
PARACHAT TSAV (25) - HITAT DU JOUR 06 NISSAN 5786 - 24 Mars 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr les couam bonjour à toutes et à tous infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le jour aujourd'hui nous sommes yomlichishi par amit le mardi de la parachat le 6 vaav nissan 5786 nous sommes à quelques jours de yalef nissan et le rabi nous le dit il est important de réfléchir à la raison pour laquelle une personne est née dans de nombreux farengen de rabi expliquer la raison pour laquelleou a fait descendre la néchama dans ce monde en se basant sur le verset adam La mal yad l'homme est né pour peiner pour travailler. Quel est ce amal ce labbeur intense que notre néchama a été placé ici-bas pour accomplir ? Nous l'avons hier, c'est notre mission. Et lors d'un discours du Yud de Betamous, le Rabi a expliqué la nature de ce à mal, de cet effort. Chaque jour, dès que nous nous réveillons et nous commençons notre journée, immédiatement nous devons nous consacrer à la gdoucha. Modéanine étaitim. faire les brasotes du matin, faire la tuila, étudier la Torah. En agissant comme un juif tout au long de la journée, nous vivons ce à mal. Mais il existe également quatre grandes catégories de défis auxquels nous devons faire face à un moment de notre vie. et Hem a placé notre néchama ici pour réussir également dans ces épreuves. Elles sont suggérées par les quatre catégorie de personnes qui doivent apporter un corban Toda. D'ailleurs, comme nous allons l'étudier aujourd'hui dans notre rouach, le corban Toda, c'est une personne qui apporte un sacrifice de remerciement et de reconnaissance pour Akad Barouu lorsqu'elles ont été sauvées d'un danger. Première raison, c'est lorsqu'on fait face à la maladie. Nous devons posséder une tête et un cœur juif en bonne santé. Si nous sommes malade, que Dieu nous en préserve, nous ne serons pas en mesure de servir Dieu correctement. Et cet aspect-là est évoqué par la personne malade qui retrouve la santé et qui doit apporter un corban toda pour remercier Dieu. Dans d'autres occasions, comme parfois notre mauvais penchant peut devenir si puissant dans notre esprit mais également dans notre cœur que nous avons l'impression de ne plus pouvoir nous contrôler. Le Yetsara, il faut lutter contre le Yetsara. Et ça c'est une autre forme de amal de laur majeur. C'est suggéré par la personne qui sort de prison. Pourquoi ? Lorsqu'une personne est en prison, c'est son corps qui est enfermé. Et lorsque le Yserara empêche la néchama de faire ce qu'elle veut et ce qu'elle doit faire, c'est une sorte de prison spirituelle. Et c'est la deuxième raison pour laquelle quand on s'en sort, il faut apporter un corban de remerciement pour HM. Ces deux premières épreuves sont intérieures, la santé et notre Ferrara. Mais il existe aussi d'autres problématiques qui viennent de l'extérieur. Par exemple, les difficultés de subsistence, ce que nous appelons la parnasa. S'inquiéter pour sa parassa peut rendre le service de Dieu très difficile pour un juif. C'est évoqué par la personne qui entreprend un voyage en mer car il y a de nombreuses années, on ne voyageait que très peu généralement et on ne le faisait que par nécessité financière. Et enfin, ce dernier amal dont nous parlons ici, c'est celui de faire de ce monde là dans lequel nous vivons une demeure pour Akadou. Il est peut-être difficile de faire en sorte que nos familles, nos communautés, le monde qui nous entoure ressemble à ce qu'akadou désir. Et cet objectif là, on peut le voir à travers la personne qui traverse un désert qui lui aussi doit apporter un corbant, le midbar. Le désert c'est un lieu où personne ne réside et notre mission c'est de transformer le monde en un lieu où on peut habiter l'inverse du désert. Le rabi explique que nous pourrions penser que la néchama est descendue dans ce monde pour grandir spirituellement dans la connaissance de la Torah, dans nos sentiments de Ava, d'amour et de crainte de Dieu. Mais cela est impossible car la néchama possède ces facultés si particulières de manière bien plus intense dans le ciel auprès d'Akadoru qu'elle ne pourrait jamais les développer ici-bas. La véritable raison pour laquelle chacun et chacune d'entre nous nous vivons ici bas. La néchama, elle est venue dans ce monde-là pour se amal, c'est-à-dire affronter les obstacles quotidiens, les épreuve de la vie, en faisant de notre mieux pour rester un juif solide, un juif fort, puissant, même quand cela nous paraît très difficile. Nous devons travailler dur, faire de notre mieux et être certain qu'avec l'aide d'Akadoru, nous réussirons. Nous remercierons à Kadou pour les miracles, pour les nissim qu'il a accomplis pour nous aider