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PARACHAT TEROUMA (19) - HITAT DU JOUR 03 ADAR 5786 - 20 Fevrier 2026

PARACHAT TEROUMA (19) - HITAT DU JOUR 03 ADAR 5786 - 20 Fevrier 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha Etude de Torah
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien, l'étude du ritat du jour. J'espère que vous allez bien. Aujourd'hui, nous sommes le Yomshishi RF shabbat codège de la parachate Truma. Nous sommes le 3 Guimel chevat 5786 et nous sommes ensemble pour partager le hitat du jour. Il existe une très très belle histoire. célèbre avec le Temarzek, vous savez le petitfils du Rabichton Zalman, le fondateur de la Rassidou Rabad. Le rabi nous a dit que nous avons besoin de beaucoup d'encouragement dans notre génération. Quand nous disons les times, cela doit être avec Simra, avec joie, avec Bitahron, avec une attitude positive par exemple. Un Rasside avait un fils très malade que Junes en préserve. Il vint voir le Temardec pour demander ce qu'il devait faire. Marek lui dit tr good. Vine good pense bien et ce sera bien. Il devait avoir de la joie, de la confiance dans le fait que son fils guérirait même si les médecins lui disaient que la situation était très dangereuse. C'est ce que nous devons faire. C'est notre Avoda le R nous dit que nous devons accomplir de nos jours. Pas seulement pour la santé de notre corps, encore plus pour la santé de notre âme, de notre néchama. Quand nous disons lesim, cela doit être avec joie, avec confiance qu'Akadu nous apportera tout ce dont nous avons besoin. Dans la joie rouach dans le rouach d'aujourd'hui, nous apprenons ce qui concerne le Miss Bear à Noochette, l'hôtel qui était fait de cuivre àou dit à Mos Rabenou de fabriquer le Mbearochette. Cet hôtel doit être fait de bois et recouvert de cuivre. Le plus petit hôtel en or, lui sera utilisé pour lesorettes, les encenses, mais celui-ci sera utilisé pour les corbanotes, les sacrifices. Cet hôtel doit avoir quatre petites boîtes des cornes au coin de son sommet. L'espace était ouvert au sommet et devait laisser de la place au coanime pour circuler et brûler les sacrifices. À l'extérieur du Missbéar, il doit y avoir une forme de gris en cuivre qui fera le tour du milieu de l'hôtel comme une ceinture. Elle doit maintenir les anneaux pour les barres de transport et permettre au coanim de voir facilement où se trouvait le milieu de l'hôtel du Mbear. Les coanimes doivent le savoir car certains sacrifices nécessitent que le sang soit aspergé sur la moitié supérieure et d'autres sur la moitié inférieure. Tous les outils pour cet hôtel, pour ce Missbéar, doivent également être en cuivre. L'hôtel, le Missbéar, doit être construit comme une boîte creuse. Et le texte nous le dit, partout où le michkan sera installé, le Israël devra le remplir de terre. Le Mbargar doit aussi avoir une rampe pour accéder au sommet. Et nous avons appris plutôt dans le fromage que les coanimes n'ont pas le droit de monter sur le MBAR par des marches. Pour la TNout, il devait emprunter une forme de pente. Tilim aujourd'hui nous sommes le guimel jour 3 et nous lisons duimbet du 18 au 22. Dans le chapitre 22 d'ailleurs, il est dit que le Israël a le biton baschem, la confiance en Dieu. Quand il y a un problème, nous crions vers Dieu et il nous sauve. En toi, nos pères ont eu confiance. Un grand sadic nommé le Raben a écrit un livre qui enseigne au Ram Israël comment servir Dieu. Ce livre est intitulé Robotevavot. L'une des sections s'appelle Chaiton, la porte de la confiance. et elle enseigne comment une personne peut avoir confiance en Hem. C'était pas toujours facile. Personne doit travailler dur pour faire confiance à Dieu. Le rabi disait à beaucoup de gens d'étudier cette partie du livre pour apprendre comment avoir de la confiance. De la confiance pour avoir de la réussite, pour avoir une bonne parnassa, pour avoir une tranquillité, une sérénité d'esprit pour être attaché à Kadoschbau dans la gdoucha, dans la pureté, dans la sainteté. un biton pour être sûr qu'Akou est toujours là pour nous bat nos pères nos ancêtres ont su qu'il fallait toujours garder ce bitaron parce qu'ad nous envoie toutes les bénédictions pour que tout se passe comme il faut mais pour celer cette connexion de confiance avec et ce travail là c'est justement ce que nos ancêtres ont toujours eu ce que nos pères ont toujours eu et ce que nous devons nous aussi avoir et trashem transmettre à nos enfants