
PARACHAT TAZRIA METSORA (27 28) - HITAT DU JOUR 01 IYAR 5786 - 18 Avril 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Chavo les couam. Bonsoir à toutes et à tous. Infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le hit du jour. Aujourd'hui, nous sommes le mot shabbat de la parachute Stasri et nous allons étudier le chevilli d'aujourd'hui. Nous sommes le premier IAR. Roche Rodar 5786 16e jour du Homer. Oui, profitons de ce Mai Shabbat pour raconter une très belle histoire qui concerne Homer Schemtov. Ce jeune israélien enlevé au festival Nova. C'est une histoire qui s'est passée le 7 octobre 2023. Plus de 250 personnes ont été prises en otage et emmené à Gaza. Parmi eux, certains ont été libérés après des mois de captivité et beaucoup ont raconté ce qu'ils ont vécu. Pendant sa captivité, Homère Schemtov a vécu des moments très difficiles et sa famille ne savait pas s'il était encore en vie. Alors sa mère a commencé à faire quelque chose de très fort. Elle a décidé pour la première fois de sa vie de garder le shabbat et de renforcer Saemouna. Elle disait rien n'arrive par hasard. Pendant toute une année, elle a tenu cette décision avec l'espoir de revoir son fils. Et puis juste avant un shabbat, presque jour pour jour, un an plus tard, Homer a été libéré. Après sa libération, il est allé au le lieu du repos du Rabi de Lubavic physique pour prier et remercier à Kadour là-bas. Il tenait une feuille avec les noms des autres otages pour continuer à prier pour eux aussi. Voici ce que nous pouvons vivre aujourd'hui et prendre comme enseignement Bratchem pour passer un bon mois en ce jour de Rochrodèche du mois dear afin qu'Akad apporte la guérison totale et complète une guérison physique morale psychologique qu'il libère Bratashem tous ceux qui ont besoin de l'être et qui nous envoient donc le maschiarti Keno Bekarov mamche avec Bratchem cette chance là que nous aurons de retrouver le betigd Tous nos proches en Israël à Yérouim à Kodesch Tibetonen beameno amè c'est là fromage aujourd'hui nous approfondissons les lois sur les impuretés liées au corps. Nous avons vu hier le cas du Zavoré masculine lié à un état de santé dégradé. Nous avons vu également les impuretés naturelles. La Torah enseigne aujourd'hui que même un corps fonctionnant normalement peut devenir tamé impur. Un homme en bonne santé peut contracter ce que nous appelons la tomate zera et une femme en bonne santé la tomate Nida. Le cas de la zava c'est une femme qui peut aussi devenir impure d'une manière appelée zava lorsque son corps n'est pas en bonne santé. Tout ce qu'elle touche alors devient impur. Pour la Zava, le retour à la pureté complète se fait en deux étapes. Attendre 8 jours et à l'omig et à ce stade, elle ne transmet plus l'impureté aux objets, mais elle n'est pas encore totalement pure et ne peut pas entrer au bamicdash. Elle doit apporter deux oiseaux en corbanot, des sacrifices et c'est seulement après cela qu'elle est totalement taor totalement pure. Aujourd'hui, nous lisons du premierim jusqu'au 9e du alf au tête et nous recommençons aujourd'hui le livre desim depuis le début avec l'aide d'adou nous le terminer à Roch Rodan dans le premier chapitre le chapitre alf nous disons c'est dans la T de qui est son désir et dans sa Torah qu'il s'occupe jour et nuit pourquoi le verset dit-il d'abord la Puis ensuite dit la sienne celle de l'homme la explique que lorsqu'une personne commence à étudier la Torah lui semble extérieure comme quelque chose qui appartient à Dieu. Mais lorsqu'elle comprend profondément ce qu'elle apprend la Torah devient la sienne. Elle s'intègre à lui. Naturellement chacun a sa propre façon de voir le monde. Mais l'étude permet d'adopter le regard d'Akadoshu sur le monde à force de comprendre la Torah. Cette façon de penser devient notre propre façon de penser à chacun d'entre nous. Tania l'écoute marim. Nous sommes dans le chapitre même guimel. Hier nous avons appris que pour atteindre le plus haut niveau d'amour pouradashem il faut d'abord pratiquer la Torah avec Irat Shamaim la crainte de Dieu. Qu'en est-il ? du niveau inférieur de l'amour. Le Admorakan ici explique que dans certains cas exceptionnel, une personne peut ressentir de la ravatolam, c'est-à-dire aimé hchem plus que tout le reste même si elle n'a pas commencé par la par la crainte. Akadu peut aider une personne à ressentir cet amour en premier si elle a besoin de faire tchva immédiatement. On a pu le voir et on peut le voir tous les jours. Des gens feront chouva par amour pour Akadoru sans avoir eu avant la chamaim la crainte de Dieu. Cependant, il s'agit de là d'une ashgar pratite d'une providence divine particulière pour des cas spécifiques. Mais ce n'est pas la règle générale. Dans