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PARACHAT TEROUMA (19) - HITAT DU JOUR 04 ADAR 5786 - 21 Fevrier 2026

PARACHAT TEROUMA (19) - HITAT DU JOUR 04 ADAR 5786 - 21 Fevrier 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha Etude de Torah
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Transcription
Kind: captions Language: fr Chavo les couam. Bonsoir à toutes et à tous. Infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous notre rendez-vous quotidien l'étude du rit du jour en ce jour de shabbat m shabbat et nous sommes aujourd'hui le 4 d'Alar 5786 et nous allons développer le dernier jour de cette parachate Truma pour commencer cette belle semaine dans le mois de Hadar. Micharbim nous enseigne cela dans la gmara. Ils disent [musique] que tout comme nous sommes censés avoir moins de Simra pendant le mois de Hav, nous devrions avoir plus de Simhra au mois de Hadar. Et puisque la gmara dit ces deux choses-là ensemble, c'est qu'elles doivent être connectées. Mais comment le fait d'avoir plus de Simra au mois de Hadar est-il lié au fait d'avoir moins de joie pendant le mois de H ? Nous pouvons comprendre cela d'après ce que nous apprenons actuellement dans le khumch mais aussi dans le Tania. Dans le rouach, nous apprenons comment Akadu veut que le Israël fasse un michkan. En faisant une demeure pour Dieu en eux-même et dans le monde, le monde entier deviendra ce qu'on appelle une dirabartonyme, une demeure magnifique pour Dieu. Quand nous devons et nous voulons construire une belle maison, nous devons d'abord nettoyer. Une maison ne sera pas si jolie que cela si elle se trouve dans un tas d'ordure. Il faut que l'endroit soit propre. Nous pouvons utiliser de l'or, de l'argent pour le rendre beau et spécial, mais il faut qu'il soit à la base propre. Dans le tanien, nous apprenons comment nous nettoyer nous-mêmes afin de devenir un magnifique michkan pourou un lieu de résidence pour Dieu. Nous apprenons comment avoir des pensées d'humilité pour écarter le serrara, laisser rentrer la shrina, laisser briller en nous. Au mois de H, nous avons moins de joie parce que nous pensons au Rouran, à la destruction du temple, Avérot, à toutes ces fautes qu'il l'ont provoqué. Donc nous travaillons à nettoyer le monde de ces avérotes afin de pouvoir retrouver le nouveau Bamigdh. Et puisque nous avons nettoyer toutes ces choses-là pendant le mois de Hav, [grognement] nous sommes aujourd'hui capables d'avoir une réelle Simra, une joie véritable en ce mois de HAV. [musique] Krouche, nous sommes dans le chevi i ici et nous allons découvrir ce qu'est le rater, la cour qui entoure le michkan. Elle n'est pas seulement une clôture, elle marque une frontière sacrée. Elle nous enseigne que même l'espace autour du Michkan devient un lieu de sainteté. Pour construire cette cour, le Bénin Israël fabrique de longs rideaux de lin fin tissés comme un filet léger laissant passer la lumière. Ces rideaux-là sont suspendus à des poteaux disposés tout autour du michkan. formant une immense euh forme de rectangle sacré. Euh le rhatser ici, la cour mesure 5 à hauteur, soit environ 2,40. Elle s'étend sur 100 amotes de long et 50 amendes de large. Environ 50 m/ 25. C'est un espace qui est vaste, ouvert, mais qui est clairement délimité, qui rappelle que l'on entre dans un lieu qui est différent, un lieu cadoche, un lieu qui est consacré à HM. Sur les deux côtés les plus longs, 20 poteaux soutiennent les rideaux. Sur les côtés plus courts, ils sont 10. Tout est organisé avec précision. Il y avait de l'harmonie, il y avait aussi de l'équilibre. Les rideaux de l'un accroché à décroché entourent entièrement la cour, créant une atmosphère à la fois simple mais également majestueuse de sainteté. À l'avant de la cour se trouve l'entrée. Il y avait un passage vers le cœur même du Michkan. De chaque côté, deux rideaux de 15 amotes marquent les limites de la porte et au centre