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PARACHAT TOLDOT (6) - HITAT DU JOUR 27 HESHVAN 5786 - 18 Novembre 2025

PARACHAT TOLDOT (6) - HITAT DU JOUR 27 HESHVAN 5786 - 18 Novembre 2025

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous. Infiniment heureux de vous retrouver pour partager notre rendez-vous quotidien, l'étude du hitat du jour. J'espère que vous allez bien. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre afin que nous soyons encore et toujours plus à étudier le hitat. Nous sommes le Yomhlishi Pamaim Kitov mardi de la semaine de la parachute Toldot le 27 Rvan 5786. [musique] Menahem Begin était un homme [musique] respectueux de la tradition juive et cherchait toujours la braha, la bénédiction du Rabi dans les moments cruciaux pour la sécurité des reis Israël. C'est une histoire qui se déroule dans les années 1970 lorsque Menachem Begin était premier ministre d'Israël et elle révèle la perspective unique du Rabi de Lobavic sur [grognement] la géographie des rais d'Israël et sa gdoucha. Un jour, le premier ministre rencontre le rab et lui demande ça à Bracha pour un projet d'infrastructure majeure dans le Negève, le sud du pays. Raby, nous prévoyons de construire une autoroute qui traversera une zone désertique immense. Ce sera un grand pas pour relier les régions isolées vers le centre du pays. Veuillez nous bénir pour ce projet. Le rabi écoute attentivement et lui pose alors une question surprenante qui n'avait aucun rapport direct avec la route principale du Negève. Dites-moi, cher Premier ministre, comment avance le projet du tunnel à Yérouim, le tunnel près du Mont du temple ? Benah Begin surpris par ce répondit qu'il y avait des complications archéologiques et politiques et le projet était en suspend car la construction d'un tunnel sous une zone ancienne était délicate. Le Rabi lui répondit : "Continuez-vous à y travailler ?" "Oui, oui, Raby, bien sûr, c'est important." Le rabi a alors donné sa bénédiction pour le tunnel en soulignant que la connexion physique et spirituelle à la zone du temple où le Bamigdash se trouve était une priorité absolue pour le Israël pour le peuple juif. Finalement Beggin revient à sa demande initiale et concernant la route dans le Negev Rabbi quelle est votre brahadiction ? Là, le rabi lui répondit : "Vous avez ma bénédiction à condition que la route ne passe jamais à moins de 40 coudés de la frontière international." Begin étonné demanda : "Mais rabis, si [grognement] nous nous tenons à 40 coudés de la frontière, cela rend l'autoroute inutilement longue et coûteuse. La frontière est là, mais il n'y a personne de l'autre côté." Le rabi expliqua le principe de la mésousa et du gwoule. Lorsque l'on place une mésousa sur le chambral d'une porte, on protège toute la maison. La mésousa n'est pas la maison, mais le pouvoir de la maisusa se diffuse à toute la structure de cette maison. Le gvou, la frontière, c'est la mésousa de la nation. La braha, la bénédiction d'Hachem et la protection spirituelle qui repose sur la sainteté du sol même de la terre d'Israël. Si vous construisez juste à côté de la frontière, et bien vous dégradez spirituellement le gvoule et vous dégradez cette frontière là qui elle permet à la gouloucha de se poser. Laissez donc un espace vide et sacré de 40 coudés. Cet espace non utilisé garantira la bracha et la sécurité sur la route toute entière. La conclusion, elle est magnifique. Le Premier ministre fut profondément impressionné par cette perspective. Il ordonna donc aux ingénieur de modifier les plans afin de garantir une distance de sécurité par rapport à la frontière. Pour le Rabi, la sécurité nationale ne réside pas uniquement dans l'armement, dans la stratégie, mais dans le respect total de la gdoucha de la terre d'Israël et du Ratson aboré de la volonté divine. Honorer les lois du Gvou de la frontière, c'est la source même dans la braha et c'est également ces limites-là que nous devons mettre dans notre existence pour permettre à la Gdoucha, à la Sainted de se poser, de traverser notre vie, notre existence. et notre foyer. [musique][cloche] Rouach, hier nous avons eu la braha phénoménale de Itraak dans ses champs. Aujourd'hui, on se concentre sur une autre facette de son service, le