
PARACHAT TSAV (25) - HITAT DU JOUR 05 NISSAN 5786 - 23 Mars 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bon les couam. Bonjour à toutes et à tous. Infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le rit du jour. Aujourd'hui nous sommes le Yom Sheni lundi et Nissan 5 Nissan 5786 de la parachatte Tsav. Aujourd'hui une spéciale dédicace à tous nos frères en Israël. Queadbouru les protège leur donne du courage aux enfants, aux parents, aux grands-parents, à tous ceux qui vivent ces moments si particuliers. Merci Hem pour tous ces miracles et on lui demande de nous envoyer le masiar avec la guoula à Mitchlema. La néchama clalite, c'est la néchama d'un rabi. C'est une néchama globale. Cela signifie que l'âme du rabi contient en elle toutes les âmes des autres juifs. Ainsi, l'anniversaire d'un rab est également d'une certaine manière l'anniversaire de chacun d'entre nous. Qu'est-ce qui est spécial dans notre anniversaire ? Est-ce que c'est le fait de se sentir plus vieux ? Si c'était là le point principal, nous devrions appeler cette journée par un terme montrant que nous vieillissons comme un jour plus vieux, un jour de fin d'année. Au lieu de cela, nous l'appelons Yom ou les detêtes, le jour de naissance. Ce qui signifie que cela a un rapport avec la dimension exceptionnelle de notre venue au monde. Il est écrit dans le Nar, dans les Névim, dans le livre Iov que les êtres humains sont nés pour travailler. Dur. Adam laal yolad. Quel genre de travail ? Le talmu de la gmara dit qu'il existe trois types de la beur intense. Travailler dur pour accomplir un métier à mala. Travailler dur pour parler à mal ou travailler dur pour étudier la Torah à Tor. Un métier à Mallaha désigne ce que nous faisons pour gagner de l'argent ou pour nous occuper de nos foyers. Ce qui peut être très ardu. Parler sira signifie prier. Ce que nous faisons chaque jour et on l'essaye de la bonne manière, ce n'est pas facile. La Torah c'est mal Torah. C'est la force que nous utilisons pour étudier, pour apprendre, pour comprendre la sagesse d'Akadoro. Même si la gmara dit ici que l'aspect principal, c'est le travail de la Torah, nous avons réellement besoin de chacun de ces domaines. Nous devons servir Dieu à travers un métier, incluant les mitvotes que nous allons accomplir avec cet argent gagné ou le foyer dont nous allons prendre soin. Grâce à quoi ? Grâce à l'adfila et grâce à l'étude de la Torah. C'est pourquoi on appelle le jour d'anniversaire un jour de naissance. Lors de nos anniversaires, nous réfléchissons à la raison de notre naissance. Nous décidons que cette année, nous ferons encore mieux dans tous ces types de travaux pour les calakadoro à envoyer notre néchama dans le monde à quelques jours dufissan. cet anniversaire qui nous concerne tous, celui du rabi. Et bien, on a toutes les forces, les énergies qui sont à notre portée pour développer ces différents aspects dans ces différents domaines qu'Akados Bou nous a donné. Rouach parachat, nous sommes au Chénie. Dans le khumch d'aujourd'hui parle à Mocher Rabinou d'un sacrifice spécial qui est apporté par le Cohen Gadol deux fois par jour. Nous apprenons également comment chaque Cohen apporte cette offrande lorsqu'il commence à travailler dans le bêd pour la première fois. Ce sacrifice est composé de farine et d'huile. Nous allons en apprendre davantage également sur le corban ratat, le corban que nous avons commencé à étudier la semaine dernière. Un point que nous apprenons est que le corban qui est un présent pour un kadbauru et le khatad qui fait partie de la tchuva pour une ava qu'on aurait pu commettre sont apportés au même endroit dans le michkan afin que personne ne sache qui a commis une faute. Certaines parties des sacrifices doivent être mangés le jour même où le corban a été apporté. Il est interdit d'en laisser