
PARACHAT VAERA (14) - HITAT DU JOUR 25 TEVETH 5786 - 14 Janvier 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du RID du jour. Aujourd'hui, nous sommes le mercredium rév de la page advera et le 25 raf et TV 5786. [musique] Et nous démarrons avec le rouach dans la parachate Vaira. Ici, on va à la rencontre de Moché et Aaron. Akadu leur a dit une dernière chose. Avant qu'il ne se rendent chez Paraau, il leur précise, sachez comment montrer à Paro que c'est bien moi qui les envoie. Mosché devait demander à Aaron de jeter son bâton au sol et celui-ci deviendrait un serpent. Mosé et Aaron se rendirent chez Paro prêt à faire exactement ce que Dieu leur avait ordonné. Lorsque Pu leur ordonna de produire un signe pour prouver qu'il venait de la part de Dieu, Aaron jeta le bâton au sol et il se transforma en serpent. Une fois le miracle terminé, il redevint un bâton. Là, les magiciens de Parot furent capables de faire la même chose grâce à leur magie, à leur Tum a. Ils jetèrent tous leurs bâtons qui se transformèrent en serpent. Mais alors, le bâton d'Aron engloutit tous leurs bâtons sans même grossir. C'était un miracle. qu'il ne pouvait pas reproduire avec leur magie. Cela montrait qu'Akados Barouu était le maître. Pourtant par haut s'obstina et n'écouta pas Moché et Aaron malgré tout. Dès lors, Hashem allait devoir envoyer les macottes, les plais pour punir par de son refus et le faire changer d'avis. Il commença avec Macat Dame, la plie du sang. Avant la première pla, Hashem dit à Mé à Aaron de rencontrer par eau au Nil le matin afin de l'avertir. Par s'y rendait secrètement pour faire ses besoins afin de pouvoir prétendre qu'il était comme un dieu et qu'il n'avait pas les besoins des hommes ordinaires. Il devait avertir Paro que s'il ne l'écoutait pas, Akados Bou lui montrerait qui commande. Hashem transformerait le Nil en sang. Et comme les Égyptiens adoraient le Nil, cela leur montrerait aussi que leur Avodazara, leur idolâtrie était une erreur. Puisque le Nil avait sauvé Mosché lorsqu'il était bébé dans son berceau de gens, Akados Bauhu dit à Mosché que c'est Aaron qui devait frapper l'eau. C'était parce que nous devons faire preuve de akaratatov, de reconnaissance lorsque quelqu'un en quelque chose nous aide. Il n'est pas juste que Mosché frappe l'eau alors que c'est elle qui l'avait sauvé. Après avoir frappé le Nil, toute l'eau d'Égypte se transforma en sang. Mos et Aaron firent ce qu'Akou leur avait ordonné. Ils avertirent par eau pendant 3 semaines, mais il n'écouta pas. Alors Aaron frappa l'eau du Nil et toute l'eau d'Égypte devint du sang. Les gens purent toutefois creuser des puits pour trouver de l'eau fraîche. Et de cette façon, les Égyptiens purent voir qu'ils ne devaient pas adorer le Nil. Certains magiciens de Parot utilisèrent leur magie d'impureté et transformèrent l'eau des puits en sang. Pare décida alors que Mé Aaron ne faisait que de la magie. Il ne voulait pas croire que cela venait de Dieu et décida d'ignorer leurs paroles et la première plée dura une semaine. Ensuite, après la fin de cette plie, Hashem Aaron est averti par haut de la seconde plée, les grenouilles fardea. Il devait dire laisse partir le arm Israël, sinon Hashem enverra les grenouilles partout en Égypte. Elles entreront d'abord dans ton pala et puis partout ailleurs, même à l'intérieur des gens. Après trois semaines, Akadou dit à Moché qu'Aaron devait lever sa main avec son bâton au-dessus des eaux d'Égypte et les grenouilles sortirait. Il s'exécuta et une énorme grenouille sortit d'une île. Lorsque les Égyptiens la frappèrent, elle se multiplia en une multitude de grenouilles. Là, les magiciens de Paro fabriquèrent aussi une grenouille qui se multiplia, si bien que Paro conclut que cette plait que de la magie et ignora encore une fois Hashem. Mais cela devenait insupportable pour les Égyptiens. Alors, il dit à Mocha Aaron qu'il était prêt à laisser partir le âme Israël s'il les faisait disparaître. Mocha demanda quand les grenouilles devaient partir et la paro répondit demain. Ma mé accepta de prier pour que les grenouilles s'en aillent afin de montrer à Pao Kakados Barou que Hashem était le maître. [musique] Yomf. Aujourd'hui, nous lisons la première partie du grandim, le 119. Le chapitre coufut contient 176 versets, soit 8 versets pour chaque lettre de l'alphabet. Alf, bête. La plupart de ces versets-là parlent de la précité de la Torah et des mitvots, de combien nous les aimons. Voici l'un de ces versets. Cela signifie je ne serai pas embarrassé car je contemple tous tes commandements. Le Ramam utilise ce verset au début