The Torah Podcast

Cours de Torah — disponibles sur vos plateformes favorites

PARACHAT TETSAVE (20) - HITAT DU JOUR 11 ADAR 5786 - 28 Fevrier 2026

PARACHAT TETSAVE (20) - HITAT DU JOUR 11 ADAR 5786 - 28 Fevrier 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
Vitesse :

Retrouvez nous sur notre site www.israeltorah.com Merci de vous abonner à nos vidéos sur YouTube et de partager un Max ! IMPORTANT Soyez un des partenaires de la diffusion de la Torah dans le monde et associez-vous à nos Mitsvot ! Vous pouvez donner votre Maasser... Et sachez que nous réussirons toujours avec l’aide énorme d’Hachem grâce à vous ! Lien pour Donner http://www.israeltorah.com/dons-et-bilan/

Transcription
Kind: captions Language: fr lesouam bonsoir à toutes et à tous infiniment heureux de vous retrouver pour partager le khitatu du jour notre rendez-vous quotidien et bien sûr même le shabbat codèche parachat de sa aujourd'hui 1186 une très belle histoire pour commencer comme nous le savon il est important de raconter une belle histoire racidique à la sortie du shabbat Cela apporte des bénédictions pour tout le foyer. C'est une histoire racontée par le Rabi. Le Tartédec a dû un jour se rendre à Pétersburg, la capitale, pour de nombreuses réunions. Le gouvernement voulait instaurer des règles concernant le type d'éducation de Rinour que les juifs pouvaient avoir. Le Cartedec ne voulait jamais dire oui à un quelconque changement dans le pur rinour, éducation juive. Le gouvernement était très en colère contre lui et il était donc très dangereux pour le Tarzedec d'agir de la sorte. L'un des rabanim présent a demandé au Marsdec comment il pouvait faire cela. Il y a tellement de juifs qui ont besoin du Marcede alors comment peut-il faire quelque chose aussi dangereux ? Se mettre en danger sans lui ? Beaucoup de juifs ne sauraient pas comment vivre comme un juif le devrait. Leareddeek a répondu qu'il devait faire ce qu'il faisait et que si quelque chose devait lui arriver shalom, il y aurait deux autres façons d'aider tous ces juifs là à savoir comment agir. 1, les enfants duc peuvent prendre la relève pour enseigner, guider les hasidimes. De la hardoute desidim l'unité des hassidim les portera jusqu'à basar. C'est ce que le Temarzedek a répondu. Le rabi a raconté cette histoire 100 ans après la hisalkout, l'élévation de l'âme du Tsé Marzedec. Le rabi a dit maintenant la première raison n'est plus là. C'est seulement la seconde qui se trouve être là. Nous devons savoir que lorsque les khasidim travaillent ensemble alors ils ont le koar, ils ont la force d'emmener Maschiar. Cette unité-là que le âme Israël doit toujours retrouver, doit toujours fournir à travers les efforts qu'il apporte et bien amène la venue de Masiar très rapidement. Nous sommes dans le chev de la parachute Tavé et aujourd'hui nous avons appris ce qu'est le misbard d'or utilisé pour les torettes dit à Mos Rabinou que les juifs doivent fabriquer un missbéar pour brûler lectorette il doit être fait de bois et recouvert d'or. Ce mis bear mesurait moins de trois amotes de haut et moins de un amas et demi de large. Il avait des anneaux sur le côté pour des barres afin de les transporter. Le grand m de cuivre, lui se trouvait dans le kassir, dans la cour près du michkan. Mais ce misbi à Zahav allait dans le codèch à l'intérieur même du michkan. Le misber ahaav en or était très sain. Il n'était utilisé que pour deux événements. Brûler l'ctorette le matin et l'après-midi et mettre une partie de sang du corban de Yum qui pour dessus. Le texte nous le rappelle. Nous n'avons pas le droit de l'utiliser pour quoi que ce soit d'autre. À la fin de la parachat et savé, nous apprenons ce qu'est le misber actoret, le misber d'or ou le coh apporté lector àou et les farsim pourquoi la Torah nous en parle-t-elle ici ? Dans la parachat Ruma, nous avons étudié la plupart des kims des ustensiles du michkan comme la ménora, le shulkan paracheter de sa nous apprenons ce que sont les big de keuna, les vêtements spéciaux que les coanimes portent. lorsqu'ils accomplissent leur avod, leur service. Ne serait-il pas plus logique que la Torah enseigne le misbé actoret