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PARACHAT VAERA (14) - HITAT DU JOUR 27 TEVETH 5786 - 16 Janvier 2026

PARACHAT VAERA (14) - HITAT DU JOUR 27 TEVETH 5786 - 16 Janvier 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien, l'étude du ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes Yom Shishi vendredi R shabbat codèche de la parachute va Rafzain 2786. [musique] Alors aujourd'hui, c'est un jour spécial. Je célèbre mon anniversaire. Oui, 27 TV. Alors, j'en profite pour vous souhaiter plein de bonnes choses, plein de brachotes dans tous les domaines matériels et spirituels. Que vous soyez bénis brauch dans tous les domaines kakadou fasse attach qu'on puisse se retrouver tous ensemble avec la venue de Masihiar. Alors si vous voulez me faire un beau cadeau ou m'en fait deux. Premier cadeau. Aujourd'hui, vous lisez un théilim en pensant très fort à tous ceux qui ont besoin d'une yeshua, d'une délivrance et kakbou les libère et qu'il leur envoie tout ce dont ils ont besoin. Donc chacun au lien en pensant à un frère ou à une sœur imaginaire dans le monde qui nous écouterait aujourd'hui. Et puis deuxième cadeau et bien partagez le khitat afin que nous soyons encore et toujours plus et soutenez la diffusion du ritat matériellement pour qu'on puisse en faire beaucoup de spiritualité et de sainteté chem. Alors nous allons commencer par notre rouach. Paro a ignoré l'avertissement d'Akadou et Hashem a fait abattre la plée de Harov, les bêtes sauvages. Malgré cela, Parao n'a toujours pas libéré le Israël. Il l'oblige à Kadjou à envoyer deux nouvelles plai des ver et shrines que nous allons découvrir ensemble. Et bien que les magiciens de Paru et reconnu là un miracle de Dieu. Paro demeura obstiné. Hier nous avons commencé à découvrir la 4e plé. Par eux n'ayant pas écouté l'avertissement de Moché. Hasem envoyait des bêtes féroces à travers toute l'Égypte. Elles blessèrent les habitants et détruisirent tout sur leur passage. Mais elles n'entrèrent jamais dans la région de Gauchen là où résidait le Israël. Saisi d'une immense terreur, Paro fut sur le point de laisser partir de Israël pour offrir des corbanotes et des sacrifices à Kados Baouuru dans le désert. Mais siôt que Moché pria pour que les bêtes disparaissent, il changea de nouveau d'avis. Akadou demanda à Moché d'avertir par s'il ne libérait pas le peuple, tous les animaux laissés dehors tomberaient malad et mourrait. Ce serait donc l'épidémie animale macat d' ver. Certains Égyptiens commenç à comprendre qu'il fallait écouter la parole divine, mirent leurs bêtes à l'abri. Tous les autres animaux périrent à l'exception de ceux appartenant au Israël et par eau continua de refuser d'obéir. Alors Mosé et Aaron avertirent par eau d'une nouvelle plainente mais il fit encore une fois la sour d'oreille. Hashem demanda à Mocha Aaron de prendre chacun dans leurs mains deux poignées de cendre d'un fourneau. Puis par un prodige, Mosché teint les quatre poignées dans son seul point. Sous les yeux de parut, Mosché lança descendre vers le ciel. Elles se transformèrent en une poussière fine qui se propagea sur toute l'Égypte, provoquant des éruptions cutanées douloureuses sur les hommes et les animaux. Devant l'ampleur du miracle, les magiciens durent admettre que seul Hashem pouvait accomplir une telle chose. Mais Akadou cette fois-ci endurcit le cœur de Parotu. C'était donc la makathrine qui venait de s'abattre sur eux. Là, cette fois, Mosé Aaron ne se contentèrent pas d'avertir Parcad Barade arrivait. Ils lui annoncèrent simplement que l'heure était venue. Ils lui signifièrent que Akadu aurait pu le frapper de mort dès les premières pl mais qu'il le maintenait en vie pour qu'il finisse par mettre devant tous le roi des rois. Mais était le maître et le souverain du monde entier. im aujourd'hui yomin 27 et nous lisons duim 120 auilim 134 duilim koufraf auilim kouf lamed dalet dans lesilim yosefrak chaque chapitre est précédé un court paragraphe qui en livre le message et avant le chapitre 120 il est écrit que le roi David il dénonce la gravité du lachonara la médisance explique que cette faute est plus dangereuse encore que les armes. En effet, aujourd'hui nous lisons les 15 chirmalotes. Il y a un très grand