de son œuvre Yadazaka le michnet tor où il explique toutes les lois tous les commandements de la Torah. Pourquoi le Hambam choisit-il ce verset ? Toutes les mitzotes sont a priori dans la Torah. Nous pouvons les trouver en étudiant les versets. Par exemple, la m desfilin vient du verset que nous disons dans le chemin tu les liras comme un signe sur ta main et ils seront comme un signe entre tes yeux. Mais si nous essayons de respecter la mitva d'être fil uniquement en apprenant les mots du chrouach, nous ne parviendrons pas à fabriquer les tunines caché. Celui qui s'y essayerait serait très embarrassé. C'est pourquoi le Rambam utilise ce verset au début de son livre parce qu'en apprenant les lois qui concernent chaque mzva dans le michnora n'auront pas besoin d'être embarrassés. Nous saurons comment observer chaque commandement de la Torah comme il le faut, correctement comme Akadu le souhaite. [musique] Tania l'couté Amarim Perk Tedin. Après avoir présenté le tsadik et le racha, le rabich nousalman nous enseigne ce qu'est un bénoni. Dans le chapitre précédent, nous avons appris qu'un bénéoni doit aussi être un ovde hchem, un serviteur pour faire plus que ce dont il a l'habitude de faire. Dans ce chapitre, l'arbich alma nous enseigne des règles importantes que le Benoni doit connaître qui sont appelées clalgadol, une grande règle. Un Benoni doit s'organiser de manière à ce que le Yetsara ne puisse pas l'entraîner dans un combat permanent. Le Yserara a toujours ses propres idées sur ce qu'il faut faire. Il peut désirer des choses qui ne sont pas bonnes pour nous, nous mettre en colère, nous rendre paresseux au point de vouloir seulement dormir, nous rendre triste sans raison, nous pousser à vouloir nous pavaner devant les autres et ainsi de suite. En fait, lui et il est là pour faire ressortir tout ce qu'il y a de négatif en nous, tout ce qui nous paraît être de bonnes vertumes qui sont en réalité l'expression de tout ce qui peut être négatif chez chacun d'entre nous. Lorsqu'un bénoni travaille dur sur cette fille grâce à la bonbonenout, c'est-à-dire une méditation profonde, une réflexion et pour ressentir de la de la crainte de Dieu, mais aussi de la Ava, de l'amour pour Dieu, et bien il maîtrisera ses sentiments naturels, son téva, sa nature. Cela empêchera le Yetsara de pouvoir même essayer de le convaincre d'écouter la plupart de ses idées. Ensuite, même lorsque l'idée de Sarah parvient à essayer de lui faire une mauvaise chose, le Bénoni sera capable de maîtriser les émotions qui proviennent du mauvais penchant et de ne faire que ce que Akadou lui demande de faire. Il faut également qu'il soit inspiré. Le Rabichnozaman nous dit pour accomplir les mitzvotes avec de la vitalité. La rayout, la vitalité dans les mitzwot, c'est ce qui permet à la personne d'être sur ses gardes et de faire en sorte que le yetserara n'ait pas trop de pouvoir sur lui. Maintenant que nous connaissons la première règle, c'est-à-dire avoir une belle méditation pour ressentir de la crainte et de la mort envers Dieu, nous pourrions penser qu'il s'agit d'un amour que nous devons vraiment ressentir physiquement. Nous savons tous que le fait de ressentir de l'amour physiquement pour une personne, ça s'exprime également par le fait de lui offrir des cadeaux, de les embrasser, de les enlacer, de les prendre dans les bras. C'est l'expression physique de cet amour que nous ressentons. Mais que se passe-t-il si nous ne ressentons pas notre amour pour Akadou de manière aussi intense, aussi physique ? Abichon Salma nous dit qu'il n'est pas possible pour chaque personne de ressentir physiquement combien elle aime Dieu. Beaucoup de néchamotes d'âmes ne sont pas capables d'aimer Dieu aussi fort mais chacun peut penser au fait qu'Akakadu est la véritable existence de toute chose qu'il est à la source de chaque élément que nous croisons par notre quotidien et qu'akadou nous a créé pour observer la Torah et les mitvot. Alors, nous saurons à ce moment-là que c'est de cela que nous devons nous occuper. Nous serons heureux et enthousiastes à l'idée d'accomplir notre mission, notre schlirout dans le monde. Nous aimerons être juifs, pratiquer la Torah, pratiquer les mitvots. Nous ne ressentirons peut-être toujours pas un amour pour Hashem identique à celui que l'on éprouve pour un être humain, mais c'est aussi une forme de Avatashem. Ça nous donne envie de faire le mitvot. Ce type d'amour est appelé iciuna. une sorte d'amour que nous avons dans notre esprit même si nous ne l'avons pas encore dans notre cœur. C'est la seconde grande règle ici qui nous est donnée