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PARACHAT TETSAVE (20) - HITAT DU JOUR 06 ADAR 5786 - 23 Fevrier 2026

PARACHAT TETSAVE (20) - HITAT DU JOUR 06 ADAR 5786 - 23 Fevrier 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha Etude de Torah
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du jour. Aujourd'hui, nous sommes le VAV 6 du mois de Hadar 5786 lundi yom Cheni de la parachatte Tsav. Nous sommes à quelques jours de la fête de pourri et ce shabbat nous lirons la parachade Zor, l'une des quatre parachiotes que les hahamim nous disent de lire dans les semaines qui entourent pour rim. Cette section de la Torah parle de la mzva, de se souvenir de ce qu'Amalek a fait au âme Israël et de détruire Amalek. Nous lisons cela avant pour parce qu'Aman venait de la famille d'Amalek. Il y a aussi un Amalek spirituel rouhani que nous devons détruire dans le cadre de notre Avodatachem qui se trouve en chacun d'entre nous. Quand la Torah nous raconte ce qu'Aek fait, elle ditad qu'ils t'ont rencontré par hasard sur le chemin. C'est-à-dire que Amalek a rencontré le âme Israël par hasard. Alors qu'est-ce que cela veut dire pour nous, pour chacun d'entre nous ? La avoda, le travail, le service de lieu de chaque juif doit se faire avec chaleur. Ce qui veut dire que nous devons ressentir notre emouna, notre foi en Dieu dans les mitvotes que nous faisons et nous devrons être dévoués à faire ce que Dieu veut avec Kabalatol, c'est-à-dire que nous le comprenions ou non. Le mot cara qui veut dire ta rencontrer contient en lui le mot car kouf rche qui signifie en froid. Le mot froid. Les choses froides restent immobiles. Les glaçons ne bougent pas. Mais si l'on met de l'eau dans un endroit chaud, elle commencera à bouger, à bouillonner et à bouillir. Dans notre avatchem, nous avons aussi du froid et du chaud. L'esprit d'une personne pense. L'esprit, c'est un élément qui est froid. Il garde son sang froid. Il ne montre pas beaucoup de raillout, de vitalité. Mais le cœur, le cœur lui ressent ressent l'enthousiasme, la joie, l'excitation, l'envie. Il est chaud, il est vivant. La guerre spirituelle d'Amalek contre chaque juif, c'est cette notionlà de froid. Air Khabader, c'est-à-dire qu'Amalek est dans notre vie de tous les jours est là pour nous refroidir. Il veut nous faire réfléchir à tout ce qui concerne le judaïsme, la Torah, la pratique de la Torah et des mitvot et ne faire que des choses qui ont du sens que l'on peut comprendre. Il essaie de nous faire penser et réfléchir et analyser intellectuellement à ce que nous voyons et à essayer de nous trouver des explications afin que nous réalisions ce que nous faisons parce que nous les comprenons. Mais en fait non, un juif doit agir avec prati avec provisence divine. C'estou qui nous amène là où on est et qui nous demande de faire ce que nous devons faire. C'est cela la guerre que nous avons contre Amek. rester avec cette chaleur dans notre pratique de la Torah et des mitvots, ressentir notre emouna en Dieu et nous assurer que notre connexion à Dieu n'est pas seulement ce que nous comprenons mais qu'elle se fait avec une émouna, avec foi et avec cavalatol. Rouach, parachat T de savé, nous sommes au Chénis. Dans la parcha de la semaine, nous apprenons tout sur les vêtements des coanimes. Aujourd'hui, Hashem parle à Mochi Rabenou du Rochen Michpat, le pectoral du jugement. Hier, nous avons appris ce qui concerne deux pierres portant les noms des chevatimes. Ces deux pierres doivent être placées dans les montures en or et attaché aux deux broletelles supérieurs du efode. Deux chaînes en or doivent être attachées au bas des montures en or et le rochet michpat sera suspendu à ses chaînes. Le rochet michpat doit être fait du même matériau que les fodes. Ce sera une longue pièce de tissu qui est carrée lorsqu'elle est pliée en deux. Il doit y avoir 12 pierres précieuses attachées dessus. dans des montures en