
PARACHAT TEROUMA (19) - HITAT DU JOUR 29 CHEVAT 5786 - 16 Fevrier 2026
Paracha Etude de Torah
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Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous lead du jour, notre rendez-vous quotidien. N'hésitez pas à nous envoyer vos dédicace sur le WhatsApp du + 336 21 37 24 52. À l'époque du Betamdash, la gamara dit que les crouvimes qui se trouvaient dans le bê ami se faisaient face. Cela montré l'amour qu'Akadjou et le Israël avaient l'un pour l'autre. L'un des crouvimes représentait Dieu nous montrant son amour et le second crouve représentait les juifs montrant en retour notre amour àadoro avec roiakodesch cet esprit prophétique schlomo merd dit dans shirrim que les bénés israël diront à hashem pendant la galoute qui peut de nouveau te rendre comme un frère aimant pour moi quand viendra maiar le moment où nous pourrons voir à quel point nous aime Nous devons attendre que ma chère vienne pour ressentir cet amour d'Akadh Bauru de la manière dont nous le ressentions dans le Bethdash lorsque les crouim se fais face. Pourtant lorsque nous étudions la Torah, c'est un moyen de ressentir l'amour de Dieu. Quand nous étudions seul ou que ce soit à la synagogue, à la chou, à laiva, à l'école, toute la journée ou juste un peu quand nous avons le temps, nous pouvons ressentir l'amour de Dieu un peu comme on pouvait le ressentir tout le temps dans le Bigqdash. Le Rabi nous a dit d'apprendre les parties du rouage qui parlent du michkan. Nous l'avons dit hier avec davantage d'explication de la gara et d'autres parties de la Torah en apprenant et en comprenant ce que la Torah dit sur le michkan qui est le fondement même du betikdash. Cela amènera à Kad à construire le trè beta amig. Et l'un des versets du d'aujourd'hui dit lesim lesapanim les ce qu'on appelle les pains de proposition en français doit toujours être sur le shul la table devant Dieu. Le midrage dit que le panim était une capara qui apportait au bé Israël le pardon d'Hashem. Alors quel serait leur capara leur pardon lorsqu'il n'y aura plus de michkan ni deamigdas ? Qu'est-ce qui amè à pardonner le béné Israël ? Le midrage répond que la Torah est comparée au apanim leem le pain. Lorsque chaque juif est occupé à étudier la Torah, c'est comme s'il posait leapanim sur le shulkan dans le michkan. Et cela apporte au âme Israël une capara, un pardon même en temps d'exil, même en tant de galoute. Nous sommes aujourd'hui le lundi Yom Cheni de la parachate Truma et nous sommes le 29 Raftet Schwat 5786. Promache hier nous avons découvert le haron l'arche. Aujourd'hui, nous apprenons ce qu'est le couvercle du haron le caporet ainsi que le shulamadou ditou de fabriquer le couvercle du haron qui est appelé le caporet. Il doit être fait d'une seule pièce d'or épaisse sur le caporet. Il doit y avoir des crouvimes qui ressemblent à des anges, des malachimes avec des visages de petits enfants. Ils se feront face et auront leurs ailes déployées au-dessus du caporet. Much ne doit pas fabriquer les deux croyimes séparément pour les attacher ensuite au caporette. Il doit utiliser un seul bloc d'or et façonner l'ensemble du caporet avec les croimes. À partir de cette même pièce, Akadu parlera à Mosabenou d'entre les deux crouvimes, lui disant tout ce qui doit être transmis au âme Israël. Akadu dit également à Mochet de fabriquer le Shouhan, une table spéciale pour le michkan. Elle doit être faite de bois et recouverte d'or. Elle aura des étagères pour contenir 12 miches de pain. Les lem à panim. Lesapanim, pain de face comme nous l'avons dit hein, traduction littérale mais qui est un type de pain dont la forme donne l'impression que les deux côtés se font face et se regarde d'où leur nom