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PARACHAT TEROUMA (19) - HITAT DU JOUR 30 CHEVAT 5786 - 17 Fevrier 2026

PARACHAT TEROUMA (19) - HITAT DU JOUR 30 CHEVAT 5786 - 17 Fevrier 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha Etude de Torah
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien, l'étude du Rita du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Lamed Schvat Roche Rodèche Adar de l'année 5786. Nous sommes le mardi Yom Schlishi Kitov et nous allons partager ce moment ensemble. Braachem est dans la joie véritable. Le mois de Adar Michelnas Adarbim. Mais c'est également le mois où nous disons que le mazal est positif pendant le mois de Hadar pour le Israël. Il y a une très très belle idée dans le texte qui dit que le mazal du peuple juif est en bonne santé. Il est puissant pendant le mois de mais qu'est-ce que c'est le maal ? C'était pas juste de la chance, c'est la racine de notre néchama qui brille au-dessus de nous pendant ce mois. Les Ramim disent que cette source spirituelle va rayonner si fort qu'elle protège et nous donne une vitalité naturel dans tout ce que nous allons entreprendre. C'est donc comme laassidout le dit, le moment idéal pour agir, pour créer, pour façonner, pour faire entrer en nous ce souffle là de spiritualité, de gdouchain d'être poussé et d'être encouragé pour apporter, donner, transformer et amener la venue de Masiar. Et nous allons commencer avec le rouach du jour. Mais avant cela, rappelez-vous que vous pouvez nous envoyer vos dédicaces par WhatsApp au 06 21 37 24 52. Rouach, nous apprenons ce qui concerne la ménora et les hiriotes, les rideaux qui recouvrent le michkan. Akadu s'adresse à Mocher Rabenou sur le Arsinaï et lui demande de fabriquer plus tard une ménora. Au lieu de fabriquer toutes les différentes parties de la ménora séparément, il doit fabriquer l'ensemble de la ménora à partir d'une seule pièce d'or. La ménora pour le michkan doit avoir cette branche avec des décorations. Il y avait des coupes renversées, des globes, des fleurs. Et au sommet de chaque branche, il doit y avoir des coupes pour pouvoir contenir l'huile. Elles sont fixées de telle manière que les flammes brillent toutes vers la branche centrale de la ménora. Les ustensiles pour la ménora doivent également être en or. Il y avait des pincettes pour placer les mèches au bon endroit et les retirer lorsque la ménora s'éteint. Des cuillères également pour retirer les cendres lorsque le feu lui sera éteint. Maintenant kadou le texte nous dit parle à Méveou de la fabrication des hiriotes. Il doit y avoir trois couvertures sur le michkane. Ces couvertures vont servir de toit et elles pendaient sur les murs du Michkan. La première couverture doit être faite d'un matériau coloré avec des dessins des crouvimes, les fameux chirubins qui ressemblent à des lions d'un côté et à une sorte d'oiseaux de l'autre côté. Les parties de cette couverture doivent être attachées avec des boucles et des agrafes en or. La deuxième couverture, elle doit être faite de poil de chèvre. Ces deux côtés doivent également être attachés avec des boucles et des agrafes et cette couverture sera plus grande que le michkancan et le surplus pendra devant. Enfin, la troisième couverture ici, elle sera en réalité uniquement sur le toit. Elle sera faite de peau de bélier teint en rouge avec de la peau de tarrache par-dessus. TIM. Aujourd'hui, nous sommes le lamed et nous sommes bien sûr le premier jour du mois de Hadar Rochre Chad et nous disons donc les cinq derniers chapitres de l'intégralité des thé du 145 au 150 du kouf même et au koufnoun. Le premier chapitre que nous lisons aujourd'hui, nous le disons d'ailleurs trois fois par jour. C'est le fameux Hré Thilal et David. C'est le 3è verset d'Achhré que nous lisons le matin pendant Shakharit deux fois et le l'après-midi pour la fil de Minha. Il y a quelque chose de très intéressant, c'est que dans ce là, nous avons l'ordre de tout l'alphabè et il faut savoir qu'il y a un verset pour chaque lettre sauf pour la lettre noun. Il n'y a pas de verset qui commence par la lettre noun. Noun. Noun comme le mot