
PARACHAT TEROUMA (19) - HITAT DU JOUR 02 ADAR 5786 - 19 Fevrier 2026
Paracha Etude de Torah
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, ravi de vous retrouver pour partager le khita du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Khamishi, jeudi de la parachate Truma le 2 Adar Badar 5786. Aujourd'hui, c'est un grand jour. Michadar marbim, c'est une mitvade d'ajouter de la joie. Chaque jour doit être plus joyeux que le précédent. Une façon d'apprendre comment être plus joyeux et bien provient du dernier verset des fameux 12 psukim que nous récitons. Isma Israël Bossav que nous pouvons retrouver dans le Tania. Chaque juif doit être joyeux car nous savons qu'Achem est heureux que nous étudions la Torah que nous accomplissions les mitzwotes et que nous nous rapprochions de la venue de Masihiar. Lorsque nous ajoutons chaque jour de l'étude de la Torah des mitzwot et que nous augmentons notre avis Israël, l'amour du prochain, cela réjouit Dieu. Savoir qu'achem est heureux que nous fassions de ce monde-là un dirabartonim, c'est-à-dire une demeure ici-bas et savoir que Akadu est heureux que nous accomplissions notre schlout, notre mission dans le monde nous rendra nous aussi heureux. C'est cela la joie, la véritable Simra, la Simra de savoir que peu importe le contexte, peu importe les situations, les difficultés, la Simra de savoir que chaque petite mzva, chaque petit effort est en train de nous rapprocher d'Akadosho. Et rien que pour cela, nous devons nous en réjouir. Aujourd'hui, nous allons étudier les instructions qu'Akadjou donne à Mosché Rabenou sur la construction du michkan et nous allons apprendre ce qui concerne les rideaux. Le parochet àou dit à Moché comment fabriquer le parochet à l'intérieur du michkan. C'était un rideau qui est destiné à séparer le kodche du kodeschodashim. Le kodche est un lieu saint mais il y avait le kodchaim qui était ce fameux lieu le saint des saints. Cette parochette là doit être assortie à la première couverture du mchkan faite de fils colorés avec des formes d'animaux. La parochette doit être suspendue à quatre piliers en bois. Ce qu'on appelle des amoudimes recouverts d'oris de crochets en or. Et ces crochets là soutiennent une tringle pour la parochrette. Au bas des piliers se trouvent des socles en argent comme pour les crachimes dont nous avons parlé, les planches hein des murs. Une fois la paroch est installé, le haron doit être placé derrière elle dans le kodes à Kodashim. Le shulhan, la table, la menora, le misve zaav l'hôtel d'or qui était là pour l'encens que nous étudierons la semaine prochaine dans la baraté de sa doivent être tous placés dans cet endroit-là du codèche. Il doit également y avoir un rideau pour la porte du Michkan qui était semblable à cette parochette et lui, il sera suspendu sur une tringle fixé sur cinq piliers en bois recouvert d'or mais avec des socles en cuivre à la base au lieu de l'argent qui était utilisé pour les autres amodîmes pour les autres piliers. Im aujourd'hui nous sommes le bête Adar. C'est un grand jour. Il faut se réjouir dans le chapitre tê va que nous lisons aujourd'hui. Puisque nous lisons du chapitre you au chapitre y c'estàd du 10 au 17 nous apprenons les vertus si particulières les midotes qu'un juif doit posséder pour que sa néchama puisse entrer au ganen. L'un des versets dit comme ceci nim. Il est méprisable à ses propres yeux. De quelle vertu nous parlons là ? Dans les chapitres du Tania que nous étudions en ce moment, le Rabichonzalma nous explique ce que cela signifie. Lorsque notre Yzer Serrara devient trop grand et trop fier, ne laissant plus de place pour penser à Dieu ou à un autre juif, et bien nous devons agir. Nous devons passer du temps à réfléchir au fait qu'il y a une partie qui est appelée en nous la néfèche Abahamid. C'est un animal. Et à quel point il est vraiment repoussant qu'elle tente de nous éloigner d'chem. C'est alors que nous pourrons faire de la place dans nos cœurs pour Hashem et pour notre prochain. Il peut pas y avoir de la place pour l'inverse de la gdoucha et la gdoucha. Si nous faisons de la place uniquement àou alors le reste s'en va, il disparaît, le mal disparaît. Nous pouvons prier comme un juif le doigt, plein d'énergie, plein de sim de joie pour vaincre notreara. Et nous passons