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PARACHAT TAZRIA METSORA (27 28) - HITAT DU JOUR 29 NISSAN 5786 - 16 Avril 2026

PARACHAT TAZRIA METSORA (27 28) - HITAT DU JOUR 29 NISSAN 5786 - 16 Avril 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Nous devons faire venir masiar maintenant. À l'époque des précédents RBim, les maîtres de la Rassidut, on ne parlait pas très souvent de la manière dont la mzva de chaque juif peut emmener mais aujourd'hui le rabi parle de maschiar tout le temps et il parle aussi des sep mitzotes des béné noirs. Pourquoi ce changement ? Le rabi a expliqué qu'autrefois le rabi de chaque génération ressentait la responsabilité d'emmener maschiar et les hassidim par leur cashout leur connexion au maître de la génération l'aider à accomplir cette tâche. Cependant aujourd'hui nous n'avons plus le même niveau de lien de Kashrou qu'autrefois. Il ne suffit donc plus que le rabi seul ressente cette responsabilité le tsadic de la génération. Non, chaque juif doit se sentir responsable d'emmener la gué à la délivrance. Maintenant, nous devons nous rappeler que le Rambam à la tranchée, c'est un psac. Chaque mzva que nous accomplissons n'est pas seulement le juif qui l'a fait, mais peut faire pencher la balance pour le monde entier et emmener miaar maintenant. Bert les couam. Bonjour à toutes et à tous. Infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le rit du jour. Aujourd'hui, nous sommes le yomishi, jeudi de la parachute Tazria Metsora. Nous étudions aujourd'hui pour la refema d'Israël ben sultana. Nous sommes le 29 Nissan Raftet Nissan 5786. Nous sommes aujourd'hui le 14e jour du Homer. Rouach. L'intégralité du fromage d'aujourd'hui enseigne la manière dont unora devient pur s'il n'a pas les moyens d'offrir les corbanotes et sacrifices habituel. Nous avions appris que les sacrifices nécessaires pour devenir pur étaient important à respecter. Mais que se passe-t-il si quelqu'un est pauvre et qu'il ne peut pas acheter les trois moutons requis ? La Torah stipule qu'il peut apporter un seul mouton et deux oiseaux à la place. Il doit également apporter la farine et l'huile pour le corban Minha. L'offrande de Minra. Nous voyons dans la Torah que seul le Cohen est habilité à déclarer si une personne est atteinte de Tsarat ou non. Mais pourquoi seulement le Cohen ? A priori, n'importe quel tamam, un érudit en Torah, ne devrait-il pas être capable d'étudier les lois et de dire s'il s'agit d'une tsarat ? La Rassidout explique que c'est parce qu'un Cohen est appelé un ichè, un homme de bonté. Ce sont les coanimes qui bénissent les juifs avec la birkat coanim avec amour. Si une personne reçoit un décret, un psac de tsarahat, elle doit s'isoler et faire tchouva jusqu'à ce qu'elle disparaisse. C'était une épreuve très sérieuse, douloureuse et seul un cohen, par sa nature de réc de bonté s'assurera que son décret est uniquement pour le bien de la personne. Et c'est pourquoi la Torah ne permet qu'à un Cohen de décider du sort de la Metsora, le Cohen qui bénit le âme Israël, qui crée ce réceptacle pour recevoir la bénédiction d'Akados Baroro. Tilim, nous lisons aujourd'hui du chapitre 140 au 144 du thé couf même au couf même d'allet. L'un des chapitres d'aujourd'hui contient un verset que nous connaissons tous très bien car nous le récitons chaque jour à la fin de la fila. Addikim yodra. En 1984 574 le rabi a demandé que tout le monde et pas seulement les rassidim disent ce verset après la tila et disent également le harénim et cabel avant de prier afin d'emmener la paix et le chalom dans le monde. On peut imaginer un instant traverser une tempête. Le tumulte est partout et pourtant au fond de nous il y a une certitude qui demeure. C'est exactement là que nous emmène le versetulishme dans les enseignements du rabi. Ce n'est pas seulement un psaume, c'est pas seulement unim, c'est le cri de la néchama. C'est le cri de la victoire de chaque néchama que nous avons en nous. Le ar c'est le seuil de la lumière. Le verset commence par un mot minuscule. Ar, c'est juste de lettres. En hébreu, cela signifie art seulement ou mais et le rabi nous enseigne que ce mot agit comme un filtre. Après le chaos, après les doutes, après les épreuves de la vie, il ne reste que la vérité, le har seulement. C'est le moment où le brouillard se dissipe pour laisser place à une évidence. La présence d'Akados Baou était là tout le temps. Elle était cachée derrière le voile, derrière le brouillard. Et quand le verset est dit que les tsadikim rendront grâce à il ne parle pas d'un simple merci. Le mot yodou lishme yodou évoque une reconnaissance une soumission joyeuse pourado. Le rabi nous le dit ici. Sadikim le sadik est celui qui ne voit plus sa propre importance mais qui devient un miroir de