
PARACHAT TOLDOT (6) - HITAT DU JOUR 28 HESHVAN 5786 - 19 Novembre 2025
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous. Très heureux de vous retrouver aujourd'hui pour partager notre rendez-vous quotidien, l'étude du ritat du jour. Nous sommes aujourd'hui mercrediom RVI de la parachate Toldot Koar Rafret Rvan 28 Rvan 5786. [musique] Un jeune homme qui avait voyagé loin de son foyer pour étudier et qui s'était éloigné de la pratique religieuse est venu voir le rabi de Lubavic. Il était en crise spirituelle, indécis quant à son avenir. Il se sentait jugé et exclu par la communauté religieuse dans laquelle il vivait. Lors d'une yhidout, une entrevue privée, il expose son dilemme au ravi et lui dit voilà, je sens que je ne peux plus me reconnecter à Dieu. J'ai trop de doutes et puis cette vie, cette pratique religieuse me semble étroite et compliquée. Le rabi écouta attentivement puis commença à raconter une parabole. Imaginez deux hommes, deux hommes qui vivent dans le même immeuble à New York, juste à côté l'un de l'autre, lui dit le rabi. Le premier homme rentre chez lui un soir. Après une longue journée de travail, il arrive à sa porte. Il cherche sa clé dans ses poches, mais la clé n'est pas là. Elle a été perdue ou oubliée. Il ne peut pas entrer. Que fait cet homme ? Est-ce qu'il s'assoit devant sa porte et se dit quel est le sens de ma vie ? Pourquoi est-ce que j'ai une porte ? Pourquoi est-ce que je dois rentrer chez moi ? Pourquoi je n'ai pas ma clé ? Bien sûr que non. Il frappe immédiatement à la porte de son voisin, même s'il ne l'aime pas particulièrement, même si c'est une personne de mauvaise fréquentation, il sait que le voisin a un téléphone, il n'en a pas avec lui. Là, le jeune homme regarda le rabi. Il ne comprenait pas le rapport. Et là, le rabi cher jeune homme, tu dis que la vie religieuse est étroite, que la pratique te paraît difficile, que tu n'y trouves pas ton bonheur, il faut que tu apprennes à savoir ce qui est vraiment l'étroitesse et ce qui est la largesse. Tanchama, ton âme est comme une immense maison, une immense demeure. C'est la maison d'Hem dans ce monde. Les mitsvot, les commandements de Dieu sont la clé qui ouvre cette maison. Si tu as perdu ta clé, si tu es bloqué à l'extérieur, si tu ne sais pas comment rentrer, qu'est-ce que tu fais ? Le jeune homme, se souvenant de l'analogie répondit : "Et bien, je frappe à la porte du voisin pour utiliser son téléphone." Là, le rabli lui dit exactement, "Qui est votre voisin ? Qui est le voisin de chaque juif ?" Et bien, c'est un autre juif. Chaque juif est une partie de cette magnifique demeure qui est la demeure d'Hem. Et même si tu te sens faible spirituellement, même si tu as tes doutes et la vie est compliquée et la paix, la sérénité dans ton foyer est difficile, et bien tu vas aller chercher ton voisin et tu vas lui demander de te prêter un moyen de reconnexion. Ton travail n'est pas de rester figé dans tes doutes. Ton travail est d'aider ton voisin, cet autre juif qui lui en réalité est dans sa vie et qu'il n'est pas lui assez proche de Dieu. Va lui demander s'il a mis les tépilines. Va lui demander s'il a besoin d'aide pour la cacheroute. Va voir s'il a besoin juste que tu rendes visites et que tu apportes quelque chose, un sourire, une pièce. Et le Rabi expliqua lorsqu'on aide activement à notre juif, même avec une petite mitzva, Hashem nous répond avec le même amour et avec la même attention. Le téléphone du voisin sert à appeler Dieu quelque part et cet appel, ben c'est un appel qui nous concerne à nous-même. Là, le jeune homme compit sauver sa propre néchama, sa propre vie, son bonheur, sa sérénité, c'était de se concentrer sur l'aide de l'âme de l'autre. Il est reparti avec une mission claire. Ces doutes étaient réglés derrière cette urgence de la beauté, de la chlirout que chacun d'entre nous avons ici bas sur terre, celle de toujours, tou toujours s'occuper de notre prochain. [musique] Et nous passons tout de suite à notre rouach du jour. Aujourd'hui, nous allons comprendre quel est le sens de la dualité. Oui, ici on parle de paix, on parle de reconnaissance. Dans cette section du rouach, itak arrive enfin à Bercheva. Il y a le chaos autour des pluies, nous l'avons dit déjà, sec et sitna. Ça ça a été résolu et ce n'est qu'une fois qu'il se retrouve stable qu'Akakadjou se révèle à lui. Il lui dit "Je suis Hashem, ne t'inquiète pas pour tous les combats que tu as amené. Je suis avec toi. Je te donnerai une braha pour que de nombreux enfants descendent de toi grâce au mérites d'Abraham. Itak va donc construire immédiatement un missbéar, un hôtel. Et c'est en réalité cet hôtel-là qui va exprimer et faire refléter la