se dresse un magnifique rideau particulier qui était large de 20 amotes qui était lui richement décoré de fils bleus, pourpres et écarlates. Contrairement au rideau extérieur, celui-ci est tourné de motif et il attire le regard. Il nous invite à entrer, à se rapprocher du lieu où la présence divine réside. C'est ainsi que le khatzer, cette cour là, ne fait pas que protéger le michkane. Elle prépare celui qui s'en approche. Elle transforme un simple espace en un chemin vers la sainteté, vers la gdoucha. Avant même d'entrer dans le sanctuaire, avant même d'entrer dans ce michan, on apprend à ressentir le respect, à se concentrer et à s'élever. La cour du michkan nous rappelle que la gdoucha ne commence pas seulement à l'intérieur du lieu le plus sacré mais déjà à ses abords. Chaque pas vers le michkan vers Hashem. Le michkan il est en chacun d'entre nous. Et donc nous devons protéger, préparer, sanctifier les environs qui nous entourent partout, matériellement, spirituellement, émotionnellement et intellectuellement. Im aujourd'hui nous sommes le dalet et nous lisons duim gimel auilimret du 23 au 28. Dans le premier chapitre d'aujourd'hui, nous disons hashemar mon berger et là je ne manque de rien. Nous connaissons l'histoire de David Meller qui lui était si attentif à s'assurer que tous les moutons aient suffisamment à manger. Nous savons aussi comment Rabenouemna le berger fidèle prenait si bien soin de chaque mouron même celui qui s'était enfui. Hashem ro Hashem est comme notre berger il prend soin de chacun d'entre nous il s'assure que chaque personne a ce dont elle l'a besoin. C'est à cause de cela que nous disons l'ersar nous ne manquons de rien et même si on peut avoir l'impression de manquer. Nous avons tout ce que nous avons réellement besoin. Cela nous aidera aussi à avoir du puisque nous savons qu'Akadoku prend si bien soin de nous. Nous lui ferons toujours confiance. Nous saurons qu'il n'y a rien d'autre qui puisse rasvechalom nous blesser et que nous ne devrions compter sur personne d'autre pour nous aider. Nous nous souviendrons que tout n'est qu'un outil dans les mains d'Hachem et qu'il s'assure que tout sera pour le mieux. Le Rabi a dit un jour à quelqu'un d'apprendre ce chapitre de Thé et de réfléchir à ce que les ces mots-là nous enseignent pour l'aider à avoir plus de biton. Hashem Roers Akados Baou sera toujours là. Et nous ne manquerons jamais de rien attach [musique] Tania l'écoute Marine Petre Clam parce que chaque juif n'est pas seulement composé d'une néchama mais aussi d'un gouffle d'un corps et d'un Yetsara nous avons besoin de nous inspirer régulièrement pour faire ce que nous sommes censés faire. Une façon de faire cela comme nous l'avons appris plus tôt dans le Tania est de penser au fait qu'au plus profond de sa néchama chaque juif veut faire la volonté de Dieu le ratson vaillé chaque juif serait même prêt à vouloir et à avoir la messie route néfèche nécessaire qu'un juif peut avoir et doit avoir. Mais si le cœur est bouché, Timalev, nous en avons parlé, il se peut qu'il ne soit pas intéressé à penser à cela. Et bien, à ce moment-là, nous pouvons rouvrir le cœur en ayant des pensées de tchuva qui nous font nous sentir humble. Rabichman dit que c'est maintenant un bon moment pour accomplir ce que les nous enseignent. Les sages nous le disent, il faut être humble devant une autre personne. Nous pourrions être très satisfaits de notre comportement parce qu' nous donne l'impression que nous n'avons pas besoin de nous battre si fort avec notre mauvais penchant, notre yitserara pour faire mieux. Mais il y a quelque chose à quoi nous devrions penser qui nous fera réaliser que nous devons mettre plus d'empressement de zis et d'effort dans notre schlout dans notre mission. Le fait de penser à une personne dont nous sommes sûrs qu'elle ne se comporte pas correctement. [grognement] le plus grand rachat que nous puissions imaginer