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PARACHAT TSAV (25) - HITAT DU JOUR 04 NISSAN 5786 - 22 Mars 2026

PARACHAT TSAV (25) - HITAT DU JOUR 04 NISSAN 5786 - 22 Mars 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Chavo les cou. Bonjour à toutes et à tous. Infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le rit du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Richon de la parachat Tsav, le 4 Nissan 5786. Je vous montrerai des merveilles ào niflaot. Le navi Micha a vu dans ses prophéties la période précédent la venue de Masihiar. En voyant toutes les épreuves que l'âme Israël ait traversé, Micha a imploré à Kadru. Il a demandé à Hashem de prendre soin du Israël de la même manière qu'Ashem l'avait fait à l'époque de Moshi Rabenou. Hashem a répondu à M quiimot : "J'ai entendu ta requête et je l'exaucerai. Tout comme à l'époque de la sortie d'Égypte, quand j'ai accompli des miracles, des nissimes extraordinaires, je vous montrerai des merveilles au moment de la guéa. Ce verset est expliqué à de nombreuses reprises dans laout, particulièrement dans les sirotes du rabi de Lubavic qui concerne le yudalev Nissan et Pesar. Le rabi a même appelé l'année 1991 en 5751 shnat arenifot l'année de je vous montrerai des merveilles d'après ce verset là et durant cette année-là le rabi a commenté ce verset à main de reprise. Au cours des prochains jours nous apprendrons certaines de ces explications apportées par la rassidout puissions-nous mériter l'accomplissement de cette prophétie qui mammitraifot en ce mois de nissan le mois de la délivrance on pense très fort à tout ce qui se passe en hérit Israël et dans le monde pour le Israël on dit merci à Kadbau pour tous ces miracles et on lui demande de continuer à nous protéger et de nous emmener la guéa totale. Promache parachat Tav Richon. Aujourd'hui, nous allons parler des corbanotes et on commence par le corban. Nous avons étudié le principe même du corbanola. C'est un type de sacrifice qui est entièrement brûlé sur le missbéard et dont les coanimes ne reçoivent absolument aucune part à manger. Quand nous ne retirons aucun bénéfice personnel de nos actes, il arrive que nous ne soyons pas aussi vigilants. Hashem va donc ordonner à Mira de dire au coanim très fermement de respecter les lois de la ha lui dit ordonne-leur. Ensuite nous parlons de la trouate adéchen. Tous les sacrifices devraient être placés sur le MBAR pendant la journée. Mais même s'ils y sont déposés la nuit, cela reste valable. Le matin, un cohen doit retirer les cendres du Missbard. Bien que cette tâche là puisse être salissante, il porte ses vêtements blancs spéciaux de Cohen car cela fait partie du service sacré de la Avoda. Le Cohen utilise un rateau pour balayer le milieu du tas de cendre qui est issu de la combustion du corbanola et de tout autre sacrifice qui se trouvait sur l'hôtel sur le Missberard. Il doit s'assurer que les offrandes ont tout été bien consumé. Si elles n'ont pas été brûlées correctement, il doit les remettre au feu. Ces cendresl qu'il avait ratissé sont déposées au sol près du misbarch. C'est d'ailleurs le même endroit où vont les cendres de l'encens desorettes et les mèches usagées de l'amnora. Akadu accomplit un miracle, un s. Elles vont s'enfoncer dans le sol et disparaître. Comme seule la partie centrale descendre retirée chaque jour, il y aura au bout d'un certain temps une telle accumulation de toutes ces cendres sur le MBR qu'il n'y aura plus de place pour brûler les autres corbanotes les sacrifices. Si le cohen constate ce manque d'espace, il devra nettoyer le reste. Et pour accomplir ce travail salissant, il reville une autre tenue différente des vêtements habituels de la Keuna, les bices des Keuna. Ces cendres sont emportées loin du lieu d'habitation du Israël, mais elles doivent tout de même être déposées dans un lieu qui est taor pur. Nous parlons également du h tam. Les coanimes doivent être extrêmement attentifs à ne pas laisser le feu sur le misber s'éteindre. Le feu que les coanimes allument doit brûler en permanence. Même si Akadejou fera descendre un feu du ciel pour brûler toutes les corbanotes, les coanimes utilisent également ce feu pour allumer la ménora. Un cohen doit mettre du bois frais dans le feu chaque matin puis placer le corban tamide qui est un corban qui est totalement consumé comme le premier sacrifice sur ce le nouveau bois qu'il a porté. Le dernier sacrifice de chaque jour est également le corban atamide celui de l'après-midi. Corban minha. La semaine dernière nous avons commencé à étudier ce qu'est le corban minha. Une offrande de farine et d'huile. Nous apprenons maintenant comment le corban minha est présenté devant Hashem. Le cohen doit utiliser sa main pour prélever une poignée comet de farine là où elle est la plus huileuse. Il a l'intention la cavana que ce sacrifice