
PARACHAT TOLDOT (6) - HITAT DU JOUR 26 HESHVAN 5786 - 17 Novembre 2025
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le yom lundi de la parachat Ray Sarah Rafa 2686 et nous sommes ensemble pour partager le rit du jour. [Musique] Et nous démarrons avec le rouach. Itrak est le miracle de la récolte. On reprend l'histoire de Itak dans la parachatote. La famine sévit mais il a une contrainte unique. Il ne peut pas quitter la terre d'Israël. On le sait, Abraham Avinou lui a demandé de ne pas le faire puisqu'il a été sanctifié lors de la Hakedatrak. Hashem va lui ordonner donc d'aller à Guérard. C'est une région qui deviendra plus tard une partie d'Israël. Lorsqu'il arrive à Guérar, il est prudent. Il craint que les habitants ne soient mauvais. Alors, il fait comme son père Abraham. Il leur dit que Rifka et sa sœur. Selon Rashi, Itrak avait vu la nature corrompue des habitants de Gr et il décide donc de mentir. Ce n'était pas de la malhonnêteté mais une stratégie pour éviter la mort de sa femme Rivka, un véritable Messoutf. À ce moment-là, Avimeller, le roi de GR ne prend pas Rifka pour s'emper et Itrak se sent en sécurité. Ils cessent donc d'être si discret sur leur mariage. C'est alors qu'Avimeller les aperçoit en train de s'amuser. Un terme que Rachi interprète comme un comportement d'intimité. Avimeller en devient furieux. Pourquoi ne m'avez-vous pas dit que vous étiez mariés ? J'aurais pu essayer de l'épouser et alors nous aurions tous été en faute devant Akadou devant Dieu. Le roi Viméner réalisant la gravité de la situation va décréter immédiatement un avertissement général. Quiconque touche à Itak ou à Rifka sera mis à mort. La main d'Hashem protège son tsadik Itrak. À ce moment-là, Itak se met à planter du grain. Son intention principale était de pouvoir en donner une partie à la tdaka et le miracle se produit. Même si c'était une année de famine sans pluie et que Grar n'était pas la meilleure terre pour cela. Akados Barouu accomplit un grand miracle. Et là, la récolte va donner 100 fois plus que ce qui était prévu. Et lorsque Itak compta le grain pour en prélever le 10e pour en prélever le maasser qu'il devait donner, Akadu va accomplir un second miracle. La récolte augmenta encore devenant 100 fois plus que ce qui n'y avait été déjà donné. Ce double miracle là, c'est-à-dire la récolte qui a été multipliée pour l'abondance, puis ensuite multiplié encore pour le maasser, c'est l'illustration de la prara véritable, la bénédiction qui se révèle pleinement à travers l'intention de laakaun homme peut avoir. respect des lois d'adbau, cette crainte de Dieu là qui va même précéder l'abondance qui va permettre à la personne de donner déjà être dans une démarche de tsedaka avant même d'avoir récolté et d'avoir reçu de l'abondance. C'est ce qui donne à Kad Bou l'envie de nous donner encore plus de bénédiction puisque l'intention première était déjà de donner à l'autre à Kadbou nous donne encore plus que nous devrions recevoir. Aujourd'hui, nous lisons la deuxième partie du coup, le tim 119 on va toucher ici au cœur de notre avodatachem, notre service divin qui nous est personnel à chacun d'entre nous. Chaque âme, chaque néchama est envoyé ici-bas avec une chlirout spécifique, une mission. Notre but n'est pas de faire uniquement ce qui est facile pour nous, mais de corriger les défauts qui sont en nous. Comment savoir ce qu'il faut faire et ce qui doit être corrigé dans notre personnalité, dans notre comportement ? On peut trouver un verset aujourd'hui dans le thé qui illustre ce véritable travail sur soi. C'est un guide, un guide intérieur pour chacun d'entre nous. Comment savoir ce qui doit être corrigé ? Et bien le verset le dit. Mais tes commandements me rendent plus sages que mes ennemis car ils y sont bien pour toujours. L'une des façons d'expliquer cela est que mes ennemis m'aident à devenir plus intelligents. Cela concerne les mitvots. Nos ennemis entre guillemets sont nos mauvais traits de caractère, nos midotes mauvaises qui nous sont difficiles. Quand une mzva ou une qualité morale est difficile à appliquer, c'est que c'est précisément le domaine que notre néchama a été envoyé pour réparer dans ce monde. On doit travailler sur ce domaine, sur cette mida, ce trait de caractère, sur cette tendance que nous avons. Il y a d'ailleurs une très très belle histoire à ce sujet, c'est la manière dont les rassidim se préparaient pour une yidout, une entrevue avec le rabi de Lobavic. Il pensaiit profondément à leur défaut pour savoir sur quoi il devaient travailler. Il y a de nombreuses années, un jeune homme s'est rendu chez le Rabi de Lobavic pour sa première yidout et il demande à son