
PARACHAT TOLDOT (6) - HITAT DU JOUR 29 HESHVAN 5786 - 20 Novembre 2025
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous. Infiniment heureux de vous retrouver aujourd'hui pour partager notre rendez-vous quotidien, l'étude du jour. Nous sommes le Yom Khamishi jeudi de la parachate Toldot, le RFet 29 Rvan 5786. [musique] Aujourd'hui, on entre dans l'un des passages les plus dramatiques de la Torah, la quête de la bénédiction d'Itsraak. Mais d'abord un peu de paix. Avimeller était venu à Bercheva pour faire la paix avec Itrak car après l'avoir chassé, il craignait d'être puni par Hashem. Itsrak accepte l'alliance de paix avec Avimeller, mais également avec Pirol et leurs amis. Il préparent un repas, ils mangent et boivent ensemble. Et le matin, ils se font la promesse de ne pas se nuire mutuellement. Itak les accompagne et rentre chez eux. Ce même jour, les serviteurs d'Israak arrivent pour lui annoncer qu'ils ont enfin trouvé de l'eau dans le puit qu'ils avaient creusé. Itak nomme le puit Shiva. C'est un dérivé du mot chez voix en raison de l'alliance faite avec Avimeller. Cela confirme le nom de lieu hein que nous connaissons jusqu'à aujourd'hui. Beer Sheva, le puit de la promesse. À l'âge de 40 ans, à ce moment-là, Essav lui de son côté se souvient que son père Itrak s'est margué à 40 ans. Il décide d'imiter son père. Il épouse deux femmes Aolivama et Ada, mais il les appelleudit et Basmat pour faire croire à Itak qu'il est un tsadic. Youdite signifie celui qui sait qui sait que le service de l'idolâtrie est mal. Basmat signifie femme aux épices. Elle a reçu ce surnom car elle brûlait des épices pour l'idolâtrie. Blaveara. Mais lui disait que c'était parce qu'elle agissait de manière agréable avec les gens aussi douces que des épices. Ces épouses vont attrister Itrak et Rifka car elles avaient de la rutpa, de l'ffronterie, celle de pratiquer l'arbre d'Azara devant eux. Itrak et Rifka, eux sont en train de vieillir. La vue d'Itsrak s'était affaiblie à cause de la fumée des enenses idolâtres de ses belles filles, mais aussi à cause des larmes des malachim qui avaient pleuré lors de la akatrak. Akadou avait permis cela pour qu'il donne la bénédiction à Yaakob. Il est alors âgé de 123 ans et il pensait que ce pouvait être la limite de la longue vie hein promise par Hashem. Il décide de bénir ses enfants avant de quitter ce monde physique. Bien qu'il ait vu les mauvaises actions des saves, espérait qu'il pourrait changer la donne. Que si Essav recevait une bénédiction de sa part, il utiliserait toute sa force pour servir Dieu. Il va donc l'appeler. Il lui dit qu'il est en train d'arriver à un âge avancé. lui demande pour mériter une vraie bénédiction d'aller chasser un animal, déguiser son couteau, de lui faire la shrita pour qu'il puisse manger. Rifka, de son côté, elle entend cette conversation et quand il s'avait parti pour piéger un animal, mais des commentaires disent qu'il est parti même le voler, Rifka a dit à Yakob ce qu'itrak avait dit. Elle lui dit de prendre deux chevreux dans les troupes d'Itsraak, ce que Itak lui donnait tous les jours. Elle utiliserait un chevreau pour le corban Pessar, car cet événement arrive Pessar, la veille de Pessar. Et elle cuisinerait le deuxième chevau pour le donner à Itak afin qu'il bénisse Yakob et nonav. Yaakov, lui est assez inquiet. Il va dire à sa mère, je ne suis pas poilu comme Essave et si mon père me touche, il saura que je ne suis pas Esave. Il saura alors que je le trompe et pourrait me maudir au lieu de me bénir. Rifka lui dit de ne pas s'inquiéter, de l'écouter et d'obéir. Il va obéir. Elle va cuisiner la viande. Elle va préparer du pain. Elle va prendre ensuite les vêtements de chasse spéciaux des saves qui appartenaient autrefois à Nimrode qu'Esav lui avait tué et qu'il gardait Sherifka parce qu'il ne faisait pas confiance à ses propres épouses. Elle revait Yaakov de ses vêtements. Elle met des pots de chevaux poilus sur ses bras et des polices sur son cou. Yaakob va apporter la nourriture à Itrak et lui dit : "Papa !" Itak demande "Me voici. Qui es-tu mon fils ?" Yaob répond : "C'est moi, Saf, ton aîné. J'ai fait ce que tu m'as demandé de faire." Puisqu'il obéissait toujours à son père, cela n'était pas non plus un mensonge. Itak pense toujours que c'était Save qui lui dit qu'il a chassé comme son père l'a demandé. et viens manger s'il te plaît pour