nefila. Nefila qui veut dire la chute. Et David Meller ne voulait pas mentionner un début de verset avec cette lettre là qui fait référence à la chute. Mais il suffit de voir la lettre qui suit. La lettre qui suit c'est le samer. Et le verset dit quoi ? Sommim. Donc on voit ici qu'il y a quand même la référence au noun dans le mot noflim mais il est précédé de som hashem qui veut dire qu'Akadu soutient ceux qui tombent. Il est toujours là pour nous rattraper lorsque l'on tombe. L'icout marim Tania le rabich alman ici donne un conseil pour le bénoni qui est à un niveau qui est assez élevé de service d'Akadash Baouvin mais qui peut encore éprouver ce qu'on appelle le team Tumalev dont nous avons parlé les derniers jours. C'est-à-dire ce cœurlà qui est engourdi, qui a du mal à ressentir le désir pour accomplir la Torah et les mitvots. Alors pour que le cœur du Bénoni soit ouvert au service de Dieu, c'est-à-dire à chacun d'entre nous, il doit se sentir humble à l'intérieur. Une chose à laquelle le Béné peut réfléchir pour se sentir ainsi, ce sont donc les avérodes qu'il a commises dans le passé. Même s'il n'a pas de faute grave du passé auquel pensé, s'il réfléchit à toutes ces choses-là qu'il a pensé, dites ou faites, il réalisera qu'il n'est pas si parfait que cela après tout. D'ailleurs, le zoir le dit qu'à chaque fois qu'une personne pense à quelque chose qui révèle de la sainteté, de la gdoucha, son esprit devient un outil pour la sainteté. Ce que nous appelons une mercava, c'est-à-dire qu'il porte la gdoucha. Mais toute pensée qui traverse notre esprit qui n'est pas de la gdoucha et bien utilise l'esprit pour donner de la force à l'inverse de la gdoucha c'est-à-dire l'impureté nous en préserve. Donc ce qu'il faut savoir c'est que quand nous avons une pensée qui n'est pas spécifiquement pour akad c'estàd les shamaïim dans le but de servir Dieu et que cette pensée là est donc en réalité connectée avec quelque chose de neutre qui pourrait ne paraître neutre. Et bien malheureusement cela peut tomber pour l'inverse de l'échem shamaim. En réalité tout ce qui n'est pas de la glocha est l'inverse de la glocha. Le zoir nous dit aussi quelque chose qui concerne les rêves. Les rêves étranges surviennent parce qu'une personne est occupée par des futilité pendant la journée. En réalité, les rêves correspondent à toutes les pensées qui ont traversé notre esprit ou nos occupations. C'est alors que l'ange l'ange qui se charge des rêves va trouver la solution pour nous envoyer des rêves encore plus étranges que la réalité de notre journée et que les pensées ou les paroles qui ont traversé notre esprit. Lorsque le bénoni réalise à quel point ses rêves sont ridicules, il réalisera qu'il doit penser à des choses intéressantes qui ont de la valeur, qui ont de la consistance, qui ont de la gdoucha pendant sa journée de façon à ce que il puisse être fier de lui et quand c'est l'inverse être beaucoup moins fier de lui. Et le fait d'y penser, ça l'amène à la l'humilité. Et cette humilité là lui permet de retrouver la joie et de combattre ce timal, ce cœur là qui ne ressentait plus rien pour la Gdoucha. Aumom ! Aujourd'hui, nous sommes lajvat. De nombreux rassidimes considéraent le jour de leur arrivée à Lubavic comme leur véritable anniversaire. Le Rashbat est venu voir son rabi le T Marcelek pour la première fois le vendredi de la parachute Michim en 5608 ce qui correspond à l'année 1848. Chaque année, le Rashbat resté réveillé toute la nuit du jeudi soir de la parachate Michpatim qui était son anniversaire Racidi qu'il mettait cette filine au moment même où il était entré en Yhidout pour la première fois. cette fameuse audience privée que les Rassidim avaient eu. Qui était le Rashbat ? Le Rashbats, c'est le Raf Schmel Betalel, le fils de Reb Schalom Chapsi Cheftel. Le Rashbat est né dans une famille pauvre mais très pieuse. Son père passait ses journées à étudier la Torah tandis que sa mère faisait vivre la maison. Orphelin très jeune, le Rashbat est confié à un beau-père qui l'oblige à passer tout son temps au Betamidrache. Le garçon se révèle être un élève exceptionnel à 15 