont il est venu trouver un shidou une rencontre un mazal pour Itrak. La Torah répète tout ce qu'il a dit avec tous les détails. Rashi explique là-bas que c'est pour montrer à quel point Hashem aime les avotes, aime les patriarches. Même les paroles que leurs serviteurs disent sont si précieuses qu'elles valent la peine d'être répété. Et dans la parachette Naso, au moment de Hanukat Michkan de l'inauguration du michkan les nessimes, les princes des tribus ont apporté des corbanotes des sacrifices pour commencer à utiliser le misbéar, la Torah mentionne les corbanotes de chacun des nimes, des chefs de tribu séparément avec tout leurs détails, même s'il ils ont tous donné exactement la même chose. Sage explique que même si chaque NAS apporté la même chose, il avait une raison différente de l'apporter et cela a accompli quelque chose d'autre pour chacun d'eux. Donc nous les répétons chacun à nouveau. Ici avec la construction de Michkan ces deux raisons sont également vraies. Le michkan que nous avons bâti pour Hashem est si précieux qu'ashem veut qu'il soit redit avec tous les détails. Et comme nous l'avons appris auparavant, les deux fois où l'on parle du michan, on parle en réalité de choses différentes. Avant, nous avons appris comment il devrait être fait le michkan spirituel. Maintenant, nous apprenons comment ils sont réellement fait le michkan matériel ici même dans le monde par les béné Israël parce que c'est quelque chose de différent. Donc on nous en parle à nouveau. Tilim. Aujourd'hui, nous lisons les thé et 105. Couf d'allet et couf et dans le premier chapitre d'aujourd'hui, David Ameller nous parle des merveilles d'Hem dans la création du monde. Le dernier verset dit : "Oh, or qu'à Salma, Hashem se revit de lumière comme d'un vêtement. Quand quelqu'un porte tes vêtements, nous ne pouvons voir que les vêtements, mais nous savons qui les porte. Et quand nous voyons la lumière comme le soleil, nous pouvons nous rappeler que c'est comme les vêtements d'Akadash Baouu. Même si nous ne pouvons pas voir Akadu, Hashem est là. Cela nous aidera à avoir la crainte du ciel à Iradmaim. Toutes les nations du monde, elles ont toujours idolâtré ce que Dieu avait créé. Parfois ils idolâtres le soleil, d'autres la lune, d'autres les étoiles. Le âme Israël, le peuple juif est arrivé, il a décidé d'aller voir la source. Dieu le créateur du monde, le créateur de tout l'univers, de toutes les créatures. Or qu' Salma, le fait de penser à cette grandeur là, de ne pas regarder seulement le vêtement, mais regarder à Kad Barouu, lui qui est au-dessus et qui crée qui est ce vêtement en même temps, cela nous amène cette crainte du ciel dans notre vie. Tania l'écout à Marim. Aujourd'hui, nous sommes dans le chapitre 36 nous disent queadou un endroit où vivre dans l'endroit le plus bas qu'il a créé. Diretartolim dans le dernier chapitre le rabal nous a dit que c'est seulement quand nous faisons une mzva par l'action maassé que la shrina peut résider même dans notre corps. Dans ce chapitre, le rabzaman va nous expliquer pourquoi l'action, pourquoi le maassé, le fait de faire la m avec notre corps et la matérialité c'est si important. Le rabichzalma nous dit ici que cela signifie qu'Akadu veut un endroit matériel. Pourquoi cela est-il appelé tartonyme ? et tartonyme. Tartonyme ça veut dire le plus bas. Et bien parce que c'est ici que Dieu est le plus caché. Et plus l'endroit est bas, plus Dieu est caché, plus l'obscurité est opaque. Cette partie là, la plus basse de la création est là pour permettre le dévoilement de la plus grande des lumières. Et cela ne vient qu'après qu'il y ait eu de l'obscurité. C'est pourquoi la plus grande lumière de Dieu ne peut être révélée que dans ce monde. Quand est-ce que cette demeure là, cette dira de Dieu sera-t-elle prête ? Quand Masiar viendra ? Quand Masia viendra, Akadou sera révélé même ici dans les tartonimes dans ce monde là ici-bas. Nous verrons dans le prochain chapitre comment le rabich alman exprès comment cette est complétée quand nous faisons des mitvotes spécialement des mitvotes massé d'action pendant la galoute. C'est-à-dire que la galoute elle a cette force phénoménale de nous permettre de créer cette condition là de guoua de délivrance. Yomfal 21 Adar dans la michna et dans la gmara nous voyons souvent le titre utilisé par exemple il est utilisé à propos d'Adam Richon qui lui est appelé un hasid parce qu'il a reconnu ce qui s'est passé à la suite du péché de l'arbre de la connaissance le Aid adat il a jeûé et faitchuva pendant 130 ans. Quand les sages parlent d'un parl de quelqu'un qui est très sage et qui a de très bonnes qualités morales ou les deux. Quand nous utilisons le nomid dans laassidout, nous vons dire autre chose. Le hasid c'est celui qui est makir mauto. Dans le tan nous apprenons qui nous sommes en tant qu'individu, que nous avons une bataille constante avec notre vie de serara les forces qu'akadbou nous donne pour l'emporter sur lui. Makir mauto, connaître son essence, savoir qui on est vraiment le khasid quelle partie de la Torah il connaît déjà. Le hasid sait comment il utilise son temps et ses forces dans