Tania l'écouter marim lam d'aujourd'hui dans le tan d'aujourd'hui le rabichnman donne un autre conseil au bénéoni pour se prouver qui n'est pas si grand ni si spécial quand le juif est humble son cœur est ouvert pour se connecter à Dieu par la tila et alors sa néchama sera forte pour toujours contrer le yserzerara L'une des raisons pour lesquelles le Yserara convaint une personne qu'elle est spéciale est qu'elle voit d'autres personnes commettre plus de averot, plus de faute et elle pense être meilleure. Mais si elle réalisait que ce qui comptait l'effort qu'elle fournit, elle verrait qu'elle n'est pas si spéciale car elle ne travaille pas aussi dure qu'elle le pourrait. Cela la rendra humble et son cœur sera ouvert pour servir Dieu. Voici une très belle histoire qui nous montre que le plus important et l'effort qu'une personne fournit et pas seulement ce qu'elle fait. Avant de devenir Rassid, Reb Michel, le magie de Slotchov était le dirigeant de sa ville. Un homme va un jour le voir pour demander comment faire Tchuva pour un khil shabbat. C'est-à-dire qu'il avait profané le shabbat. Il était arrivé un vendredi si tard que son chariot était entré dans la ville après le coucher du soleil après la Reb Michel dit à l'homme qu'il devait jeûer pendant 40 jours et faire d'autres choses douloureuses pour son corps dans le cadre de sa tchouva. L'homme essaya mais n'y parvint plus après un certain temps. Cela a été beaucoup trop dur. Quand le Balhemtov vint là où il vivait, cet homme demanda au Balchamtov ce qu'il devait faire. Là, le Balchamtov lui dit d'apporter une demiVre de bougie à la choule et de les allumer et que ce serait là ça chuva. Le vendredi, il le fit. Mais là, un chien sauta et mangea les bougies avant qu'il ne puisse les allumer. Il pensa qu'achem refuser sa chuva et revint vers le balemtov en pleurant. Le balchemtov comprit que c'était Reb Michel qui ne voulait pas que la tchuva de cet homme soit si facile et que c'était pour cela que cela arrivait. Il dit à l'homme d'apporter à nouveau une demire de bougie et le vendredi suivant et que cette fois rien ne leur arriverait. Balemtov envoya un message à Mel. Un juif qui n'a jamais fait de faute ne peut pas comprendre à quel point un juif se sent mal après en avoir fait une. Alors comment peux-tu toi qui est un juste qui ne fait pas de faude comment tu peux lui dire comment lui devrait faire tchuv par le simple fait de se sentir si mal ? Ce juif a déjà fait tchuv. Le Rabi a raconté cette histoire lors d'un fin Brengen. Elle nous enseigne que nous ne pouvons pas nous croire meilleur qu'un autre parce que nous faisons plus de mitzvod que lui. Nous ne comprendrons jamais l'effort que l'autre fournit. Nous ne sommes pas à sa place. Et c'est ce qui est le plus important pour Akadou. C'est l'effort qu'une personne fournit. Peu importe le nombre d'avverot qu'elle a pu faire. Quand un bénéoni se sent à l'aise et fier de lui-même, ce qui le ferme au service de Dieu avec l'effort, c'est parce qu'il se compare aux autres et voit tout ce qu'il fait en plus. Mais quand il compare l'effort qu'il fournit ou le travail qu'il pense que les autres devraient fournir, il réalisera qu'il en fait beaucoup moins que l'autre. Il se sentira humble, il sera prêt à mettre de la vitalité, de la kayo et donc de la simra et bien sûr de l'effort dans sa propre voattachem, dans son propre service divin. Aujourd'hui, guimeladar tradar dans leum du had 1 le rabich alma délique que la mode laavat Israël s'applique même à un juif que nous n'avons jamais vu et bien sûr à une personne qui vit près de nous et qui fait partie de notre communauté encore plus de notre famille. En effet, laat Israël cela commence avec nos proches dans le Ayum de la schnat de l'année meuboueret. Ici, le rabi nous rapporte euh ce qui se passait à l'époque du Hmmardec. Il y avait une terrible décret contre les juifs et le gouvernement russe enlevait des jeunes enfants que des jeunes en préservent et les emmenaient dans des foyers non juifs jusqu'à ce qu'ils soient assez vieux pour servir de nombreuses années dans l'armée. Ces soldats étaient appelés des cantonistes. Comme ils étaient très jeunes lors de leur enlèvement, beaucoup n'avaient pas eu la chance d'apprendre beaucoup de Torah. loin de chez eux, il ne pouvait pas faire beaucoup de mitzvotes et il ne se souvenait pas de toutes les mitvotes qu'il devait faire. Alors la plupart de ces cantonistes se souvenaient qu'ils étaient