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PARACHAT TAZRIA METSORA (27 28) - HITAT DU JOUR 27 NISSAN 5786 - 14 Avril 2026

PARACHAT TAZRIA METSORA (27 28) - HITAT DU JOUR 27 NISSAN 5786 - 14 Avril 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous bertov les couam bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du frit du jour. Aujourd'hui nous sommes le 27 Nissan 5786 12e jour du homer et nous sommes schlishi paramaim Kitov dans la parachate Tazria Metsora. Cette semaine, nous travaillons sur la qualité de la gvoura, la force, la rigueur. L'une des principales différences entre la première semaine du homer, celle du récède de la bonté et cette semaine de la gvoura et que le récède consiste à partager ce que nous sommes ou ce que nous possédons avec les autres. La coura, c'est l'opposé. C'est la capacité de se retenir, de dire ou de faire quelque chose que l'on voudrait. En choisissant de ne pas partager, nous manifestons notre gvor, notre rigueur personnelle en étant plus fort que notre Yserara, notre mauvais penchant qui lui pourrait nous pousser à dire quelque chose alors que nous choisissons de nous retenir, de nous retenir de faire quelque chose, même si notre cœur parfois nous demande de le faire ou de le désirer. Et si c'est une chose qui est mauvaise pour nous, pour notre nchama, alors à ce moment-là, on aura la rigueur de se contenir, de se retenir et de choisir de faire le bien. Nous étudions aujourd'hui pour le mérite du âme Israël et en particulier nos frères en héritet Israël, lesim qui se battent en héritet Israël et en dehors des Israël. Kakad Barouu les protège et nous envoie le masiar très très rapidement. Aujourd'hui dans le rouach, nous continuons l'étude sur la tsarahat. Cette lèpre là spirituelle. Nous avons appris que les tâches de la tsarat sur la tête d'une personne s'appelle le nteek. Cependant, si une personne est chauve à l'arrière de la tête, c'est-à-dire qu'elle a la cara ou à l'avant, gabarat, on suit les règles habituelles des tâches de la tsarat, le nega pour déterminer si elle est timure tamée. Si le cohen déclare qu'une personne est impure à cause de la tsarate, voici ce qu'elle doit faire. Elle doit déchirer ses vêtements et ne pas se couper les cheveux comme un avel, une personne en deuil. Elle doit se couvrir le visage jusqu'à ce que la moustache sous la lèvre supérieure et elle doit crier tamée et tamé pour avertir les autres de s'éloigner de ne pas devenir impur à son contact. Elle doit s'isoler en dehors du camp là où les autres juifs ne résident pas. Si quelqu'un voit des taches rouges vifs ou vert vifs sur un vêtement, il doit les montrer au Cohen. Le Cohen ordonne de mettre les vêtements de côté pendant une semaine. Puis il va l'examiner à nouveau si la tâche s'est agrandie. C'est de la tsara hâte et le vêtement doit être brûlé. Si elle n'a pas grandi, on lave le vêtement et on attend une seconde semaine avant une nouvelle vérification. TIM, nous lisons aujourd'hui du chapitre 120 au chapitre 134 du Tilim Koufraf au Théilim Kouf Lamed Dalet. C'est dans le chapitre 128 aujourd'hui, il est écrit quand tu manges du travail de tes mains, tu es heureux et tout va bien pour toi. Ce verset nous enseigne qu'il est important de travailler pour subvenir à ses besoins plutôt que de dépendre uniquement de laaka, bien qu'il soit essentiel de travailleradou veut que nous agissions dans la nature, dans le tava. La rassidou précise que le sens des mots travaille de tes mains, c'est-à-dire kitel capra. Ici le travail doit être fait avec les mains de manière appliquée, mais la tête la tête et le cœur doivent rester occupé et investi par la Torah autant que possible. On travaille avec les mains mais la tête elle reste connectée à la spiritualité, à la sainteté, à la gdoucha de la Torah, à laorma de la Torah. Lorsque notre esprit reste connecté à HM, et bien notre travail est accompli selon sa volonté. Tania l'couté marim chapitre 42. Le rabich alman ici nous montre comment révéler laat