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PARACHAT VAERA (14) - HITAT DU JOUR 26 TEVETH 5786 - 15 Janvier 2026

PARACHAT VAERA (14) - HITAT DU JOUR 26 TEVETH 5786 - 15 Janvier 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Au début de la paracha de cette semaine, Akados Barou révèle à Moshi Rabenou un secret concernant les avotes de patriarches. Bien qu'ils aient traversé des épreuves d'une immense dureté, jamais ils n'ont demandé à Hashem pourquoi. Ils ont toujours gardé une confiance absolue, une émouna inébranlable. Pourtant, Mos Rabenou lui a posé cette question lorsqu'il vit à quel point l'exil était douloureux pour les bénis Israël, il demanda mais pourquoi un tel sort leur été réservé ? [grognement] Le rabi de Lubavic explique que Mosché Rabinou était celui qui devait enseigner la Torah au peuple. Sa mission principale, sa avoda ici-bas sur terre résidait dans la hororma, la compréhension intellectuelle. Ainsi, face à la souffrance de l'exil, il se retrouva bloqué. Il ne parvenait pas à poursuivre sa mission car il ne comprenait pas pourquoi Akadosh Baouo rendait les choses si difficiles. Akad Baoou lui signifia alors que bien que sa mission soit de comprendre et d'enseigner, cela ne suffit pas toujours. Il y a des instants où nous devons puiser dans la émouna de nos pères cette foi la véritable. Ces moments où l'épreuve dépasse l'entendement. C'est une leçon pour chacun d'entre nous. Aujourd'hui, nous avons accès à tant de connaissances de Torah que nous servons tous à Kadjou par l'intellect, par la mais parfois l'exil se fait si lourd et si terrible qu'il échappe à toute logique, à toute compréhension. Et dans ces moments là de brouillard, nous ne devons pas nous arrêter. Nous devons utiliser la force de Emouna, hériter des avotes des patriarches, faire confiance à Akadoshu, continuer à sans relâche pour amener la guéa, la délivrance totale. [musique] [musique] Bertov les cou, bonjour à toutes et à tous. Bienvenue, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous ce moment si spécial, l'étude du ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le jeudiamishi de la parachadera raf va tvet 26 tvet 5786 rouach a choisi mché aaron pour parler à paro afin qu'il libère le âme Israël et avant cela les plées doivent s'abattre sur l'Égypte et la première plie est passée mais paro refusent toujours de céder hier nous avons vu par eux supplier Mosché d'éloigner les grenouilles. Mosché Rabenou accepta de prier et toutes les grenouilles périrent ne laissant envie que celle d'une île. Les Égyptiens enfirent d'immenses tas qui dégageaient une odeur terrible dans tout le pays. Et pourtant les textes nous disent une fois de plus paro endurcit son cœur. Akadou ordonna alors la troisème plée la plée d'épouatkinim. Mosé et Aaron avertirent par haut mais il ne fit pas teschouva. Akadou demanda alors à Aaron de frapper la poussière de l'Égypte. Mosé ne pouvait pas le faire lui-même, car cette terre-là l'avait aidé autrefois à cacher l'Égyptien qui l'avait tué. Et par Akaratatatov, comme on l'a vu pour la macate dame, par gratitude, il ne pouvait frapper ce qu'il avait secouru. À l'instant où Aaron frappa le sol, la poussière se changea en pou sur toute la terre d'Égypte. Elle tourmentait les hommes, les bêtes, les animaux. Les magiciens, eux, tentèrent de reproduire ce prodige par leur magie qui venait de la touma, de l'impureté, mais ils échouèrent cette fois-ci, car les force du mal n'ont aucune emprise sur ce qui est plus petit qu'un grain d'orge. Il dura admettre, c'est la main d'Ashem, c'est le doigt de Dieu. Pourtant, par haut s'obstinant à croire que Mosché et Aaron n'étaient que des magiciens plus habiles que les siens, refusa la liberté au hom Israël. Vint alors l'avertissement