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PARACHAT TETSAVE (20) - HITAT DU JOUR 07 ADAR 5786 - 24 Fevrier 2026

PARACHAT TETSAVE (20) - HITAT DU JOUR 07 ADAR 5786 - 24 Fevrier 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha Etude de Torah
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour, ravi de vous retrouver pour notre rendez-vous quotidien d'étud du frit du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yomhlichi de la parachate Tsav 7 Zainadar 5786. [musique] Aujourd'hui, le Zainadar, c'est un grand jour. C'est le jour de la naissance mais également le jour du décès de Mosché Rabenou. Le Rabien a expliqué que par le passé, les rassidimes n'avaient pas de coutume particulière pour ce jour. Cependant, puisque l'exil est si sombre, nous devons saisir chaque occasion pour ajouter de la vitalité dans la sainteté. Ainsi, quand le Zaïar arrive, nous devrions utiliser ce jour si spécial pour faire un phare brengen, se rencontrer. Et lors de ce phare brengen, nous devrions parler de Torah. C'est un cadeau que Kadesch Baouu nous a donné et que Mosché Rabenou nous a apporté. ainsi que de l'importance d'étudier la Torah et de l'enseigner aux autres. Voilà ce que le Rabi nous disait au sujet du Zaï Nadar. Nous allons vivre ce jour-là avec beaucoup de ferveur, avec beaucoup de gdoucha et d'études [musique] de Torah. Rouach, nous sommes dans le schlichi et aujourd'hui nous allons apprendre commentad ordonne à Mosé Rabenou de fabriquer le reste des vêtements spéciaux des coanimes. Tout d'abord, le mil, la robe le coheng gadol doit porter une robe spéciale qui est appelée mile, elle doit être faite de laine turquoise. C'est une forme de couleur bleu claire. Elle doit avoir une encolure spéciale pour ne pas se déchirer. Ensuite, nous parlons du bas du Mil. Les bas du Mil étaient fait de boules de laine colorées en forme de grenade avec des clochettes en or entre elles. Il y avait 72 grenades et 72 clochettes tout autour du bas du Mil. Le Kengadol portera ses vêtements lorsqu'il accomplira sa avoda, son service dans le Michkan ou dans le Bamigdage plus tard. Les clochettes teinteront, elles feront ce bruit-là et les gens entendront que le Cohengadol arrive. Ensuite, nous parlons du plaque frontale. Le Cohen Gadol devait la porter et c'était un signe spécial qui était sur son front qui est appelé le TIZ. C'est un rectangle plat en or sur lequel sont écrits les mots cadashem, saint pour Dieu. De manière à ce que les lettres soient en relief. Le Titz doit avoir des cordons assortis au méil pour le maintenir sur le front sous l'endroit où il porte cette filine. Lorsqu'il le porte, Hashem pardonne au âme Israël pour toutes les fautes, toutes et aérot commises lors de la part des sacrifices des corbanotes de manière incorrecte. Le Coengadol avait aussi besoin d'une quétonnette, c'est-à-dire une longue chemise, d'une my snefette, un chapeau rond forme de turban et d'un Avennet, une ceinture à porortter sur la quétonnette sur cette longue chemise. Le khouach nous parle à présent du Cohen Iote, le Cohen réguli qui n'était pas le Cohen Gadol. Lui [grognement] devait porter une quétonnette, c'est-à-dire une longue chemise et un Avnet, une ceinture comme le cenadol, mais il aura un chapeau différent qui est appelé le migbaat. Ensuite, le khouach va nous dire que Moché devait habiller les coanimes lui-même pour les introduire dans leur sainte avodatem. La pudeur était très importante dans le Betamdash, dans le michkan et tous les coanimes, y compris le Cohenengadol, devaiit porter une paire de pantalons courts qui est appelé des mirnassim pour couvrir leurs jambes. Il y avait également une règle très stricte. Tous ces vêtements doivent être portés chaque fois qu'un Cohen travaille dans le michkan. Ils n'ont pas le droit d'accomplir la Avoda, c'est-à-dire le service qu'il y devait faire dans le Michan, sans porter ses vêtements si spéciaux. Teilim aujourd'hui Zainadar et nous lisons du 39 au 43, c'est-à-dire du thé lamed tête jusqu'auim même guimel. Dans leim d'aujourd'hui, on trouve un verset qui dit l'homme marche