mashpia, c'est-à-dire son guide spirituel, son rave, qu'est-ce qu'il devait demander au rabi. Là, le Maschpia lui dit d'écrire ce qui est sur son cœur sur une feuille et de transmettre cela au rabi. Le baron va écrire qu'il voulait un conseil pour se débarrasser de ses mauvaises midotes, ses mauvais traits de caractère et de ses sentiments d'orgueil, de gavait. Et là, le Rabi va lui répondre "Ce que vous écrivez sur les mauvaises midotes, vous devez vous en débarrasser. Mais concernant la gava, vous devez l'utiliser pour la doucha pour la sainteté. Faites en sorte d'utiliser cet orgueil pour réveiller en vous la nécessité d'apprendre plus, de connaître plus, de grandir dans la toré et dans les mitot. Le fait de jalouser quelqu'un qui connaît plus de Torah ou qui pratique plus la Torah, cela réveille notre orgueil et cela nous permet d'augmenter dans notre comportement, de nous élever, de nous surpasser. Le rabi disait en fait de canaliser ce sentiment d'orgueil vers le bien, l'utiliser pour exceller dans la Torah, exceller dans les milotes, excéder dans l'étude et de cette façon-là, il inspirerait aussi les autres à en faire de même. qui a ti encore plus de gdoucha dans le monde et bien sûr on le sait c'est la mission de chacun d'entre nous permettre à Kadbau de se dévoiler ici bas sur terre à travers sa shrina à travers son rayonnement à travers sa sainteté Tania aujourd'hui nous allons parler de la Daka spontanée on termine ici la 4e section du Tania le higueret à Codèche dans le siman lamedbait Et nous parlons du mérite de laaka de liadi le fondateur de la rassidabad encouragé souvent les rassidi m'a donné plus de daka qu'il ne pensait pouvoir en donner. Dans cette lettre, le rabichman les remercie d'avoir donné sans qu'il ait eu besoin de les encourager encore plus. Donner la tdaka en exil en galoute est comparé à planter une graine sous terre. Au début, on ne voit rien, pas de croissance. Mais plus tard, dans le temps de la résurrection des morts, c'est-à-dire dans la triatabime, chaque juif verra ce qui a poussé de Satsedaka. La récompense, nous la verrons et nous verrons à travers ce que nous avons apporté à Kadosu, à travers le narat ro, la satisfaction qui a été apportée à Dieu et nous pourrons donc récolter notre récompense, notre satisfaction. Il y a deux niveaux de Tedaka le niveau passif et le niveau actif. fait spontané. Le niveau passif, c'est ce qui est représenté ici dans le texte par la personne qui donne la taka parce qu'une personne nous a convaincu et nous a inspiré à donner. Ça peut être un appel, ça peut être une collecte et c'est très très bien. Le niveau actif et spontané, c'est lorsque nous-mêmes nous réveillons en nous la nécessité de donner par rapport à cette nécessité, cette urgence là de servir Dieu à travers la tdaka. Prenons un exemple. Décidez de soutenir, de vous associer à la diffusion du ritat en vous abonnant, en donnant une somme tous les mois par exemple. Bien sûr, cela nécessite un travail mais cela nécessite une réflexion, une décision qui va accompagner notre aboda, notre service divin. Mais il y a la dimension qui elle va faire appel à à Messou Nefosch. C'est-à-dire que même si sur le papier on ne voit pas comment on pourrait donner, on a travaillé si dur pour gagner cet argent-là et on fait mais si nefèche l'exemple qu'on pourrait donner c'est après avoir fait le chemin Israël avoir eu la cavana la cavana d'être prêt à se sacrifier pour Hashem on décide de donner à la l'argent pour lequel on a pourtant travaillé si dur et bien là cela attire une gdoucha cela attire une sainteté et une bénédiction d'hem d'une manière beaucoup beaucoup plus grand c'est-à-dire qu'on s'aime une petite graine et les récoltes dépasse complètement tout ce qu'on aurait pu imaginer puisque cela fait appel au roakad à sa satisfaction elle-même et puisque lui a éprouvé de la satisfaction et bien il donne un retour comme une personne qui se sent satisfait de quelque chose ou d'un comportement et bien rend beaucoup plus qu'elle n'a reçu. C'est un principe habituel et constant chez Akadou. AOM yom. On termine ici avec une leçon cruciale sur la voie d'attachée. Une personne pourrait penser que c'est une bonne qualité de se concentrer uniquement sur ses défauts et de s'en attrister. Ce n'est pas vrai. Le véritable chemin dans la Avodatachem, c'est qu'il faut se connaître. Il faut apprendre à se connaître. Il faut être conscient de ce que nous avons de bon ou de mauvais en nous. On doit savoir ce que nous faisons de bien et ce qui nous manque. Une fois que nous savons ce qui doit être changé et corrigé, et bien nous ne devons pas simplement soupirer sur le fait que nous avons des choses