shammaim que nous avons développé hier qui est cachée dans notre âme en plus des pensé de tchuva pour écarter toutes les distractions du corps. Nous devons passer du temps au début de la journée à réfléchir, à méditer sur le fait qu'Akad Boku nous observe. Même si Hasem est partout, il nous observe personnellement pour s'assurer que nous nous servons correctement. Et cette pensée-là va éveiller la crainte du ciel. Cette réflexion va également nous accompagner toute la journée puisque le reste de la journée, nous sommes investis que ce soit dans le travail, que ce soit même dans l'étude et cette méditation profonde va faire en sorte que pendant toute la journée, le fait de s'en rappeler brièvement nous permet de maintenir un comportement qui est conforme à la volonté d'Akadu et de temps à autre se souvenir par un petit rappel de la id bonenou de la méditation que nous avons eu le matin ou à un moment précis de la journée là où nous avons eu du temps pour s'investir et et et réfléchir profondément à Kadash Baou. Et donc on se connectera un petit peu même si c'est quelques secondes, à cette à cette cet investissement que nous avons fourni avant mais qui va nous accompagner tout au long de notre journée, dans toutes nos préoccupations, dans tout ce que nous allons construire et bâtir dans notre existence. Il suffira juste de se souvenir de cette réflexion, de cette connexion que nous avons eu avec Akadu un petit peu plus tôt. En réalité, cela devient une constance. Cela devient quelque chose qui fait partie de nous-même. Nous sommes connectés à Kad Baou parce que nous l'avons décidé parce que à un moment donné de la journée disponible pour chacun d'entre nous en fonction de notre capacité de concentration et bien on va créer une source de de connexion avec Akadoro et on ira puiser dans cette source là des énergies qui nous accompagneront. C'est ce que nous demande ici la Toresse. C'est ce que le rabichon aman nous conseille. Àom yom aujourd'hui 27 Nissan. L'intention change tout. Il y a dans la Torah des choses permises et interdites. Il y a ces choses qui sont permises mais qui ne sont pas nécessaires, qui n'ont pas un but précis. ces moments de vie où toutes ces choses-là que l'on peut vivre juste et uniquement pour le plaisir. Et bien leur habilier ici nous dit, nous devons nous assurer que chaque chose matérielle, chaque élément matériel serve un but. Nous aider dans l'étude de la Torah, la pratique des mitvot, la crainte de Dieu, l'amélioration de nos trait de caractère afin d'avoir des bonnes midotes. Chaque élément de notre existence doit converger vers ce but ultime, celui de nous élever et de nous sanctifier. Rambam ilot chapitre 5 nous apprenons quel objet peuvent être utilisés pour les kidouim. On ne peut pas utiliser un objet interdit comme un objet volé ou un objet qui aurait été ou un aliment qui aurait été conçu avec du lait et de la viande. Voilà. Chapitre 6. Ici, on nous donne les conditions, les tnaï posé lors du mariage. Pour qu'une condition soit valide, elle doit respecter quatre règles. Préciser ce qui arrive si la condition est remplie ou si elle ne l'est pas. Deuxième chose, c'est énoncer d'abord le positif. Troisème condition, c'est qu'il faut énoncer la condition avant l'action. Par exemple, donner la bague avant de faire la promesse. Chapitre 7. Ici, le Rambam traite des cas complexes où l'on pourrait douter de la validité du mariage. Il est précisé qu'une fois que les kidushimes ont été effectués, même si les mariés change d'avis immédiatement, ils sont légalement mariés. Mazaltov, c'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Je souhaite une excellente journée. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège. Qu'il inonde votre existence de bonté, de grâce et de miséricorde, de véritable bénédiction dans tous les domaines, de refous tous les malades du Israël et parmi eux David Ben Sultana et Abraham Nissim Ben Sultana. Vous pouvez envoyer vos dédicaces par WhatsApp au + 336 217 24 52. C'est