des restes. Tout comme la cache, le récipient dans lequel un sacrifice est cuit va retenir le goût de la viande. Cette saveur, ce goût là est également compté comme faisant partie des restes du sacrifice, le notard. Et puisqu'il ne peut pas être consommé, nous devons cachériser le poter à nouveau. À la fin du rouage d'aujourd'hui, nous voyons les différentes parties des corbanotes que le Cohen a le droit de garder et quelles sont celles qui sont rulées sur le Missbéar. Aujourd'hui, nous sommes le et nous lisons duim du 29 au 34. Et à la fin du chapitre 30, il y a un verset qui dit comme ceci afin que machama te chante tes louanges et ne te taise point. Le rabam dont nous avons célébré laoua il y a quelques jours explique ce verset dans un maamar. Dans le haum d'aujourd'hui, nous verrons que le terme cavod possède plus d'une signification. Et voici un autre sens du mot cavode. Le rabcha explique que ce verset parle ici du cavot de la néchama, ce qu'on appelle le la nékoua youdite, le pinteleïd, ce petit point qui représente l'essence même de la néchama. L'exil est très difficile pour une néchama, pour l'âme de chacun d'entre nous. Et parfois un juif peut se sentir submergé et pourrait même euh Dieu nous en préserve abandonner et laisser le mauvais penchant et décider de la façon dont il doit agir. Mais cette nekouda youdite, ce point juif qu'il y a en chacun d'entre nous est toujours là et il veut toujours agir comme Hashem le souhaite même dans la partie la plus sombre de l'exil. Le verset ici nous dit comment ce pid est toujours prêt à chanter pour Dieuod pour que le cavode de notre âme ce point juif qui est là ce petit point qui nous relie à l'essence de l'infini du saint béni soit-il chante pourad véloidom et il ne se terra jamais il chantera toujours pour Dieu parce qu'il veut toujours être proche de lui même quand il est en exil Tania l'écouter à Marie Mérc la maîtrette. Prenons quelques minutes pour réviser pourquoi nous apprenons ce que nous apprenons. Rabichzalman nous donne une parabole ici qui est issue du Zorarakadoch sur la façon dont nous devrions nous percevoir. Imaginons un juif qui soit comme une bougie à l'huile. Le corps d'un juif est comme la mèche et nous sommes à l'intérieur d'une coupe en verre remplie d'huile. Avec un feu qui brille depuis notre tête, nous sommes tout illuminés et chaleureux et nous nous sentons vivant à l'intérieur et tout le monde le voit et est attiré par cela puisque nous sommes tous attirés par la lumière. Bien sûr, nous ne ressemblons pas vraiment à cela. du moins pas de la manière dont nos yeux peuvent le voir. Mais la vérité est que lorsqu'un juif vit avec son huile et qu'il vit avec son feu, il se sent vraiment vivant et chaleureux à l'intérieur. Et cela donne envie aux autres qu'il le voit de se rapprocher d'Akad également pour vivre dans cette chaleur, vivre dans cette lumière. Qu'est-ce qui nous fait briger les mitvotes ? Les mitvotes sont l'huile. Lorsque nous avons des mitzvotes, alors la shrina ici et comme le feu peut briller sur nous. C'est pourquoi l'action le ma c'est si important pour accomplir les mitotes correctement. Et bien la néchama ici va s'exprimer à travers sa volonté d'agir et à travers son action concrète. Le corps qui est considéré comme la mèche va permettre à la shrina de briller et elle peut exister et briller grâce à nos actions qui sont considéré comme l'huile. Pourtant le ravichzelman nous dit que nous ne devrions pas dire qu'il suffit de faire les mitvotes sans aucune intention, sans aucune cavana. La vie et la chaleur que nous avons lorsque nous accomplissons des mitzvotes avec cavana sont bien plus grandes qu'une mzva qui est faite sans intention. Tout comme un mouton possède beaucoup plus de vitalité qu'une pierre. Dans le tadien d'aujourd'hui, nous voyons que même si une mzva