révélation divine d'Akadash Bou qui elle pourrait ne pas être suffisante si elle n'était pas matérialisée par le Mbear. Le misb ça n'est pas seulement un lieu de sacrifice, c'est un point de contact entre shamavar entre le ciel et la terre. C'est un lieu qui va mémoriser cette rencontre d'itrak avec Akadosh Barouu. La spiritualité, la rouan doit être capable de transformer la personne et son environnement. Elle transforme la géographie mais elle transforme aussi le temps. C'est-à-dire là, il se trouve dans son histoire. l'histoire d'Itrac ici qui se crée qui se façonne à travers Bercheva cette ville sainte et c'est ici qu'il va y encrer cette gratitude envers Akad Barorou. Au même moment Avimelet et son entourage viennent voir Itrak. Ils l'ont rejeté. Ils l'ont rejeté mais maintenant ils viennent mendier cette alliance là avec Itraak. Leur motivation elle est purement pragmatique. Nous voyons qu'ashem est avec toi. Nous voulons donc créer cette alliance avec toi. Ils sont très intéressés. En fait, ce qu'il faut comprendre ici, c'est que la spiritualité lorsqu'elle est tout antique, ça n'est pas une échappatoire, mais c'est une force qui va dominer la réalité. Les ennemis d'Itsraak ne se sont pas convertis par amour, mais par l'évidence de la puissance de Dieu. C'est une très belle leçon que nous pouvons prendre pour notre époque. Le succès, la protection spirituelle du peuple juif qui se manifeste physiquement. C'est le seul langage que les nations du monde reconnaissent vraiment. La braha, la bénédiction véritable, elle va se traduire par la sécurité et le succès, la réussite matériel et spirituelle dans le monde. [musique] Aujourd'hui pour les té du jour, nous lisons du 135 au 139 du couf lamed e au kouf lamed tê et dans ce nous pouvons trouver un verset très intéressant qui dit comme çaani tu m'as créé dernier et premier dernier puisqu'il l'a été créé après toute la création le dernier jour de la création du monde. Mais en même temps qu'eddem parce qu'il est le premier tout a été créé pour permettre à l'homme de se servir de ce monde là pour l'élever et le sanctifier. Il y a une explication rassidique très belle à ce sujet à savoir que l'homme est le dernier aor car il est capable de la pire des bassesses. Il est aussi le premier parce qu'il est kedem et qu'il possède la néchama, l'âme divine. On peut y voir ici le rôle le rôle clé cosmique de l'homme. Les anges sont purs mais les anges sont statiques. L'homme lui est dynamique. Pourquoi ? parce qu'il contient l'intégralité de tout ce qui peut y avoir comme lien entre le matériel et le divin. Notre néchama doit descendre jusqu'au niveau de notre corps, le gouffre pour transformer l'obscurité. Être achor, être le dernier, c'est en réalité ce qui nous donne de la profondeur. Être kedem, être le premier, c'est ce qui nous donne la source de la force. C'est-à-dire que nous sommes chacun d'entre nous le point de rencontre entre cette fusion qui est entre les différents mondes. Ce qu'il y a de plus bas à travers le corps et ce qu'il y a de plus élevé à travers notre néchem. Lorsqu'on agit, lorsque nous faisons ce que nous avons à faire, nous accomplissons la Torah et les mvotes, nous créons ce lien entre les deux et nous faisons dévoiler, briller la présence de Dieu ici bas sur terre. Tania ici nous allons parler de la mitva comme un un acte de rédemption. Le Tania ici compare nos mitvotes au nettoyage des épignes de la vigne spirituelle pour permettre ce que nous appelons leudavrius, l'union divine. La mitva agit comme on pourrait dire une intervention chirurgicale pour couper le serrara, le faire disparaître, le retirer et sanctifier la matérialité. Ag miut l'idée c'est que le monde dans lequel nous vivons, ça n'est pas un monde qui est neutre. Il est brisé ce monde. L'acte de la mitzva, c'est un acte de tikoun, de réparation. Ici l'image du vignoble, elle nous montre que la gâchute, la matérialité n'est pas le but, mais c'est le véhicule de tout ce qui est cadoche, tout ce qui est sacré et sain. Les épines ne sont pas coupées pour le confort, mais pour que le fruit puisse pousser comme il faut. Et ici le fruit cela va être le divin. Pour que la gdoucha puisse prospérer, il faut donc nettoyer la matérialité de chaque élément. Et la mva, chaque mzva, c'est un acte de guoula. Pourquoi ? puisque c'est ce qui rétablit l'harmonie entre Akadoshu et sa présence divine dans ce monde. Les kutu c'est justement l'union qu'il y a entre Akadu et la shrina qui est juste le prolongement et le dévoilement de Dieu ici-bas sur terre. Et lorsqu'on fait une mva ben on crée ce lien entre les deux. C'est une chance magnifique et un mérite magnifique que le Israël a de pouvoir créer ce