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PARACHAT TETSAVE (20) - HITAT DU JOUR 09 ADAR 5786 - 26 Fevrier 2026

PARACHAT TETSAVE (20) - HITAT DU JOUR 09 ADAR 5786 - 26 Fevrier 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du rita du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Khamishi, jeudi de la parachate Tsav, le tête 9786. Aujourd'hui est un jour particulier. C'est le jour où le rabi Joseph Isaac, le précédent Rabi de Lubavic, est arrivé en Amérique pour s'y installer. À cette époque, le peuple juif avait du mal à être pratiquant. La première chose que le rabiak a dite fut America is l'Amérique n'est pas différente. Nous ne devrions pas penser que l'Amérique est différente ou que la Torah n'y ait pas la même. Shalom, la Torah et les mitvot sont les mêmes pour chaque époque et pour chaque lieu. Le rabiosrak a demandé au Rav Radakov qui était son secrétaire de l'accompagner sur le bateau reliant la Pologne à l'Amérique. sur le bateau, le Rabi Yosfitrak a dit au Raf Radakov qu'il devait rédiger un plan d'action pour bâtir, refonder le judaïsme en Amérique avant même d'y arriver. Le Raf Radakov a rédigé ce plan et c'est sur cette base que furent fondé Mercas les Inaninour, Marané Israël et Keot. Ces organisations-là qui ont permis jusqu'à aujourd'hui qui permettent la diffusion de la Toratidout les différentes institutions rabad dans le monde entier. Le rabiak a confié ses institutions au rabi de Lubavic actuel et le rabi a utilisé ses mosdotes, ses institutions pour diffuser le judaïsme dans le monde entier. Le rabi précédent ne voulait spécifiquement pas attendre d'arriver en Amérique pour ensuite chercher quoi faire. Il voulait que tout soit planifié à l'avance. C'est une très belle leçon pour chacun d'entre nous. Nous ne devrions pas attendre de grandir pour décider comment nous allons vivre. Euh on peut être enfant, on peut être adulte, on doit toujours recevoir la bonne éducation appropriée et prendre les bonnes décisions sur la façon de faire les choses correctement pour le reste de notre vie. Et tous les jours, c'est un jour où l'on grandit et que nous devons planifier notre existence pour toujours prévoir ce que nous allons faire pour diffuser la Torah, pratiquer la Torah, les mitvotes, faire en sorte que notre entourage soit un bel entourage en prix de Torah et de mitzvot avec bezratchem beaucoup de gdouchar Hem donne à Mocher Rabenou plus de détails sur la manière de préparer les coanimes à travailler dans le michkan durant les chivatiam, les 7 jours d'inauguration dont nous avons parlé hier lorsque le michkan sera installé pour la première fois. La Torah nous raconte comment cela s'est réellement passé dans la seconde moitié de la parachatsav dans le rumche vaikra. Nous avons appris que Moshi Benou devait apporter trois sacrifices, trois corbanotes, un taoré et deux béliers. Nous avons commencé à apprendre aussi comment ces sacrifices devaient être apportés. Aujourd'hui, nous allons apprendre ce que Mosché doit faire avec le deuxème bélier. Mosché doit offrir le deuxième bélier en sacrifice et placer une partie de son sang sur le lobe de l'oreille droite du Cohen ainsi que le pouce de la main droite et le gros orteil du pied droit des coanimes. Le reste du sang est aspergé sur la moitié inférieure du misbéar. Ensuite, Mosché doit prendre une partie du sang de l'hôtel avec le shemen amichra, l'huile d'onction et cela doit être aspergé sur les coanimes et sur leurs vêtements. Certaines parties du sacrifice ainsi qu'une unité de chaque sorte de matsa doivent être prises et agitées comme un loulaave dans toutes les directions. C'est ce qu'on appelle la tenoufa. Et ensuite, elles doivent être brûlées sur le misbiar. Les autres parties du sacrifice et le reste des matsotes sont destinés à être mangés par les