pouvoir à lire cetilim là. Nous disons que Yaakov Avinou lisait les 15 Shiramahal pendant toutes ces années où il a travaillé dur chez Lavane. Dans la parachat chez Mot, nous avons vu que Moscher Rabenou était lui aussi bouleversé par le lachonara. Lorsqu'il entendit que le âme Israël tenait de tels propos, il craignait que cela n'empêche la délivrance. Pourquoi une telle crainte ? Le rabi explique que la sortie d'Égypte visait à unir le âme Israël pour qu'il devienne une seule et même nation, le peuple d'Akados Baou, le peuple d'Hem. Le lachenara sème la discorde et détruit ce lien. Au lieu d'être uni, les gens se sentent séparés. Comment devenir une nation si l'on ne veut plus être ensemble ? la base. Ce psaume-là nous rappelle d'être vigilant et de ne dire que du bien les uns des autres et de toujours faire attention à la parole que nous prononçons. Tania l'écouté amarim nous sommes dans le perc y 17e perc d'utania. Dans la page de garde du explique que son ouvrage repose sur le verset car cette chose est très proche de toi dans ta bouche et dans ton cœur pour l'accomplir. Comment pouvons-nous dire que c'est très proche dans notre cœur que c'est facile de le faire ? Nous pouvons comprendre qu'il est tout à fait possible d'accomplir ce que Dieu veut. Nous pouvons prononcer des paroles de Torah. Nous pouvons même faire attention à ce à quoi nous pensons dans notre esprit. Mais comment pouvons-nous contrôler ce qui se passe dans notre cœur ? A priori, le cœur désire. Le cœur n'est pas dans notre pouvoir ? Commenter ce que nous ressentons ? Savez-vous comment vous aimez votre père et votre mère, vos sœurs et vos frères ou votre meilleur ami ? Vous les aimez peut-être parce qu'ils sont de votre famille, mais pour le ressentir davantage, vous pouvez réfléchir à quel point ils sont si spéciaux à tout ce qu'ils font pour vous. combien vous les appréciez, combien vous aimez être avec eux et même s'ils ne sont pas là, vous pouvez réellement ressentir cet amour pour eux. Les tsadikim peuvent aimer Dieu autant que nous aimons nos parents. Mais ce n'est pas le cas de chaque Benouni. Un Benouni sait qu'il devrait aimer Dieu, mais il ne peut pas le ressentir de la même manière qu'un sadic. Chaque juif possède un amour naturel pour Dieu simplement parce qu'il est juif. Mais cet amour-là est caché. Alors commenti peut-il servir Dieu ? Il va verra avec son cœur. Cela ne semble pas réalisable pour chaque juif. Ravichonalman explique que pour un bénoni, il n'est pas nécessaire de ressentir ce genre d'amour. Nous avons juste besoin d'être assez mature dans notre judaïsme, dans notre lien avec Dieu pour apprécier la connexion que nous avons avec lui. Être motivé à faire ce que Dieu veut que nous nous fassions. Dans le Tania, ça s'appelle l'amour de la ASTO. C'est juste assez de motivation pour nous amener à agir comme le juif que nous sommes censés être. Rabichzalma donne un exemple, un machal pour expliquer ce sujet du tania dans un autre discours, dans un autre mahamar. Il le dit de cette façon : "Certains adultes adorent le travail. Ils aiment travailler, ils sont tellement impatients d'aller travailler chaque matin. Mais la plupart des gens n'aiment pas forcément ce qu'ils font. Ils ne détestent pas cela. Mais ils ne sont pas vraiment passionnés par ce qu'ils font. Alors pourquoi le font-ils ? Ils savent que c'est important. Ils savent qu'ils ont besoin d'être payés pour le travail et ils savent aussi que des gens dépendent d'eux. Dans leur esprit, ils apprécient cela. Donc même s'ils se sentent paresseux ou ne sont pas d'humeur d'aller travailler, ils montrent qu'ils sont matures. Ils ne se sont peut-être pas passionnés, mais ce qu'ils savent les motiv à faire ce qu'il faut. C'est la même chose avec le judaïsme. C'est la même chose dans la pratique de la Tor Mitzvot pour le Bénoni. Même si le Bénoni se sent paresseux, même si le Bénoni, c'est-à-dire chacun d'entre nous, puisque nous tendons tous vers ce fameux Bénoni, nous ne sommes parfois pas toujours d'humeur. Il peut toujours servir Dieu le bénéoni. Chacun d'entre nous, Bilvea nous pouvons le servir. Si nous avons appris dans la rassidout qu'il est important pour notre néchama d'être connecté à Dieu par la tfila, par l'étude, par