dans l'obscurité car seulou c'est comment les choses sont réellement. Dans un maamar, le rabihabber explique ce verset d'une autre manière. Une personne avance avec unem unem c'est une force un cor qui est appelé le tselem qui aide un juif dans sachem dans son service de Dieu. Chaque matin à notre réveil Hashem place une force spéciale dans l'air. Cela nous donne de la joie de la vitalité à l'idée de bien commencer la journée et d'agir comme Akadu le souhaite. Nous avons tous parfois besoin d'une impulsion pour commencer à faire ce qui est juste. Une pensée peut nous venir à l'esprit et nous motiver pour faire quelque chose de bien. Cela peut provenir de ce que nous appelons une bat colle, une voix de Dieu que l'âme la néchama entend et qui donne à l'annéchama le désir profond d'agir selon la volonté divine. Même si le corps ne l'entend pas, notre néchama l'entend et elle place des pensées dans notre tête qui peuvent nous emmener à faire tchuva. Tout cela fait partie duem dont parle ici le verset. La force cachée qui accompagne un juif et qui l'inspire à faire toujours et encore le bien. Tania lioté amarim la médalef. Après avoir développé ensemble ce qu'il faut euh faire pour arriver à pratiquer cette méditation, c'est bon eténoute, nous avons également développé le fait de toujours servir à Kadoschbau avec joie avec Simra. Nous avons appris à avoir des pensées d'humilité et à ressentir de la ramanout, de la compassion pour notre néchama qui elle est enfermée dans ce corps si étroit ici-bas. [grognement] Puis quand nous réalisons que nous sommes capables de connecter notre nchama àou par la toré et les mitvot, nous décidons que c'est ce dont nous voulons nous occuper toute notre vie. C'est ce que les rachaim entendent par le mot col yamav bchuva. Un juif doit faire tchuva toute sa vie. Il ne s'agit pas ici de la tchuva suite à une faute, mais du retour, de la reconnexion de l'âme avec Dieu. C'est une tchuva joyeuse. Le rabich alman donne un mascham, une parabole pour illustrer cette joie. Il dit, "C'est comme un prince qui a été capturé, forcé de travailler dur en prison et couvert d'ordure. Imaginez sa joie lorsqu'il est libéré et qu'il peut retourner chez son père, le roi. Il en va de même pour notre nchama." Imaginez la joie que l'on peut ressentir lorsque l'on va se reconnecter à HM. Même si notre corps, notre gouffe est encore bas et impur, nous sommes si heureux de pouvoir reconnecter notre néchama, notre âme. Cette âme animale, le nefcha béit n'est peut-être pas devenue sainte, mais l'âme divine, la néfèche à Eloquite et ce qui compte le plus pour nous, le fait d'avoir un corps matériel bas n'enlève rien à notre joie. Encore plus fort, on peut dire que la simra que l'on va ressentir, c'est celle de ce prince là qui est libéré. C'est une joie véritable puisqu'il est conscient de cette liberté là qu'il pourrait avoir et qu'il avait avant. Notre effet chez Lokit nous fait ce même effet. Que nous pouvons vivre dans le monde qui nous entoure, avoir l'apparence semblable de ceux qui nous entourent. Mais le fait de savoir qu'à l'intérieur de nous, nous avons cette néchama, cette âme, peu importe qui nous sommes, ce que nous faisons de bien ou de moins bien, ce que nous connectons en nous à Kadosu, cetteffet chez Lokite. Cette âme divine est en nous et cette simra, cette joie que cela peut nous apporter nous permet de briser toutes les chaînes et toutes les barrières que le corps [musique] lui peut nous imposer. Aumomadar 7 adarf chacun d'entre nous doit savoir que nous sommes des schlim des envoyés d'ashem où que nous soyons. Quelle est notre mission notre ? Et bien notre mission c'est d'illuminer le monde avec la lumière de la Torah de la Avodashem. C'est pour cela qu'ashem a créer le monde. Et comment nous accomplissions cette mission ? Et bien en faisant des mitvots, en ayant de bons traits de caractère, de bonnes midotes. Dans le 7 adorchen, ici le rabi nous parle de ce qu'un golem peut ressentir. Un golem, un golem c'est cette créature quasiment inerte. Golem, pourquoi marche sur moi ? et en quoi es-tu meilleur