
PARACHAT TETSAVE (20) - HITAT DU JOUR 10 ADAR 5786 - 27 Fevrier 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, ravi de vous retrouver pour partager avec vous le rita du jour. Tout à fait. Aujourd'hui, nous sommes le youadar, le diadar 5786 et nous sommes le yomishi et shabbat codège de la barachat de savé. Nous étudions aujourd'hui une spéciale dédicace pour la réfo et complète de Mosé Ben Khaya et la venue de ma chiar immédiate. Nous sommes ensemble et je vous invite dans et déjà à partager ce ritat et on peut déjà se souhaiter déjà aujourd'hui hein pour ri et oui pour ri puisque pour arrive à grand pas. [musique] Aujourd'hui, nous allons parler de parachat Zaror puisque demain nous allons lire parachat Zar et qu'il est très important que tout le monde soit présent, homme, femme, enfant pour écouter la parachat de Zor. Dans cette partie de la Torah, nous apprenons la mva souvenir Zar de ce qu'Amalek a fait au âme Israël. Nous lisons toujours cela le shabbat qui est juste avant pour quand Aman qui vient d'Amalek a essayé de détruire les juifs. Mais pourquoi est-il si important de se souvenir d'Amalek si nous ne pouvons pas accomplir la mitzva de détruire Amalek ? La Torah nous donne de nombreuses conditions avant que nous puissions respecter cette mitzva et nous ne pourrons le faire que lorsqu'akadjou rendra ces conditions possibles quand Mia reviendra. Alors pourquoi avons-nous besoin de nous souvenir d'Amalek maintenant ? La réponse est que ce que l'on voit ici au niveau de Amalek, nous le voyons également pour tout ce que nous faisons pour amener Muar. Même si la guoua, la délivrance réelle est entre les mains de Dieu. Quand nous faisons quelque chose, quand notre part est accomplie, en apprenant la Torah, en faisant des mitvotes, alors au lieu aussi sa part, c'est-à-dire d'apporter la guoula dans la gashmiut, dans la matérialité aussi. Il en va de même pour la guerre contre Amalek. en menant la guerre contre Amalek spirituellement et bien nous faisons notre part, nous faisons ce que nous avons à faire et lui a fera aussi sa part. Qu'est-ce que c'est détruire ? Vous savez qu'Amalek c'est il nous a refroidi sur la route. Et bien c'est lorsqu'un juif a un doute dans sa vie. Lorsqu'il est en train de se poser trop de questions quant à ce qu'il a à faire dans l'accomplissement de la Torah et des mitvot. cette froideur, ce refroidissement, ce doute qu'il éprouve dans sa prise de décision pour ce qu'il a à faire matériellement et spirituellement dans son avodatachem. Alors, c'est Amalek. Et c'est ça qu'il faut effacer. Cette guerre là, nous pouvons l'amener chacun d'entre nous. Et lorsque chacun d'entre nous, on combattra ce Amalek, on le détruira, on l'effacera de notre vie, alors Akad nous aidera à effacer physiquement le Amalek. qui a souhaité faire [musique] du mal aux juifs. Parachat de sa, nous sommes dans le chichi et aujourd'hui nous apprenons ce qu'est le corban tamide. C'est un sacrifice qui est apporté chaque jour comme son nom l'indique tamide sur le missbard comme un cadeau hm. On peut aussi le voir dans notre sida aujourd'hui. Nous l'étudions et nous la lisons cette parachat là, ce petit paragraphe de Corbal Atamid et c'est un paragraphe qui commence par Vaidaber dans lectorette le matin avant le début de la tila. Même pendant la semaine deukat michkan cette semaine là où on a inauguré le michkané doit apporter le corbanatamide. un agneau le matin et un agneau l'après-midi. Le matin, ils avaient apporté un agneau euh avec une pâte faite de farine fine mélangé à de l'huile d'olive. Il n'est pas nécessaire que ce soit la même sorte d'huile que pour la ménora. Un/4 de in de vin versé sur le misbéar et un agneau l'après-midi à l'heure de Minha avec la même pâte et le même vin. Alors àus avec le Israël. De nos jours, nous ne sommes pas en mesure d'apporter ce corban spécial. Le midrache nous dit que dire le schéma le matin et le soir remplace le corban, l'offrande du corban timide. Le midrache apporte une métaphore. Il y avait autrefois un homme dont le fils s'occupait de lui. Chaque jour, le fils apporté à son père de repas. Après un certain