l'accomplissement des mitzot, cela nous motivera beaucoup plus fort et beaucoup plus intensément même lorsqu'on ne sera pas d'humeur. Pour un bénéoni, agir comme Dieu le veut grâce à cette maturité spirituelle, cette rouaniut qui l'exerce et qu'il acquière en apprenant la rassidout par exemple en vivant des moments de Torah, de mitzwodz rengen, de partage de cours de Torah et bien ça lui permet de trouver la ferveur pour accomplir tout ce qu'il a à faire. Faire une fila avec cavana, avec une bonne intention, avec une bonne direction de pensée, avec une bonne concentration, c'est considéré comme servir Dieu. Et comme servir Dieu bidha, c'est-à-dire avec son cœur. [musique] Ayomum Hafzain TV 27 TV. Et dans laum d'aujourd'hui, nous apprenons une belle parole duazaken le rabich auxalman de Liadi. Aradou a un impact permanent avec les juifs. Nous avons tous besoin d'éléments matériels dans notre vie de la gâchout que seul Akados Baru peut nous donner. La santé maisem bonne pour tout le monde de l'argent beaucoup pour tout le monde du narat, de la satisfaction. Akaduhu lui a besoin que nous apportions la Torah, le judaïsme, la pratique, les mitvotes dans le monde, c'est-à-dire la spiritualité. Lui nous donne la matérialité et nous lui offrons la spiritualité. Le problème est que nous ne pouvons pas accomplir notre travail spirituel à moins qu'Akakadu nous donne le matériel. Et voici donc le pact. Hashem nous donne le matériel et ensuite nous l'utilisons pour faire les choses qu'Akadjou veut et le matériel devient spirituel. Alors le matériel d'un juif c'est de la spiritualité. Cependant, il arrive parfois qu'akou ne donne pas à une personne tout ce dont il aurait besoin. Il lui donne un tout petit peu de matériel. Alors, il est plus difficile de créer de la spiritualité et nous ne pourrons peut-être pas donner autant à Kadosh Baou. Malgré tout, le Ayomium nous dit aujourd'hui, si nous sommes capables de donner à Dieu au moins minhatani, c'est-à-dire l'offrande qu'un pauvre a porté à Hashem dans le betikdh, et bien cela rendra à Kadjuh très heureux. Alors là, un petit effort de notre part spirituelle, cela apportera beaucoup de matériel puisqueakad quand il donne, lui donnera beaucoup et nous serons capables d'en faire beaucoup de spiritualité ensuite. Alors, c'est ce qu'on peut souhaiter pour chacun d'entre nous, Bezathem en ce magnifique rêve shabbat de la parachat va. Ce qui nous amène à notre étude du Rambam du jour. Aujourd'hui, nous allons retrouver les ilot et doutes. Le 2e chapitre ici. Le Rambabam nous apprend ce qui se passe si les témoins se contredisent. Si l'un affirme que l'accusé portait des vêtements noirs et l'autre des vêtements blancs, leur témoignage est invalidé. Dans le chapitre 3 ici, Lauram explique que les sages étaient moins stricts lors des procès d'argent que lors des procès criminels. Et pourquoi ? Parce que si les interrogatoires étaient trop rigoureux, les témoins finiraient par ne pas se comporter de la même manière. Les gens cesserait alors de prêter de l'argent par peur de ne jamais pouvoir le récupérer devant un tribunal. Et pour encourager l'entraide et le prêt, la procédure fut simplifiée. Enfin, dans le chapitre 4, on y apprend d'autres allègements pour les affaires financières. Par exemple, si deux témoins ont vu la scène de deux endroits différents sans se voir l'un et l'autre, leur témoignage est tout de même accepté. Tout cela est fait pour préserver la mitva de Gmilou Rassadim, la bonté envers autrui et s'assurer que chaque juif puisse obtenir l'aide dont il a besoin au moment où il en a besoin. [musique] Et voilà, c'était le ritat du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Envoyez nou vos dédicace à vos remarques par WhatsApp 06 21 37 24 52 ou bien + 336 21 37 24 52. À très bientôt pour le ritat du jour. Soyez bénis à l'infini matériellement et spirituellement dans tous les domaines. La refoulema à tous les malades du Israël qui donne la force aualim de Israël les protège et qu'il envoie la réphana. David ben [musique] sultana pens à direbat avant laila conclure tout le toute la lecture duim avant laila shabbat matin [musique] c'est le souhait du rab cela apporte des bénédictions dans tous les domaines shalom M.