
PARACHAT VAERA (14) - HITAT DU JOUR 23 TEVETH 5786 - 12 Janvier 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du ritat du jour. Aujourd'hui, Yum Cheni 2e jour de la semaine de la parachadera Rav Guimel 23 TV 5786. Ici aujourd'hui nous étudions lesouichmat Sima Battester Gold. [musique] Aujourd'hui, nous allons plonger dans notre parachat et en particulier dans un moment critique de l'histoire du peuple juif. Le Israël est au plus bas, l'esclavage est devenu insupportable. Et pourtant, c'est précisément là qu'Akad Bou choisit de révéler le plan de la délivrance finale. Le texte commence par une déclaration solennelle. Hashem demanda à Moché de dire au béné Israël : "Je suis Hashem, je suis l'Éternel." Et là, il prononce quatre expressions célèbres qui deviendront les piliers de notre céder de pessar. Votsetti, vitsalti vahhalti vakarti. Le premier c'est vehotsetti. Votseti qui veut dire je vous ferai. Hashem promet ici l'arrêt des souffrances physiques, le retrait du fardeau égyptien. Veitalti cela veut dire je vous sauverai. [grognement] C'est la sortie d'Égypte, la sortie physique, le franchissement de la frontière de l'Égypte. Ensuite, nous avons Vega Alti. Je vous libérerai. Il ne s'agit pas seulement de sortir mais de briser définitivement le pouvoir du tireur de paro et des Égyptiens. Et pour finir, la carti, je vous prendrai. C'est le but ultime, le don de la Torah. Car la liberté du am Israël les amène vers la vraie liberté, celle de devenir le âme Israël en recevant la Torah. Nous voyons dans notre rouach aujourd'hui commenté transmet ce message incroyable. On s'attendrait à ce que le Israël explose de joie. Mais la Torah nous dit non, ils n'écoutèrent pas Moché. Pourquoi ? Rachi nous donne une explication bouleversante. Ils souffraient de cotser roir. [grognement] Ils avaient le souffle court. Ils étaient en fait écrasés par le travail, l'angoisse du lendemain. Ce stress là que n'importe quelle personne peut ressentir lorsqu'il est assie par son travail. Les promesses, il ne pouvait plus les entendre. Il ne pouvait pas les entendre. Elle n'avait pas les forces pour les entendre. L'horizon s'arrête à la prochaine brique à poser. Laassidout explique à ce sujet que l'exil, la galoute, ce n'est pas une galoute physique uniquement. C'est aussi un exil mental qui rétrécit la conscience de l'homme. La leçon que nous pouvons prendre ici, c'est que parfois si nous n'arrivons pas à prier ou à étudier, ce n'est pas par manque de foi, c'est simplement que notre souffle est trop court et là il peut le comprendre. Devant ce refus là, Mosché lui est dévasté. Dieu lui dit d'aller parler à Pharao. Mosé utilise alors une logique implacable, ce que nous appelons le calvaromer dans l'étude. Si mes propres frères qui ont tout intérêt à sortir d'Égypte ne m'écoute pas, le âme Israël ne m'écoute pas, comment par haut le roi tout-puissant lui m'écouterait-il ? Surtout moi qui et les lèvres incirconcises, ce bégayillement là qui m'empêche de parler clairement. Achi ici soulligne l'humilité que Mos Rabeno avait, mais aussi la difficulté de sa mission. Il doit parler à un roi qui se prend pour un dieu alors qu'il se sent lui-même incapable de le faire. Et là, le rouach va changer de rythme. Le texte s'arrête soudainement. La Torah se met à lister des noms Rouven, Shimon, Lévi. Et pourquoi cette liste en plein milieu de l'action ? Rachi nous explique que la Torah veut honorer ses familles avant de se concentrer exclusivement sur Moché et Aaron. Akad baou ici veut montrer que la lignée de Mosé Aaron était une lignée sainte. Le texte va justement s'attarder longuement sur la tribu de Lévi. On apprend que Lévi a vécu 137 ans. Pourquoi mentionner son