juifs et ils avaient Motfèche pour le peu de mitzod qu'il savait pratiquer. Le maredec put un jour parler à un grand groupe d'environ 600 soldats cantonistes. Là il dit un Mahamar pour eux un discours leur expliquant à quel point HM appréci leur service. Ensuite, quelques soldats vint voir le Tarzédec disant que tout ce qu'il pouvait faire était de dire quelques mots de Tilot et de Tilim, mais qu'il ne savait même pas ce que cela signifiait. Marc leur dit que s'il croi en Akadou et à Garapprat, c'est-à-dire la providence divine et qu'ils font le peu qu'ils savent, alors ils sont des juifs forts et saints et les bénit pour qu'ils restent en bonne santé et rentrent chez eux saints et sauf. Ce soir-là, le Temar Seddeek parla à un groupe de Rassidim leur disant combien avodatem de ces cantonistes là est précieux pour Hashem. C'est encore plus spécial que la tila de quelqu'un qui prie avec toutes les cavanotes du Harisal, le grand mécoual. Pourquoi ? Et bien parce que leur fila est faite avec Messi nefèche avec une foi pure. L'un desassidim s'approcha ensuite du Smart Sédeek demandant comment il pouvait lui aussi avoir ce service de dieu si précieux. Le Rassid qui était venu voir le Tarsed qui était un très grand érudit, Talmitraham. Il connaissait très bien tout le chasse et beaucoup de rassidout. Il était capable de comprendre et d'apprécier chaque partie de son judaïsme. Le Temar Sédec lui dit que s'il veut la qualité de la maala d'un juif simple, il doit avoir la cabalatolle, l'acceptation du jou divin. Un juif simple ne comprend pas grand-chose. Un juif simple ne voit pas en quoi ce qu'il est en train de faire apporte quoi que ce soit. Un juif simple fait ce qu'il doit faire tout simplement. Tout ce à quoi il pense est cabalol. Il pense tout le temps au fait cac de joie l'observe et qu'il doit tout faire exactement comme Dieu le veut. Il y pense tellement qu'on peut le voir même quand il dort. La cabal toolle est plus facile pour un racide simple. C'est la seule façon pour lui de faire son travail. Il ne comprend pas le sens profond derrière ce qu'il fait. Alors il le fait juste parce que Dieu le veut. Mais unhaside qui comprend lui peut aussi avoir de la kabalatolle et cela changera qu'il est s'il décide de faire tout ce que Dieu veut. Au-delà même de sa compréhension, il pourra lui aussi avoir cette valeur si grande, inestimable, celle que le juif simple, le Ichpas peut avoir. La qualité du Messirut nefèche pur du don de soi pour Akadou. Rambam il chuva. Nous sommes au chapitre 4. Ici, le ramam nous parle de 24 choses qui rendent plus difficiles pour une personne de faire tchuv. Il y a d'autres avérotes qui sont très graves. Si une personne les commet, Hashem ne l'aidera pas à faire tchuva. Par exemple, si quelqu'un pousse les autres à mal agir, il les incite à mal se comporter. Il y a aussi des fautes qu'une personne pense ne pas être si grave et elle n'essayera même pas de faire pour elle. Par exemple, une personne pourrait regarder des images impudiques non snute et penser que comme elle ne fait rien, ce n'est pas un problème. C'est un problème que nous avons de nos jours. Mais en réalité, il faut faire pour cela car c'est la cause de fautes très grave même si on en a pas l'impression. Dans le chapitre 5, le Ramam nous rappelle que nous avons toujours le choix de faire ce qui est juste, ce qu'Achem veut ou qu'ashem nous en préserve, de ne pas faire ce qui est juste. C'est le libre arbitre de chacun d'entre nous. C'est aussi notre choix que si nous voyons que nous n'avons pas fait ce que Dieu veut, nous puissions immédiatement faire tchuv et recommencer à faire ce qui est juste. Enfin, dans le chapitre 6 là, le Rambam nous montre comment de nombreux versets et histoires de la Torah ne contredisent pas ce que nous avons appris, à savoir qu'une personne a le libre choix d'agir et surtout de la bonne manière. C'était le tête du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Envoyez-nous vos dédicace, vous pouvez le faire par WhatsApp au 06 21 37 24 52. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège. Qu'il inonde l'existence du âme Israël dans la réussite matérielle et spirituelle. Dans le shalom, la paix, la sérénité. qu'il donne une à tous lesim du Israël que ce soit en hér Israël ou dans le monde qui nous envoie le masch qu'on puisse passer un bon shabbat dans la joie la sérénité la tranquillité et la paix et la gdouatem shabbat shalom à tous et à très bientôt.