
PARACHAT VAYAKHEL PEKOUDEI (22 23) - HITAT DU JOUR 20 ADAR 5786 - 09 Mars 2026
Paracha Etude de Torah
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bert les couam. Bonjour à tous. Ravi de vous retrouver pour partager avec vous le ritat du jour. Aujourd'hui yom Chen le deuxè jour des parachotes Vakoué cette semaine et nous sommes le raf 20 ad 5786. Le rabi nous enseigne qu'il est important pour chaque juif de se souvenir de la décision alarique de Maimonid Rambam. Chaque juif a la capacité par son comportement d'emmener la guéa pour le monde entier. Et aujourd'hui, nous allons apprendre une lettre du Rabi où nous voyons comment nous devons ressentir cette responsabilité, celle de faire les choses non seulement pour nous-mêmes mais pour tous les juifs. Tout au long des années de l'histoire juive, de nombreux groupes de juifs ont essayé de chercher une vie plus confortable. Ils ont décidé de faire l'impasse sur certaines mitzvotes ou d'ignorer des parties entières de la Torah. Mais bien qu'il y ait eu de nombreux juifs qui les ont rejoints, aucun de ces groupes n'est plus là aujourd'hui. Les Mitievnim à l'époque de Hanuka qui essayaient d'agir comme les Grecs ont disparu. Les Karaïs qui ont décidé que ce serait plus facile sans la Torah chebalpe et la Torah orale, eux aussi ont également disparu. Les TDukim qui ne voulaient pas écouter les hahamim les sages, et bien nous ne les avons pas non plus de nos jours avec nous. Le seul type de judaïsme qui a duré à travers toutes les générations est le vrai judaïsme suivant la Torah et les mitvot, la Torah écrite et la Torah orale, celle qui se transmet de sage en sage. Et même quand les choses sont difficiles et que nous ne sommes peut-être pas intéressés par le respect de certaines mitwots, nous devons nous rappeler qu'il ne s'agit pas seulement de nous et de ce que nous ressentons. Chaque juif a la responsabilité non seulement de faire ce qui est juste pour lui-même, mais pour tous les juifs. Nous devons chacun nous assurer que nous faisons ce qui est juste et rester connectés à cette chaîne d'or du judaïsme, de la Torah et des mitvots. La seule véritable façon pour un juif de continuer comme cela et de transmettre ce que nous avons reçu à l'époque de ma tante tor jusqu'à la venue de ma chère rouach. Aujourd'hui, nous retrouvons Moserabenou qui dit au âme Israël que Betalel Betalel Benour Benour les Youda de la tribu de Youda mais aussi Aoliav benisamar les matéan de la tribu de Dan à Ooliav lui aussi aura une force avec Betalel spéciale qu'Akbo leur avait donné pour fabriquer le michkan et que quiconque possède des forces ou des talents spéciaux doit lui aussi aider. La tribu de Youa était la tribu la plus respectée. La tribu de Dan avait un guirous, c'est-à-dire une généalogie, une provenance de sainteté qui était a priori la plus simple. Mais pour construire le michkano a spécifiquement voulu qu'il soit fait avec des personnes de chaque type de girous. En un jour, les juifs avaient apporté tous les matériaux dont ils avaient besoin pour le michkan. Et Mosché a dit à tout le monde d'arrêter d'apporter. Il y en avait trop. Tout de suite, ils ont commencé à construire le michkane. Ils ont d'abord fabriqué les rideaux, ensuite les parois, ensuite le haron, l'arche et bien sûr la table, le shulhan. Nous voyons dans ces parachiotes vaak et pekudé que nous apprenons comment le âme Israël a construit ce mich exactement comme le voulait. Mais si nous regardons les versets et bien on pourrait penser que a priori nous avons appris cela auparavant dans la parachate Truma dans la parachat Tsav et même le début de Kit dit ça. Alors pourquoi est-ce que la Torah nous répète cela ? La Torah aurait pu simplement dire et les juifs firent le michkan exactement comme Haschem l'avait dit à Mé au lieu de cela, il y a pratiquement deux sections entières de parachiotes qui répètent ce que nous