âge ? pour nous permettre de calculer la durée exacte de l'esclavage et de voir que la prophétie faite à Abraham était en train de s'accomplir. On découvre la naissance d'Aaron et de Mosché, né d'Amram et de Yorved. Ce n'est pas juste une liste de noms, c'est une preuve de continuité. Comme pour nous dire même dans l'obscurité de l'Égypte, les familles juives ont gardé leur identité et leur pureté. On voit ici [grognement] que Mosché doute. Le peuple lui est à vous de souffle. Par dur que jamais. Mais les fondations sont posées. Les quatre promesses sont là. Votsetti, vitsalti, valitarti. La promesse de nous faire sortir de cet exil et de nous amener vers le don de la Torah. [musique] TIM. Aujourd'hui, nous sommes le 23 TV 5786 et nous lisons duim coufret auim koufu du 108 au 112. Et dans le chapitre coufu 110, David demande à le midra explique ici ce que veut dire ici le mot maté. Nous avons parlé d'un bâton il n'y a pas longtemps dans le hitad justement dans le rumche ce verset veut dire envoie de ton bâton de force pour dominer tes ennemis David ici a mené de nombreuses guerres et demandé à Hashem de montrer sa force afin que les ennemis ne dérangent plus le Israël. Le midrache ici explique que le bâton qui fut utilisé par de grandes sadikim à travers les générations, c'est le même bâton que Yaakob utilisa pour traverser le Jourdain. C'est le même bâton que Youda donna à Tama. C'était le même bâton que Mosché Rabé nous possédait comme nous l'apprenons dans le rouage cette semaine. C'était le même bâton qu'Aaron utilisa pour réaliser certaines plées pendant les macotes. C'était le même bâton que le David Meller utilisa lorsqu'il alla combattre Goliath. Et enfin, c'est le même bâton que chaque roi juif possédait jusqu'à ce que le Betamdash soit détruit. C'est le même bâton, nous dit le Yalkut Shimoni qui sera également donné à maartit pour diriger le monde. C'est le bâton de force dont parle le roi David ici dans les Tilim en demandant à Akad Barouu de l'envoyer depuis Tyon. Tania l'écouter à Marim Perek Ted va. Dans ce chapitre du Tania que nous commençons à étudier aujourd'hui, nous apprenons l'importance de la Avoda. La avoda signifie changer quelque chose dans notre nature qui n'est pas comme elle devrait être et travailler dur pour la corriger. Le Rabichzalman cite un verset qui parle de trois types de juifs. Un éved d'ashem, c'est un serviteur de Dieu, c'est un tsadic qui a déjà terminé son travail avec le Yetsara. Il a réussi à le changer. Un oved. Hem, c'est quelqu'un qui serit également, quelqu'un qui est en plein combat en réalité avec sonar et c'est un Benodi. Et puis il y a celui qui est appelé le Loavado, celui qui ne le sert pas. C'est quelqu'un qui pour le moment ne sert pas Dieu. Celui qui ne sert pas Hem peut aussi être une sorte de bénonie, sauf qu'il ne travaille pas sur son service de Dieu. En effet, tant qu'une personne ne commet aucune faute, aucune verra, elle peut-être un bénon. Mais pour certaines personnes, cela ne demande aucun effort. Pas besoin d'avoda. Il n'aime pas la nourriture non cagère. Il n'aime pas dire des choses mauvaises. Ils ne s'enthousiasment pas devant des choses futiles. Ils sont intéressés par des choses qui ont de la valeur. Alors pour eux, c'est beaucoup plus intéressant d'étudier la Torah. Ils aiment étudier la Torah. Ils n'aiment pas perdre du temps. Alors là, tant qu'une personne ne combat pas son y serara, elle est appelé quelqu'un qui ne sert pas Dieu puisqu'elle ne fait pas d'efforts. Chaque juif aime Dieu. Cela n'existe pas. Un juif qui n'aime pas Dieu, même s'il pense ne pas l'aimer, il l'aime dans son inconscient. Et puisqu'il aime Dieu même à un petit niveau, il n'a pas besoin de