clalgadol que le bénoni doit garder en mémoire. Le plus important n'est pas d'avoir un sentiment d'amour flamboyant pour Akademot. Tout ce dont nous avons besoin, c'est d'être assez inspiré par la pensée d'Akadoru, par la pensée de sa Torah, par la pensée de ses mitvotes pour vouloir faire ce qu'Akadu attend de nous. Lorsqu'on est imprégné de cette pensée-là, de ce désir, de cette volonté, alors on est véritablement attaché à l'infini du Saint-Vi soit-il. Aum yum. Aujourd'hui nous sommes le 25 nous apprenons actuellement dans le rouach la sortie d'Égypte yim. Dans leum d'aujourd'hui, nous voyons comment la rassidoue ressemble à la sortie d'Égypte ainsi que l'une des principales différences. Le rabichber le rabhab a dit dans une si dans une allocution que la hasidout réalise une sorte de yatraim de sortie d'Égypte. Être en Égypte signifie être coincé dans un endroit qui empêchait le âme Israël d'être comme il le devait, libre. La sortie d'Égypte, c'est le moment où ils ont quitté cet endroit et ont pu servir Hashem pleinement. Laidout fait la même chose. Il y a des choses dans le monde qui nous distraient de la vie que nous devrions mener. Cette vie-là de juifs ici-bas sur terre. Apprendre la rassidout, c'est vivre selon ses enseignements. Cela nous aide à sortir de ce mitraim là, [musique] de ces chaînes, de ses limites, de ces barrières de l'exil et servir Dieu pleinement. Mais il y a une différence majeure. Lorsque l'âme Israël est sorti d'Égypte, il n'était jamais censé y retourner. Ils en avaient fini avec elle. Mais ce n'est pas ainsi que nous devons agir avec le mitraim du monde qui tente de nous distraire. Lahasidou nous enseigne que nous ne devons pas repousser ni essayer de fuir cet exil. Nous nous rappelons que Dieu l'a créé, qu'il est bon et nous cherchons comment utiliser cet exil afin de changer, de transformer cet exil en délivrance en utilisant tout ce qui nous a été donné dans cet exil pour l'doucha, pour la sainteté, pour préparer ce monde [musique] à la venue de Masiar. Avez-vous pensé à vous abonner au rit du jour ? Vous êtes notre force physique et matérielle financière pour pouvoir diffuser encore et toujours plus ? Faites-le. Envoyez-nous un petit message sur notre WhatsApp au 0621 37 24 52. Vous serez bénis par toutes les bénédictions du monde à l'infini dans tous les domaines. Envoyez-nous un petit message et participez et devenez notre partenaire pour la diffusion du ritat. Et nous terminons avec le rambam du jour. Aujourd'hui, nous sommes dans le perc Ravbet chapitre 22. Nous apprenons comment les choses se déroulent au Beddin. Nous apprenons que si quelqu'un connaît une raison pour laquelle la sentence, l'obsac devait être rendu d'une certaine façon, il doit le dire même s'il s'inquiète de ce que les autres penseront. Car la Tor dit midvarak, tu t'éloigneras de la parole mensongère. Nous devons éviter de laisser dire quelque chose qui n'est pas vrai. Nous apprenons que la meilleure chose à faire pour un beddin est d'essayer d'emer parties à accepter un compromis. C'est la voix du chalom. Dans le P R Gimel chapitre 23, nous en apprenons davantage sur le commandement d'hier de ne pas accepter de pot de vin. Les pots de vin ne sont pas seulement de l'argent. Si quelqu'un est l'ami d'un juge qui lui a rendu service, il sera difficile pour le juge d'écouter l'autre partie puisqu'il apprécie déjà une personne. Et enfin, dans le pér d'Att chapitre 24, le ramen enseigne ce qu'un juge doit faire s'il est sûr que quelqu'un ment mais qu'il ne peut pas le prouver. Il n'est pas autorisé à rendre une sentence. s'il n'a pas le sentiment que celle-ci est correcte. Il doit donc continuer à interroger les témoins jusqu'à ce qu'il soit certain ou bien demander à un autre juge de rendre lui la sentence pour être sûr de ne pas faire d'erreurs. Et voilà, c'était le ritat du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. En tout cas, partagez cela avec vos amis afin que nous soyons encore et toujours plus étudié le hitat à nous attacher au rabis. Envoyez-nous vos dédicaces + 33 6 21 37 24 52 par WhatsApp. Vous pouvez dédier pour un layil nichmat pour célébrer un anniversaire pour une bonne nouvelle ou tout simplement pour le mérite de la guoula qui est en train d'arriveratem très rapidement. À très bientôt pour le ritat. Soyez bénis à l'infini par toutes les bénédictions d'Akadu à l'infini matériellement et spirituellement avec la réfie chez les ma guérison totale et complète de tous les malades [musique] du h Israël avec la réfoui pour Abraham Nissim Ben Sultana David Ben Sultana [musique] à très bientôt.