que tu puisses me donner les bénédictions. Itak lui est surpris de la rapidité des saves. Yaakob va répondre Hashem m'a aidé à trouver l'animal rapidement. Cela rend It's Itra suspicieux. Ce n'était pas du tout la façon de parler des saves. Il demande à Yaakov de s'approcher pour le toucher. Quand Itraak touche les bras de Yaakov, il sent la pilosité de la peau de Chevreau et lui dit col Yaakob. La voix c'est la voix de Yaakob. Il y a Daï, il y a des Essaves, mais les mains sont les mains des saves. Se préparant à bénir celui qui croit être Essave, Isaac demande : "Es-tu vraiment Essave ?" Il insiste, il est suspicieux. Là, Yob va répondre Annie, moi encore une fois, il ne voulait pas mentir. Itak demande à son fils de s'approcher de l'embrasser. Yakob va l'embrasser et là, un miracle va se produire. Les pots de chevreux qui sentent mauvais d'habitude dégagent un parfum de Ganeden. Là Itak dit puisque tu sens le Ganeden auquel Akad Bou a donné tant de bénédiction, cela montre que toi aussi tu mérites de recevoir toutes ces bénédictions. Il y a ici un miracle, c'est en réalité la validation d'Akadoshbor du stratagemme de Rifka. Le fait que les peaux de chevreux sentent le ganeden montre qu'en dépit de l'apparence trompeuse à travers les mains des saves, l'essence spirituelle profonde de l'intention, c'est-à-dire la néchama de Yaakov et ce qui a réellement atteint Itak. La braha a été donnée non pas à l'apparence physique mais donc à [musique] l'âme de Yaakob. Aujourd'hui, nous sommes le raftet revchvan et nous lisons du timf au thé 150. Pourquoi autant de thé ? Et bien il y a un seul jour de rochèche, nous disons les ténim qui correspondent au 30e jour du mois de Rvan. Dans l'un des chapitres d'aujourd'hui se trouve un verset que nous connaissons bien car nous le disons tous les jours à la fin de la fila. Seul leses de louron. En 5744 1984, le rabi a demandé que tout le monde et pas seulement les rassides disent ce verset après la tila et qu'il disent également le petit texte avant lailavamo cette déclaration d'intention d'amour pour le prochain avant la tila pour que nous puissionsem dans l'unité amener la paix amener le shalom dans le monde le plus tôt possible. Et nous passons tout de suite au Tania du jour. Aujourd'hui, nous sommes [musique] toujours le RAF tête RJAN 5786 et nous allons parler de la nécessité d'avoir des cavanotes de bonnes intentions lorsque nous prions. Nous avons appris dans une partie précédente du Tania qu'il est important, crucial d'avoir l'intention lorsque nous prions d'avoir de la cavana, d'avoir une direction de pensée. Une prière sans cavana est comparée à un corps sans âme, à un gouffre sans échem. Mais que se passe-t-il si nous ne sommes pas capables d'avoir la cavana dans chaque partie de la Torah et ce tous les jours et à chaque fila. Rabichman nous dit ici qu'ashem conclut un accord spécial avec chacun d'entre nous. Si nous avons la cavana dans au moins une petite partie de la tila chaque jour, Hashem rassemblera toutes ses parties et en fera une fila avec Cavana complète. De cette façon, après une année, nous aurons prié chaque petite partie avec Cavana et Akadou contrela comme si nous avions eu une cavana chaque jour pour toute la tila. De nombreux Rassidim avaient pris l'habitude de marquer sur leur page en pliant un coin d'une page ou d'une d'un paragraphe pour se souvenir de la partie de la fila qu'ils avaient euh faite avec Cavana afin de s'assurer de prier chaque partie avec Cavana au moins une fois et de cette façon évoluer dans cette pratique et conclure une fila entière en Cavana. C'est un concept ici que l'on peut accumuler des moments de cavana ici pour compléter un cycle annuel de thilot et c'est un exemple sur ce qu'on pourrait appeler la spiritualité juive qui s'accumule. C'est comme un contrat spirituel qui est basé sur le ratson, la bonne volonté de chacun d'entre nous. Dieu n'exige pas l'impossible. On sait qu'Akadu nous demande ce que nous pouvons faire en fonction des capacités de nos forces. Il n'exige pas l'impossible. Une cavana parfaite et constante s'est réservée à des tsadikim. Mais Akad Bou valorise l'effort, il valorise le désir, l'envie que que l'on peut avoir de se concentrer. Le fait que le krasidimme est plié par exemple au coin du sida montre que même dans l'acte le plus spirituel, il faut un ancrage physique et mémoriel. La cavana, elle est