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PARACHAT TSAV (25) - HITAT DU JOUR 08 NISSAN 5786 - 26 Mars 2026

PARACHAT TSAV (25) - HITAT DU JOUR 08 NISSAN 5786 - 26 Mars 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous les couam infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Khamishi jeudi de la parachute TAV le 8 R Nissan 5786 et nous pensons très fort à nos frères en Israël et cette étude serait une source de mérite pour les enfants, les parents, les grands-parents, les arrières grands-parents qui vivent ces moments difficiles mais en même temps miraculeux. Disons merci à Akados Barou pour tous ces miracles et demandons Masiard Sit Keno Bekarov mamache mamache mamche. Nous sommes déjà à la veille de Shabbat Bratchem. Ce shabbat est appelé shabbat Hagadol. Le grand shabbat c'est une journée qui est liée à des nissimes, à des miracles exceptionnels pour tout le Israël. Le ravi de Luavic nous enseigne que nous devons tirer des leçons essentielles de Shabbatagadol sur la manière dont nous devons transformer le monde. C'est notre mission au Israël. Lorsque Israël était en Égypte en Mitraim, il voyait bien que Pha n'accomplissait pas sa mzva particulière qui consistait à écouter Hashem et à laisser partir le peuple. Mais comment pouvait-il amener par eau à changer d'avis ? Il ne pouvait pas se rendre dans son palais pour lui signifier qu'il commettait une erreur majeure. Le hâ Israël était démuni et pourtant il possédait un moyen d'influencer par et c'est précisément ce qui s'est produit lors de Shabbata Gadol. Le Israël a accompli avec fierté la mva que Kadj leur avait confié. Ils ont attaché l'agneau à leur lit pour le corban pessar pour se cacher des Égyptiens. Bien qu'il sache que cela contraria les Égyptiens, ils n'ont éprouvé aucune crainte et ont exécuté les mitzvotes d'Akados Baro. En voyant cette scène, les nations furent saisies de peur. Ils commencèrent à se battre entre eux et en terre de force et paro à changer d'avis pour qu'il respecte la mitva qu'il était censé accomplir. Cet enseignement fondamental pour nous aujourd'hui, il est là pour chacun d'entre nous. Nous portons tous une responsabilité, laayout. Non seulement d'enseigner la Torah à nos frères juifs, mais aussi de veiller à ce que le monde entier agisse selon la volonté divine. Le Rabi nous le dit. Parfois, nous sommes en mesure d'enseigner aux nations leurs propres commandements. Les chevamitv benenoir faire de ce monde un monde meilleur, bienveillant. Les sep lois noarahides. D'autrefois, nous n'avons aucun moyen direct d'aider les nations à bienagir. Sauf que si nous en avons un. Lorsque nous agissons avec dignité selon les précepts de Kadbou que nous restons fermes dans notre judaïsme dans la pratique, cela exerce une influence sur les nations également. Cette attitude les incite à se comporter comme Akadbour le souhaite et tout comme ce fut cet aspect là qui amena la guéoula d'Égypte. Alors lorsque nous nous tenons fièrement dans notre tour et dans notre mitvot, c'est ce qui va hâter la délivrance totale celle de cet exil et nous emmener la guoul. Khouch parachat Tav dans leach d'aujourd'hui monsabedou apporte le corbanat et le corban pour le premier jour des Yemé Milouim les jours d'inauguration du michkan il place le sang autour du missbéar qui est désormais prêt à recevoir d'autres sacrifices le rabichonalman nous enseigne un concept très particulier dans le liat de cette semaine la parachalique. On se souvient bien sûr d'avoir étudié le mahamar de Batilegani, le fameux mahamar du Rabi qui a été prononcé lors de son intronisation. Nous y apprenons que la shrina résidait autrefois ici-bas, mais qu'à cause des averotes des différentes générations, elle s'est élevée vers le ciel. Certains de Sadikim ont réussi à la faire redescendre progressivement et lorsque Machir viendra, la shrina sera de nouveau présente dans le même monde mais de façon permanente. Comme nous l'avons vu, Mosché Rabenou qui était le 7e de cette cadikim là fut celui qui parvint à