l'ordre normal de la ravodatem du service divin, nous devons d'abord travailler notre iratmain, notre crainte pour accomplir les mitwat et ensuite nous pourrons atteindre la vatachem le véritable amour. C'est ce que suggère le mot verhahafta dans le chemin Israël. La valeur numérique, la guématria du mot verhafta et tuera est la même que le mot or lumière multiplié par 2 207 x 2 qui font 414. Cela signifie que nous avons d'abord besoin de la lumière de la Torah et des mitvot qui sont acquises par la crainte puis de la lumière de l'amour d'Aj que nous avons par la havatem. Ayom yom premier. Le mois d'yar est unique. Chaque jour est une miseva car on y compte la sfirate à Homer du début du mois jusqu'à la fin du mois contrairement au mois de Nissan et le mois de Sivan où l'on ne compte que partiellement la sirata en mer pendant ses mois. Le rabi de Lubavic rapporte un mot que le Rabi Rachab, le Rabi Shalom d'Ofber aimait beaucoup. Lors Farbrengen quelqu'un dit lesidim de la Nour Zaken comptait toujours. Le rabiver expliqua c'est la toutes les sens du service divin de la voda il faut compter les heures et si nous comptons chaque heure nous nous assurons que tout notre temps est utilisé pour servir Dieu. Il faut optimiser chaque seconde chaque minute de notre vie. Alors, nous pouvons compter notre journée. À la fin de chaque journée, nous devons savoir ce que nous avons accompli et ce qu'il reste à accomplir. Nous devons faire en sorte que demain soit plus beau qu'aujourd'hui. Rammam et nous étudions les chapitres 17, 18 et 19. Et là, nous étudions les lois de l'actoire, le document par lequel le mari s'engage à subvenir aux besoins de son épouse, garantissant qu'elle ne se retrouve pas sans ressources en cas de divorce ou de veuvage. Que Dieu nous en préserve. Que se passe-t-il si un mari décède en laissant des dettes à des créanciers et que ses biens ne suffisent pas à payer à la fois les créanciers la clouba de sa femme ? Alors leur mam tranche ici qu'il est plus important de rembourser les dettes d'abord. Pourquoi ? Eh bien ceux qui ont prêté de l'argent s'attendaient à être remboursés. S'ils ne le sont pas cet argent est perdu. En revanche, la femme ne s'est pas mariée pour l'argent mais pour avoir un mari. Même sans l'argent de Lactoua, elle a réalisé l'objectif principal de son mariage. Aujourd'hui, nous avons lu le 2e chapitre du pirkvot. La première michna du deuxème chapitre des Pavot est un enseignement de Rabioua Anassi qui est souvent appelé simplement rabiom. Quel est le droit chemin qu'une personne doit choisir ? Un chemin qui est beau pour la personne elle-même et beau aux yeux des autres. Nous l'avons vu. Tiferette, c'est la beauté. C'est cette mida, cette vertu que nous citons tous les jours de la semaine lors de la bénédiction du homè. Nous vivons avec cette vertu, la vertu de la beauté, de l'osmose, celle qui est faite et de la bonté et de la rigueur, du juste milieu, de ce doux mélange. Rabiou Hanasi nous parle ici dans la michna de ce type férette, de cette beauté là, de cet équilibre et il nous parle des deux approches au sein de la Torah. le chemin du travail sur soi, étudier, prier, améliorer constamment sa propre avoda, son service divin, mais également le chemin du réè et de l'adzaka, se consacrer à aider les autres. Ces deux chemins-là sont excellents et lequel choisir ? Rabi Houda Anassi était le nazi, le rabi de sa génération. Il possédait une néchama klite, c'est-à-dire une âme globale qui incluait les âmes de tous les juifs de son époque. Par conséquent, il portait en lui ses devoir voix. Il enseigne ici que la meilleure façon de servir Dieu est de combiner les deux. S'éduquer soi-même et enseigner aux autres. S'éduquer soi-même pour devenir un meilleur juif et enseigner aux autres et les aider à grandir. C'est cela le chemin idéal. Il est beau pour soi et beau pour les autres. On s'élève et on aide nos frères parat Israël. Ce chemin n'est pas réservé au rabis, aux nacis de la génération. Chacun de nous peut l'emprunter dans son service quotidien de Dieu, dans sa avodatem que nous puissions tous avoir ce mérite. Chavou, c'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre, à vous abonner, à financer la diffusion du hitat. Vous pouvez cliquer sur le lien que vous recevez sur la publication, nous envoyer un message par WhatsApp au 06 21 37 24 52. Vous participez à la diffusion et vous êtes bénis. Que Dieu bénisse le âme Israël. Qu'il envoie la guérison totale à tous ceux qui ont besoin en ce mois de Yaran Hashem Ra on pense parmi eux à David Ben Sultana, Abraham Lissim Ben Sultana les protège et qui l'inonde de bénédiction le âme d'Israël. On pense très fort à nosim qui se battent en dehors des Israël et en Israël. À bientôt.