shalom et penser à quel point il devrait se battre avec son yeterara pour changer sa façon d'agir et mais nous devons à ce moment-là nous poser la question est-ce que nous nous battons aussi fort avec notre Yetsara même s'il doit se battre avec son yeterara pour ne pas faire une avera et que nous nous pourrions avoir besoin de nous battre avec notre yserara pour mieux faire les mitvotes ce n'est pas une excuse. Ce sont toutes deux des mitvot d'achem la façon dont Dieu veut que nous agissions. Il n'y a pas de différence si c'est pour nous empêcher de faire une avera ou d'essayer de faire les mitvotes correctement. Nous attendons de cette personne qu'elle travaille si dur pour faire ce qu'em veut d'elle. Et la question qu'on doit se poser, c'est est-ce que nous travaillons aussi dur dans notre avodatachem à nous dans notre service de Dieu ? En fait, non seulement nous ne sommes pas meilleurs que ce rachat, ce calchim qu'on appelle le plus bas du plus bas, c'est-à-dire celui qui est vraiment très éloigné. Mais nous devrions nous sentir vraiment humbl car nous sommes pire à ce moment-là. Les sages disent que lorsqu'un amarette, c'est-à-dire quelqu'un qui ne connaît pas beaucoup de Torah, commet une Navera, même s'il l'a fait de manière intentionnel, c'est compté comme s'il avait fait une erreur car il ne comprend pas réellement [grognement] que que signifie cet avra, quel est l'impact de cet av chez Bkalim, celui qui est éloigné vraiment de la Torah, ne connaît pas autant de Torah que nous. [grognement] Lui, il n'a pas les mêmes amis que nous. Il n'a pas le même environnement que nous. Il n'a peut-être pas eu la même éducation que nous. Il peut avoir plus de défis que nous. Il ne comprend peut-être pas de quelle façon réellement il doit vivre de manière correcte. Mais nous nous connaissons la bonne façon de vivre et nous ne travaillons pas aussi dur que nous pensons qu'il est censé travailler. Donc nous n'avons aucune raison de nous sentir fiers. Cette réflexion là. La gmara d'ailleurs nous le dit hein, raconte cette gmara une histoire à propos d'icha benouya qu'on appelait Aer qui était le maître de Rabi Meir. Quelque chose est arrivé qu'il a fait sortir du chemin de la toré des mitvot et à cause de cela, il y a une voix qui est venue du ciel, une bat colle et qui a dit qu'il serait beaucoup plus difficile pour lui de faire parce qu'il connaissait la grandeur de Dieu et a quand même lui choisi de quitter le chemin de la Torah et desvot. Ça nous montre qu'akad attend beaucoup plus de quelqu'un qui connaît Dieu et qui connaît sa Torah. Pzratch, nous allons le voir dans le prochain chapitre. D'ailleurs, nous finirons d'apprendre comment nous pouvons utiliser toutes ces pensées là, toutes cette réflexion que nous avons développé aujourd'hui. Pas seulement pour enlever la fausse fierté qui est en nous, mais également pour recevoir toutes les forces nécessaires pour servir Dieu dans une véritable Simra, dans une véritable joie profonde et sincère. Yum. Aujourd'hui dalet adar quadar. L'année où leyomum a été écrit, c'était une année meoueret avec deux hadars et cette année est une année puta avec un seul hadar et nous nous ne voulons manquer aucun yomyum. Donc nous apprenons l'ayumium des deux de hadar. Alors premier Adar dalet adarf le rabichman a enseigné laassidouad comment servir Dieu en utilisant notre esprit pour que la hasidou rabat fonctionne au mieux nous devons être assez intéressés et enthousiastes pour apprendre laassidou sur toutes ces choses-là qui nous aideront à servir Dieu. Ainsi dans leumum d'aujourd'hui, nous apprenons comment préparer notre intellect notre serel afin qu'il soit prêt à apprendre [grognement] la rassidoute. Et il y a pour cela deux choses à faire. Première chose, s'enseigner à soi-même que le corps ne devrait pas avoir autant de quchmac, autant de plaisir dans tout ce que la matérialité peut [raclement de gorge] nous