apporte du narakou de la satisfaction et il va le brûler sur le misb avec toutes les pistes de l'encens ce que nous appelons le Levona. Tout ce qui reste est destiné à être consommé par les coanimes mais ils ne peuvent pas en faire du levin, du ramet. C'était un élément très sain qui était appelé le kodch kodashim qui ne peut être mangé qu'à l'intérieur du michkane. Tout autre sacrifice qu'il touche et bien va acquérir également le statut de Kodeschodashim, la farine qui va rester de la minha de cette offrande ainsi que toutes les autres parties des corbanotes qui ne sont pas brûlées appartiennent au coanime et sont partagés entre eux de manière égale. Peu importe s'ils ont un défaut physique, un mou qui les empêche d'offrir eux-mêmes des sacrifices, ces parlur reviennent de droit et ils peuvent donc les consommer. Yom dalet aujourd'hui nous lisons du 23 au 28 duimel auimfret dans lesim d'aujourd'hui il y a deux versets qui traitent de la manière dont akadu nous montre la voix à suivre les derniers mots de ces versets sont veiller lamedim darco enseigne son chemin aux personnes humbles. Le Rambam explique que cela fait référence à deux faveurs qu'Akadoro accorde Israël pour les aider à faire tchuva et à agir avec droiture. 1, il leur envoie des névimes, des prophètes qui leur enseignent les voix d'adashbaoro et la méthode pour faire tchuva. de Hashem fait qu'une personne ressente le désir de bien agir lorsqu'elle étudie toutes les commandements de la Torah, tous ses préceptes. Ces deux moyenslà, s'ils sont conjugués et bien nous facilit la tâche pour accomplir exactement ce qu'Akh Bou attend de nous. Ville Lamed Anavim Darco Tania Licotéa Marine Petamed Fet le ravich aleman nous explique pourquoi il est si crucial d'avoir de la cavana une bonne intention une concentration une direction de pensée comme le précisent leshamim prier sans cavana sans intention est comparable à un corp un gouffre sans écha âme. Que signifie cette parabole là que nous donnons quand nous employons le terme néchama ici nous parlons de la force de vie laut qui anime une personne ou un animal les sages ne font pas référence à l'âme divine ici le fait qui est étudié au début du tania en réalité chaque élément de l'univers doit recevoir sa vitalité sa rayout d'ashem les plantes possèdent une vitalité qui assure leur croissance et même les pierres la terre reçoivent aussi une force qui leur permet d'exister et les empêche de disparaître. Cette raillout, cette vitalité là est d'une certaine manière identique pour chaque réalité de ce monde. Pourquoi ? L'énergie d'Akador dans toutes ces créations, elle est cachée, elle est dissimulée dans ce que nous appelons la clipat Noga, les Corse de Noga. Nous ne pourrons percevoir qu'ashem réside en elle qu'à la venue de Masihiar. Pourtant, même si Hashem est caché dans tout ce qui révèle du monde matériel, c'est-à-dire et bien la ghute, il existe une grande différence dans la force, l'intensité de de vitalité qu'il manifeste. Par exemple, la vitalité d'une pierre qui est à priori inanimée ou bien d'une plante qui est fixée au sol est très réduite. Elle est cachée, occulte. Un animal capable de se déplacer possède bien plus de vitalité et la force de vie d'un être humain qui lui est doté d'un ser d'un intellect et qui est capable également d'accomplir des actions extraordinaires. Cette vitalité-là est beaucoup plus grande que celle de la plante ou de la pierre. Seul l'animal et l'humain possède une néchama qui leur confme assez d'énergie pour se mouvoir, pour bouger. Comme on l'a dit tout à l'heure, nous parlons de la néchama en tant que force de vie de vitalité, non pas de la néchamaite. Ça nous aide à comprendre l'impact ici de la cavana. Chaque fois que nous accomplissons une mzva, la vitalité de Dieu rayonne sur nous. Plus notre cavana, notre intention est profonde, plus il est de ressentir cette présence divine. Et c'est ainsi que si nous réalisons une mzva avec beaucoup d'intention, et bien la vitalité d'adajoku va briller d'une manière phénoménale. Une mzva accomplie de façon mécanique machinalement ou bien une filette qui est récité sans cavin, c'est comme un corps sans âme qui est inanimé, un peu comme un simple rocher ou une fleur. On va pouvoir percevoir une petite vitalité mais qui va être bien moindre. Quand la cavana est présente, l'acte lui acqu une vitalité d'un être qui bouge, qui est en mouvement, qui est animé comme l'énergie d'un corps qui lui est habité par une âme. Ayom 4 Nissan. Les personnes qui sont dans les affaires, qui travaillent pourraient penser que leur métier consiste uniquement à gagner de l'argent pour subvenir à leurs besoins, à ceux de leur famille et pour donner de la tdaka. Le rabi nous dit que ce n'est pas tout. S'il est vrai que ces résultats découlent de leur labeur, ils ont au sein même de leur activité une