lien tous les jours de sa vie à travers chaque mitzva. Yom, nous sommes aujourd'hui le rafretan. Nous parlons ici de lagga pratite, la providence individuelle divine chaque événement, même le plus petit, fait partie du plan global d'Akadosh Barouu et est essentiel à l'achèvement de la création de ce monde là. La Hha Pratite telle qu'elle est illustrée par les enseignements du Balchemtov, c'est l'automne et les feuilles des arbres tombe. Elles ont des couleurs différentes, elles n'ont pas les mêmes formes et elles vont voyager. Elles sont transportées par les vagues de vent qui arrivent, qui les amènent par ici ou par là et voyage. Elles ont chacune une mission. Oui, la petite feuille qui est en train de rouler va se poser et va permettre à ce petit verre de terre d'être recouvert. Ça peut paraître une idée comme ça théologique, mais en réalité c'est un outil psychologique essentiel pour chacun d'entre nous. Si l'on croit que la feuille est là par hashgar pratite, c'est-à-dire par providence individuelle de Dieu, cela signifie que tout est significatif. la souffrance, l'échec, le retard, rien n'est un accident. Cette perspective là nous enlève ce terrible fardeau que nous pouvons porter qui est celui du hasard et qui nous donne en fait une responsabilité totale de trouver toujours le sens caché dans chaque situation. En tant que juif, nous ne sommes pas juste des spectateurs de notre existence, mais nous sommes les destinataires d'un message qui nous a été envoyé par Kaduru à chaque moment de notre vie. Et nous devons donc interpréter toujours avec de la Simra, toujours avec de la joie, du sourire et de la positivité, tous les événements de notre existence et se demander comment est-ce que je vais pouvoir transformer ce moment de vie en un instant où Akad Barou va se dévoiler encore et toujours plus. [musique] Rambam. Ici, il est question de la nécessité de l'acte lors d'une acquisition et on nous dit ici le ramam que cette acquisition n'est valide qu'avec un acte physique. Prendre la clé, soulever l'objet, utiliser ce que nous appelons le kignan soudar un mouchoir d'échange. Nous voyons ici dans le kignan un exemple de la manière dont la alaaka comble le fossé qu'il lié entre l'intention intérieure, c'est-à-dire ce que je veux acheter, et le monde extérieur, l'argent, la parole, tout cela, c'est quelque chose qui est assez fluide. Le Kignan, lui, l'acquisition force l'intention à se manifester en quelque chose de concret. Laaka, elle reconnaît que pour changer la réalité par exemple juridique, c'est-à-dire de savoir qui est le propriétaire, il faut qu'il y ait un pont physique réel. Dans le 4e chapitre Périque d'Alett, nous apprenons que si quelque chose est mis dans par exemple des conteneurs qui appartiennent à une personne, c'est comme si qu'ils étaient mis sur le terrain de la personne et cela peut devenir la possession de cette personne à qui appartient ce terrain. Nous apprenons également d'autres façons pour que quelque chose nous appartienne comme le fait de tirer ou bien de ramasser. le P et nous apprenons comment acheter des choses en échangeant une chose contre une autre comme par exemple acheter une vache en donnant à l'autre personne un ann une personne peut me donner quelque chose de petit comme un mouchoir le kignan souar pour montrer qu'elle appartient à l'autre personne. Il y a dans ces lois beaucoup de détails pour nous expliquer comment cela fonctionne. Enfin, dans le Perc Vav 6e chapitre, le Ram nous enseigne comment acquérir des objets que nous allons utiliser habituellement pour acheter d'autres objets comme par exemple l'argent ou les documents. C'était le hitat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Vous êtes de plus en plus nombreux à écouter ce ritat, à le partager. continuez à le faire et un énorme merci et un très très grand Rasc pour toutes les personnes qui s'engagent et qui s'associent pour financièrement nous soutenir en prenant l'abonnement de tous les mois et c'est ce qui nous permet d'avoir une force matérielle. Oui, le monde a été fait de cette façon-là. Il nous faut des finances matérielles pour pouvoir créer le spirituel et vous en avez le mérite. Et pour cela que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège, qu'il inonde votre existence de bonté, de grâce et de miséricorde, de réussite matérielle et spirituelle, de satisfaction, de shalom bait dans tous les domaines de la joie et qu'achem nous envoie le masiar très rapidement. Qu'il puisse guérir toutes les personnes qui sont en cours de guérison parmi eux, Abraham Liss ben Sultana et David Ben Sultana. Soyez bénis par toutes les brasotes que vous souhaitez vous recevoir. À très bientôt et ma cho.