avons déjà appris. Pourquoi la rassilout explique que Moscher Rabinou a entendu parler du Michkan pendant qu'il était sur le harsinaï ? Il était très proche d'adjbou et ne mange ni ne buvait comme un ange, comme un malar. Lorsqu'il a appris ce qu'il devait apprendre pour le mich, il a vu toute la spiritualité dans le michkan et toute la sainteté la gdoucha qu'il y avait là-bas. Ça, ce sont les versets qui apparaissent dans la parachate trauma et de savé dans lesquel et puis coué. Cependant, nous apprenons quel était le michkancan matériel, physique, réel sur la façon dont il a été construit avec du bois, de l'or, de l'argent. Nous apprenons comment les juifs ordinaires ont donné de l'or et du cuivre pour construire le michkan et comment Betsalel et Aoliav se sont assurés que chaque partie du michkan était fabriquée correctement. Quel est le point principal du Michkan ? La matérialité en réalité. Akadou veut un endroit où résider dans ce monde physique là où la elokut la divinité est la plus cachée. Il veut avoir une dirabartonime. C'est le michkan que nous apprenons dans Vaakel et Pécoué dont il s'agit. Cette dirabetarton cette de demeure ici-bas pour pour Dieu pour Akadoru. Alors pourquoi nous devons tout redire depuis le DU ? Parce que maintenant nous parlons de la maison d'Akadjoro sur terre. C'est une chose complètement nouvelle qui nécessite que les détails soient redits séparément. Le rabi de Luavic d'ailleurs nous enseigne une très belle leçon et très importante que nous vons tirer de cela. Nous pourrions regarder le monde, l'exil sombre, la galoue dans laquelle nous vivons et nous demandons comment nous pourrions faire un michkan ici bas, un lieu de gdoucha dans ce monde si obscur. Peut-être pensons-nous qu'un mocher Rabenou pourrait construire un mich sur le harsinagne ? Mais qu'en est-il de nous, chacun d'entre nous là, ici et maintenant dans l'endroit où nous nous trouvons ? Et bien la parachate Vaakel et la parachate Pécoudé sont là pour nous encourager et nous donner les forces, les corottes dans l'accomplissement de notre mission de construire un mich pour Akadou là où nous nous trouvons. Il nous dit que c'est le michkan par la Torah. que des gens ordinaires comme chacun d'entre nous fasse de leur mieux pour faire un michkan un lieu de résidence pour Dieu dans ce monde matériel là où Dieu qui est a priori si caché pourra se dévoiler alors Akadou nous bénira pour avoir un succès phénoménal une atlaha dans l'accomplissement de son intention réelle sa cavana et il résidera dans le michkan que nous avons construitim Aujourd'hui, nous lisons du 97 au 103 duimadin auilim guimel. à la fin du premier chapitre d'aujourd'hui que nous disons aussi dans la kabal shabbat dans ces mism que nous prononçons le jour de shabbat il y a un verset qui dit comme ça d'ailleurs nous le disons également juste avant colidr pour les fêtes de qui pouront la lumière est semée pour les justes or zarouadik le midrache enseigne que lorsqueakad a créé le monde et a dit qu'il devrait y avoir de la lumière c'était une lumière spirituelle très forte mais c'était trop difficile pour le monde d'être capable de la supporter. Alors l'a caché pour lesadikim lorsque ma viendra. Et pourtant lesamim, les sages nous disent que même de nos jours, il y a un endroit où nous pouvons trouver cette lumière parce qu'ad caché dans la Torah. À nous de la trouver. Tania le rabisme non aleman ici aujourd'hui dans le péramè et réconforte le bénoni celui que nous sommes un petit peu tous censés être. Même si nous devrons nous battre avec notre Yzer Serrara pour arrêter les pensées qui ne sont pas bonnes dans notre vie, nous ne devrions pas pour autant être contrariés. Pourquoi ? Bien parce que la chose principale que l'on attend de chacun d'entre nous, c'est de faire descendre la shrina dans le monde et avec tous les autres juifs de faire une demeure pour Dieu. Nous