forage d'uit qui était le symbole de son travail spirituel. Israak est devenu immensément riche. Grâce à sa récolte miraculeuse, il possédait d'énormes troupeaux et des entreprises prospères. Naturellement, les félicichtimes deviennent jaloux. Ils vont, à cause de cela remplir de terre tous les puits qu'Avraham, le père d'Itraak, avait creusé. Leur excuse était assez simple. Si des ennemis venaient, ils utiliseraient ses puits pour boire de l'eau et se battre contre eux. Avimeler lui-même dit à Itak de s'éloigner d'eux parce [grognement] qu'il était trop fort. Itrak lui s'installe dans la vallée de Grar. Avant de partir, Itak accomplit un pacte de dévouement incroyable. Il déterrt les puits d'Avraham. Il retire la terre que les péishtim ont mises et leur [grognement] redonne les noms originaux que son père leur avait donné. Ses serviteurs creusent de nouveaux puits dans la vallée et le premier puit creusé provoque une dispute avec les bergers de grare qui s'écrit "Nous utilisons cet endroit pour nourrir nos moutons, donc l'eau est à nous." Itrak va nommer ce puit Essec comme une contestation. Ensuite les serviteurs creusent un deuxième puit. Là les féim disputent encore. Itrak va donc appeler ce puit là sitna comme haine ou harcèlement. Itak lui passe à autre chose. Il va creuser un troisème puit et là cette fois il ne se dispute plus. It appelle donc ce puit rovot. Rovot qui veut dire la largesse en déclarant maintenant Akad nous a donné de l'espace et nous pourrons grandir et être fort sur la terre. Rasidout nous enseigne que nous héritons de nos pères, de nos avotes des traits de caractères très spécifiques. Abraham nous donne le récède, la bonté. Cette boua que nous apprenons à utiliser par son exemple d'artnatimu. Lui nous donne la gvoura, la rigueur, la force celle qui est la capacité d'être stricte et de travailler à améliorer l'environnement autour de nous pour qu'il corresponde à ce qu'il doit être. Nous apprenons à utiliser cette goura, cette rigueur là à travers l'histoire des puits de [grognement] forêt des puits est un travail difficile, creuser dans la terre dure et les pierres pour trouver l'eau en profondeur. Ce difficile. Cela nécessite beaucoup d'efforts. De plus, Itak était constamment harcelé par ses puits et par ce que les péishtim faisaient. Malgré tout, il a continué d'essayer. Il a finalement réussi avec une grande adlahaa. Nous apprenons de cela qu'il faut travailler dur, qu'il faut persévérer, même si c'est difficile. En fin de compte, nous aurons Bratchem du succès comme Mitra Kavinou a pu en avoir. Teilim, aujourd'hui, nous lisons du coufraf au couf la m d'Atet. Du teim 120 jusqu'au 134. Nous allons parler justement du travail des mains et de l'esprit de la Torah à travers cet effort là. [grognement] Il est dit comme ça dans leim 128. Lorsque tu travailleras pour ta nourriture avec la paume de tes mains, il te sera bon et tu seras heureux. [grognement] Nous voyons qu'il est important de travailler pour subvenir à nos besoins et de ne pas dépendre uniquement de la tdaka. La rassidout insiste sur le choix des mots de David Ameller Yegia Kaperra. Il faut travailler donc de tes mains. Cela nous enseigne que le travail doit être fait avec les mains pour être exécuté correctement, mais la tête doit être occupée par la Torah autant que possible. Même si nous devons utiliser notre tête pour planifier l'essentiel de la vitalité spirituelle raut de notre esprit, elle doit être connecté au divin. Lorsque notre esprit est constamment lié à Kadosu, notre travail sera toujours accompli de la manière qu'Akadu voudrait qu'il soit, c'est-à-dire dans la gdoucha, dans la sainteté, dans le véritable amour pour Akados Barou. [musique] Tania ici nous allons parler de la puissance de la parole et nous sommes au début du krasharon siman alef premier chapitre du k saharon maaltovre nous allons entamer la 5e et dernière section du tania qui est appelée le contrat Saharon dans cette section là le rabichonalman approfondit des concepts déjà appris Mais pour une meilleure compréhension, on revient sur l'idée de la cavana, de l'intention nécessaire pour élever notre Torah et nos mitvot vers Akadou. Rabichzan explique au sujet de la pensée de la parole qu'il y a une différence essentielle