les apanim et bien qu'il soit appelé pain, il sera fabriqué de la même manière que nous faisons la matsa afin qu'il ne soit pas dit à Méisser lean vide. Chaque semaine, une fournée fraîche de l'éapanim doit être déposée sur le Schulan. Nous sommes aujourd'hui le raftet et nous lisons du 140 au 144 duim kouf même jusqu'auim kouf même dal. Il y a un verset dans les d'aujourd'hui qui dit comme ça que ma prière que maila soit adressée à toi soit dressé devant toi comme lectorette comme l'encens leam choisit ce verset pour le placer au début de son livre sur les sacrifices sur les corbanotes et le rabit de Lubavic nous enseigne à ce propos que lorsque le cohen apporte l'ctorette personne d'autre n'est autorisé à être présent c'est seulement le cohen qui apporte l'ectorette àou qui pouvait être là, il en va de même quand nous prions. Lesctorettes sont comparées à la tila. La tila est comparé au thoret. C'est quelque chose de privé entre nous et Dieu. De plus, le motoret ressemble au moter en araméen. Ketar, ketoret, ketar. Kécher qui signifie une connexion. La prière, la tuila, c'est l'un des moyens par lesquels nous établissons une connexion spéciale avec Akados Baou Tania. Nous sommes aujourd'hui dans le 29e chapitre. Le rabich aux alemman donne un conseil pour le Bénoni qui est un haut niveau du service de Dieu d'Abodatachem mais qui peut encore éprouver ce qu'on appelle et ce que nous avons développé. Hier le timtou mal lève ce cœur là qui s'engourdit parfois le yserara se sent très confortable et plein de gav d'orgueil cela peut empêcher le béné de pouvoir ouvrir son cœur pour servir Dieu dans l'atfila ou de lutter contre son yserara pour n'utiliser les choses matérielles que pour la sainteté la gdouchalman a donné au bénéoni un conseil tiré du zoar en utilisant la parabole sur l'allumage du feu Nous l'avons vu hier. Tout comme un gros morceau de bois qui ne brûle pas doit être coupé en morceaux pour pouvoir s'enflammer. Le serara d'aboni doit également être coupé en morceaux et en dépenser de hava d'humilité pour le rendre plus petit afin que la sainteté de la néchama puisse briller dans le corps. Certaines des pensées d'humilité que le rabichonzanal mand au bénuni d'utiliser sont en fait des pensées que nous utilisons auparavant pour nous encourager. Mais puisque maintenant le Bénoni a besoin de s'emmener à se sentir humble, il doit y penser d'une manière qui rend le Yetsara moins fier de lui-même. Comme un Benouni n'est pas au niveau du tsadik qui lui a transformé son Yetsara en gdoucha en sainteté, sonara est toujours présent et constitue une part très importante de ce qu'il est. Puisque le Yeterar est capable de désirer des éléments contraires à la volonté de Dieu, alors se souvenir simplement du fait qu'il possède un Yeterara le rendra déjà moins fier de lui-même. Surtout si cette personne a écouté son Yetsara et a commis de telles fautes avant de devenir un bénéoni. Alors le fait de s'en souvenir quelque part, ça le ramènera à l'humilité. Il se rappellera qu'il est capable malheureusement de tomber. Et une fois que Serara a ressenti cette humilité, il s'est retrouvé un petit peu comme en plusieurs morceaux. Alors la nchama, elle elle est capable de briller, elle peut renaître, elle peut être ravivée de cette façon la rassidoute à laquelle il pense pendant la tila. Elle pourra faire briller son cœur. Il vous sera aussi également plein de rayout, d'énergie pour combattre et n'utiliser la matérialité du monde et les plaisirs de monde que pour l'ouchaum. Schvat 29 le Rabich alman enseigne quelque chose de très spécial à propos de Rashi. Ce que Rashi enseigne dans le rouach est comme le yenel tor le vin de la Torah. Quand nous apprenons Rachi sur le rouach, cela