l'avons dit dans la paracha aujourd'hui le rabichzan nous explique ici comment l'étude de la Torah et la pratique mitzot font descendre de la shrina. Comment par l'étude de la Torah ? Quand on étudie la shrina de Dieu brille sur l'âme sur la néchama. Quand nous faisons une mitva et bien elle brille à travers le corps. Pourquoi ? Parce que celui qui accomplit un mitzva, c'est le corps. Même si lorsque nous faisons une mitzva, nous n'utilisons qu'une certaine partie de notre corps et que nous avons Yetsara qui pourrait ne pas être intéressé par la pratique de la mitzva, puisque le corps entier est connecté et ne nous empêche pas de faire la mitzva, alors la shrina de Dieu, la lumière de Dieu repose sur notre corps tout entier et nous devenons à ce moment-là un véhicule pour cette gdoucha, cette sainteté de Dieu. Par exemple, lorsque nous tendons les mains pour faire ntiladaï, et bien notre main fait briller la shrina de Dieu. Non seulement sur notre main, mais surtout le corps qui porte cette main. Tout est connecté. Le corps fait partie de l'accomplissement de la mzra. Le rabichman nous dit aussi que même s'il existe différentes façons dont la shrina réside, par l'étude de la Torah, on sait que la shrina repose sur l'âme. Par la pratique des mzot, elle repose sur le corps. Et bien, nous devrions savoir que c'est la même shrina. Et nous pouvons comprendre cela d'une histoire dans la gmara. Le Talmud raconte dans le traité sadedrine qu'une personne qui ne croyait pas en la Torah, ce que nous appons un min, est venu un jour voir Raban Gamel pour se moquer de la Torah, ridiculiser la Torah. Il dit, "Vous dites que chaque fois que 10 personnes, 10 juifs se réunissent, la shrina réside. Mais si la shrina réside avec ces 10 personnes, comment est-ce qu'elle peut se trouver dans un autre endroit, dans un autre miniane ? Si la shrina est avec chaque miniane, il doit y en avoir beaucoup." Raban Gamia lui répondit par une parabole. Ce soleil brillant qui traverse les fenêtres. Si vous avez une maison avec de nombreuses fenêtres, le soleil brille dans chacune d'elles. Si la fenêtre est colorée, la lumière est colorée. Si la fenêtre est petite, et bien un peu de lumière passera dans la pièce. Si la fenêtre est grande, beaucoup de lumière entre dans la pièce. Mais c'est toute la lumière qui vient du même soleil. Et bien de la même manière, bien que la shrina puisse résider sur nous de différentes manières et à des endroits différents, c'est toujours la même chrina, le même dieu qui brille sur chacun d'entre nous. Yom 20 Adar 20 Adar al de nous avons appris les you guimel midothamim cette semaine les 13 attributs de miséricorde qui ont été révélés à Moscher Rabenou. La gara dit que lorsqu'akad a prononcé la tribu de la vérité parmi ces tr attributs, Mosché est tombé sur sa face. Qu'est-ce que la vérité ? Ça ne signifie pas seulement qu'un juif serem avec une bonne intention, une cavana, de sorte que ce qu'il fait, il le fait avec vérité. Et signifie qu'il n'y a absolument rien dans sa vie qui ne fasse partie d'autre chose que de cette vérité-là. Le service de Dieu, c'est-à-dire laem de la vérité, doit atteindre chaque partie de la personne, même le niveau des angles. Les textes nous disent les niveaux de l'homme qui sont les parties les moins importantes de son corps, mais qui font toujours partie de la personne. Pour servir Dieu avec vérité, même les parties les moins importantes de la vie d'une personne, ces domaines là qui lui paraissent insignifiants doivent faire partie de son service divin, de sachem. Vivre comme un juif devrait le faire. Dans le vin d'archie, on rapporte ici le rabichonalman qui lui était une nchamacha, une âme neuve qui est venue au monde pour révéler la rassidabad afin de préparer le monde pour la venue de Masar. Le Balemtov et le Magit de Mrich qui connaissaient cette mission si spéciale savait aussi qu'il