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PARACHAT VAERA (14) - HITAT DU JOUR 28 TEVETH 5786 - 17 Janvier 2026

PARACHAT VAERA (14) - HITAT DU JOUR 28 TEVETH 5786 - 17 Janvier 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous chavouatov les couam bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du frit du jour aujourd'hui rafret shabbatimat 5786 nous sommes aujourd'hui yom shabbat kodch nous sortons de shabbat et nous étudions notre ritat aujourd'hui le 28 en ce jour en l'an tafrech même en 1880 nak la rebetsen la mère du rabi de lubavic dans Son journal intime, la Rebecen relate les récits de l'époque où son mari, le Rabi Leviitrak, fut arrêté et emprisonné. Elle y raconte des histoires sur le raby lorsqu'il était enfant et relate même des événements survenus lorsqu'elle vivait déjà à Chronate aux États-Unis. À main de reprise, dans son journal, la rabanitana exprime combien elle appréciait les visites de son fils le Rabi. Et quelle nahate, quelle satisfaction, quelle joie profonde et quel raillou, quelle vitalité. Elle est prouvé envoyant tout ce qu'il a complissait en tant que rabi. C'est un exemple magnifique de Kibouavaem. L'honneur qui est dû aux parents que nous pouvons apprendre du rabi. Le rabi venait voir sa mère tous les jours lorsqu'il les aidit aux États-Unis qu'ils se sont retrouvés. Et voici une très belle histoire en ce mot Shabbat. On le sait raconter une belle histoire de Tsadikim. Cela apporte beaucoup de réussites et beaucoup de brchotes pour toute la semaine Bratm pour chacun d'entre nous. En Tavrch Sam en 1905. C'est une histoire qui est racontée par la Rebetsen elle-même, la rabanite Hana. Des émeutes éclataient en Russie et des nonjuifs cherchaient à s'en prendre juifs. Mes enfants et moi-même, nous sommes cachés avec d'autres mères et leurs enfants dans une pharmacie appartenant à un nonjuif très aimable. Les bébés et les petits enfants étaient terrifiés et ne cessaient de pleurer. Le pharmacien craignait que les assaillants à l'extérieur ne les entendent. et qu'il ne soit lui-même puni pour avoir aidé des juifs. "Mon fils, dit la rabanite Rana, alors âgé de trois ans, le rabi se mit à faire le tour de la pièce pour apaiser tous les enfants. C'était un spectacle vraiment prodigieux. Nous ne pouvions pas parler car les gens à l'extérieur auraient pu nous entendre." Il leur montrait donc avec ses mains de ne pas avoir peur et il calmait chaque enfant d'une manière différente. Le pharmacien revenait sans cesse pour observer la scène. Il était si impressionné de voir comment mon fils prenait soin des autres enfants. On peut voir déjà ici dans cette histoire la grandeur du rabi. L'amour pour chaque juif qui se profilait. [musique] Rouach. Aujourd'hui, nous sommes donc dans le chevi de la parachate va. Nous retrouvons Mosché, Aaron et bien sûr Paradoku envoie la grêle pour détruire presque tout ce qui se trouve à l'extérieur. Par haut, on va promettre que les bénis Israël pourront partir mais change d'avis dès que la grêle s'arrête. Et c'est ainsi que cela se passe. Moché dit à part au demain à cette heure précise : "Achem fera tomber une grêle d'une violence inouie telle que tu n'en as jamais vu. Rentre tout ce que tu possèdes à l'abri car tout ce qui restera dehors sera détruit." Certains Égyptiens mirent leur bien à l'abri mais pas tous. Mosché leva son bâton et à Kados Baroufi grond le tonner. La grêle commença à tomber. D'normes grelons de glace contenant du feu Akad Barouchou accomplit à ce moment-là un miracle. Bien que le feu fut à l'intérieur de la glace, il ne s'éteignait pas et ne faisait pas fondre la glace. La grêle brisa tout à l'extérieur, la plupart des plantes, tous les arbres et chaque animal où personne restait dehors. Mais la grê ne tomba point à Gauchen. Gauchen là où vivait le âme Israël. Paro fit appeler Mosché Aaron et cette fois-ci il admis ses ordres : "C'est àchem le tsadik et moi je suis le rachat." Il leur demanda de prier pour que la grêle s'arrête promettant de libérer les juifs. Mosé Rabenou sortit de la ville qui était remplie d'idoles d'Avodazara et pria pour que la grêle s'arrête. Et bien qu'il su que Paro ne craignait pas encore réellement Dieu, Hashem stopa la chute de la grêle, fijant même celle qui était encore en l'air. Mais là, bien sûr, par vie que la pluie, la grêle et le tonner avaient cessé, il s'endurcit à nouveau et ne laissa pas partir les juifs. Teilim aujourd'hui nous sommes le yom rafret et nous lisons du 135 au 139 duilim kouf lamed et jusqu'au théilim couf lamed tête et dans le chapitre 138 m fait des louanges àbou pour sa bonté Hashem avait promis à David Meller qu'il deviendrait le roi des Juifs cette promesse là s'est accomplie et David devint le roi David David Ameller dans ce chapitre qu'il faut lire avec la traduction S'il vous est possible de le faire, David Ameller exprime la Aarate Aov, la gratitude. La gratitude, un homme doit la toujours la voir dans sa vie de tous les jours, dans son quotidien. La gratitude, c'est la prise de conscience que nous sommes en mesure de constater ce qui est fait de bon pour nous. Un homme qui a de la akaratov, de la reconnaissance, qui a de la gratitude pour une personne qui lui a fait quelque chose de bien, c'est un homme qui est conscient des valeurs. Une personne qui est consciente des valeurs, elle s'élève automatiquement dans son existence. David Ameller par cette agaratov, il s'élève et il monte de niveau en niveau et on peut le voir à travers tous lesim commentadu est remercié par David Ameller pour tout ce qu'il fait pour lui. Il remercie ici le bienveillance qu'Akad Baou a déployaé envers lui. C'est une inspiration que nous devons prendre pour chacun d'entre nous. savoir reconnaître, savoir dire merci, savoir reconnaître la bonté et tout ce que Kad nous donne. Tania [musique] l'écouté à Marine P y 17e PC. Hier, nous avons appris que le travail d'un bénoni consiste à méditer sur Dieu afin de prendre dans son cœur la résolution de se comporter comme Hashem le désire. C'est le sens femme du verset qui il est possible pour chaque juif de servir Dieu, de respecter la Torah et les mitot avec un sentiment dans le cœur. Cependant, nous dit ici le Admurzaken, l'auteur du Tania, un rachat qui a commis beaucoup de fautes et qui a laissé son Yetserara, son mauvais penchant prendre trop de pouvoir sur lui, peut recevoir une punition, celle de ne plus pouvoir agir comme un bénéoni. Son esprit n'aura plus assez de force. plus de cor pour lui donner la volonté de servir Dieu. Il ne pourra plus utiliser la capacité naturelle de l'esprit à dominer le cœur, ce dont nous avons parlé, Mohar Schalite à la lève pour diriger son comportement. Mais cela ne signifie pas qu'il ne pourra plus jamais servir Dieu. Que Dieu nous en préserve, frashalom. Ça signifie simplement que pour l'instant, il en est incapable. Mais lorsqu'il fait tchouva, qu'il regrette ses actes et qui décide de changer Akados lui rend ce courir. Dieu lui rend cette force là si précieuse. On va voir que dans le rouage d'aujourd'hui, il y a un lien avec cela. Nous voyons l'exemple de Par. Paro a fait preuve d'une immense insolence. Il a eu une route pas envers Dieu. Il devait libérer les juifs. Mais s'il refusait sans cesse à cause de cette insolence ne lui a pas facilité la tâche pour bien agir. Mais finalement Paro a reçu les pl, il a reçu les macotes. C'est ce qui a brisé son arrogance et l'a aidé à faire tchouvar quelque part. Non seulement il finit par libérer les juifs, mais il fut même capable d'enseigner la grandeur de Dieu lorsqu'il devint plus tard le roi à Ninve. Yom TV Le Temar Zedek fut convoqué par le gouvernement à Pétersburg, la capitale de la Russie pour un congrès de rabins visant à imposer des changements dans le judaïsme que Dieu