or une pierre spécifique pour chaque chevette. Elles porteront les noms des Fatimes écrits dessus, les tribus d'Israël, les 12 tribus. Et sur la première pierre, il sera aussi écrit Abraham, Itak et Yaob. Sur la dernière, il sera écrit Shift Yeshourun. De cette façon, chaque lettre de l'alèfpet sera présente sur le Rochen. À l'intérieur du pli du Rochen se trouvera un morceau de parchemin spécial avec le nom d'Hashem. Cela s'appelle le Vetumim. Avec Lourim Vetomi Hashem répondra aux questions importantes du Cohen Gadol en faisant s'allumer les lettres sur les pierres du Rochen le Michpat. Le Rochen Michpat lui avait deux parties. Il y avait deux parties dans le Rochen. Le rochen était l'un des big de Kuna, c'est-à-dire les vêtements d'coanimes. Même si certaines parties spéciales du Betamdash manquaient à l'époque du second Betamdash le Hen était toujours là comme faisant partie des vêtements du Cohen Gadol. Par contre le vetomim lui manquait durant le second beta reviendra nous aurons à nouveau le rochen michpat complet tel qu'il est censé être aujourd'hui nous sommes le va et nous lisons du chapitre 35 au chapitre 38 du lamed et au lamedet l'un des versets du chapitre 35 le premier des chapitres d'aujourd'hui dit col atmotard hashem mamora tous mes diront haschem qui est comme toi nous apprenons de ce verset qu'une personne doit se balancer quand elle prie ou écoute la lecture de la Torah et aussi quand elle étudie elle le doit c'est souvent ce qui se passe sans qu'on le souhaite. On se balance. Le balto va donner une très belle parabole pour cela. Quand une personne est raschelom en train de se noyer, elle bouge autant qu'elle le peut se sauver. Quand nous prions, nous essayons de sauver notre âme de la noyade, de la galoute du corps, de l'exil de notre corps. C'est l'une des raisons pour lesquelles souvent quand on prie, quand on étudie, quand on fait une mise 20, on le fait avec vitalité et on se balance. Tania l'ic marim pé glam à lève. Nous sommes dans le 31e chapitre dans le tag. Aujourd'hui, nous apprenons la partie suivante de la hidoute que nous avons apprise durant les deux derniers chapitres du Tania. la bon la réflexion, l'intériorisation, l'analyse intellectuelle, mais celle qui nous permet de ressentir, d'éprouver, de créer une connexion avec ce que nous sommes et ce que nous ressentons. En suivant ce processus de pensée que nous avons développé ensemble, une personne peut briser l'orgueil de son yeterara afin de pouvoir servir Dieu correctement et avec Simra, avec joie. Après avoir pensé à tous ces éléments-là qui nous font nous sentir humble, nous réalisons que nous sommes très loin de Dieu et de la façon dont nous devrions être. Mais en même temps, nous réalisons aussi que cela ne vient que du corps et de la néféchabé amite, c'est-à-dire de notre âme animal. Nous sommes des juifs et à l'intérieur de chacun d'entre nous se trouve une néchama, une partie de Dieu et nous avons chacun de la ramanoute. Nous éprouvons de la compassion pour notre néchama qui elle est coincée à l'intérieur de ce corps inférieur. Nous nous sentons si mal pour notre âme que nous voulons faire quelque chose pour l'aider. Nous nous fixons donc comme but d'aider la néchama à se connecter à Dieu comme elle l'était avant de descendre dans le corps. Comment ? et bien en apprenant la Torah, en faisant des mitzvotes et particulièrement en priant avec cavana, avec une bonne intention. Pourquoi ? Parce que durant la ta, l'âme est capable de sortir de son exil, cet exil qui est son corps. Cela nous amène à ressentir une immense simra, une immense joie car nous avons l'opportunité de connecter notre âme, notre nichma à Dieu à travers la Torah et à travers la d'attachem. Yom 6ar dans le premierum d'aujourd'hui, c'est-à-dire du 6, le rabcha dit c'est une chose très spéciale quandad rend quelqu'un capable de vraiment ressentir qu'il veut faire quelque chose de gentil, de