ramener l'ashrina jusqu'à la terre, le dernier. Et quand a-t-il fait ? Et bien durant les chivathamilim durant ces 7 jours de préparation du michkan que nous étudions actuellement c'est un avant-goût de l'époque messianique où le niveau le plus élevé de l'essence même de la présence d'Akados Barou ce qu'on appelle ikar shrina dans le ma pourra s'installer définitivement dans le monde. Yomet. Aujourd'hui, nous lisons du 44 au 48, c'est-à-dire du même dalet auilim, même het. Deux des chapitres d'aujourd'hui évoquent la guerre de Gog ou Magog. Cette guerre qui précédera la venue de Masihiar. Par la suite, chacun jettera ses armes et la guerre disparaîtra. Durant une guerre, les soldats ont des obligations spécifiques et lors d'un fin brengen dufissan que nous allons vivre Bratradachem dans quelques jours, le rabi abordé l'un de ses commandements et la leçon qu'il nous donne en matière d'avat Israël est puissante. À la guerre, les soldats ont la mzva alar les vafrem l'interdiction d'avoir peur, ne pas avoir peur de combattre, être confiant. Oui, mais comment est-ce qu'on peut exiger cela ? Parfois les kyalim sont jeunes, ils partent se battre et l'ennemi est parfois terrifiant. La guerre est terrifiante. Il voit des blessé, il mesure le danger. C'est naturel d'être effrayé. Le Ram explique que la mzva réside dans la pensée, dans la marachava. Les soldats ne doivent pas méditer sur les éléments effrayants. Ils doivent plutôt se concentrer sur leur mission. C'est ainsi qu'ils peuvent accomplir leur devoir sans être paralysés par l'inquiétude. Le Rabi nous dit qu'il en va de même pour la ha d'Israël. La mitva est d'aimer un autre juif. Mais comment peut-on exiger un sentiment ? Je ne l'aime pas. Je ne l'apprécie pas. Reschelom. Il est normal de ne pas apprécier tout le monde spontanément. Et pourtant la mia consiste à orienter nos pensées vers des notions qui nous pousseront à aimer l'autre. réfléchir à à ses vertus, ce qu'on appelle des maalotes, à la splendeur de sa nchama et faitem comme son enfant unique, ce qui nous sépare, ce n'est juste nos corps, nos âmes, elles sont frères comme le Daniel explique dans le chapitre 32. Finalement, nous parviendrons à accomplir un mvav de ressentir réellement cet amour là. Alors aujourd'hui, il y a des kyalim du Israël qui se battent physiquement, qui y vont au combat, ils y vont sans peur, avec la confiance, avec le bidaron, avec launa, avec la foi. Nous aussi, chacun d'entre nous, si nous ne sommes pas sur le front et que nous combattons pas l'ennemi physiquement, nous devons combattre cet ennemi qui est en nous et faire comme eux, travailler avec la pensée et ne pas se concentrer sur ce qui est effrayant chez nos semblables, mais se concentrer sur cette pensée là qui est le devoir d'aimer d'aimer un frère juif. Tania l' marine pé glamè tête nous poursuivons l'étude qui concerne la cavada l'intention dans le service de Dieu l'une des formes d'intention peut être comparée à un animal nous accomplissons la mva paru nous a créé avec un amour intrinsèque et une crainte de Dieu ce qu'on appelle shamaim c'est l'amour caché la hav et souterraêre dont nous parlons dans le tan et de la force du messieut nefèche le sacré sacrifice de soi iné. Il suffit de s'en souvenir pour s'en servir. Tout ce qu'un animal fait relève de l'instinct. Il court pour manger ou bien fuir le danger. Et bien, nous accomplissons l'amour d'Hem, la crainte de Dieu de la même façon sans trop réfléchir de manière instinctive. L'autre type d'intention est comparé à l'humain doté d'intellect, le serel. Et pour cela, il faut prendre le temps de méditer sur la grandeur d'Akaduhu, ce qui engendre un sentiment d'amour. Ce niveau-là est généralement le travail d'un tsadic. Même si pour la plupart notre intention principale utilise notre amour naturel, et bien nous ne devrions pas nous sentir dévalorisés. Les malachim, les anges ressentent la même chose. Ils servent à Kadjou de façon naturelle. Cependant, notre service est plus ardu car nous devons pratiquer