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PARACHAT TOLDOT (6) - HITAT DU JOUR 25 HESHVAN 5786 - 16 Novembre 2025

PARACHAT TOLDOT (6) - HITAT DU JOUR 25 HESHVAN 5786 - 16 Novembre 2025

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, chavois to les couam infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le ritat du jour. Nous sommes aujourd'hui le 25 Rvan 5786, le Yom Richon, premier jour de la semaine de la parachate Toldot et nous allons développer ensemble cette magnifique étude. On ouvre aujourd'hui un tout nouveau chapitre dans la Torah, la parachate Toldot qui nous raconte l'histoire de Itak. On va parler de la naissance de Yakob et de Essav, mais aussi de ce qui se passe quand on doit se battre pour recevoir des brachotes, des bénédictions. Israak était le fils principal d'Abraham car c'est lui qui continua la mission qu'Abraham avait à Shriout d'enseigner à Kadosh Barouu ici-bas sur terre à toute l'humanité. Israk va épouser Rifka à l'âge de 40 ans. Quand Rifka, elle en avait trois. Elle grandit dans la maison d'un rachat, mais elle était une sadquette. Au début, Rivka était trop jeune pour avoir un bébé, mais même après avoir atteint l'âge, il n'aent pas d'enfants immédiatement. Après 10 ans d'attente, ils réalisèrent qu'il était temps de redoubler d'efforts. Ils décidèrent de prier très intensément à Kadjou. Itrak et Rifka se réunissent dans cette filotte, dans ces prières et demandent à Kadbou un enfant. Dieu va entendre leur prière mais en particulier celle de Itak Avinou. Itrak car il avait un double mérite le sien est celui d'Abraham et Rifka elle devint enceinte de jumeaux. La grossesse ne fut pas facile pour Rifka car elle ignorait qu'elle portait des jumeaux. Il semblait que son bébé désirait deux choses opposées. Elle sentait que le bébé donnait des coups de pieds lorsqu'elle passait devant la yeshiva de Chemer et lorsqu'elle passait également devant un lieu d'idolâtrie. Cela troubla tellement Rifka qu'elle décida d'aller poser la question Hashem et Ver pour leur demander ce qui se passait. À Kados Barouu va leur donner la signification et il va faire comprendre Hashem qu'elle portait des jumeaux. Il lui expliqua qu'il se battrait toujours car l'un était bon et l'autre ne l'était pas mais que le l'aîné devrait toujours servir le plus jeune. Maintenant que Rifka comprenait ce qui se passait, elle se sentit beaucoup mieux. Finalement, les bébés Nakir et le premier bébé à naître était tout rouge et couvert de poil. Il était à assouille. Assouille, c'est-à-dire déjà complet. Ilvant l'appelait Essave. Ensuite le second bébé né et là il s'accroche au talon des saves et làbou va le nommer Yaakov comme le mot Ekev. Il va déjà naître avec une circoncision déjà faite. La britmila son corps était déjà cadoche. Leur grand-père Abraham passa beaucoup de temps à enseigner à Yaakové et Save ce qu' étaient les valeurs de la vie. Cela fonctionne jusqu'à l'âge de 13 ans. Les deux garçons travaillent dur pour servir Dieu et Save n'écoutait pas son mauvais penchant. Mais ensuite les choses changèrent. Yov lui étudiait la Torah. Mais Save commença à écouter un peu trop son mauvais penchant, sonara et trompa son père en lui faisant croire qu'il se comportait toujours bien. Quand Essav l'âge de quinze ans, il en eut assez de faire semblant et fit en sorte qu'Avraham meurt prématurément pour lui éviter cette peine. Yaakov préparait des lentilles comme une coutume de deuil et Save arriva fatigué de ses actes. Il demanda à Yaakov de lui donner de la soupe. Yakob vit qu'Esav ne méritait pas la tâche spéciale, celle de voir des enfants et lui dit d'échanger son droit des naèes contre la soupe et le repas qu'il voulait. Et Save lui était méprisant mais il accepta. À ce moment-là, il e une grande famine. Hashem dit à Itak de ne pas descendre en Égypte car il était devenu cadoche lors de laatrak. Il devait aller vivre dans une ville qui s'appelait Grar avec Avimeler. Et là, Hashem va promettre à Itak de nombreuses bénédiction. Mais tout cela grâce au mérite d'Avraham Avinou. Passons tout de suite au lim du jour. Aujourd'hui, nous sommes le 25 rvan et nous lisons la première partie du chapitre 119. Couf de tête, je suis un ami de ceux qui te craignent Hem et qui gardent tes mitvot. Quand on voit quelqu'un faire une mitva, notre rôle est devenir son ami. Mais pas seulement de devenir son ami, de devenir ravert. Raver, c'est-à-dire de s'attacher, de