avec cavana a beaucoup plus de vitalité, nous ne devrions pas penser qu'une néchama est plus proche de Dieu lorsqu'elle fait une mzva avec intention que lorsqu'elle l'a fait sans intention. Une mzva, c'est une mzva. Une mva, c'est la volonté, le ratson aboré, le ratson d'ashem. Sa volonté, c'est ce que Dieu veut. Ce qui ne fait qu'un avec lui. Quand nous faisons des mitzwotes, nous sommes unis à Hashem. que nous ayons eu une bonne intention. Nous nous avons ce qui change quand une personne a de la cabana, c'est à quel point nous ressentons chez quelle quantité de la lumière d'Akadhu va briller sur nous. Et il fait également partie de la volonté d'Hem que nous ayons ce niveau le plus élevé de sentiments de proximité avec lui. D'où cela vient de la cavala ? Le Rabalma nous dit que nous avons quatre types de vitalité dans les mitzwot et nous utilisons une parabole qui est tirée des quatre types de réalité dans le monde. Le domme, le tsomear, le haï et le médaber. Domme, c'est le minéral. On peut penser à la vitalité qu'il y a dans un diamant. C'est magnifique et ça fait partie de la création de Dieu. Pourtant le diamant n'a pas l'impression qu'il bouge. C'est comme faire lauou sans aucune intention. Nous avons également le tsomiar. Le tsomar, c'est le végétal. On peut penser à la vitalité d'un pommier en fleurs, d'un cerisier. C'est extraordinaire. Assé HM. On peut voir qu'il grandit, on peut le voir évoluer. Surtout en ce mois de Nissade. On voit les fleurs qui arrivent sur les arbres. On peut voir la vitalité d'abou qui est à l'intérieur. Et c'est comme quand nous prions, nous disons des paroles de Torah et que nous savons ce que les mots signifient mais que nous n'avons pas encore de la cavana. Nous avons également le haï. Le haï, c'est l'animal. Imaginez la vid chaque animal peut recevoir. Imaginons un ser qui court à travers les champs. Sa rapidité sans a, le fait de le voir, de comprendre, de saisir, il est majestueux. Comme nous courons pour faire une mitva. Et bien nous voyons ici aussi la vitalité qu'on peut y mettre. Enfin, nous avons le médaber. Le médaber, c'est le parlant, l'humain. Il suffit de se regarder dans un miroir. On peut se voir sourire barem. On peut comprendre, on peut réfléchir. Une personne peut apprendre des sujets auxquels un animal ne pourra jamais penser puisqu'il n'est pas doté d'un intellect. On peut avoir la foi, launa, on peut apprendre la grandeur de Dieu. Nous avons beaucoup plus de vidalité qu'un animal. Les animaux et les im sont des paraboles pour deux sortes de cavanas, l'une plus grande que l'autre. Et nous commencerons à les étudierem dans le tia de demain du Sinisan. Ayom 5 Nissan. L'un des amorim s'appela Narman Barrak. Il vivait dans une ville de gens simples. Une fois, il discutait d'une loi d'une alaha avec un autre sage. Les rêve Nahman Baritrak l'a aidé à comprendre un point qui n'était pas clair. L'autre sage fut si impressionné par l'explication de Reb Nahman qui lui demanda de venir vivre dans sa ville qui était pleine de savants de Tanid Haramim. Puisque Rebahman était manifestement un très grand érudi, ce serait un bon endroit pour lui. Rebahman Baritrak répondit qu'il resterait là où il était. Il ne voulait pas déménager. Il expliqua que ce n'est pas l'endroit où une personne vit qui lui donne du cavot, du respect. C'est la personne qui apporte du cavot dans l'endroit où elle vit. C'est lui qui change l'endroit qu' le transforme. Il donna l'exemple du Arsinaï où la montagne n'était spéciale que parce que la shrina d'Akad résidait. Quand la shina est partie, leur sin était plus spécial. En fait, nous ne savons même pas où il se trouve aujourd'hui. Ça nous montre que ce n'était pas le Sinaï qui était spécial, mais c'était la shrina qui le rendait si spéciale. La même réalité est vraie pour une personne et son