à réussir notre mission. Cette mission pour laquelle notre néchau dans ce monde. Baisatachem avec la venue de Masar. Rumash passav. Lorsque Mosché Rabenou était sur le Arsinaï, Akad lui a ordonné une mzva spéciale pour le Ham Israël, construire une demeure pour Haschem au milieu du peuple, le Michkan. Nous avons appris commenté en a parlé au Israël et comment il fut construit. On a également enseigné au Israël la manière d'utiliser le michkanal. Mosché Rabenou aujourd'hui enseigne au Israël que lorsqu'akadjou les sauve de certains périls, ils devront apporter ce corban toda en guise de remerciement. Il existe quatre types de danger justifiant ce sacrifice. Après un voyage à travers l'océan ou bien le désert, à la sortie de prison, après la guérison complète RFO suite à une grave maladie. Ce sacrifice là comporte deux volets un animal pour un corban schlamim et 40 offrandes de farine minha. 30 qui sont transformés en trois sortes de matsotes à l'huile et 10 qui sont transformés en pain levé, c'est-à-dire ramets. Pour cette raison, pendant pessar, nous sautons une partie de la ta, c'est-à-dire le mismement loda. Nous ne récitons pas le mismement les lettoda qui lui est un mismor qui correspond au corban toda dans lequel il y a du hamets. Le corban toda est une forme de variante du corban schlamim. En plus du toda, mché enseigne d'autres détails sur les différents types de corbanchim. L'une des raisons pour lesquelles on l'appelle ainsi, c'est qu'il porte la paix, chlamim et la chon shalom à de nombreuses personnes. Ce type de sacrifice n'est pas intégralement brûlé sur l'hôtel sur le missbéar et les coanimes ne sont pas les seuls à pouvoir en manger. Une partie est brûlée, une partie revient au coanimie peut être partagée avec n'importe quel juif qui est pur, qui est taor. Comme ce sacrifice est apporté pour un motif joyeux, et bien il peut être partagé avec beaucoup d'autres gens et il va aussi également les réjouir. Et c'est pour cette raison que nous appelons cela schlamim. La personne qui apporte le sacrifice tient les morceaux destinés à être brûlés et se donner au coanim avec le cohen. Et il les agite dans différentes directions tout comme nous agitons le Loulaave et le pendant la fête de souscotte. Quelle partie du corban schlamine sont déposés sur le misbiar ? Et bien les éléments de chaque sacrifice qui sont brûlés comme le relève, certaines graisses dont nous avons parlé mais également le dâ le sang. En fait, il nous est interdit de consommer ces différentes choses provenant de n'importe quel animal, pas seulement des sacrifices. D'ailleurs, Mos Rabenou a maintenant fini d'enseigner au Israël les six catégories de sacrifices. Le corbanola qui était entièrement consumé sur leber, le corban minha, cette offrande qui est faite de farin et d'huile, le corban khatat qui était apporté pour une faute commise par erreur. le corbanham qui lui est apporté pour des transgressions qui sont particulières spécifiques, y compris celles qui sont commises de manière béméside, c'est-à-dire volontairement. Nous avons les corbanes milouim, c'est ces corbanotes, ces sacrifices qui sont apportés par les coanimes lors de leur intronisation et enfin les corbanes schlamim dont nous avons parlé pour une occasion joyeuse comme le corban Todaim. Aujourd'hui yom va 6e jour du mois et nous lisons duim 35 auilim 38 lamed auilim laet dans le chapitre 36 David dit comme ceci divref avenirmaad les paroles de sa bouche sont mauvaises et trompeuses il ne cherche aucune raison de s'améliorer cela fait répondre soyezara qui tente de nous empêcher de bien agir le magide de mes explique que le mauvais penchant ne dit pas à une personne de ne pas étudier la toat du tout cela ne le dérange pas que nous étudions des passages compliqués de Torah afin que tout le monde soit impressionné par notre intelligence. Le Yetsara essayera plutôt d'empêcher quelqu'un d'apprendre laidout ou la alaha. C'est partie de la Torah qui nous enseigne comment devenir de meilleurs juifs, c'est-à-dire les asquil et les étives comme il le dit ici David Ameller comprendre afin de s'améliorer. Pas juste étudier pour comprendre pour être un érudit non comprendre pour pouvoir s'améliorer, se changer. Le mauvais penchant lui ne veut pas que nous apprenions des notions qui nous aideraient à agir, surtout plus dignement pour être des êtres meilleur. Tania l'couter marine perc la maîtrette. Nous allons maintenant étudier deux types différents de cavanotes. C'est des intentions qui sont comparées à la rau de la vitalité qui sont présentes chez l'animal et à celle de l'être humain. Lorsqu'on observe un animal qui court, il court peut-être pour se nourrir ou pour fuir un