mission, une avoda très spéciale que l'on pourrait décrire en deux volets. Première chose, il faut maintenir une connexion avec Akadooo. Ici, le rabi nous dit qu'ils doivent disposer de quelques livres sacrés, des sparimes sur leur lieux de travail et consacrer leur temps libre à l'étude de la Torah. Ils doivent aussi connaître par cœur certains passages de la Torah pour pouvoir méditer sur des paroles sacrées lors de leur déplacement. Aujourd'hui, de nombreux outils nous facilitent la tâche, que ce soit en voiture via l'ordinateur ou le téléphone. Oui, on peut écouter le khitat, on peut étudier toute forme de texte de Torah. Aujourd'hui, tout est à notre disposition. Et deuxième chose ici que le Rabi nous dit, c'est qu'il faut se connecter à d'autres juifs et les connecter eux à Kadashou. Lorsqu'il s'entretiennent avec d'autres juifs pour des raisons professionnelles, le Rabi dit qu'il devrait s'efforcer de trouver un moyen d'aborder un enseignement de la Torah ou de les encourager à assister à un chure de Torah. Le Rabi soulligne également dans ses différents discours, dans ses zotes, que si une personne d'affaires rencontre des non-juifs au travail, elle devrait saisir cette opportunité pour évoquer leur mission universelle. C'est-à-dire le respect des cheva mit Bené noir les sep lois noir rides. C'est ce qui va contribuer à protéger le Israël de toute xerode de tout décret négatif. C'est ce qui va hâter la venue de Masabi nous dit. On pourrait croire que l'on traite avec les nations du monde uniquement pour son propre intérêt financier. Mais en réalité la raison fondamentale c'est que les non-juifs doivent observer les cette loi d'ahid et de nous rapprocher de la guoula. Le Rabbi a cité d'ailleurs l'exemple d'une personne qui était assez influente et dont ses employés non juifs avaient réellement changer leur comportement jusqu'à respecter ces lois et de cette façon-là s'était rapproché de Dieu créateur du monde et amener la délivrance totale. Rambam ilouvim dans le rabam d'aujourd'hui le chapitre 3 4 et 5 nous étudions le héros mais pas celui auquel nous pensons habituellement celui qui nous permet de porter il ne s'agit pas de la clôture autour d'un jardin ce type d'hérou s'appelle un hou fratirot il démontre que malgré la présence de nombreuses familles en un lieux elles s'unissent en un seul groupe. Si plusieurs familles résident dans un immeuble elles pourraient nécessiter cet houve pour transporter des objets dans les couloirs. Et comment on l'établit ce houve ? Chacun fournit un peu de nourriture. Puis une personne récite une bénédiction, Al mit Mzvaterou et déclare que chacun est autorisé à transporter des effet de la demeure de l'un vers la demeure de l'autre. Dans le 3è chapitre, nous découvrons aussi ce que nous appelons chitouf mevot, c'est-à-dire un concept qui s'agit, en réalité d'un partenariat pour une rue et autrefois les villes comportaient de nombreuses ruelles qui appelaient des mavoys. Alors chaque mavoille regrouperait quelques courants des raterotes et chaque ratser lui auraité plusieurs maisons. Ramba m'enseigne comment les familles d'une même Maville hein même Mavuille pouvaient devenir des partenaires pour pouvoir transporter des objets au sein même de leur propre rue. On est à quelques jours de Yudafnissan. Nous allons célébrer l'anniversaire du Rabi de Lubavic. Et comme à la naissance de Mosabou, le verset indiqué que sa mère vitovou, qu'il était bon. Plagmar explique que toute la maison fut inondé de lumière à sa naissance. La mission de monsieur Rabénou consistait à diffuser la lumière en enseignant la Torah. Il a transmis cet enseignement Israël et le jour de sa naissance, cette clarté s'est manifestée dans le monde matériel. C'est ce que nous devons apprendre nous aussi. Le Rabi quand il est né a apporté cette lumière au Israël. Nous sommes tous attachés au rabi. Et ce jour-là de Yudifnisan, on doit s'y préparer. Le Nass adore le chef de la génération, le mosché rabenou de la génération. Et là, il nous renouvelle ses forces et il nous sollicite pour s'aligner sur ce mode de vie là. On doit faire mim, aller encourager d'autres juifs à étudier la Torah, accomplir les mitvot, à vendre leur hamets, à éliminer le hamets, à se procurer de la matsa pour pessar. Tellement important. Continuons à nous préparer à ce jour-là avec Bezachem, la venue de Masiar, Bekarov Mamach. C'est le jour. N'oubliez pas de lire le Nassi. Aujourd'hui, nous lisons le Nassis qui concerne la tribu de Rouven, chev de Rouven. Spéciale dédicace pour tous nos frères en Israël. les protège, on pense très très fort à tous. Kak envoie à tous les malades, à tous les blessés et parmi eux Abrahamim Ben Sultana, David Ben Sultana, envoyez-nous vos dédicace. Vous pouvez nous envoyer cela par WhatsApp + 336 21 37 24 52. À très bientôt. Des bonnes nouvelles mais attachés.