gros efforts. Il ne cherche donc pas à aimer Dieu davantage, ni à avoir plus de craintes de Dieu. Il se dit que tout va bien. Il n'a pas dit à chamaim en particulier. Il ne saura pas appelé un quelqu'un qui serie qui est dans un effort constant. Celui qui veut faire plus que ce qu'il fait habituellement. Là, cela concerne chacun d'entre nous puisque si l'on n'est pas dans un mouvement en train de travailler, en train de faire un effort, en train de changer, de transformer quelque chose en nous, de passer un palier, de franchir une étape, alors là, à ce moment-là, on n'est pas appelé celui qui sait, on est appelé Loavado. On doit fournir un effort spécial pour que cela arrive, pour devenir celui qui est d'HM, celui qui est en train de servir Dieu à chaque instant de son existence. Umum Rav Guimel TV 23. Leomium d'aujourd'hui nous enseigne que lorsque nous remarquons des problèmes dans la pratique de la Torah et des Mot autour de nous, il ne suffit pas de s'en plaindre. Nous devons essayer de les corriger. Le début duum aujourd'hui est une correction concernant la parachat racidique de la semaine dernière. le torat hors de la parachat chemot dans un mahamar basé sur le verset misam p la adameam qui a donné une bouche à l'homme. Ce mahamar explique selon la kabala très profonde pourquoi Mosé ne voulait pas accepter la mission la schlirout et comment Hashem lui a répondu un gémissement un soupir ne nous aidera pas à le bissel notre soupir n'est qu'un début il est censé nous faire réaliser que quelque chose doit changer après cel devons réfléchir à la manière dont nous pouvons aider à résoudre le problème. Chaque personne peut trouver un moyen d'y participer. [grognement] enseigner plus de Torah, aider plus de juifs à accomplir les mitvotes. Une personne peut le faire par l'écriture, une autre par sa façon de parler, une autre encore en donnant de l'argent pour renforcer le judaïsme. [grognement] Chacun d'entre nous, nous avons cette force, ce coar, ce potentiel qu'il faut absolument utiliser pour transformer notre entourage. Combat permanent contre l'obscurité qui est à l'intérieur de nous, comme celui qui est à l'extérieur de nous. pour le transformer, pour le changer par la plus belle des lumières, celle de la Torah. Ramam, aujourd'hui, nous sommes dans la sanedrine perc tzain. Nous apprenons ici comment les malcoutes sont administrés. La alaha, la loi ici précise que la personne qui donne les malcoutes, les coups qu'un personne devait recevoir, doit être très intelligente mais pas très forte. Pourquoi ? Parce que la loi exige qu'elle frappe de toutes ses forces et nous ne nous voulons pas que la personne punie soit blessée plus qu'il ne le faut. Perek Yudzain, ce chapitre nous enseigne combien de malcoutes donnés. Nous essayons de déterminer combien une personne peut en supporter et nous n'en donnons pas plus que ce nombre à cause de la manière dont les malcoutes sont administrés. Une sur le devant puis une sur chaque côté de l'épaule dans le dos. Nous ne donnons qu'un nombre de vie visible par 3 comme 9, 12 ou 18. Si une personne ne peut en supporter que 11, nous arrondissons à l'unité inférieure, soit 9 et non à l'unité supérieure. Enfin, dans le PECut, ce chapitre ici énumère les types d'averotes pour lesquels une personne mérite le malcoute. Ces péchés proviennent tous de la Torah. Cependant, un beddin, un tribunal peut aussi infliger ce qu'on appelle makat mardout et pour un péché qui aurait été euh un péché midiraan, une avaidan qui est un péché qui a été instauré par les sages. Et là, le bendin de manière exceptionnelle pourrait parfois aussi euh punir une personne de cela. Et voilà donc pour le Rambam du jour. [musique] Voilà, c'était