la lumière d'adjou ici bas. Il ne cherche à exister que pour diffuser la Torat d'Akhbau. Il transforme chaque respiration, chaque moment de son existence en un acte de reconnaissance. Remercions à pour sa bonté. Et enfin ici, nous parlons dejou les hommes droits résideront en ta présence àou. Ici le verbe résider y-je vous évoque l'idée de s'asseoir de s'installer. La rouan la spiritualité ne doit pas être un éclair. Le but est de construire une demeure intérieure où on se sent chez soi avec Akadou. On vit avec l'Acdoucha, on vit avec même au milieu des tâches les plus simples de notre quotidien, on vit avec la gdoucha. Nous vivons avec la présence de Dieu. Tania l'écouter à Marim chapitre 43. Mais avant cela, pensez à nous envoyer vos dédicaces. Pensez à vous abonner au ritat du jour afin de nous donner de la force matérielle pour pouvoir diffuser encore et toujours plus le hitat du jour et recevoir les bénédictions d'Akadosh Bou et du Rabi. Aujourd'hui laaken termine de nous parler des différents niveaux de Irat Shammaim. Dans les deux chapitres précédents, nous avons appris comment être bon. La crainte du ciel irratemain nous aide à nous comporter comme nous le devons. Lorsqu'un juif regarde le monde et il sait qu'il regarde Dieu caché dans ses vêtements et lesvouim. l'expression de ce que Dieu est. Alors quand nous sommes en train de regarder les montagnes Massagem de Belles rivières et bien nous regardons en réalité Dieu qui se cache à l'intérieur. Si nous nous entraînons chaque jour à penser à cela, alors tout dans le monde nous rappellera Dieu. C'est ainsi que nous saurons qu'il observe tout ce que nous faisons et nous veillerons à étudier la Torah correctement, à prier correctement, à faire toute la misode correctement. Bichonalman explique cette ira shamaim cette crainte là est appelée la crainte inférieure le premier niveau de de la tataa qui possède plusieurs niveaux selon la profondeur de la réflexion sur la grandeur de Dieu. Cette idbonout là cette méditation la porte sur la manière dont la rayoutaboré c'està-dire la vitalité divine est visible dans le monde. On est émerveillé par sa grandeur en regardant les merveilles de la nature et Dieu qui s'y cache. Mais elle concerne ce qu'on appelle la riton c'està-dire l'aspect extérieur de cette vitalité de Dieu. Et c'est pourquoi elle mène à la irratata et bien qu'elle soit le niveau inférieur, elle est importante, elle est cruciale car c'est elle qui nous pousse à accomplir la Torah de Mitz. Une fois que cette crainte-là est bien solide en nous, et bien nous pouvons travailler vers un niveau plus élevé, la il a la crainte supérieure. Et pour cela, il faut méditer sur la manière dont le monde et tout ce que Dieu a créé sont annulés devant lui. C'est-à-dire qu'il touche en réalité la l'aspect intérieur de la vitalité divine. Ce que nous allons développerem dans la suite de nos études du Tania. Yomet Nissan 29 Nissan 14e jour du leadour al dit un discours un maarté intitulé les havin inan nefes lokit sur l'âme sur la néchama ce discours est basé sur les versets l' torlo de la parachate kedoshim après ce discours a dit rend le mamar encore plus gchmac encore plus savour pour eux. C'estàd que le smartek a donc mis par écrit le discours du Mourazaken en y ajoutant ses propres notes entre crochets et plus tard le Rabi Shelman a demandé que les notes du smartc soient sorties des crochets pour faire partie intégrante du texte original. Bien des années plus tard des maamarines des discours rassidiques du rabi Maharache le rabichel ont été rassemblés dans un livre intitulé l'utora les guimeles parachiot le rabchab son fils rabialomber a alors demandé d'utiliser ce mahamar de la mourazaken comme introduction comme une agdama à ce livre rambam ilut dansam d'aujourd'hui nous apprenons les obligations d'un mari envers sa femme. Une des lois stipule qu'il doit lui acheter de nouveaux vêtements chaque année. Si le mari estime que les voisins ne sont pas des gens bien, il peut obliger sa femme à déménager même si elle ne le souhaite pas. C'est le Rambam qui le dit. Et la mère, c'est vrai aussi, si elle estime que les voisins ne sont pas correctes, elle peut exiger qu'il déménage tous les deux. C'était le Rambam du jour. On peut étudier les lois du Rambam, c'est important dans le texte et en comprendre tous les détails. C'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Qu'akadou inonde et bénisse le âme Israël de bonté, de grâce et de miséricorde. Continuez à vous abonner au ritat, faites-le. Vous pouvez nous envoyer un petit message au + 336 21 37 24 52. 06 21 37 24 52. Nous étudions pour la refo de Avraham Nissim Ben Sultana et David Ben Sultana pour le mérite de nosalim qui se battent en hérit Israël et en dehors des Israël. À très bientôt.