au tier du jour. Aujourd'hui, nous sommes dans le litamarim dans le 29e chapitre. Le rabich nousalman explique au bénéoni ce qu'il doit faire en cas de teamalève de cœur engourdi. Nous avons étudié ensemble les derniers jours quelles sont les réflexions qu'il peut y avoir chez une personne qui nous permettent doter la gave à l'orgueil l'insolence la rutpa duzer. Aujourd'hui le rabichnman va nous expliquer comment ses pensées fonctionnent. L'insolence du Yetsera n'existe que parce qu'Akakadou lui a donné la permission de mettre l'homme au défi. Quand le Bénoni utilise les conseils du rabichnan, c'est-à-dire l'humilité, la hava, la modestie ou bien une colère qui est sainte, nous l'avons dit puisque c'est une colère qui est est dirigée vers le Yetserara, alors Akadoku retire ce pouvoir au yeterara. Il perd sa force comme l'obscurité disparaît devant la lumière. L'exemple qu'on pourrait prendre ici, c'est celui des Méraglimes, des explorateurs. Lorsqu'ils revinrent des rêts Israël, ils pleurèrent en disant qu'il était trop difficile de combattre les nations qui étaient sur place. Leur Yetzerara devint si fort qu'ils ne pensaient qu'à leur peur. Tétaniser qu'ils étaient, ils ne pouvaient plus retrouver cette foi qu'ils avaient en eux. Ils oubliaient même qu'Akakades Baouu leur avait donné cette mission et donc il se laissaient avoir par le Yetzerara. Akou dit alors à Moabenou d'utiliser un langage ferme dès qu'ils l'entendirent. Là, les juifs dirent qu'ils étaient prêts à y aller. C'est-à-dire que ils ont été choqué, c'est-à-dire secoué. Et il faut parfois le faire. Le fait d'entendre Mosché Rava parler avec cette fermeté, ça les a bousculé, réveillé. Ils ont pris conscience de ce qu'ils étaient en train de faire, de ce Yetzera qui s'était emparé d'eux-même. Il est intéressant de voir que Mosché à ce moment ne leur montre aucun miracle. Il aurait pu les impressionner comme il l'avait fait déjà auparavant. Non, là c'était le travail du âme Israël lui-même. Il fallait qu'il aille rechercher toutes ces forces là qui étaient en lui. Cette réponse était au fond d'eux. Leur néchama savait que c'était la bonne chose à faire. C'était simplement le Yetsara qui faisait obstacle. Les paroles fermes de Mosché ont brisé la force du Yetsara et ce qui a permis à la néchama de ressentir à nouveau son désir profond de servir Dieu. C'est ce qui nous arrive à chacun d'entre nous de notre vie. Le serara prend le pouvoir, il refroidit, il installe le doute, cette forme d'Amalek. Mais la force qui nous permet de faire partir ce Amalek, ça n'est pas un miracle. C'est le combat réel, c'est-à-dire le fait de reprendre le pouvoir en allant chercher le désir profond de servir Dieu en nous. Ce qui fait partir complètement le Yerara. Quandara va nous injecter ses spécotes, ses doutes dans notre dans notre foi, et bien nous devons savoir que ce n'est pas nous mais c'est le lui n'a pas de doute, lui il fait juste son travail, il essaie de nous convaincre à nous aussi également de lui répondre de la même façon, c'est-à-dire en faisant de travail et notre travail c'est de ne pas lui répondre et de laisser exprimer notre âme, la profondeur de notre âme, celle qui est reliée à l'infini deou Yum. Aujourd'hui, nous sommes le 2 Hadar et comme nous sommes dans une année simple, nous étudions les deux enseignements prévis pour le mois de Hadar, Adar Alf, mais aussi les enseignements du Hadar B. Et rien que pour cela, nous devons remercier à Kadu d'avoir autant d'enseignements. Ça signifie que lorsque nous faisons une mzva ici, leum nous dit le travail dead qui est instauré par le rabich alman consiste à trouver la pnout, l'intériorité dans notre service divin. Nous devons agir avec une cavana, une bonne intention, avec une vérité. En étudiant par exemple le khouach, et bien nous devons savoir que ce sont les paroles d'Hem. En faisant la fila, et bien il faut se préparer savoir que l'on se tient devant Dieu en disant une braha et prononcer chaque lettre, chaque mot, barour, ata hashem, nous devons avoir conscience que l'on amène de la sainteté dans le monde au moment où nous faisons une braha qui peut nous paraître insignifiante en aidant à notre juif. Et bien le fait de faire avat Israël, ça nous permet de comprendre en réalité parce que nous avons la cavana, on