offrir. Deuxième chose à faire, c'est s'habituer à apprécier et à ressentir un gchmac, c'est-à-dire un plaisir concernant toutes les choses spirituelles, la rouaniut et tout ce qui concerne lautout. Il faut s'éduquer tout simplement. Il y avait une fois un garçon qui était venu avec son père pour recevoir les dollars chez le rabi de Lubavic. Le père a dit que ce garçon ne voulait pas apprendre pas étudier la Torah. Le rabi a répondu "Mais apprendre la Torah est une chose douce." Nous savons aussi comment le Rabi a dit que c'est une belle chose quand les parents endorment leurs enfants en leur disant que la Torah est la meilleure Sora, c'est-à-dire la plus belle chose et le plus beau des trésors. Cela nous rend enthousiaste pour nous attacher à la newut la beauté de la Torah. Et à présent le Ayum du dalet Adar Sheni quand le Admur disait de laidout c'était un moment très calme dans la salle d'étude mais le MCI disait quand même cha qui veut dire que personne ne fasse de bruit que tout le monde se taise. Alors pourquoi devait-il dire cha puisque personne ne faisait de bruit ? Le rabich d'fber a expliqué que le adm lorsqu'il prononçait un discours rassidique il y avait énormément d'idées qui traversaient son esprit. Il y en avait beaucoup. cette abondance de réflexion, d'information inonder esprit à tel point qu'il devait dire un chat pour taire un petit peu et calmer ses propres pensées pour les ralentir suffisamment afin d'être capable de les expliquer. Rambam etot tchuva dans le pil ramam nous dit beaucoup de choses si spéciales qui peuvent nous permettre de comprendre ce qu'est la tchuva et en voici quelques-unes une personne qui fait est par certains côtés encore plus grande qu'un sad il dit là où les se tiennent parfait ne peuvent se tenir Quand tous les juifs feront tuva viendra tout de suite. Il est dit Israël aussiadigalin. Quand Israël fait, ils sont immédiatement prêts à être libérés. Dans le pér le 8e pècle, le lorama nous enseigne quel sera leaba, la récompense pour une personne après son départ de ce monde-là. Nous savons que le corps d'un homme aime et apprécie tous les choses délicieuses que le monde peut lui offrir. Les beaux cadeaux, les belles choses. Mais notre nchama aime ressentir Dieu. Et dans le haut lamaba comme récompense pour notre avoda, notre travail, nos efforts, notre néchama sera capable d'apprécier le fait de ressentir Dieu d'une manière très forte. Enfin, dans le Pect 9e chapitre, le Rambam ici nous dit comme ça : "Si la vraie récompense est de ressentir Dieu, pourquoi la Torah nous promet-elle aussi des récompense matérielle physique ? Puisque ce qui est important c'est la spiritualité." Alors le Rabam explique que c'est parce que nous on doit comprendre he que que la ghmute nous aide à faire encore plus de votes. Par exemple, si nous avons de l'argentem dans l'opulence pour tout le monde et dans la richesse la plus totale et bien nous pouvons passer plus de temps à étudier la Torah et nous pourrons donner plus d'argent à la daka. Le Rambam nous dit que c'est pourquoi nous devrions vouloir maschiar afin que nous puissions apprendre la t et faire les mitvotes sans que rien ne nous arrête. Aucun souci, aut aucune peine, aucun tracas. La tranquillité d'esprit pour faire des mitvots et étudier la Torah dans la tranquillité réelle, dans la joie véritable. [musique] Et voilà, c'était le khit du jour. Chavouatov à tous, je vous souhaite une excellente semaine. Que Dieu bénisse le am Israël, qu'il le protège partout où il se trouve. Qu'il apporte la rou chez les mains à tous les malades du am Israël. Et parmi eux, David Ben Sultana et Avra amen Ben Sultana. Envoyez-nous vos dédicace par WhatsApp le + 336 21 37 24 52 et continuez à vous inscrire afin que nous soyons encore et toujours plus à étudier à écouter le hitat et à recevoir toutes les bénédictions de Dieu Bratchem pour tout le hâ Israël. À très bientôt pour le hitat du jour.