positif et prendre soin d'une autre personne. encore plus qu'il ne prend soin de lui-même parce que pour nous-même, nous réalisons que nous ne méritons parfois pas que les choses soit plus facile ou meilleur mais nous ne pouvons jamais dire cela d'une autre personne. Nous voulons toujours qu'elle ait toujours le meilleur et donc on peut toujours prendre soin d'un autre plus facilement que pour soi-même avec la hava d'Israël. Dans le 6 Adar Cheni le Ayumium ici nous explique comment le tan a été conçu. Le rabich Nourzalman a donné des conseils desot au hasidin en yidout pendant 10 ans. Puis il a écrit le tia. Les gens ont fait des copies mais ils ont fait des erreurs. Alors le rabichzalman a fait imprimer le Tania. Une deuxième version de ce qui s'est passé pour le la l'impression du Tania, c'est que le Rabi Chonzanman a passé 20 ans à écrire le Tania, s'assurant que chaque mot était parfait et seulement après cela, il a laissé le texte être copié pour que les gens puissent l'apprendre. Quand il a vu que les gens le copiaient et faisaient des erreurs, alors le Rabichon Zalman a envoyé le Tania pour être imprimé. Le maredek a dit que le premier rocheshana de sa vieakel a dit un ma dans lequel se trouve ce que nous avons étudié dans les trois premiers chapitres les trois premiers prakim du Tania Rambam ilemaila P Guimel nous apprenons de nombreuses lois sur les endroits où nous sommes autorisés à dire schéma. Par exemple, une personne ne peut pas dire le chemin Israël ou toute autre parole de sainteté dans un endroit qui sent mauvais ou par exemple dans les toilettes. Dans le périque d'Alè chapitre, le Rambam ici nous parle de ces personnes-là qui n'ont pas la m de dire de créatema chaque jour. Par exemple, les femmes ont un type différent d'avodatachem. Elles n'ont donc pas à faire certaines mitwots qui ont un temps spécifique comme dire le chemin Israël. Nous terminons maintenant cette série de lois et commençons à apprendre les lois de la tilachotila peralef. Le Rambam nous raconte ici comment était la prière autrefois. Les gens avaient l'habitude de prier avec leurs propres mots. Depuis l'époque de Méirau jusqu'à Ezra à Saofer, il n'y avait pas de version fixée de nousar pour la prière. Tout le monde priait en lachonache en langue sainte de la façon dont il le ressentaient et quand ils avaient besoin de quelque chose. Quand le Israël ne savait plus très bien parler de la chonakodche, il ne pouvait plus s'exprimer correctement dans la tila. Alors les hanchek nissaient les hommes de la grande assemblée de sages qui eux ont composé le chemonetré pour que tout le monde puisse le dire avec les bons mots. Chemonetré c'est ce que nous appelons également la amida. Les trois premières bénédictions disent à quel point Kad Boki spécial. D'ailleurs pendant ces brachotes là, nous devons absolument penser à Dieu. Les trois dernières bénédictions disent merci à Kadour. Et au milieu, il y a de nombreuses bénédictions qui demandent à Hashem ce dont chacun d'entre nous avons besoin. Lesim, les sages ont fixé des moments précis pour prier les différentes filottes chaque jour qui correspondent au moment où les sacrifices étaient apportés au Betamdh, c'est-à-dire ces corbanotes là. Et c'est la raison pour laquelle nous disons les trois filottes tous les jours. Avez-vous pensé à nous envoyer vos dédicaces pour souhaiter un magnifique anniversaire, un Mazaltove, pour un mariage, une naissance ? Vous avez le souhait de tout simplement remercier Dieu. Envoyez une dédicace, participer à la diffusion du hitat, nous avons besoin de vous. Envoyez-nous un petit message euh WhatsApp + 336 21 24 52. À très bientôt pour le khitat. Que Dieu bénisse le hâ Israël. Qu'il protège le hâ Israël partout où il se trouve en H Israël en dehors des Israël. qu'il envoie la braha véritable, la bénédiction totale et la joie véritable à chacun d'entre nous dans tous les domaines. À bientôt.