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PARACHAT VAERA (14) - HITAT DU JOUR 22 TEVETH 5786 - 11 Janvier 2026

PARACHAT VAERA (14) - HITAT DU JOUR 22 TEVETH 5786 - 11 Janvier 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour, bienvenue à notre rendez-vous quotidien, l'étude du ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yomrichon de la parachate Vaera premier jour de la semaine 22 TV 5786. Nous dédions aujourd'hui notre étude du ritat les ilunichmat isser Ben Gerschon. [musique] Et nous commençons avec notre rouach. Vous vous souvenez certainement de la parachat que nous avons lu la semaine dernière où Mosché s'est plaint à Kad Baou du fait que la situation des enfants d'Israël était devenu encore pire. Akados Baroku ici a dit à Méindre. Mosché peut avoir confiance en Dieu car il accomplira ses promesses. Parfois, il semble que la situation s'est aggravée mais Hashem réalisera toujours ce qu'il a dit. Il va rappeler à Moché que les avotes, les patriarches, ont également connu des périodes où ils ont vécu des événements difficiles malgré les promesses qu'Achem leur avait faites. Bien que Dieu ait promis à Abraham que lui et ses descendants après lui recevraient la terre d'Israël, il ne semblait pas que cela allait arriver. Abraham Avinou a dû payer pour la Harat Merpa, cet endroit où Abraham, Mitrak et Yakov ont pu être enterrés. On sait que également des gens se sont battus avec Itraak pour les puits qu'il avait construit. Et Yob a dû payer aussi pour avoir un endroit où s'installer. Malgré tout cela, il savait qu'il pouvait avoir confiance en Dieu pour qu'il accomplisse sa promesse. C'est pourquoi dis aux enfants d'Israël àad s'adresse à Mabenou qu'on peut avoir confiance en Dieu, je les sortirai d'Égypte et je les emmènerai vers la terre d'Israël. Mosché se présente devant le Israël et leur dit cela. Mais la situation en Égypte était tellement difficile que les bénis d'Iraël ne croyaient plus qu'il quitteraiit un jour cet endroit. Hashem va dire à Moché de dire à Paru de les laisser sortir une fois pour toutes d'Égypte. Ce à quoi Moché va répondre "Mais si même le âme Israël eux-mêmes ne m'ont pas écouté, comment par homme m'écoutera-t-il ?" Hashem va donner à Moché et Aaron des instructions sur la manière de parler au Israël avec patience et avec surtout dans le respect. afin qu'ils écoutent ce que Mosché disait et qu'il fassent confiance en Akadou. Time aujourd'hui nous sommes le 22 du mois et les chapitres que nous lisons, ce sont les chapitres 106 et 107, le kouf vav et le koufzain. Le chapitre Koufzain parle de quatre types de dangers qu'un homme peut traverser. Lorsque le chapitre parle de chacun de ces dangers, les mots suivants sont écrits après. Ils crièrent vers Haschem dans leur détresse et il les délivra de leurs angoisses. Il faut lire l'été inim dans les mots et essayer de comprendre le sens. Ce que nous essayons de faire tous les jours, c'est de développer une idée. Mais prendre le temps de lire la traduction nous permet de prendre conscience d'être filot de David Meller et comment ces mots làim peuvent nous concerner chacun et chacune d'entre nous. On apprend ici dans ce verset que lors qu'il nous arrive quelque chose de compliqué, lorsqu'il y avaom un danger ou quelque chose qui nous dérange dans notre existence, il faut crier vers Dieu et lui demander de nous aider. Et alors comme le verset le dit à plusieurs reprises qu'il loue pour sa bonté et ses merveilles envers les fils de l'homme. Ce verset qui poursuit toutes les requêtes et toutes les demandes de David à Bam. En effet, lorsqu'on demande à Hakadou, lorsqu'on crie à Dieu de nous aider, de nous faire sortir de cet exil personnel, mais également face au danger qui peut se présenter comme le Rabi l'explique dans cette idout le 12 tamou 5727. En effet, on sera toujours en mesure de remercier Hashem pour toutes les merveilles, toute la bonté dont il fait preuve qui est répété dans ce chapitre là à plusieurs reprises. Yodou, la vifle, Adam. Que tout le monde puisse vivre des merveilles, des miracles et de la bonté, de la miséricorde d'Ach afin qu'il puisse remercier Hem pour tout. Tania l'outin marim. Nous sommes dans le chapitre 14. Précédemment dans le Tania, nous avons appris que le tsadik aime akadoch barou et pense que les avérotes sont une chose repoussante, répugnante. Le tsic ne peut pas supporter la vera. Tout le monde ne peut pas être un tadic. Mais nous pouvons tout de même essayer d'aimer Dieu un peu plus et essayer de nous entraîner à penser que les avérotes sont quelque chose de répugnant. En effet, pourquoi est-ce qu'un homme est amené à fauter ou à se rapprocher de la faute ou à se laisser tenter par l'inverse de la volonté de Dieu ? C'est souvent parce qu'il n'est pas conscient de l'importance et de la gravité que peut avoir une Aa de la distance qu'elle crée entrebau et l'homme. Et donc il se laisse aller, il se laisse avoir. Il y a un conseil ici qui nous est donné par le Adamourazaken, celui de regarder les aliments qui ne nous aident pas à mieux servir Dieu et de penser à ce que leur arrive si on les laisse dehors pendant un certain temps. En effet, lorsqu'on laisse un aliment dans un endroit où il ne doit pas être, il