avec tous les autres kelim ? Pourquoi la Torah ne nous en parle-t-elle que maintenant à la fin de la parachat Tavé ? Le ravi de Luavic explique, il a raison. Lorsque le Cohen apportait lectorette, c'était un moment très privé. Seul le Cohen était autorisé à être là. personne d'autre, pas même les anges, les malachimes. Et quand le Cohen a porté lectorette, la shrinadau, le dévoilement de Dieu résidé ici-bas dans le michkan. Ce type d'avoda est si spécial qui montre que toute la avoda du michkan est complète réalisée. C'est aussi une leçon importante dans notre service de Dieu à chacun dans notre avodatachem. Tout comme avec le missoret, la meilleure façon de faire notre avochem est de manière privée, juste nous et HM. Parfois, nous faisons une mzva parce que nous voulons que les autres voient que nous sommes bons ou nous voulons que quelqu'un nous prenne en photo en train de faire cette mitzva pour la montrer à d'autres personnes. Oui, un petit selfie. Mais le ravi ici nous dit la meilleure façon de faire une mitzva et quand nous ne nous soucions pas du tout de savoir si quelqu'un nous regarde ou pas et que nous ne montrons pas nos mitzwot aux autres. Nous les faisons juste pour akadou. Bien sûr, il est important d'encourager d'autres personnes à faire les mitvotes et on peut être un exemple pour eux en faisant une mitva. Mais à l'intérieur de nous, le message doit être que nous le faisons pour Akados Barouu, c'est-à-dire investir sur la profondeur, l'intériorité, l'authenticité, la sincérité que nous mettons dans nos mititvots, dans l'étude de la Torah et dans notre service de Dieu. Nous lisons aujourd'hui du 60 au 65 du chapitre 60 c'est-à-dire le sa mère jusqu'au sa mère est et dans le 60 ici il est dit que le premier desim d'aujourd'hui nous avons un verset qui dit comme ça les nous le disons aussi à la fin du ce verset nous dit pourquoi rend parfois les choses difficiles pour une personne afin de sauver celui qui t'est cher en réalité tout au long Akadou veut sauver la personne lorsqu'elle vit quelque chose de difficile mais il veut qu'elle montre qu'elle croit en Dieu tout le temps, pas seulement quand les choses sont faciles. Il faut y croire quand les choses sont faciles et quand elles sont difficiles. Tout le monde saura qu'elle mérite ces brachotes là. Même si parfois les choses sont dures pour nous, c'est juste parce que faut donner plus de bra plus tard, plus de bénédiction. Il faut garder toujours les garde cette espérance là. Ne t'inquiète pas sera toujours là pour te répondre. Daniel écouter Marine Perc la M guimel chapitre 33 dans ce chapitre là du Daniel Robichonal nous enseigne la idbonenout la réflexion qui nous apportera de la simra avoir des pensées joyeuses nous fera sentir joyeux labanout dans ce perc de Tania concerne les deux derniers versets desim que nous connaissons Adam et Isma Israël aujourd'hui Nous apprenons la première partie de la banout qui correspond au passou vé col à Adam briato. Cette réflexion là n'est pas à propos de quelque chose de nouveau. En fait, c'est prêter attention à quelque chose qui est toujours là. Est-ce qu'on est capable de penser à un bel endroit spécial qui nous rend heureux ? Est-ce qu'on est capable de voir, d'imaginer un beau jardin magnifique, une haute montagne, une cascade, quelque chose de magnifique, un bel objet, une belle œuvre ? Si quelqu'un est capable de se l'imaginer, et bien, elle peut aussi prêter attention à tout ce qui entoure l'élément qui lui fait plaisir. Se mettre dans la situation plaisante, celle qui nous amène de la satisfaction, de l'harmonie, de l'apaisement, de la sérénité. de la joie, le fait d'y penser et de s'y projeter. Cela nous amène euh à être heureux, à ressentir cette émotion là de Simra, de joie véritable. Le fait de fermer les yeux, de s'imaginer en train de vivre un événement heureux que nous avons déjà vécu ou qu'on imagine être heureux, physiologiquement, il se passe quelque chose. On est dans cet état là de joie, de sérénité et on peut ressentir cette véritable joie même si on n'est pas dans cet événement là. Cette bonne et c'est quelque chose qu'il faut travailler et c'est ce que le