nous ouvre le cœur. Tout comme le vin peut faire dire des secrets à une personne. Quand nous apprenons Rachi, le vin de la Torah, cela fait ressortir les secrets en nous aussi. La avatashem qui est en fait quelque chose de caché a priori chez nous. L'amour de Dieu et laachem la crainte de Dieu. Ils sont cachés mais on a la possibilité de les faire ressortir. Et là on voit dans ceum l'importance que le ravi donne à l'étude du hitat du rachi avec le rouach. Voilà ce que fait le rachi quand on étudie en étudiant la parachat de la semaine. Il fait ressortir cet amour et cette crainte de Dieu que nous avons au fond de nous-même. Quand nous apprenons Rachi, cela nous ouvre l'esprit. Ça c'est quand on l'étudie dans la gmara ce que Rashi enseigne dans la gmara révél en nous ce qu'on appelle le seelatmi la sagesse intrinsèque. Dans le discours du Rabi sur Rashi, on peut le voir hein surtout dans toutes les sirotes qu'il a prononcé ce qu'on appelle des sirodes rachi dans lesquels le rabi expliquait d'abord en détail comment comprendre le pchat le sens littéral de Rachi. Ensuite sur la base de ceomum, le rabi ajouté des leçons dans laem dans le service de Dieu qui nous amène à aimer Hashem et à craindre Dieu, c'est-à-dire le yena chel toramot avodatim chapitre 4 nous apprenons ce qu'est une ir àidaat une ville où une grande partie de la population s'est mise servir l'idolâtrie, lavodazara. La ville entière doit être détruite. Chapitre 5, on nous apprend le cas d'une personne qui tente d'inciter d'autres personnes à servir l'idolâtrie, ce qu'on appelle un messite et la punition qu'elle reçoit. Enfin, dans le chapitre 6, on découvre les différents types d'Avodazara. Au début du chapitre, nous apprenons les détails des commandements d'aujourd'hui dans le CFAMOT qui concerne les différents cultes de Idéonie et Moler que je en préserve. C'était le ritat du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. On se quitte avec bien sûr de la joie. Pourquoi de la joie ? Et puisque vous savez que à partir de ce soir et déjà à partir de Minha, nous ne dirons pas Tanun puisque nous sommes rroches et qu'à partir de ce soir nous dirons il y ava dans le birket Amazon dans la braha de la Mya diront également il y ava dans lavid ce soir quand arrive le mois de hadar on redouble de joie c'est ce qu'on va faire prier secret de la c'est le mot marbine on augmente La joie du hadar, c'est qu'il ne faut pas rester dans un état statique. Faut pas juste par exemple allumer un interrupteur et décider d'être joyeux. Non, le rabi nous enseigne que la joie c'est quelque chose qui nous permet d'évoluer comme un escalier. Chaque jour d'adar doit être plus joyé que le précédent. Pourquoi ? Et parce que la joie est l'outil ultime pour briser toutes les limites personnelles. On dit la joie brise toutes les barrières. Elle fissure les murs de nos peurs, de nos doutes, de nos habitudes. Elle brise nos chaînes, nos barrières. Il faut pour cela être joyeux. Beaucoup de simha, développer, nourrir la simha, la joie véritable. Béniss le Israël dans la simra véritable qui apporteraem la réfléma la guérison totale tout le m Israëlla la réussite à tous nos frères qui se battent en hérit Israël et en dehors d'é Israël pour la survie du Israël avec beaucoup de forceem pour tous ceux qui étudient la Torah fasse que ce mois-là ce soit un mois de maal que tout se passe comme il faut avec toutes les brachotes pour chacun en fonction des demandes et de besoins de chacun À très bientôt. N'oubliez pas de partager le khitat avec vos proches avec une vraie fois chez les pour David Ben Sultana et Abraham Ben Sultana. Envoyez-nous vos dédicaces ou vos remarques sur le WhatsApp du 0621 37 24 52. À très bientôt et dans la joie.