de la plée suivante : Makat Arove, les animaux sauvages. Hashem prévint que si le peuple n'était pas libéré, des bêtes féroces viendraient tout ravager. Et là, une distinction fut faite. Alors que les plaies précédentes étaient visibles partout, les bêtes sauvages n'entreraient pas dans la région de Gauchen, là où vivait le hâ Israël. Par haut, allait devoir réaliser qu'Akou était le maître souverain de l'univers entier. Aujourd'hui, nous lisons le la deè partie duim 119. C'est un jour particulier puisque nous achevons le psaume le plus long deim. Il est si vaste qu'il est partagé sur de jours. On y trouve ce verset. Motséchalal rave je me réjouis de ta parole comme celui qui trouve un immense trésor. Le père du rabi le rabitrak soulligne que les premières lettres des mots kots chalal rave forment le mot cacher. Comment le fait de manger cacher peut-il être un trésor ? Le rabi expliquait aux enfants que face au yserara, on pourrait croire qu'un petit bonbon non cacher n'a aucune importance. Mais la vérité est que chaque fois que nous triomphons de notre penchant, c'est un trésor inestimable pour HM. Même la plus petite victoire est un événement immense et a des conséquences considérables sur notre attachement [musique] à HM. Tania aujourd'hui d'écouter un marim nous sommes dans le perc t zain dans le 16e perc nous avons appris dans le tia d'hier qu'une grande règle clavegadol pour le bénéoni consiste à maîtriser son comportement ainsi que les sentiments qui le poussent à agir. Cela s'accomplit en cultivant un amour du typeuna. Dans son esprit, il réfléchit et cette réflexion lui donne la volonté de se connecter à Dieu à travers la Torah et les mitvot. Le rabich alma nous enseigne que pour qu'une mzva puisse s'envoler vers Dieu, s'élever vers Dieu, elle a besoin d'elle. La irat shamaim, la crainte de faire quelque chose qu'Akadbou ne veut pas que nous fassions et la Avashem, l'amour de Dieu est là pour exprimer cet attachement à Dieu. Ces deux ailes-là sont les sentiments que nous vous éprouvons lorsque nous accomplissons la mitva. Ils imprègnent nos mitvotes d'une vitalité spirituelle et les élèv vers un monde plus spirituel, plus élevé que la néchama est capable de ressentir dans le ganen. Nous pourrions craindre que si nous possédons seulement cet amour du type tvuna, cet amour auquel nous réfléchissons et qui nous donne envie de bien agir mais que nous ne ressentons pas réellement dans notre cœur, alors nos mitvotes ne pourront pas s'envoler, s'élever vers Dieu. nosage enseignatova le sens simple est le suivant quand nous voulons accomplir une bonne action hash la considère comme si nous l'avions faite même si nous ne pouvons pas l'accomplir concrètement le rabich alman précise que cela nous suggère également qu'akadu prend notre bonne pensée notre zuna, cette volonté d'accomplir ce que Dieu veut et la connecte metsarfa à la mitzva que nous avons En fait, ainsi peut contenir cette vitalité spirituelle et s'élever jusqu'au monde spirituel de Bria. Par conséquent, même si la dvouna, cette réflexion là n'est pas un sentiment dans notre cœur, Hashem va faire en sorte qu'elle soit considérée comme telle afin que de mitidzwot puisse tout de même s'élever à un niveau très élevé. Nous voyons là à travers ce chapitre combien il est crucial pour un bénoni de créer cet amour de type tvun en méditant sur la précité de la Torah et des mitvot sur la manière dont elle nous lie à Dieu. Cela doit nous amener à décider d'accomplir concrètement ces mitzotes car nous comprenons leur portée. Il existe de nombreuses façons de nous aider à faire émerger cet amour là qui vient de la tvouna et à prendre de bonnes résolutions pour toujours bien agir. Le fait de prendre une ahlata en réalité la concrétiser, la matérialiser. Pourquoi ? Le fait de prendre unea, une bonne résolution, c'est un acte qui est intellectuel, qui est réfléchi mais qui tend vers l'action. Par exemple, nous pouvons regarder une vidéo du rabim lors d'un fen et être inspiré par ses paroles pour prendre une bonne résolution. Nous pouvons étudier un texte, une sira ou un texte profond et chercher ce qui peut nous enseigner dans notre service de Dieu, dans notre ne sommes pas encore à l'action mais déjà nous imaginons l'action. Nous pouvons assister à un rengen vivre un moment qui nous permet de ressentir cette connexion là avec l'action. Pourtant nous n'avons rien fait, nous n'avons pas encore notre comportement peut être transformé en réalité ? Oui, tout à fait. Nous pouvons par exemple étudier un chapitre de Tania, y trouver une leçon, faire une filet avec ferveur, avec cavana et déjà être dans l'action. [grognement] Nous allons voir comment dans la seconde moitié du liquota marie mais à travers toute la Torathasidou d'ailleurs, nous apprenons une multitude de sujets sur lesquels nous pouvons méditer. Ce que nous appelons la id bonenout. La id bonenout, la réflexion nous permet de réfléchir, d'intellectualiser mais surtout de nous inspirer à accomplir la volonté de Dieu, le Radson d'Akados Paou. Et plus nous imprégnions de réflexion et plus cela fait naître en nous la capacité d'agir concrètement. Yumomet 26. Dans leium d'aujourd'hui, nous apprenons la raison d'une coutume d'un minag au sein de la tila. Nous avons appris dans le Tania qu'il existe deux sortes de clipa. L'une appelée chaloche, clipote, atmiode. Ce sont donc les trois écorces totalement impures qui ne peuvent pas devenir saintes. Et la clipat noga, ce type de clip, cette écorce intermédiaire que nous pouvons transformer en sainteté si nous l'utilisons correctement. Dans le yomium de ce jour, le rabi nous indique comment prononcer une certaine bénédiction dans le schona. laida que nous prononçons tous les jours trois fois par jour shahar minha et arvit dans une partie qui concerne justement la clipa l'écorce dans la bénédiction de la malchinim se trouvent quatre mots consécutifs tchaber ou mager et ensuite vetnia déraciné brisé écrasé et soumettre nous demandons à Kadeschoku de détruire ses clipotes c'est ces corors là négatives d'impureté a prior et lorsque nous prenons ces mots Nous marquons un arrêt d'une seconde entre le mot mager et le mot vetnia en raison de la signification spirituelle de ces mots de prière. Ther ou Tcha ou T mager font référence au chaloges clipot àot aux trois écorces de l'impureté. Ces écorces là qui doivent être totalement anéantis. Et le 4e mot vetarnia lui concerne la clipat noga et la clipatga c'est une force que nous devons transformer que nous devons élever que nous devons élever vers laoucha. [grognement] Donc quand on dit nous sommes en train de demander àou de nous aider à soumettre à abaisser cette clipa là mais nous n'avons pas à la briser complètement comme les premières car elle peut être utilisée pour la gdoucha pour la sainteté. C'est pour cette raison que nous marquerons une séparation. Nous demandons à HM de nous aider à traiter ce dernier type de clip, la clip Noga, d'une manière très différente. Nous demandons à Dieu que les parties qui ne sont pas bonnes soient écartées et que nous puissions utiliser ce qu'il y a de bon à l'intérieur [raclement de gorge] pour la gdoucha. Et nous passons au Rambam pour conclure notre étude du jour. Nous sommes aujourd'hui dans la conclusion des Ilot Sanrin Perek Raf et dans ce chapitre nous apprenons les lois qui concernent la manière dont un juge doit traiter sa communauté. C'est probablement important pour toute personne qui travaille avec la communauté. Le Rambam rappelle à un juge de ne pas agir de manière