rabichonal nous dit ici dans le tia. Chacun de nous sait qu'akou est véritablement partout mais nous ne le ressentons pas toujours. Pourquoi ? Bien parce que nous n'y pensons pas toujours. Lorsque nous y penserons correctement cela nous fera sentir la présence d'Ademoro et donc nous serons heureux. Imaginez qu'une personne très importante que nous respectons se trouve devant nous et bien on se sentira fier et spécial de voir cette personne-là face à nous. On sera heureux parce qu'elle est là avec nous. C'est un moment privilégié, elle passe du temps avec nous. Donc on a cette importance là qui s'impose à nous. Bien le roalma nous rappelle deux mchalim ici qui sont en réalité expliqué dans le tan qui nous aideront à réaliser qu'Akakad Bao est juste ici avec nous tout près de nous. Dieu a créé le monde avec le kar adibour, la force de la parole et la parole comme les mots yior qui y ait de la lumière lorsqu'il a créé la lumière. Une personne pourrait penser que cela signifie queou a dit des mots et que le son de ces mots est devenu un monde séparé de Dieu. De la même manière que lorsqu'une personne parle, sa parole se détache de ce qu'il est lui. Et bien non. Quand Akadu parle et qu'il dit quelque chose, les mots ne quittent pas Hashem parce qu'il n'y a rien de séparé de Dieu. Cela signifie que le monde entier est réellement une partie de Dieu puisque c'est sa parole qui le fait exister. Il semble que nous voyons tant de choses différentes et en réalité elles font toutes partie de Dieu. Elles nous apparaissent comme étant séparé de Dieu mais elles sont Dieu. Dieu s'y cache. Ça signifie qu' en réalité est juste ici avec nous près de nous en nous. Deuxième machal ici qui est donné par le tanya d'ailleurs dans le shahar aouuna qui aide aussi pour cette réflexion cit bon c'est le fait de réfléchir au soleil et à ses rayons comme nous l'apprendrons. Le monde n'est pas du tout séparé de Dieu. Il en a seulement l'apparence. Le monde entier est une partie de Dieu. B est près de nous. Quand nous pensons à ces choses-là, on les réalise que est juste là et que nous sommes donc pas séparés de lui. Alors dans notre esprit, dans notre cœur et bien on ressent cet endroit confortable où Dieu peut résider. On devient cet endroit où Dieu peut résider. Nous devenons dire tartonim. C'est exactement ce pourquoi a créé le monde pour avoir c'est pour cela nous a créé et c'est le but du monde entier des cieux et de la terre de venir un endroit confortable peut Aum yum yud alf adar nous sommes dans la chaputa donc nous apprenons les deux aum aujourd'hui yud alf adar alef pendant la t la meilleure chose est qu'une personne pense à de profond secrets de la tor sur dieu avoir une réflexion racidique racidoutique comme expliqué dans la kabala mais que se passe-t-il si quelqu'un ne connaît pas toutes ces cavanotes ou s'il est trop difficile de s'en souvenir au bon endroit. Alors, il n'y a qu'une seule cavane à retenir. Le fait de penser que nous voulons qu'achem entende notre fila tout comme si nous avions eu toutes les cavanotes que nous sommes censé avoir. Et le fait d'avoir cette cavana là et ben cela nous est considéré comme une réflexion profonde. Dans le yudalf adchini ici, leum nous rappelle que dans chaque alaha, nous avons la partie révélée niglée de la alaha, ce qu'elle signifie et comment elle est faite. La rassidout nous montre aussi deux choses plus profondes sur chaque alaha. un la signification de la loi en spiritualité, c'est-à-dire par exemple ce qu'elle signifie dans le monde d'atsilut et la signification de la dans notre avoda, c'est-à-dire notre service de Dieu. Chaque alaha peut nous enseigner quelque chose dans notre avodataché, même si ce n'est pas une mitzva que nous pouvons réellement faire. Après que le rabi a instauré cette takana d'apprendre le rambam de nombreuses fois lors de farmeringen le rab du ramam du jour et a expliqué la signification de la alaaka spirituellement et la aura à l'enseignement que nous pouvions en tirer dans notre avodatachem. Beaucoup de ces explications été imprimées plus tard dans un livre appelé Yen Malrout. On peut se le procurer dans les meilleures librairies