coanimes, mais ils doivent rester à l'intérieur de la cour dans le chater du michkan pour les consommer. Ce sacrifice là, ce corban sera également une capara, une expiation pour le misbarch au cas où des objets volés auraient été utilisés pour le construire ou pour construire d'autres parties du michkan. Enfin, le nous dit que Mché doit faire cela chaque jour pendant les 7 jours de la ranouat michkan. l'inauguration du Michkan et Akadou lui dit d'ailleurs qu'à travers le service accompli durant ses jours, les coanimes seront officiellement nommés pour accomplir la Avoda le service et le Missbéar deviendra prêt à être utilisé. Nous lisons aujourd'hui du 49 au 54, c'est-à-dire duim même tête auim noun d'alet. Dans le dernier verset du chapitre 50, no David dit une personne qui apporte un sacrifice apporte de l'honneur du cavo de Hashem. Tout comme le fait d'apporter un animal à la shrita apporte de l'honneur à la kadou. Et bien lorsque l'on abat notre yeterara, lorsqu'on l' fait la shrita notreara cela apporte aussi de l'honneur à Kadeschbau. Comment nous pouvons amener notre Yetsara à être abattu comme un corban ? Et bien tout comme lorsqu'on abat un animal, celui-ci perd sa vitalité, il perd sa raout. Et bien quand nous abattons notre Yserara, celui-ci perd aussi sa vitalité. Au lieu d'avoir de l'engouement et de la joie pour des choses matérielles que nous aimons ou nous voulons comme par exemple des choses qui nous plaisent mais qui sont des plaisirs matériels, nous devons trouver cette excitation et cette joie pour de la gdoucha comme prier faire des mitvot et en trouvant de la joie dans la gdoucha dans la havotem et bien on perd l'excitation pour les choses que le yitserara pourrait nous demander et nous exiger. Nous apportons à ce moment-là du cavod comme lors d'un corbani. Tania lorsque le rabich alemman a écrit le tan pour la première fois dans la ma adorakama, il était différent du tania que nous avons aujourd'hui. Une très grande différence est que ce chapitre entier n'y figurait pas du tout. Le rabich Monzalman l'a ajouté à la version finale et a choisi de le placer ici pour qu'il soit le 32e chapitre. La m bête. La m bête 32 c'est la valeur numérique la gématrière du mot lève le cœur. Tout comme le cœur envoie le sang avec vitalité avec raout à toutes les parties du corps. Ce chapitre donne la vitalité à tout ce que nous apprenons dans le tag. Il existe trois sortes d'amour. Laatem, l'amour pour Dieu. Laat l'amour pour la Torah. Et la Havat Israël l'amour pour un autre juif. Lors du far brengen du Yuchvat que le rabi a officiellement vécu en acceptant de devenir le rabi. Et bien le rabi devons nous assurer que notre amour pour Akad et la Torah nous amène à la ha d'Israël. Et dans ce chapitre, le rabichman nous montre comment faire cela et comment le vivre. Dans les trois derniers chapitres, nous avons appris que la id bonenout comprenait plusieurs étapes. C'est-à-dire que la méditation, la réflexion comprenait d'abord les pensées qui nous font sentir humble, l'humilité. Ensuite, nous devons réaliser que même si en tant que personne, nous n'avons peut-être pas de quoi être si fier parce qu'on pense à Noérod par exemple, et bien nous avons une néchama comme chaque juif. Et cette néchama, cette âme peut sortir de l'exil du corps à travers la Torah et les mitvotes. En étudiant la Torah et en faisant les mitvotes, nous pouvons même rendre notre corps et tout ce qui est matériel qui nous entoure beaucoup plus raffiné. Ce qui est la raison pour laquelle Akadu a placé la néchama dans le corps à l'origine. Ça nous amènera à décider de faire de notre vie une schloute et notre mission sera donc de connecter notre néchama avec Dieu et élever notre cœur et ainsi que la matérialité qui nous entoure vers la goudoa, vers la sainteté. Quand nous