prédateur. Mais il ne fuit pas parce qu'il est logique de fuir devant plus grand que soi. Il fuit parce que de manière instinctive Akadu lui a fait ressentir de la peur. Il ne cherche pas de la nourriture parce qu'il sait qu'il est important de bien manger pour être en bonne santé. Il le fait parce que Akadu a implanté cet instinct chez les animaux. Mais l'être humain est différent. Lorsque nous pratiquons le respect des parents qui bouvahem, lorsque nous mangeons sainement. Ce n'est pas une action automatique. Nous avons appris l'importance de ce comportement et nous avons décidé de bien agir. L'homme qui utilise son intellect pour décider de sa conduite, le seed. Et cette différence est une excellente parabole pour les deux sortes de cavanas dont nous avons parlé et que nous allons développer ici. La première chose, c'est la cavana qui est innée en nous. Naturelle. Nous sommes tous nés avec un amour caché pour nous n'avons pas besoin de réfléchir profondément pour aimer Dieu. Dès que nous rappelons que nous sommes prêts au messf au sacrifice de soi, nous sommes prêts pour n'importe quelle mvav. Cette intention là est comparée à l'animal qui agit automatiquement. Nous faisons les mitos simplement parce que c'est ce que notre néchair. Et deuxième façon d'avoir une cavana, c'est la cavana intellectuelle. Elle provient de la méditation sur la grandeur de Dieu. Nous ressentons alors de l'amour, de la hava et de la crainte ira et nous décidons d'accomplir la misa parce que nous l'avons compris. Nous avons pris conscience de la goulaboré, de la grandeur du créateur du monde. Il suffit de regarder le monde qui nous entoure. Achem, toutes ces créatures si belles, si merveilleuses, si grandes. Ce type de cavana est comparé à l'humain qui lui quand il agit, il agit avec réflexion. Ayom yom vaissan. Alors que le rabira était en Letonie, il reçut une lettre d'un raf américain. Ce rave écrivait qu'il voulait agir pour les juifs d'Amérique mais qu'il se sentait impuissant. Il énumérait les raisons près lesquelles les Juifs ne pouvaient pas changer, affirmant que les rabanes présents avaient abandonné. Il jugeait toute démarche impossible en Amérique. À cette époque, il était très difficile de respecter le shabbat aux États-Unis. La plupart des magasins n'était fermé que le dimanche et les Juifs voulaient paraître modernes et faire comme tout le monde. Rabiositrak lui répondit : "Pour réussir, vous devez cesser de trop réfléchir au problème. À la place, vous devez accomplir votre service d'chet, votre avoda avec un plan précis, sans compromis." La Torah nous enseigne à agir avec douceur et amabilité, mais il est parfois juste de prendre quelqu'un à part pour lui indiquer ce qu'il doit corriger. En travaillant ainsi, nous aurons certainement du succès, surtout pour aider les juifs à respecter les piliers du judaïsme, le shabbat, la cachroute, la taishpara, la pureté familiale. Face à un problème majeur, nous avons parfois envie d'abandonner. Cela nous arrive à chacun et chacune d'entre nous. Au lieu de chercher les causes de la situation, faire ce que nous appelons en hébreu des rakirotes, et bien le rabitracle dit nous devrions agir selon la Torah et le succès sera au rendez-vous. Rambam. Aujourd'hui, nous étudions les trois chapitres qui parlent de la fête de Kipour, du Kipour, le repos du 10e jour du mois de Ticherie. Le ram précise qu'un enfant de moins de 9 ans ne doit pas jeûer à Yum Kipour car cela pourrait représenter un danger une sacana. Après 9 ans, les enfants peuvent s'entraîner en l'attendant une heure de plus que d'habitude avant de manger. Même les enfants ne doivent pas porter de chaussures en cuir ce jour-là. Bien qu'ils soient autorisés à manger ou à boire. C'était le rat du jour. N'oubliez pas de lire le nazi. Le na aujourd'hui c'est le chevette Lévi. Spéciale dédicace aujourd'hui pour tous nos frères en Israël. Kakadjbou les protège. Qu'il nous protège tous dans le monde. Kakadbou envoie la réussite totale et complète au Kayalim aux soldats qui se battent pour hérit Israël en hérité d'Israël en dehors des hérit Israël et pour chacun d'entre nous. Qu'il envoie la guérison aux blessés qu'il envoie la clairvoyance et la lucidité à ceux qui nous gouvernent. Kakadjou envoie la réfois chez les ceux qui sont malades parmi eux Abraham Lissim Ben Sultana David Ben Sultana Kakadou vous bénisse qu'il vous protège qu'il vous inonde de bonté de grâce et de miséricorde de réussite matérielle et spirituelle envoyez-nous vos dédicaces hitat.fr. FR. Vous pouvez envoyer les dédicaces et votre soutien financier pour qu'on puisse diffuser le ritat encore et toujours sur WhatsApp + 33 6 21 37 24 52. À très très très bientôt.