nous en préserve. Les membres du gouvernement ne croyaient évidemment pas en Dieu. Le C Marcdec dut donc leur expliquer les choses d'une manière qui est du sens, même sans la foi véritable. Il leur démontra par des preuves qu'il pouvait comprendre que Dieu et la Torah sont la vérité. C'est Marsed qui écrivit un livre expliquant tout cela qui est intitulé Seferra. Dans leum d'aujourd'hui, le Rabi nous dit que ce livre n'est pas complet car certaines notes manquent. Bien sûr, les juifs croient en Dieu même sans toutes ces explications là. La emoun à la foi est ancrée en chaque juif. Le rabien raconte d'ailleurs une histoire à ce sujet. Un jour, un groupe de professeurs vint s'entretenir avec lui. Chacun posa ses questions. Tous sortirent émerveillé par la compréhension profonde du Rabi. Mais l'un d'eux qui avait posé des questions sur launa, sur la foi, sur les miracles de la Torah, déclara en sortant que le Rabi parlait de la emouna avec la simplicité d'un enfant. C'est ainsi qu'un juif doit vivre sa foi. Comme un enfant qui n'a pas besoin de raisons compliquées pour croire en Dieu. Son innocence connaissait la vérité. Nous n'étudions l'unité de Dieu dans la rassidout que pour que notre emouna imprègne aussi notre façon de réfléchir. Il existe un lien évident entre leum de ce jour et le rouage que nous étudions. Moi Rabinou, le premier rabi, le premier nazi, reçut d'Akad Baou les forces pour parler devant le dirigeant non juif de son époque. Il devait montrer à par que Dieu existe et que par haut devait se soumettre à sa volonté, préparant ainsi le monde à la délivrance d'Égypte. De même, le Tart Sédec, le rabi de son temps, se présenta avec des forces spéciales devant les dirigeants non-juifs pour leur montrer l'existence de Dieu. À notre époque, le Rabi nous a donné à tous des forces particulières pour aller vers nos voisins non juifs, nos partenaires d'affaires, afin de leur parler de Dieu et des sept loisid cheva, mitzwot, ben noir. Cela fait partie de notre mission, de notre schlirout à chacun d'entre nous de leur enseigner les commandements qu'ils doivent respecter. Et c'est ce qui prépare à le monde entier, à la délivrance finale et complète. [musique] Ramam ilot edout chapitre 5 aujourd'hui le ramte des précisions sur le témoignage. Si un témoin commence à expliquer pourquoi il pense que la cuusée a tort aux raisons, le bedine lui impose le silence car il n'est là que pour rapporter les faits. Nous apprenons aussi qu'on ne peut pas condamner quelqu'un sur la base d'un seul témoin. Enfin, dans le chapitre 6 et 7, nous voyons comment le beddin peut accepter les informations contenues dans un document écrit qui est appelé le chat, même si les témoins ne sont pas présents. Pourquoi cela est-il autorisé ? Comme nous l'avons vu hier, le beddin veut s'assurer que les gens se sentent en confiance pour prêter de l'argent sans craindre que les procédures de remboursement ne soient trop complexes. Ainsi, pour récupérer une dette, on peut apporter la preuve écrite par les témoins, même s'ils ne sont pas là physiquement. Bien entendu, de nombreuses lois précisent les modalités de cette pratique et nous les étudions dans ces fameux deux chapitres, les chapitres 6 et 7 du Rambam d'aujourd'hui. [musique] Et voilà, c'était le ritat du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Je vous invite à nous envoyer vos dédicaces, à participer financièrement à la diffusion du ritat. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous inonde de bénédiction pour cela matériellement et spirituellement. On se prépare à entrer dans le mois de chevat. Que ce soit un mois [musique] béni dans tous les domaines qu'il apporte la guérison totale et complète à tout le hâ Israël les bras dans tous les domaines. Et kakorou [musique] nous envoie le masiar très rapidement. Envoyez-nous vos messages et vos dédicaces par WhatsApp + 336 217 24 52.