ce qu'on appelle la idfia, l'autodiscipline. Comment ? en renonçant au désirs de notre corps. Cela procura un immense plaisir d'une narat. Grâce à cela, la nchama reçoit une récompense. Lors de Shabbat et de Rochrodèch, elle s'élève dans le Ganéen vers un niveau spirituel supérieur. Au-delà même de ce que les anges peuvent atteindre là, la Néchama éprouve un plaisir intense en ressentant Dieu plus fortement. La néchama ne fait que visiter ces auteurs là. Mais nosvot, elle deviennent une partie intégrante de ces mondes spirituels de ce monde supérieur. La néchama lam à ce moment-là peut alors ressentir un lac d'oucha véritable qui va émaner des actions de toutes ces mitvotes qu'elle aura accomplie ici-bas sur terre. Yom aujourd'hui oui Nissan nous étudions aujourd'hui une explication sur un verset du psaume 119 le chapitre coufi tête chaque néchama est envoyé ici-bas avec une mission particulière une schlirout nous ne sommes pas nés pour faire uniquement ce qui nous est facile et nous devons identifier en nous les traits qui ne sont pas conformes à l'idéal et les corriger les travailler. Comment savoir ce qui doit être rectifié ? Le verset dit qui les de mes ennemis, tu me rends sage par tes commandements. Cela veut dire que on peut tout simplement apprendre nos erreurs de nos ennemis. On peut l'expliquer ainsi. Ce sont nos ennemis, c'est-à-dire nos mauvais traits de caractère, nos midotes qui nous inquiètent sur quel mitvot nous devons travailler ou pas. En observant ce qui est difficile dans notre comportement, et bien nous découvrons ce que notre néchama doit s'efforcer de réparer en priorité. Ce bois yomium là a un réel lien avec ce que nous avons étudié aujourd'hui au sujet de la cafia dans le Tania. cette autodiscipline, en effet, le fait de se regarder dans un miroir, le fait de regarder ce qui est détestable chez nous, ce qui est considéré comme nos ennemis, nous permet de comprendre qu'en réalité, c'est sur cela que nous devons travailler. Et bienem, les récompenses seront au rendez-vous. Rambam ilotomtov. Le rambam d'aujourd'hui traite des chapitres 4, 5 et 6. Hier, nous avons appris qu'il est permis d'allumer un feu le jour de Yomtov. Aujourd'hui, le Ram précise qu'on ne peut pas créer une nouvelle flamme, par exemple avec des allumettes ou un briquet, mais qu'on peut allumer une flamme à partir d'une autre flamme qui est déjà existante. Nous apprenons aussi l'importance de la joie durant la fête. Qu'est-ce qui rend heureux ? Le RBAM indique que pour les enfants, ce sont des friandises ou bien des noix, surtout à l'époque. Pour les femmes, ce sont des nouveaux habits, des bijoux. Pour les hommes, la joie passe par la consommation de viande et de vin. Un bon repas. Toutefois, nous devons veiller à ce que notre joie soit une simhat mitva qui est liée à une mzva. pas la joie pour la joie mais la joie parce que c'est une mitva et non juste une satisfaction physique un plaisir. En partageant nos repas, nos boissons avec les personnes démunies ou qui sont seules et bien là notre célébration devient une véritable mitzva. C'était le ritat du jour. J'espère que vous avez passer un bon moment. Je vous invite à le partager avec d'autres personnes, avec le plus grand nombre. Je vous invite également à participer financièrement à la diffusion du hitat et prenez part à cette opération en l'honneur du 11 Nissan. Faites-le, envoyez-nous un petit message par WhatsApp + 336 21 24 52. Nous vous enverrons un lien qui vous permettra de vous associer et devenir des piliers de la diffusion de Ritat. Que Dieu vous bénisse pour cela. À l'infini dans tous les domaines matériels et spirituels. Nous avons étudié pour le mérite du Israël pour remercier à Kadesch Bou pour ces miracles et nous pensons très fort à tous les blessés parmi eux et tous les malades d'Israël. Abraham ben sultana David Ben Sultana pens aujourd'hui chevette que toutes les lumières toutes les étincelles divines qui se trouvent dans cette tribut là puisse faire briller le âme Israël. À très bientôt.