pensons à nous-même de cette façon, en considérant que l'âme est essentielle, nous regarderons un autre juif de la même manière. Lorsque l'on fait passer notre néchama avant notre corps, on sera en mesure de faire passer l'autre avant nous-même. C'est ainsi que nous pourrons avoir une véritable ahavate Israël pour chaque juif, peu importe qui il est. Comment le fait de voir la néchama comme l'essentiel nous amène-il aimer à un autre juif ? Et bien, on va essayer de réfléchir un petit peu d'abord pourquoi est-ce qu'il est difficile d'avoir laavat Israël ? En général, les gens ont des apparences, des voix et des comportements différents. Certains sont grands, d'autres petits. Certains sont bruyants, d'autres calmes. Certains sont méchants, d'autres gentils. Certains aiment jouer, d'autres lire. Certains aiment donner, d'autres préfèrent recevoir. Nous sommes tous différents. Il y aem des personnalités différentes. Cela rend d'aimer tout le monde et de la même façon. Mais en réalité, la rassitou nous apprend que toutes ces différences ne sont dues qu'à notre corps. Les différences viennent de notre corps, pas de notre âme. Nos âmes, nos néchamotes sont toutes les mêmes. Elles sont toutes une partie d'chem. Mais si nous sommes capables de nous regarder, de voir que l'essentiel est l'âme grâce à la bon que nous venons d'apprendre, cette réflexion là, et bien nous serons capables de regarder chaque autre juif de la même manière. Nous verrons que pour eux aussi l'essentiel est la néchama. Alors, il n'y a plus de différence. Ce sont des corps qui nous différencient, qui nous séparent l'un de l'autre. Nous avons qu'un seul père, c'est nous pourrons accomplir à ce moment-là la m de aime ton prochain comme toi-même envers chaque juif également, peu importe s'il est grand, s'il est petit, dans tous les sens. En fait, cela ne nous aidera pas seulement à accomplir une mzva, celle de laat Israël. Si nous pouvons vraiment ressentir cela, c'est le point central de toute la Torah et de toutes les mitvots. Nous le voyons dans une histoire de la Gmara concernant il est la Zaken. Un jour, un ange juif vint voir Il demanda à devenir juif. Mais il dit qu'il n'était prêt à apprendre le judaïsme que le temps de tenir sur un seul pied. Il lui dit : "Les choses que tu aimes pas que les autres te fassent, ne les fait pas aux autres." C'est toute la Torah. Tout le reste n'est qu'une explication de cela. Maintenant, va apprendre le reste. Ilelle disait que la Israël est toute la Torah. Pourquoi ? Car le but entier de la Torah, c'est de rendre notre néchama plus forte que notre corps, de la connecter à Dieu. Et lorsque nous pratiquons laat Israël, après avoir suivi toute cette méditation dont nous avons parlé qui nous amène à ressentir l'essentiel que l'âme ressent à savoir l'actoucha, alors nous réalisons le but même de la Torah. Quand les juifs ont uneité, vivent avec ardoute, avec unité. Alors Hashem veut aussi avoir une unité avec nous et de cette façon la shrina, la présence divine d'Akadoru peut être ressentie parmi les juifs et c'est aussi le but de toute la Torah. AOM 9 Adar Adar Alef le Rabi Yosep Itra est arrivé en Amérique le 9 Adar 5700 1940 ceum parle d'une opération spéciale que Rabiitrac a commencé en arrivant à savoir purifier l'air avec des paroles de Torah Taarat à Avir à quoi pensons-nous lorsque nous marchons nous ne devrions pas sortir dans la rue sans avoir un plan de ce à quoi nous allons penser au lieu de laisser n'importe quelle pensée entrer dans notre esprit quand nous marchons dans la roue, nous devrions penser à la Torah comme le Tania, les michnayotes. Si nous sommes assis quelque part, nous devrions penser à la Torah. Si nous sommes en train de marcher, nous devrions être en train de réciter des mots de Torah. Pour cela, on doit avoir un