l'étude de la Torah. Actuellement, il sait comment il s'en sort dans le respect des mitzwot et le suivi du shouanarou. Il fait de son mieux pour réparer les choses qu'il sait lui manquer et là où il pourrait faire beaucoup mieux. Le Rassid enfin a de la cabalatolle. Il accepte le jug. Il accepte de faire ce qu'il doit faire parce que Dieu lui a demandé. Ayomium du1 àcheli. Dans leomium d'hier, nous avons appris que le magide de Mrit a dit au rabichzelman : "Il ne suffit pas d'avoir simplement le corban, c'est-à-dire le sacrifice de se donner soi-même àbou, mais cela doit être fait avec vitalité constante comme le feu sur le misbard qui ne s'éteignait jamais." Le Sédec a raconté l'histoire du Ayumium d'hier et il a conclu comme ceci : "Mon grand-père, le Rabichzalman est le moscher ravenou de la rassidabad." Qu'a fait Mosé Rabenou ? Hachem m'a donné la Torah à Moché mais il l'a partagé avec tous les juifs. De la même manière le magide de Mezich a donné au Rabichnelman le feu de laidout mais leadrazaken l'a partagé avec tout le monde avec tout celui qui apprend qui étudie et qui enseigne à hasidout. Leart secdec a continué je suis sûr que quiconque enseigne à un autre juif et l'aide à avoir un feu une vitalité dans la rassidoute Hashem le récompensera par un mérite qui ne s'éteindra jamais. Ceyom provient d'une lettre écrite à Reb Mandfits, l'un des mashpim de AOT atmimim que le rabiosefrak avait lancé pour inspirer les filles à grandir dans l'étude de laidout et à se comporter comme la hasidout nous demande comme les chemins de laidoutout d'arqué à hasidout dans cette lettre lefit raconte cette histoire à Reb Mordi pour montrer que les filles ne devraient pas seulement apprendre par Kabalatol c'est-à-dire parce que simplement il faut le faire mais qu'elle devrait avoir aussi un feu, une vitalité, un désir réel, une joie véritable de ressentir cette connexion à Hashem. Dans une sira, dans un discours, le rabien apporte deux leçons que nous devrions tous apprendre de cela. Il ne suffit pas d'apprendre pour soi-même, nous devrons apprendre avec les autres et nous devrons avoir une vitalité constante dans la fila, dans l'étude de la Torah et la pratique des mitvot. Rambam aujourd'hui, c'est assez court mais c'est assez long. Si l'on étudie le Rambam dans le texte aujourd'hui, et bien nous pourrons lire le texte qui compose le chemonetré. Nous voyons que le chemonetré, la amida telle qu'elle est dite pendant la semaine et bien est différente du jour de la semaine ou des jours de fête. Et le Ramam nous donne ici le nousar, le texte qu'il faut lire. De cette façon, nous voyons chaque type différent de chemines qui puisse exister. Et si nous avons un petit peu de temps aujourd'hui, ce serait bien de le lire et de l'étudier dans le texte. Voilà pour le Rambam d'aujourd'hui. C'était le ritat du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre et on se quitte avec une très très belle idée. Nous sommes à quelques jours de Pessard. On se prépare à la fête de Pessard et un juif doit s'y préparer en pensant à son frère juif. Le rabi de Lubavic a lancé dans l'une de ses campagnes le mifsa matsa, à savoir d'aller partager la nécessité, l'urgence de consommer de la matsaura. Le Rabi nous dit de bienveiller à demander à Kad Bou de nous aider à avoir du succès en faisant cette campagne. Nous demandons toujours à Kadj Bouru de l'avoir de de la réussite dans tout ce que nous faisons pour nous-mêmes. Et bien, nous devrions demander à Kadjou encore plus puisque nous essayons d'aider d'autres personnes et nous avons besoin d'une grande réussite pour aller aider d'autres juifs à consommer de la matsashmura. Dans une lettre, le rabi écrit que donner de la matsashmura est comme donner de laaka. Le midrage dit à ce proposal quand quelqu'un donne de la ta, ce que le pauvre lui donne, le mérite qu'il reçoit lui va voit encore plus que ce qu'il a donné aux pauvres. C'est la même chose ici avec le don de la matsashmura. La matsa apporte des bénédictions spéciales à un juif. Elle lui apporte de launa, elle lui apporte de la santé. Lorsque nous aidons d'autres juifs avec la mitzva de la Matsa, nous obtenons encore plus de ces bénédictions pour nous-mêmes. Puisque tout le monde a besoin de ces bénédictions de la Matsa, nous devrions nous assurer de distribuer beaucoup de matsashmura cette année. Et n'hésitez pas, si vous connaissez des personnes qui ont besoin de recevoir cette matsa et que vous n'en avez pas ou si vous souhaitez vous en distribuer, envoyez-nous un petit message par WhatsApp au + 33 6 21 37 24 52. Que Dieu vous bénisse, qu'il protège l'âme Israël. Une spéciale dédicace aujourd'hui à tous nos frères en hérit Israël qui se battent pour le âme Israël en hérit Israël et dans le monde. Qu'il inonde l'existence du âme Israël dans la joie véritable, dans la protection. Avec une bonne santé pour David Ben Sultana et Abraham Nissim Ben Sultana, vous pouvez nous envoyer vos dédicaces. Vous pouvez participer, vous associer à la diffusion financière du Hitat en nous envoyant un petit message toujours au même numéro + 336 217. 2452. À très bientôt. Des bonnes nouvelles pour chacun.