le khitat d'aujourd'hui et on va se quitter avec un très très bel enseignement du rabit de Lubavic en particulier aujourd'hui puisque nous sommes le 23 Tvet veille du Rafdal TV. C'est laoua du rabichn de liadi. Le rabi nous enseigne que la avoda d'un homme, la mission qu'il a à accomplir ici bas sur terre qui consiste à rapprocher d'autres personnes à la Torah est ce qui fait de nous un racide du rabi. Et nous comprenons cela à travers une histoire qui implique le Rabi Salman et son fils le Hmmourimai. Une fois alors que le Hadmur Aims était enfant, il fit un rêve qui le dérangeait. Il vint voir son père le Rabichnou Salman et lui raconta ce rêve. Le rêve fut raconté avec de nombreux détails. Nous en apprendrons ici une partie. Leemit vit trois hommes marchés dont l'un était le rabichmanaken. Ils arrivèrent devant deux rivières. L'une était calme, sans aucune vague, coulant paisiblement tout en s'élargissant. La seconde rivière était colorée et pleine de vagues agitées. Il y avait une planche sur chacune de ces rivières. L'un des hommes dit au Admisaken de traverser la seconde rivière et il le fit sans aucun problème. Le Admurai était très perturbé par ce rêve. Leadmaken expliqua à son fils que les autres hommes dans le rêve étaient le Ba Alchemtov et le Magid de Mesrich. Ces deux maîtres. Les deux rivières étaient impachal, une parabole pour la Avoda, le service de Dieu des Tsadikim qui est fluide et forte et la Avoda des Bahas Chuva qui est pleine de défis comme des vagues agitées. La raison pour laquelle le Admorazakem fut capable de traverser cette rivière qui était agitée et qu'il a utilisé la Torah à prise du magi de Misrich pour aider à rapprocher d'autres juifs à la Torah pour faire ce que nous appelons des baalés de tchuv. Cette histoire a été transmise de Rabi en rabi et chacun y a ajouté quelque chose. Lorsque le Rabi Rachab Rabi Shalom Dovber raconta l'histoire à son fils Rabi Yosfitzak, le Rabi précédent, il ajouta que l'Amourazen avait donné cette force koar de faire des bas à leschva à ceux à qui il l'avait transmis à l'époque mais qu'aujourd'hui ce pouvoir est donné à chacun d'entre nous à chaque racide du rabi. Le rabiosefrak raconta cette histoire au Krasidim lors de YouTubel la raconta également lors d'un farm brengened qui se lève en 5728 en 1967. Le rabi ajouta que non seulement ce pouvoir est donné à chacun d'entre nous, chaque rasside, mais que c'est uniquement travaillant à faire des balets tchuvas que nous devenons des rassidimes. Et le rabi de préciser, cette force est encore plus forte chez une personne qui n'est pas le nasside et qui l' devenue par son propre travail, par ses efforts et qui est également présent pour celui qui est nécharde. Le Ramidou dit que si l'on fournit les efforts nécessaires, on peut aussi posséder ce pouvoir d'accomplir des choses extraordinaires. C'était le ritan du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Je vous invite à le partager avec d'autres proches. Sachez qu'aujourd'hui, nous avons étudié lesichmat pour l'élévation de l'âme de Sima Battester Gold. Que Dieu fasse que ces mots de Torapus est une source d'élévation pour son âme et de bénédiction pour ses proches ainsi que pour sa descendance. Bezathem. [souffle coupé] Aujourd'hui, nous avons étudié le ritat ensemble et Bataché, on va se retrouver demain pour coner notre magnifique étude. Vous pouvez nous envoyer vos dédicaces par WhatsApp sur le 0621 37 24 52 si vous le faites de l'étranger. Alors à ce moment-là, ce sera + 33 6 21 37 24 52. À très bientôt. Que Dieu vous bénisse dans tous les domaines matériels et spirituels. [musique] À très bientôt avec le masiar et le bê amigd. reconstruit. [musique] [cloche]