temps, le père vit que le fils était pauvre et ne pouvait plus se permettre de lui apporter de la nourriture. Il appela son fils et lui dit : "Je sais que tu ne peux plus continuer à m'apporter le repas comme tu l'as fait jusqu'à présent, mais s'il te plaît, viens m'écouter donner mon cours à la synagogue deux fois par jour. Pour moi, ce sera aussi doux que le repas que tu m'as apporté. Sois présent, sois près de moi. Le midrach explique qu'ashem dit au Israël : "Je sais que vous m'avez apporté le corbanit deux fois par jour, mais le bamd est détruit et vous ne pourrez plus l'apporter. Au lieu de cela, s'il vous plaît, dites le schéma deux fois par jour et pour moi cela vaudra encore plus que tous les corbanotes." Imirchem très rapidement et très bientôt nous aurons à nouveau le bê amig. Alors, nous pourrons non seulement dire le chemin Israël de fois par jour, mais aussi apporter le corban à tamid tous les jours, le matin [musique] et l'après-midi. Aujourd'hui, nous sommes le yomy et nous lisons du 50 59, c'est-à-dire du noun et au noun tête. À la fin du premier chapitre d'aujourd'hui se trouve le très spécial nigoun pada béchalom que nous chantons lors de la guéa lors de la délivrance pour célébrer la délivrance des rébéim des maîtres de laassidout pas d'abolom sur ce verset là la gara enseigne que quelqu'un qui apprend la Torah aide les autres et prie avec un minian c'est comme s'il avait fait pada pour Akadu et le Israël comme si qu'il les avait sortis de Galouthilhani le nigun padalom L'homme d'ailleurs nous enseigne que la véritable délivrance ne dépend pas seulement des événements extérieurs, mais du travail intérieur de la néchama de l'âme. Le Rabi explique que lorsque l'homme transforme ses pensées négatives en confiance en Dieu, il se libère déjà spirituellement. Ce nigun là exprime le passage de la lutte vers la paix, de l'inquiétude vers la foi. Et quand on chante ce nigun là, on apprend que même au milieu des difficultés, il est possible d'atteindre une sérénité profonde totale. Padalomi, un timim de David Meller qui nous permet de sortir de l'obscurité, d'aller vers la lumière, de quitter la peur et d'aller vers l'espérance. [musique] Tania l'outim nous sommes dans le péric medbet lève le cœur rabichnma nous enseigne comment nous devons aimer chaque juif en nous rappelant que la néchama est la chose principale. En sachant que nos âmes ne font qu'un, nous pouvons avoir une véritable Israël. C'est pourquoi ilelle dit que laat Israël est toute la Torah veidar pirouaouou. C'est-à-dire que le point principal de toute la Torah, c'est se rappeler que notre âme est ce qu'il y a de principal dans notre vie. Et si notre âme est le principal, notre frère juif est attaché à nous et nous l'aimons automatiquement. Israël dans le Talmi, dans la gmara, il est dit que parfois nous devrions haï à un autre juif. Par exemple, si l'on fait la m dear, c'est-à-dire la manière de la Torah de réprimander quelqu'un pour avoir fait une ava et que cette personne-là ne nous écoute pas, et bien nous devrions a priori le haï pour être allé contre la Torah. Le rabich alman explique comment cette gemar là n'est pas une contradiction avec ce que nous avons appris sur le fait d'avoir de laat Israël pour chaque juif, qu'il soit un bon juif ou qu'il soit un juif qui faute parfois. La Gamara parle seulement en fait de quelqu'un qui respecte habituellement la Torah et les mzvot, pas de quelqu'un qui ne sait pas. Si quelqu'un ne sait pas ou bien si on [grognement] n'est pas spécialement son ami réellement, alors on doit toujours l'aimer. En l'aimant, on essae de le rapprocher de la pratique de la Toré des mitvots. Et même s'il ne fait pas plus de mitzvot, on a quand même accompli la mitzv à Avat Israël. Aimer un autre juif, c'est aimer le juif que nous avons en nous. Aimer un juif, c'est aussi aimer ce qu'il y a de négatif en nous. Et même quand il est notre ami et que nous avons essayé de lui dire de ne pas faire quelque chose de mal et qu'il a quand même fait et qui n'a pas écouté la Torah. Alors a priori la Torah nous dit de le haïir. Et bien le Rabichonzama nous précise ici, on ne doit