juives. SF T 14e chapitre le Rambam ici nous enseigne la loi qui concerne la birkim les mots spéciaux que les coanimes disent pour rapporter les brot au Israël dans la betche les coanimes faisaient cette braha là en utilisant le schem amforach c'est-à-dire le nom de dieu qui s'écritudke vaavkke en le prononçant correctement avec des cav avaulière après le décès de Shimon Tsadik le grand maître, ils ont arrêté d'utiliser ce nom de Dieu même dans le Bamigdash au cas où quelqu'un qui n'agirait pas correctement l'apprendrait. Chapitre 15 nous apprenons les moments où un Cohen ne devrait pas faire la birkat coanimen qui est ivre et bien il ne pourrait pas le faire. Maître un rachat ne devrait pas empêcher le cohen de faire le birkatim. Pourquoi ? parce que c'est une mitzva et nous ne transformons pas un rachat en un plus grand rachat en l'empêchant de faire plus de mitvots. Dans la dernière al le même dit ici que tout cohen qui fait la biranim est lui-même gratifié d'une bra comme dit le versetem dit à Abraham je bénirai ceux qui te bénissent de là nous voyons que quand quelqu'un donne une braha à une autre personne il reçoit une bénédiction d'ashem ensuite là nous allons commencer une nouvelle série de alot qui concerne les lois desfilin de la mouza et du sefer toraf aujourd'hui le ram commence par nous parler d'hyine. Beaucoup de ces lois sont aussi valables pour les médioses et les cifré thora et c'est pourquoi ces lois sont toutes dans la même série. Il y a 10 choses que les thilines doivent avoir pour être caché et les deux premières concernent la façon dont ils sont fabriqués. 1. Ils doivent être écrits avec de l'encre. Nous fabriquons l'encre en mélangeant de la suit de bougies brûlées avec de la sève et du miel. En l'écrasant en poudre et en la séchant, nous la mélangeons avec un liquide comme du jus de noix de gale et nous écrivons avec cela. une ala est que l'encre doit être noire si ce n'est qu'une lettre et qui est écrite dans une autre couleur et bien même en or ils seront pasou c'est-à-dire interdit de faire la mitzva avec deuxième chose à savoir c'est qu'ils doivent être écrits sur du parchemin. Il existe en fait trois sortes de parchemins. Le parchemin est fabriqué à partir de la peau d'un animal que nous trempons dans des substances qui la font rétrécir et durcir. Une fois près, cela s'appelle le guil. Mais le guil peut être séparé en deux parties. Un, le claf, c'est c'est-à-dire la partie qui est tournée vers l'extérieur de l'animal, là où les poils poussent, et la partie intérieure, c'est-à-dire celle qui est tournée vers l'intérieur, là où se trouve la viande de l'animal. Il est préférable d'écrire un Sepfertora sur Ducville, une Mesoza sur cette partie qui est la partie tournée vers l'intérieur et l'éphiline sur du claf. de nos jours. Il est important de savoir que nous n'utilisons qu'une seule sorte de parchemin pour tous dont une partie du haut et la majeure partie du bas ont été frotté. Cela rend le parchemin d'une couleur plus claire. Le Rambam nous enseigne également la cavana que le saufère doit avoir lorsqu'il écrit. S'il écrit le nom de Dieu sans penser à la gdoucha de Dieu, alors les filines, la Mouza et le Sefertora sont pas soul, on ne peut pas les utiliser. C'est ce sont des objets qui sont très importants et qu'il faut donc bien respecter toutes ces règles là que l'on peut développer et étudier dans le texte à travers les alarotes du Rambam. C'était le khitad du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Que Dieu bénisse le Israël. qu'il le protège, qu'il envoie beaucoup de brachotes à tous nos frères en héritet Israël qui se battent pour la sécurité de chacun d'entre nous en hér Israël et à l'extérieur d'Het Israël fasse que très rapidement on puisse accueillir ma cherit Kenou danser chanter ensemble qu'il envoie une réfois chénema totale et complète à Mosché Ben Khaya ainsi que David Ben Sultana Abraham ben Sultana et nous avons étudié aujourd'hui pour la de tous ceux qui se battent pour nous que Dieu les protège. là où ils sont. À très bientôt. Envoyez-nous vos dédicaces sur ritat.fr ou par WhatsApp le + 3362 37 24 52. À très bientôt. Chavoatov.