que moi ? C'est ce que la terre dit lorsque nous marchons dessus sans dire ou penser à des paroles de Torah. Quelle Torah connais-tu par cœur pour pouvoir la réciter ou y penser en marchant ? Oui, c'est la question qu'on doit se poser. Puisque de quel droit nous marchons par terre ? Qu'est-ce que nous avons de plus que la terre, que les pierres, que l'asphalt que nous franchissons ? Et bien nous avons qu'une chose. Les mots de Torah que nous prononçons et de cette façon-là nous donnons de la valeur à cet espace de vie. Rambam il pegbet. Nous avons dit hier qu'il y a 18 bénédictions dans le chemon. La hamida d'ailleurs schemonré veut dire 18 le nombre 18. Mais si l'on compte réellement, on va en trouver 19. C'est parce qu'à l'époque de Raban Gamliel, beaucoup de gens essayaient de détourner les juifs des paroles des Haramim. Raman Gamel a donc ajouté une autre bénédiction qui s'appelle Vamalchinimant à Hak dejou de stopper ces personnes. Dans le pé guimel, le Rambam nous apprend les moments propices pour chaque fila. Et si nous manquons une prière, nous devons dire le chemon deux fois lors de la prière suivante. Si l'on a pas pu faire min par exemple rve shalom et bien nous allons faire une deuxième fois la amida de schemonré au moment de Harvit. Perect dalet. Il y a cinq conditions à respecter avant de faire la tila. Sinon la tila n'est pas autorisée. 1 se laver les mains 2 s'assurer d'être vêtu avec pudeur avec sniut. 3, l'endroit doit être approprié, c'est-à-dire pas un [grognement] endroit sale, pas de toilette, pas d'une décharge. Faut que ce soit un endroit qui soit honorable. 4. S'assurer de n'avoir aucune distraction comme par exemple le besoin d'aller aux toilettes. Pour ça qu'il faut le faire avant d'aller faire la de fila. 5. S'assurer d'avoir la cavana, c'est-à-dire la concentration, la bonne intention et de ne pas prier en étant en colère, par exemple. Il faut s'apaiser, se calmer, être serein, respirer et là faire le vide dans sa tête et commencer à s'adresser à [musique] barou. Alors comme nous sommes à quelques jours de pourrim, nous allons en dire une petite alara qui concerne la tila pendant pour il s'agit de ve anisim. Nous ajoutons le valalisim qui est une prière spéciale que nous ajoutons à la tila ou à la braharona, c'est-à-dire la bénédiction après le repas. Elle contient un paragraphe qui commence par les mots bimé Mordeai fait Esther qui relate les miracles incroyables qu'ashem a fait pour nous à l'époque de Bourrim. Dans le chemon isré, on le dit après le paragraphe modimarnou et dans le bercat amazone c'est juste après le paragraphe noda. Ces deux paragraphes sont ceux où nous remercions àem la noda ou bien modim. En cas d'oubli dans le cheminré, on ne revient en arrière que si l'on s'en rend compte immédiatement avant de prononcer le nom de Dieu dans la bénédiction suivante. Si l'on s'en souvient après avoir dit le nom d'HM, alors on ne le dit pas du tout. En cas d'oubli dans le Birket Amazon. Alors cela dépend. Si on se'en rend compte avant de dire le nom d'HM à la fin du paragraphe suivant, c'est-à-dire avant les mots à ver à l'ama, on revient en arrière et on dit le veranissime. Et si on s'en rend compte après, à ce moment-là, on doit ajouter un spécial qui se trouve dans le texte et ensuite dire bim et cetera puis reprendre le haramenu de la fin du birkat Amazon. Et c'est avec ces motslons nous quitter mais on va se retrouver très rapidement pour notre prochain rendez-vous du jour. Je vous souhaite plein de bonnes choses. Que bénisse tout le Israël qui protège l'â Israël partout où il se trouve. Une belle réfou ceux qui ont besoin et parmi eux David Ben Sultana et Abraham Ben Sultana. Envoyez-nous vos dédicace par WhatsApp + 33 6 21 37 24 52. Si vous voulez nous parrainer, et bien vous êtes le bienvenu. Envoyez-nous un petit message ou vous juste vous cliquez sur la publication du rita du jour. Vous pouvez le voir, vous l'avez reçu sur les différents groupes. Soyez bénis à l'infini matériellement et spirituellement dans tous les domaines et surtout dans la joie la plus totale. Non. [musique]