pas le haïir lui. On ne doit haïir que les mauvaises choses qu'il fait pas nécha. C'est un petit peu comme pour nous. Un juif ne peut pas se détester lui-même. Il doit détester le mal qu'il fait. On doit avoir de la rachmanoute, de la compassion, de la pitié pour lui. On doit se sentir mal pour lui et pour l'exil dans lequel il se trouve à cause de ses avérotes. C'est ce qui va nous aider à aimer davantage sa nichama, son âme. Et de cette façon, nous aimerons chaque juif, quoi qu'il arrive. Yom yudar. Nous commençons par le youadar alf. Le rabi nous montre le nouar rabbad. Le rit rabad était paragraphe que nous disons avant le birkat amazon. De nos jours ces versetsl ont été supprimés du rit du sidour que nous avons. Ils ont été imprimés de façon à ce que notre sidour corresponde au rythme que nous devons suivre. Les jours où nous disons le taranoun, nous disons alar bavelnat binot et avare juste avant de lire le berkat amazon. Les jours où nous ne disons pasun et bien nous disons shiramaalot livorar et avara. Ensuite nous disons zéelek et nous faisons le mayoronim après s'être laavé les doigts et nous disons le vaidaber elif yud adar shenid il y avait un rassid qui déménageait avec sa famille de varovi verset Israël et le rabi de sait lui a donné une brara et lui a dit qu'avant de partir il devrait faire un f rengen avec tous lesidim qui étaient là-bas ceux qui ne l'étaient pas mais en tout cas vivre ce moment-là avant de quitter l'endroit où nous vivon on doit s'assurer de de faire un farmengen et de recevoir la braha de tout le monde. Comme le dit le dicton, les rassidim ne se quittent jamais. Faire un farbrengen avant de partir nous fera ressentir cela d'une manière plus forte. Nous sommes une seule famille et peu importe où nous allons, nous gardons ces belles valeurs de la rassidoute. [musique] Rambam il pic dualef. Dans ce chapitre, nous apprenons ce qu'est une choule. Dans un endroit où il y a 10 juifs, nous devons nous assurer qu'il y a une choule, c'est-à-dire un bête acnéette, une synagogue. Une choule doit être traitée avec cavode, avec respect et devant la garde est propre. Il faut balayer, laver les sols. Dans l'opéricet, on nous apprend les lois qui concernent la criat. La lecture de la Torah. Rab nous a enseigné de lire la Torah les lundis, les jeudis et le shabbat afin qu'il n'y ait jamais 3 jours de suite sans entendre les paroles saintes de la Torah. Enfin, dans le 13e chapitre, ici, le Rama nous enseigne les lois sur le le lien qu'il y a entre les parachotes et chaque semaine, afin que nous finissions toute la Torah chaque année. Le Rambam nous rapporte qu'il y avait des gens qui avaient l'habitude de lire la Torah de façon à ce qu'il a terminé tous les 3 ans et non pas en une année comme nous le faisons aujourd'hui. Il l'écrit d'ailleurs que finir le rouach en 3 ans n'est pas le minag que nous avons tous. C'est basé sur ce rambam et le Rabi a enseigné deux façons d'apprendre le chiour quotidien du Rambam. d'ailleurs ou le finir en un an en faisant trois chapitres par jour ou bien en le finisant en 3 ans en lisant un seul chapitre de Rambam par jour et le finir en 3 ans. Le Rab dit d'ailleurs que tout comme nous finissons la Torah chez Birtav, c'est-à-dire le rumage en un an, et bien notre minag devrait être aussi de finir la Torah chez Balpé, c'est-à-dire les à laot, les lois du Rambam en un an et de cette façonlà étudier trois chapitres de Rambam quotidiennement. Et voilà, c'était le ritat du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Nous avons étudié aujourd'hui pour la réfie chez les ma complète de Moché Ben Kayakou lui envoie toutes les brachotes et qui nous emmène le masi maintenant. Vous aussi envoyez-nous vos dédicace. Vous pouvez le faire par WhatsApp + 336 21 24 52. Je vous souhaite un excellent shabbat de paix, de sérénité, de joie véritable. Quadou nous envoie la guoula, la délivrance avec la venue de Masihiar très rapidement qu'il envoie la réfishma Abraham Nissim Ben Sultana et David Ben Sultana. On se retrouve très très rapidement tous ensemble pour chanter et danser [musique] avec la venue de ma chenarov. Ma mâche.