se lier à lui. Et la meilleure façon d'être ami avec celui qui fait une mitva, c'est de l'aider à faire cette mitva, de prendre part. Le rabi de Lubavic d'ailleurs citait souvent ce verset lorsqu'il distribuait parfois le dollar. Il voyait des gens engagé dans la mitzva et il leur répondait je suis leur ami, je les soutiens. Tania aujourd'hui nous étudions la iget à codesch laed alef. Rabichman nous parle ici de la Avat Israël, l'amour du prochain. C'est un système vital d'aimer son prochain. La shrina est considéré comme le cœur qui pompe la vitalité, la rayout et qui va elle donner cette vitalité là aux juifs qui eux sont le corps. Laout circule entre nous comme l'oxygène qui est distribué par le mouvement du cœur à tout le reste des éléments et tous les restes des membres du corps. Cette avat Israël permet à la shrina, à la présence de Dieu de circuler à travers tout le Israël. Si nous n'avons pas d'habat Israël, nous n'avons pas l'amour du prochain et que nous pensons qu'à nous et que nous excluons à notre juif, et bien cette vitalité devient bloquée. Et quand une énergie, quand l'oxygène, le sang ne peut pas couler dans toutes les veines et dans tous les membres du corps, et bien malheureusement que Dieu nous en préserve, le corps tombe malade. Et bien le âme Israël c'est pareil. S'il n'y a pas cette énergie, cet traut qui euh euh est véhiculé ici par laat Israël à travers tout le hâ Israël, et bien que Dieu nous en préserve, le hâ Israël en devient malade. La cause de la destruction du Beitamikdash, c'était la haine gratuite, la sinatrinam. Et donc, en faisant de la place dans notre cœur pour chaque juif, on guérit le corps d'Israël. Laina elle la présence d'adu se sent mieux et cela amène immédiatement yom. Chaque juif est placé dans son lieu de vie dans un but précis. Le rabi nous le dit ici. Il est là pour renforcer le judaïsme, la pratique de la Torah et des mitvot et enseigner la Torah. C'est notre schlout à chacun d'entre nous ici-bas sur terre. Quelque chose ne poussera dans un jardin que si l'on labour le champ et qu'on sème les graines et qu'on travaille la terre. De même, lorsque nous travaillons dur pour labourer et semer, alors à ce moment-là, la le judaïsme, la pratique de la Torah et des mitvots euh dans l'endroit dans lequel nous vivons et bien grandira. Cette véritable croissance, elle sera certaine en particulier si on travaille dur, si on travaille dur cette terre là pour y semer des bonnes graines et pour y donner ensuite de bons arbres fruitiers. Travaillons dur, c'est notre chirout. Yakadu nous a placé partout, chacun avec ce but précis. C'est la chlirout de chacun ici bas sur terre. Rambam. Aujourd'hui, nous sommes dans le chapitre 8 et nous parlons des villes de refuge. Il faut établir six arémiclates, six villes refugees et trois autres qu'il y aura quand Mashkar arrivera. Le Rambam nous rappelle également que le beddin, le tribunal doit vérifier les routes chaque année pour garantir un accès rapide à ces villes de refuge. Dans le chapitre 9, le Rambam ici nous parle de la Glauoufa la génis. Si un corps est trouvé sans que l'assassin ne soit connu. Le Bin de la ville la plus proche était responsable de l'enterrement. Après l'enterrement, il y avait un rituel bien précis. Il fallait acheter un veau avec les fonds de la ville. Il fallait briser sa nuque et les équénimes, les anciens du Israël, se lavaient les mains en déclarant qu'ils n'ont pas causé la mort de cet homme. Les coanimes demandaient pardon et à Kadjbou pardonn. Enfin, dans le chapitre You, le Rambam ici nous parle de l'endroit de la GLoufa. Et cet endroit-là ne peut pas plus être utilisé pour autre chose. Et si le rituel a été manqué, il doit être rattrapé même des années plus tard puisque la responsabilité pour le beddin de le faire est une responsabilité qui est permanente. Et voilà, c'était notre ritat du jour. Je vous invite à le partager au plus grand nombre. Vous pouvez également participer, nous envoyer vos dédicaces par WhatsApp au 0621 372452. Vous pouvez le faire également sur hitat.fr. faire. Soyez bénis à l'infini par Dieu dans tous les domaines matériels et spirituels et que Dieu vous apporte une bonne santé, une réussite et une satisfaction dans l'éducation des enfants dans la Torah et dans les mitots. Une réfouléma à tous ceux qui en ont besoin et en particulier Abraham Nissim Ben Sultana ainsi que David Ben Sultana. À très bientôt. Chavou.