y aurait beaucoup de choses négatives auxquelles il devrait faire face pour accomplir cette mission là. Ceyum est une Torah, c'est-à-dire un enseignement que le maître du Rabich Nozelman de Magie de Mezich lui a dite pour le fortifier dans sa mission. Mag de Mezich a dit ce court discours euh au rabich alman en dios privé, c'est-à-dire en Yidout. Il y a un verset qui dit comme ceci : "Il doit y avoir un feu brûlant sur l'hôtel dans le bêda tout le temps que nous n'avons pas le droit d'éteindre. Le magide de Mrich et a expliqué que dans la chem d'un juif, dans le service d'un juif, il y a aussi un hôtel spirituel et le travail d'un juif est d'apporter un corban, d'apporter un sacrifice, de donner quelque chose de lui-même à Dieu. Même si dans le michkan un feu venait d'chem pour brûler toutes les corbanes tes sacrifices, il fallait aussi toujours qu'il y ait un feu allumé par une personne brûlant sur l'hôtel. En la portant un feu d'en bas, cela amenait le feu d'hem d'en haut. sur l'hôtel spirituel, il doit aussi y avoir un feu spirituel. Le feu, c'est quoi ? C'est l'idée même de la vitalité, de la raout. Le feu est la vitalité qui provient de l'étude de la rassidout et il doit aussi être constamment allumé sur le misbéar sur l'hôtel d'un juif. Le magie de Domisrich a dit ce discours au Rabichzman 10 fois afin qu'il pénètre dans chacune de ces 10 forces. Vous savez les 10 forces de l'âme. Le Magid lui a dit qu'il aura besoin d'avoir de la vitalité de ce feu-là tout le temps parce que beaucoup de gens essayeront de lutter contre la rasidoute. Et le magid lui dit tout comme le feu sur l'hôtel dans le michkan devait brûler tout le temps, ton feu devra brûler tout le temps. L'b il éteindra le nom, c'est-à-dire le nom disparaîtra. L'eau, le nom tirbé, tu pourras l'éteindre. Les choses négatives qui essayent de barrer la route de ta mission. Tout comme dans le michkan matériel, nous devons d'abord faire part de ce que nous pouvons nous en nous. Puis apporte le feu d'en haut. Et ici, c'est pareil. Quand on fait ce que nous avons à faire, c'est-à-dire que notre part de vitalité, celle de la racidote qui brûle tout le temps en nous est présente pour éteindre le nom entre guillemets, et bien Hashem fera sa part d'en haut pour changer les choses négatives en bonne chose pour faire du non un oui et que le l'entienne un oui et que nous puissions bazatchem faire résider Dieu ici va sur terre dans tous les éléments de notre existence dans toutes ces dimensions. Bam ! Aujourd'hui, nous concluons les hot et nous entamons les hot qui concernent les tilotes Mikolas. Dans le pébet ici, nous sommes autorisés à faire un brit Mila le jour de shabbat mais nous devons tout préparer avant le shabbat. Si nous avons oublié et bien nous devons faire la britimila le lendemain. Chapitre guimel 3. Ici nous apprenons les bénédiction que nous disons lorsque nous faisons une britmila. Il y a une bénédiction pour le moel et une bénédiction pour le père de l'enfant. Ensuite nous allons terminer le deuxème livre du Rambam le Sefer à Hava en complément de ce livre-là où nous avons appris les lois de la tila. Nous commençons à lire toute la tila selon le livre des prières le sidour du Rambam. Et si l'on fait attention, on verra que qu'il y a de nombreuses différences entre le texte que nous lisons aujourd'hui et celui de Maimonid Rambam. C'était le khit du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Que Dieu bénisse le Israël, qu'il protège lesim qui se battent en hérit Israël et en dehors des rê Israël pour chacun d'entre nous qui nous envoie le mas et la refashema pour tous les malades à Israël. Et parmi eux, David Ben Sultana et Abraham Nissim Ben Sultana. Vous pouvez nous envoyer vos dédicace par WhatsApp + 336 217 24 52. À très bientôt. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège, qu'il vous inonde de brachot matériel et spirituel. lah