à réparer. Nous devons réellement agir, faire ce qui est nécessaire. pas beaucoup de discours, juste de l'action, mais tout cela avec de la Avoda. Cela nécessite bien sûr un effort soutenu et c'est ce qui nous permet ben d'accomplir notre mission ici-bas sur terre, celle de corriger le négatif et de surtout surtout sublimer le positif que nous avons en nous et qui nous permet de faire briller Dieu dans notre existence. [Applaudissements] Alors dans le Rambam aujourd'hui, nous allons conclure ce volume là du Rambam. Ces lois qui concerne le RAR, les lois du meurtrier, de la protection de la vie. Perc Yudalef. Ici nous allons en parler des lois qui concernent l'obligation d'être prudent face au danger. Par exemple, il est obligatoire d'installer une clôture autour d'un toit pour empêcher les gens de tomber. Et la Torah ne laisse rien au hasard. Nous avons une responsabilité active pour la sécurité des autres et on découle d'autres lois qui concernent par exemple une barrière que nous devons mettre autour d'escaliers qui permettent à une personne d'être en sécurité lorsqu'elle les descend ou lorsqu'elle les monte. D'ailleurs, dans le chapitre 12, on nous parle ici de la nécessité d'avoir une vie saine. Il faut avoir une vie saine physique mais aussi spirituelle, morale et physique. Il faut être prudent pour cela. Première chose à faire, c'est qu'il faut s'assurer que les aliments que nous mangeons sont positifs et sont bien pour notre santé. Nous devons pas entrer dans une maison qui risque de s'effondrer. Par exemple, pas se mettre dans des situations de danger. Nous devons également veiller à ne pas vendre quelque chose à une personne qui pourrait l'utiliser pour nuire à un autre juif. En fait, nous devons toujours être prudents afin de ne pas amener une autre personne à faire le mal. C'est d'ailleurs la première mitzva aborder dans les détails de ces lois. Enfin dans le chapitre Yougimel, on nous rapporte la mvaovida son prochain. L'obligation d'aider une autre personne. Si par exemple nous connaissons le principe et l'exemple qui en est donné dans la Torah, si tu vois l'anne de ton prochain croupir sous la charge et le poids, et bien tu dois l'aider. encore plus que cela, même si ça n'est pas ton ami un frère juif. Ici, nous voyons que les détails spécifiques qui concernent les dernières mitvotes du Sfernzikim nous donne aussi l'obligation de ne pas nuire, mais d'aider activement notre prochain qui peut être dans une difficulté physique, matérielle et on l'imagine bien sûr également spirituel. Alors aujourd'hui, nous allons parler avant de se quitter après ce ritat d'une question qui est très importante puisque nous avons reçu une dédicace spéciale pour les filles. Oui, les bnotes Israël, les filles du âme Israël. Et nous allons parler d'un moment historique pour l'éducation des filles dans la Rassidout, la création du groupe Ahot atmimim, les sœur des Tmimim. En l'an 5688 en 1928, le rabi précédent, le rabiosc, a mis sur pied ce groupe pour les jeunes filles issu des familles racidique. À cette époque, il n'y avait pas d'école juiveidique structuré pour les femmes et les filles. Ce groupe leur offrait donc une chance précieuse de rester profondément engagé dans les questions rassidiques. Le rabiitrak a choisi trois rassidimes pour guider aot atmimim et étudier avec les filles chaque semaine. Le programme c'était qu'il devaient leur enseigner des maamarim des disques brassidi qui étaient axés sur la vodatem le service divin ainsi que certains chapitres spécifique du tania. Il devait également leur indiquer quelle sirotte des discours elles pouvaient étudier par elle-même et les filles devaient ensuite partager ce qu'elles avaient appris lors d'un rassemblement à farengen qui avait lieu une fois par mois. Arot atmimim a commencé à Riga en Lettonie. Il y avait également un groupe qui a continué d'exister aux États-Unis et dans plusieurs pays du monde. Voilà, c'était le ritat du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Je vous invite à le partager avec d'autres personnes. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège. Qu'il inonde votre existence de bonté, de grâce et de miséricorde, de joie véritable, de sainteté, de pureté, de paix et de sérénité. Kakadjou nous envoie le mascar qu'on puisse se retrouver très rapidement. avec tous nos êtres chers avec le betikdh reconstruit à Yérouim reconstruite également que la réfou la guérison totale et complète arrive pour tous les malades du am Israël et en particulier Abraham Nissim Ben Sultana et David Ben Sultana. N'hésitez pas à nous envoyer vos dédicaces sur ce WhatsApp du 06 21 37 2452 ou sur hitat.fr. à très bientôt. Oh.