ans. Il maîtrise déjà le Talmud, la gmara, le chasse et il étudie avec le rave de la ville qui était en réalité un farouche opposant à la Hassidout. Un jour, par curiosité, le Rajbatz entre dans la choule des Rassidim et là, il va être violemment rejeté. Mais cet épisode va le bouleverser. Il commence à observer les différences entre les deux groupes. Chez les Rassidim, il perçoit de l'humilité, de la fraternité, une forme de tila intense, pleine d'émotion et de ferveur. Et chez les mutnagdim, il remarque surtout de l'orgueil, des rivalités et des prières rapides récitées sans concentration. Alors, il est intrigué. Le Rashbat décide d'enquêter par lui-même. Il va assister en secret à une tila racidique. Là, l'expérience va le bouleverser profondément. Les nigunimes, les champs, les pleurs, la ferveur collective lui donne la certitude intérieure qu'il se trouve face à une voie spirituelle authentique. Et à partir de ce jour, il commence à prier autrement avec plus d'attention, plus de sens. Un rassid accepte alors de lui enseigner l'histoire et les fondements du rassidisme. Le Baal Chemtov, ses disciples, la vision de la Avodataem qui est fondée sur le cœur autant que sur l'étude. Et là, le Rajbat commence même à étudier le Tania en secret. Mais il est découvert. Il est dénoncé au rave, battu brutalement par son oncle et chassé de la maison. Il se retrouve seul, affamé, humilié et là toute la communauté le rejette. Il est désespéré. Il prie à Kadjbau de lui montrer la vérité et il décide que la première personne qu'il rencontrera en sortant de la ville déterminera son choix et il le suivra que ce soit unhasid ou un mutnaged. Finalement, ce sont desidimes qui croisent sa route. Il l'accueillent, le nourrissent, l'intègrent parmi eux. Il va se plonger alors avec passion dans l'étude de la Torah, dans l'étude de la Hassidout. Il va répéter chaque enseignement. Les textes nous disent des dizaines de fois. Il découvre que les hassidim étudient aussi le Talmud, aussi la gmara le Nigl comme les mitnagdim pouvaient le faire mais là ils le font avec une profondeur remarquable contrairement à ce que ces anciens maîtres affirmaient. Plus tard lorsqu'il rencontre à nouveau son ancien rave, il lui explique que la rassidout ne s'oppose pas à la Torah mais qu'elle donne un sens vivant au mitzwot. Aimer Dieu, craindre Dieu, le servir avec tout son être. Cette prise de parole lui vaut une nouvelle agression violente. C'est ainsi que le parcours du Rashbat est celui d'un homme prêt à tout perdre, sa famille, sa réputation, sa sécurité pour suivre ce qu'il ressent comme la vérité spirituelle. On peut voir ici dans son histoire qui illustre le conflit profond qu'il y avait entre la tradition intellectuelle et le cœur. La Torah qui est vécue avec une véritable raout entre la religion formelle et celle qui est vécue comme une foi intensément vécue. a vécu avec le cœur, avec l'âme, avec la vitalité, qui est là et qui transcendre toute l'existence d'un homme qui vit selon la racidoute. Rambam, aujourd'hui, nous sommes dans le Ilotodat Kavim chapitre 7. Nous devons détruire les objets liés à l'idolâtrie Laodazara. Le Ramba nous enseigne quel type d'objets sont considérés comme de l'idolâtrie. Par exemple, si une vache a été utilisée pour un sacrifice idolâtre, nous ne pouvons même pas utiliser sa peau pour quoi que ce soit d'autre. Dans le chapitre 8, même nous apprend quand des choses changent pour devenir de l'idolâtrie. Si quelqu'un a prié vers une montagne, la montagne n'est pas considérée comme de l'idolâtrie. Mais s'il a pris une pierre de cette montagne pour en faire une idole, elle peut le devenir. Chapitre 9. Enfin, le Rambam ici nous apprend ce qui concerne les affaires et les relations avec les non-juifs lorsqu'ils célèbrent leur jour de fête idolâtre. de quelle façon nous devons avoir des rapports avec eux. C'était le du jour. Je vous souhaite un bon mois de had que l'âme Israël puisse vivre dans la sim véritable. Qu'il envoie la guérison totale à tous les malades de Dieu Israël parmi eux Abraham Nissim Ben Sultana David Ben Sultana. À très bientôt pour le ritat du jour.