s'abîme, il va à un moment sentir mauvais, il se désintègre et puis il se détériore. Nous essayons ici de pratiquer le même principe dans notre rapport à Dieu. Il faut regarder une Ava comme un aliment pourir. Et en effet, une Ava, c'est quelque chose qui doit nous dégoûter quelque part. Si nous essayons de pratiquer l'amour d' Kadoschbau davantage comme un sadic en pensant à quel point chem est grand en pensant à quel point Kadjou est si spécial si le Benoni fait cela, il est possible qu'Akakad Boku lui accorde ce que nous appons un cadeau spécial une néchama et une âme supplémentaire ou un surplu d'âme qui va se dévoiler en lui une dimension de son âme qui se dévoile et là il pourra atteindre l'âme du tsadic il pourra vraiment aimer àou et détester les avotes, détester les péchés parce qu'il sait qu'il éloigne de Dieu et lui ce qu'il veut. C'est d'être toujours près d'Akad Baroko. [musique] Iom yom 22 Tvet. Vous savez certainement qu'il y a une mitva pour les garçons de plus de 13 ans, celle de la barzva de mettre les téphilines chaque jour. Peu importe que le garçon soit un garçon érudit, un telamit même pas lire le alfbê, tout le monde est concerné par la nécessité et cette mitvaval de porter les tépilites. Le rabi shalom deber dit que c'est la même chose concernant la mzva de l'éducation du rinour. Le haum yum ici nous dit que tous les parents, qu'ils soient de grandes sadikim ou des gens simples, doivent consacrer une demi-heure par jour à réfléchir à l'éducation de leurs enfants, à veiller à les aider à grandir en tant que juifs dans le bonheur. Les parents doivent faire tout ce qu'ils peuvent et même plus encore pour que chacun de leurs enfants reçoivent une bonne éducation. On prie à Kadeschbau de nous aider dans cette tâche, mais on doit faire l'effort de passer une demi-heure par jour à chercher toutes les solution possibles pour éduquer nos enfants dans le chemin de la torée des mitzvots, dans la joie véritable [musique] et l'amour d'Akados Barbour. Rambam. Aujourd'hui, nous sommes dans Ilot Sadindrin et nous allons étudier les chapitres 13, 14 et 15. Dans le chapitre Yudgimel, le Ram explique à quel point il faut être prudent pour ne pas punir un homme de la peine de mort, à moins d'être absolument certain qu'il le mérite. S'il arrive que sur le chemin de l'exécution, un homme arrive avec une bonne raison et une preuve que le condamné à mort n'est pas coupable, on le ramène devant le tribunal encore et encore pour voir si ces raisons changeront le verdict. Dans le chapitre 14, ici, le Ramis sur l'homme qui est passible de mort. Une loi dit qu'il faut être patient et ne pas essayer de trancher rapidement si un homme mérite la peine de mort. Si un tribunal exécute un homme une fois tous les 5 ans, on dit que c'est un tribunal qui est meurtrier, qui est destructeur. Et dans le chapitre Tvavve, chapitre 15, le Ramam énumère les péchés qui peuvent conduire un homme à être condamné à mort par le tribunal. Il existe 36 péchés de ce [musique] type. Et voilà, c'était le hitat du jour. Mais on ne peut pas se quitter sans avoir quelque chose de concret qui pourrait nous permettre et bien de réaliser ce que la Yumium nous demande aujourd'hui. Comment réaliser cela ? Comment pendant 30 minutes réfléchir à éduquer nos enfants comme il le faut ? Et bien dans la racidout, il y a des conseils qui nous sont donnés. On pourrait par exemple se poser la question tous les jours et demander à notre enfant comment s'est passé sa journée, quels ont été ses moments de joie, ses difficultés, ses réactions face au mitzvot, de quoi mon enfant a-t-il besoin en ce moment ? Est-ce de plus de tendresse, de plus de discipline, d'un encouragement spécifique sur un point d'étude de la Torah ? Et quelle petite chose concrète puis-je faire demain pour l'aider à grandir ? par exemple lui raconter une histoire d'un sad, lui montrer l'exemple en faisant la braha à voix haute, en prononçant toutes les lettres, tous les mots ou simplement passer 5 minutes de bien-être avec lui. Il y a également la tila. Une partie de cette demi-heure peut être consacrée à demander à Dieu de nous guider, à faire lesim. Les maîtres de la rassidout nous enseignent que les larmes et les prières des parents pour la réussite spirituelle de leurs enfants ne reviennent jamais à vide. Et enfin, réfléchir aussi à notre propre comportement. Comme le dit le texte, les parents sont les premiers modèles. Douma, un exemple vivant. Si l'enfant voit son parent avoir du plaisir dans l'étude de la Torah, dans la tila qu'il est en train de prononcer, il limitera naturellement. À nous de faire ce que nous avons à faire. Comme le Rabi Irachab disait que tout comme on ne peut pas passer une journée sans manger pour nourrir notre corps, on ne peut pas passer une journée sans nourrir spirituellement l'avenir de ses enfants par la réflexion. C'était le rit du jour. À très bientôt. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège. Envoyez-nous vos dédicaces et vos soutiens sur notre WhatsApp + 336 217 24 52. [musique] Nous avons étudié les Ilunichmat Iserschon que c'est mois de torapis est une source d'élévation [musique] et de bénédiction pour sa néchama ainsi que pour toute sa [musique] descendance.