méchante envers les gens. Car même s'ils sont simples et pas très portés sur la spiritualité, il reste les enfants d'Abraham, Itak et Yaakov. Une très belle histoire qui concerne notre cher monsieur George Rore, un grand bas alzaka, un donateur qui soutient de nombreuses institutions du rabi de Luavic est venu voir un jour le Rabbi. Il voulait partager une bonne nouvelle avec le Rabi. Alors, il lui a parlé d'un minian qu'il avait organisé pour des juifs qui n'avaient aucun bagage juif. "Quoi a demandé le rabbi ? Qu'est-ce que vous avez dit ?" Monsieur Ror répétail venait de dire. qu'il comptait organiser un minian pour des juifs qui n'avaient aucun bagage juif. Là, le rabietournez vers eux et dites-leur qu'ils ont un bagage juif. Ils sont tous les enfants d'Abraham, Ish et Yaakov. Peu importe ce qu'ils font aujourd'hui, il reste ce qu'ils sont. Et bien, nous le voyons dans le Rambam d'aujourd'hui. Les juges doivent également faire attention à de ne pas faire de choses qui pourraient faire perdre aux gens le respect, le cavode envers eux-mêmes comme s'enivrer lors de faites. Nous apprenons aussi que les gens doivent avoir du respect pour le beddin et venir si un beddin leur demande de le faire. Le Bedin fait attention lorsqu'il appelle quelqu'un pour s'assurer qu'il [grognement] lui est possible de venir. Par exemple, il n'appelle pas des gens pour venir à un procès un vendredi parce que tout le monde est occupé à se préparer un jour de shabbat. Enfin, dans le P Ravavve à présent, le Rambam nous enseigne les lois sur la punition pour celui qui maudit. Même s'il existe déjà une mzva de ne maudir personne, il y a une mzva spéciale de ne pas maudir un juge. Quelqu'un qui le fait reçoit deux fois et malcoute. Enfin, la dernière alaha ici, on peut le voir, nous rappelle à quel point il est interdit de se rendre devant un tribunal non juif. [grognement] Les juifs règlent leur propre désaccord devant un beddine, un tribunal juif. Et c'est seulement si quelqu'un refuse de venir devant le beddin juif que nous sommes autorisés à l'emmener au tribunal civil. Nous commençons maintenant une nouvelle série de lois sur ce que nous appelons les témoins, il doute. Et pour notre troisème chapitre du jour, nous commençons avec le perc alef. Premier chapitre. Si quelqu'un est en mesure d'être un témoin, il a la mzva de dire ce qu'il sait au tribunal. Nous apprenons la manière dont les juges posent des questions aux témoins afin de toujours s'assurer qu'ils disent réellement la vérité et que tous les témoins sont d'accord. Il pose d'abord cette question de base concernant le moment et le lieu où la chose s'est produite. Ensuite, il demande plus de détail comme quel type de travail a-t-il fait ? Mais les juges doivent également poser des questions qui n'ont rien à voir avec cet élément spécifique juste pour s'assurer que la personne dit la vérité. Par exemple, ils demanderont de quelle couleur étaient les vêtements que la personne portait ce jour-là. Ça leur permet et bien de préciser un petit peu plus [musique] avec cette personne s'il dit vrai. Voilà, c'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Je vous invite à nous envoyer vos dédicaces, à nous soutenir financièrement afin que nous soyons encore plus forts matériellement pour produire du spirituel, pour produire de la sainteté, de la pureté pour le âme Israël, pour le peuple juif. Soyez bénis parados dans tous les domaines matériels et spirituels avec une bonne santé, une richesse, une abondance dans tous les domaines, une réussite dans l'éducation des enfants dans la toilvot refoulé pour Abraham Nissim Ben Sultana David [musique] ben sultana et bien sûr que l'on puisse se retrouver très rapidement avec la venue de Maid Keno Bekarov Mamache. [musique] À bientôt.