doit être conscient de ce qu'on est en train de faire. L'étude de laidout, le rabi nous le dit ici dans le yomyum, nous aide à intégrer tout cela dans notre vie quotidienne. Dans le 2 Adar 2, donc le deuxème aumom ici, nous parlons ici de pluie. Oui, il pleut. Il pleut et quand il y a de la pluie, c'est un signe de braha de bénédiction. La pluie c'est une bénédiction parce qu'elle fait pousser les éléments. Mais pour que cela fonctionne, il faut d'abord préparer le terrain y planter des graines. Sans préparation, même beaucoup de pluie ne fera rien pousser. Et on va de même pour toutes les brachotes qu'em nous envoie. Akadu aime nous en donner mais nous devons créer le réceptacle. Le rabi d'ailleurs expliqua à un baror à un étudiant que son travail consistait à suivre l'emploi du temps de laiva. C'est-à-dire que ce travail, ce dur labeur de labourer c'est quoi ? et bien c'est de continuer à étudier de suivre surtout l'emploi du temps, le CDER, l'ordre des choses, les horaires, être rigoureux dans tout. Et bien cela même quand c'est difficile, c'est bien sûr comme une terre qu'on laboure. Il faut la travailler dure. Ensuite, il y a la plantation. La plantation consiste à étudier sérieusement avec vitalité avec de la rayoute. Alors les brachotes et bénédictions d'Akadjwau apporte la réussite dans la compréhension et dans l'appréciation du lim de l'étude. Avez-vous pensé à Ferat Israël ? Aujourd'hui, il faut penser à un autre juif. Et on fait cette petite pause là pour prendre conscience de la nécessité de cet amour du prochain. Et on peut par exemple après avoir écouté le ritat que nous allons conclure après l'étude du Rambam, penser à un notre juif et lire unilim. Peu importe là où on se trouve, on peut être dans la rakevette en allant de Telviv à Yérouim. On peut être dans l'avion en attendant euh son tour chez le médecin. On peut être dans une salle de classe aujourd'hui, on va prendre quelques minutes pour lire unim pour un autre frère juif que qu'on ne connaît pas à qui on pourrait penser. On peut être à la maison et le faire. Oui, on va direim pour un frère juif qui aurait besoin de notre filotte sans le connaître, sans savoir qui il est. Faites-le chacun. Et on conclut notre bien sûr avec le rambam. Nous sommes dans les chuva premier chapitre. Si une personne commet une faute, elle doit faire chuva et confesser ses actes à c'est ce que nous appelons le vidouille. Pour certaines fautes, Hem pardonne immédiatement. Pour d'autres, le pardon complet survient à Yom Kipour. Deuxè chapitre, on sait que la Tchua et Sainers placé exactement dans la même situation qu'auparavant. On ne recommence pas la faute. Nous apprenons aussi que si quelqu'un nous demande pardon, nous devons lui accorder. Bien qu'akad accepte la tchuva tout le temps, il l'accepte instantanément durant les assérrésimchuva, ce qu'on appelle les 10 jours de pénitence. Enfin, dans le 3è chapitre, le Ramam ici nous rappelle qu'adou juge chaque personne et le monde entier selon leurs actions. Concrètement, le Rabi répété souvent qu'il faut imaginer le monde comme une balance parfaitement équilibrée. Une seule mzva peut faire pencher la balance du côté du bien et apporter le salut. Ce qu'on appelle la Yeshua vers la ata. cette Yeshua c'est-à-dire la délivrance, la réussite réelle, c'est ce que nous apportons à soi-même mais aussi au monde entier. C'était le ritat. Je vous souhaite plein de brachotes dans tous les domaines que nous envoie le mas très rapidement qui nous bénisse dans tous les domaines matériels et spirituels. qui apporte le shalom dans le monde dans les foyers et qui nous envoie benchem toutes les braes pour une ref pour tous ceux qui ont besoin parmi eux les malades du Israël Abraham Nissim Ben Sultana et David Ben Sultana on demande àou d'envoyer beaucoup de tous lesim à tous ceux qui se battent pour hér Israël pour le Israël que ce soit en hérit Israël ou dans le monde on leur envoie toute notre force toute notre vitalité notre énergie qu' les bénisse qui les protège. et qui nous envoie ma kenoche. Envoyez-nous vos dédicaces 06 21 37 24 52. Votre soutien financier nous permet et bien de continuer à diffuser le khitat à plus de de gens et surtout surtout surtout à créer un réceptacle pour transformer la matérialité en sainteté. À bientôt.