entourage. L'homme comment ? Ce n'est pas l'endroit qui donne l'honneur à un homme, mais c'est l'homme qui honore l'endroit où il se trouve et qui le transforme par le fait d'être ce qu'il est. Le rabimoel a expliqué ce dicton de Rebahman selon la rassidot. Cavod ne signifie pas seulement respect et honneur, cela aussi d'autres sens. Le mot cavod est proche du mot cav. Le cava, c'est le caved, le foie. Leamim parle du verset qui dit qu'aved lparo que le cœur de parao était endurcived que son cœur est devenu comme le foi qui lui est froid et n'a pas de sentiment une autre explication ici c'est de dire que ce que dit la kabala d'ailleurs qui désigne en fait une lumière très blande d'adjbou un guilouille or makif nahalé le deux fois où a dit le mot cavod il parlait de ces deux sens du mot la dit que le lieu d'une personne ne lui apporte pas de cavode, ne lui apporte pas d'honneur selon la première explication, mais il apporte du cavode à son lieu. Le lieu où une personne vit ne devrait pas lui donner le premier sens du cavode, avoir un cœur froid et ne pas se soucier du judaïsme. Au lieu de cela, il apporte le second sens du mot cavode. Il apporte le cavode d'Akadhbauru à la lumière d'ashem, à l'endroit où il se trouve. Une personne peut choisir de ne pas être affectée par l'endroit où elle vit et à la place, elle peut changer l'endroit où elle vit en lui apportant une vitalité, en lui apportant de la vie. Elle ne doit pas être impressionnée et influencée, mais c'est elle qui doit impressionner son entourage et influencer son entourage. Pourquoi ? Et bien tout comme la néchama reçoit une force spéciale de Dieu avant de venir au monde afin de pouvoir accomplir sa mission shashout de la même manière avant qu'un juif n'aille n'importe où. Hashem lui donne la force de pouvoir apporter la chaleur du judaïsme la chaleur et la profondeur de la rassidoute à l'endroit où il se trouve. Rambam ilotuvin dans les chapitres 6 7 et 8 nous apprenons ce qu'est un hérou tromim ça signifie que si une personne dépose de la nourriture dans un lieu qui est situé en dehors de la limite du shabbat trou shabbat avant que shabbat ne commence elle est considérée comme étant là-bas cela fait commencer sa limite de shabbat seulement à 2000 coudés 2000 amotes après cet endroit Il existe de nombreuses lois qui sont liées à cela expliquant comment et quand une personne peut réaliser un tel héros. Pour aider à comprendre cela, le Rambam enseigne comment déterminer où se termine la limite de Shabbat. Elle doit être mesurée à partir de l'endroit où la ville s'achève. Les maisons d'une ville doivent être proches les unes des autres. Si les maisons sont trop éloignées, elles pourraient ne pas être comptées comme une ville. Dans certaines petites bourgades, les maisons sont si distantes qu'une pièce n'est même pas autorisée à aller à plus de 2000 coudés de sa propre maison. Et là aujourd'hui, nous terminons par cela les lois sur lesvim et demain nous commencerons à apprendre les fêtes les yamimtovim bezatchem. Et n'oubliez pas de dire le nazi aujourd'hui. Le nazi d'aujourd'hui c'est le chevette, la tribu de Shimon. C'était le hit du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Vous pouvez retrouver les derniers épisodes sur hitat.fr ainsi que sur toutes les plateformes ainsi que sur YouTube. Vous pouvez bien sûr participer financièrement à la diffusion du RIT en nous envoyant un petit message sur WhatsApp + 336 21 24 52. Que Dieu vous bénisse à l'infini pour tout accorde la guérison totale et complète et la protection à tout le âme Israël. On pense très fort à nos kyalim qui se battent en hérit Israël et en dehors des Israël pour tout le Israël. H Israël une réflé pour David ben sultana et Abraham ben sultana ainsi que pour tous les malades du Israël. À très bientôt et à très bientôt avec Masd.