lorsque nous pensons au mots de Torah et lorsque nous prononçons des mots de Torah. L'élévation de la pensée s'exprime à travers la connexion de la rouanot, de la spiritualité que celle de nos âmes peuvent percevoir et qui se fait principalement par la pensée. Si nous lisons simplement des histoires de la Torah et que nous y réfléchissons, nous en serons encore inspirés. Ça accomplit quelque chose dans le monde spirituel. Cela agit. Mais cela n'est pas suffisant pour accomplir notre mission qui est spécifique, celle d'amener Hashem dans ce monde. Pour cela, nous devons également prononcer avec notre bouche les mots de la Torah en utilisant notre bouche et tous les moyens d'expression physique que nous avons à notre portée que Dieu nous a donné et offert en bonne santé. Et bien nous attirons Dieu dans ce monde. Il s'agit donc d'un double mouvement. La pensée sur les notions spirituelles nous élèv. Elle rend les mzotes que nous faisons beaucoup plus belles, beaucoup plus sain et saintes. C'est essentiel mais ce n'est pas le but final. La parole, l'action, elle attire Akados Barouu dans le monde et c'est la raison principale pour laquelle chacun d'entre nous nous avons créé. Nous faisons partie de ce projet d'Akad Baouu et nous lui permettons de s'exprimer dans ce monde. AOM Yom 27 RV 5786. Nous avons tous besoin d'amour. Nous avons tous besoin d'être aimés par Akados Baroku en particulier, de le sentir proche de [grognement] nous. Le rave Aisomiller a entendu un merveilleux conseil lorsqu'il est arrivé à Lyosna, cette ville-là où vivait le magid de Mesich ainsi que un peu plus tard le rabichn de Liyadi. Il a trouvé de nombreux rassidimes qui disaient toujours si vous aimez un autre juif, Hashem vous aimera. Si vous faites une faveur à un autre juif, Hashem vous fera une faveur. Si vous vous rapprochez d'un autre juif et que lui vous le rapprochez d'Hem, Hashem vous rapprochera de lui. En réalité, si vous désirez quelque chose pour vous-même, vous pouvez demander de l'aide aux autres. Mais la meilleure idée, la meilleure façon d'obtenir de l'aide, c'est d'aider quelqu'un d'autre à obtenir cette même chose. Là à Bour regarde ce qui se passe et s'assurera que vous l'obteniez aussi. C'est le pouvoir de la réciprocité spirituelle qui est l'expression de la Ahava d'Israël. Qui aime le fils aime le père. Qui aime le père aime le fils à Kados apporteraem de l'amour de l'affection de la réussite et de la joie véritable à tout le âme Israël partout où il se trouve. Et nous concluons par le rambam il meira. Aujourd'hui, nous allons parler de la vente. On va plonger dans les détails de l'achat et de la vente. Dans le Percale, le Rambam nous parle des biens immobilier. Pour acheter un champ ou une maison, le simple fait de dire que nous le vendons ne rend pas la vente effective selon la. Il y a trois façons d'officialiser la vente. Première façon, la remise de l'argent. Ensuite, le fait de faire un chard, un document légal. Et troisièmement, un acte symbolique qui va montrer qu'il nous appartient. par exemple marcher dessus obtenir une clé verrouiller. Dans le pèrebet, le Rambam nous parle des personnes et des animaux. Comment acheter un serviteur, un éved pour qui travaille pour nous et comment acheter un animal. Dans le chapitre 3, le Rambam ici va nous parler de l'achat d'objets comme des meubles. Leshamim ont statué qu'il fallait ou les tirer ou les soulever. C'est une façon de les acquérir et c'est ce qui nous permet ben d'acter la vente de ces objets. C'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Que Dieu vous bénisse pour cela. Un très très grand à toutes les personnes qui ont pu s'inscrire et s'associer à l'abonnement mensuel qui nous permet d'avoir de la force spirituel et physique et matérielle pour pouvoir vous proposer le khitat et le partager avec encore et toujours plus de monde. Kakadoufasse que vous soyez bénis à l'infini dans tous les domaines matériels et spirituels. qui vous apporte de la joie véritable dans votre existence et qui nous envoie kenobekar mam avec une réfenema pour Abraham ben sultana ainsi que David Ben Sultana. Envoyez-nous vos dédicace si vous le souhaitez par WhatsApp au 0621 372452 ou sur hitat.fr. FR. À très bientôt et que Dieu vous bénisse.