assez volatile. C'est une intention, c'est une direction de pensée et il faut la ramener, il faut marquer physiquement dans le livre et c'est ça qui la rend réelle, c'est ça qui la rend responsable et qui nous rend responsable et qui fait que notre fila prend toute son envoladu. Ayum raftvan. L'année où le Ayum a été écrit ce jour-là était shabbat mevarim du mois de Kislève. Le rabi nous rappelle de lire l'intégralité des théilim avant la tila et que ce jour est propice pour organiser un farm renten, un grand rassemblement rassidique. Le rabiosrak, le ravi précédent a établi cette takana là, cette règle selon laquelle nous devrions réciter les chapitres deilim du jour quotidiennement avec un minian après la tila et dire l'intégralité du théilim lors du shabbat mevrim avant lafila. Le pouvoir des théilim est extraordinaire. Réciter des thé, c'est quelque chose de très spécial. C'est tellement spécial que nous ne pouvons même pas comprendre ce que cela accomplit et à quel point Hashem en retire de la satisfaction du narro. Mais une chose que nous savons en 10ant leim à nous bénira avec la santé, avec une bonne subsistance, une bonne parnassa et du narrat pour nos familles, de la satisfaction, de la sérénité, de la tranquillité dans l'éducation des enfants. Cela apportera de bonnes choses dans la gashmiut au niveau physique mais aussiem au niveau spirituel au niveau rouani et c'est une promesse ici pour tout le âme Israël. Rambam. Dans le ram d'aujourd'hui, nous en apprenons davantage sur l'achat selon la Torah et en particulier sur ce qui se passe si une personne change d'avis en cours de route. Dans le père exin 7e chapitre, on dit que si une personne paye pour quelque chose mais n'a pas finalisé l'achat avec les détails prescrits par la Torah, elle n'est pas obligée de prendre l'objet à la fin. Mais ce n'est pas une façon d'agir juive, hein. Le tribunal le Bedine déclare à son sujet qu'Akador qui a puni les nations qui n'agissaient pas bien, qui ne se comportait pas bien devrait également punir cette personne pour avoir agi comme une personne qui s'est mal comportée. Dans le père écrète 8e chapitre, nous apprenons de nombreuses lois concernant les cas où une personne peut ou ne peut pas changer d'avis après avoir acheté quelque chose. Enfin dans le perect, le ramam nous enseigne quelle est la loi sur les différentes façons si quelque chose a été acheté pour le betigdh ou pour prendre soin des ytomimes, des orphelins. Cette mzva négative de la Torah ici qui nous a été donnée par le Rambam qui concerne la ONA, la tricherie dans les prix est une question fondamentale dans l'éthique sociale juive. Elle reconnaît que l'argent est une mesure arbitraire. Le renforcement ici du bedding qui va maudir celui qui manque à sa parole montre que l'intégralité de tout ce que nous étudions ici c'est une loi divine. Cela dépasse même le simple droit contractuel. La parole donnée est un acte quasi sacré. Un mot c'est un mot. La violation d'un mot, c'est une trahision de la foi, mais également en la dignité humaine. Le fait que la Torah doiv intervenir pour fixer les limites de la tromperie sur la valeur, et bien ça nous montre que l'homme est naturellement enclin à se comporter de manière négative. Oui, c'est son instinct. Et là, Laa elle nous pose ici des gardes fous d'éthique qui sont là pour nous protéger de nous-même afin que nous soyons un peu moins faible et de maintenir une société sur des bases de justice économique et surtout de justice morale. C'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Je vous invite également à prendre part et à vous associer en vous abonnant pour recevoir tous les jours le rita du jour mais en participant financièrement à cela. Pour faire beaucoup de spirituel, il nous faut un peu de matériel. Je compte sur vous. Soyez bénis à l'infini euh par toutes les bénédictions de Dieu dans tous les domaines de tout ce qui est important pour vous dans la famille, que ce soit au niveau de la santé, que ce soit au niveau de la prospérité matérielle et spirituel. Vous avez le lien sur la publication mais vous pouvez le faire en nous envoyer un petit message à WhatsApp 06 21 37 24 52. Qu'achem vous bénisse, qu'il vous protège, qu'il inonde votre existence de bonté, de grâce et de miséricorde. et que l'on se retrouve très rapidement avec le mard pour chanter et danser avec la construction du béic d'ach