plan, c'est-à-dire dire des paroles de Torah, apprendre quelques paroles de rouach, quelques mots deilim, quelques mots de bishna. Dans le tête adarchen, on nous rapporte quel est le nousar rabad, c'estàdire le ritrabad. Lorsque nous disons la bénédiction borfodrabot après avoir consommé un élément chez col nous devrions faire attention à dire col ma che barata et non pas cal barata un rassid veut être attaché moucha à son rabi. Comment peut-il le faire ? Il ne suffit pas de voir le visage du rabi ou de voir des vidéos ou des photos. Pour avoir une véritable connexion avec le Rabi, nous devons étudier et comprendre la rassido du Rabi. En ce jour du Tetadar, le Rabiak le arrivé en Amérique et on peut imaginer à quel point les Rassidim étaient heureux de le voir beaucoup pour la première fois mais soyum nous montre que cette joie là ne suffit pas pour la cach. Rassidim doivent aussi étudier, comprendre la rassidou du rabi pour être réellement attaché à lui. Rambam il percret. Nous apprenons ici tout sur la tila avec un minan. Le ram explique à quel point il est important de prier avec un minan si on peut car écoute toujours la prière d'un minan dans le per leam nous enseigne comment prier avec un minan. Nous apprenons quelle partie le khazan dit à voix haute et quelle partie nous devons dire silencieusement. Nous devons répondre à la kdoucha ainsi qu'au kadich. Enfin dans le 10e chapitre, nous apprenons certaines lois sur les erreurs commises durant la tfila. Si quelqu'un fait une erreur et qu'il récite la prière de la semaine au lieu de celle de shabbat, il doit recommencer depuis le deu. Mais s'il oublie alanissim par exemple, il n'a pas à recommencer. Et nous allons conclure avec une alaha qui concerne les jours qui arrivent de pour chaque semaine, nous lisons une parachat de la Torah dans l'ordre. Les sages ont également instauré des parachotes spéciales lu certains shabbats, des passages supplémentaires lus après la parachat régulière. Par exemple, nous lisons une autre section pour Rochrodèch ou la fête de Hanoua. Il y a 4 semaines autour du mois de Hadar où nous lisons une partie supplémentaire dans un deuxième sefer Tora ou dans le même que nous allons rouler. Nous avons déjà lu la parachatkalim, vous vous en souvenez sur la maratitachekel. La semaine avant pour ri, c'est-à-dire cette semaine, nous lisons la parachat Zahor. Elle parle du souvenir de ce qu'Amalek a fait au Israël et de notre mzva de les effacer. C'est une parachat très importante à entendre à la choule. Il existe différentes opinions sur le fait de savoir si les femmes doivent l'entendre et si l'on peut s'en acquitter à d'autres moments comme lors de la lecture de P pour. C'est pourquoi les femmes qui n'ont pas de jeunes enfants à charge et certainement les jeunes filles devraient essayer d'aller à la choule si possible pour entendre la lecture de la parachate Zachor. Si on ne peut pas le faire, on devrait essayer de la lire dans un rouach à la maison ou au moins parler du souvenir d'Amalek. Si on est à la chou le jour de pour lors de la lecture de la Torah, on peut aussi avoir à l'esprit de s'acquitter de cette mitva-là et de penser à effacer le souvenir d'Amalek qui est là der pour nous refroidir. Ne jamais écouter les doutes qui sont là pour refroidir l'homme dans la torelle des mitvot. C'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre, à nous envoyer vos dédicaces sur hitat.fr FR mais également sur WhatsApp + 336 21 24 52. Je vous rappelle que le hitat est disponible sur toutes les plateformes de podcast YouTube, Spotify, Apple, Google. Vous pouvez le partager avec vos amis. Je vous dis à très très bientôt. Nous avons étudié pour la réussite du AM Israël tout entier partout où il se trouve et la réfie de David Ben Sultana et Abraham Ben Sultana. À bientôt.