
PARACHAT SHOFTIM (48) - HITAT DU JOUR 30 Menahem AV 5785 - 24 Aout 2025 - Rav Israelievitch
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, très heureux de partager avec vous le ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Lamed Melemaveav 5785 Roche Redchelou. Nous sommes Yom Richon le dimanche de la parachate chauftam et nous sommes ensemble pour partager ce magnifique ritat. [Musique] Et avec le rouach mé rabenou continue de s'entretenir avec les béné Israël, le Israël et il les prépare à entrer en élet Israël. Dans la section du fromage d'aujourd'hui, Mosché leur dit beaucoup plus sur les mitvotes qu'ils devront respecter en hérites Israël. Par exemple, au sujet des juges et des policiers. Les juges seront différents de ceux du midbar du désert. Dans le désert, les juges étaient basés sur le nombre de personnes, c'est-à-dire que des juges pour chaque groupe de 10 personnes, pour chaque groupe de 50 personnes et ainsi de suite. Mais en RS Israël, il y aura un beddin, un tribunal rapinique pour chaque ville. Le texte nous dit ici, Moshi Rabinou leur dit, vous devez nommer des chauftimes, des juges et des chotrimes et des policiers. Assurez-vous que les juges sachent qu'il est très important d'être juste. Ils ne peuvent pas être gentils avec une personne et différemment avec une autre. Ils doivent être justes. Ils ne peuvent pas accepter des cadeaux des personnes qu'ils jugent car cela rendra trop difficile pour eux d'être juste. Si vous avez de bons juges, et bien vous mériterez de pouvoir rester en hérê Israël. C'est une promesse du rouage d'aujourd'hui. Il y a d'autres mitzwotes et d'autres lois qui sont abordées aujourd'hui dans le rouage. Il leur donne des mitvot à observer. Par exemple, ne pas planter un arbre près du Bethemikdash de ne pas construire de misar d'hôtel en dehors du Bethdash. Il leur dit ne faites pas d'avattage rituel d'un corban de shrita si vous prévoyez de ne pas respecter les lois de sa consommation au bon moment, c'est-à-dire pigoule. On a appris ces lois-là dans le rambam. D'ailleurs, si quelqu'un adore des idoles, c'est-à-dire à Voda Zara et qu'il y a des témoins qu'il le voit transgresser cette loi, il est puni par la mort par le tribunal hein, ce qu'on appelle mitat beddin. Ensuite, Miraou enseigne auam Israël d'autres lois sur les chauvim sur les juges. Si les juges ne sont pas sûr de la réponse à une question qu'ils sont censés donner, ils doivent aller demander au Sanrine dans le bê ami tout le monde doit suivre et écouter le Sanrine. Même une personne qui elle-même est juge ou bien un grand anraham, un érudit en Torah devait suivre ce que le Sanrine décidait. Toutes les brasotes sur le Israël viennent lorsqu'ils suivent ce que le Beddin décide et en particulier le Sanrine à l'époque du Betikdash. Aujourd'hui, nous terminons l'intégralité du CFRTIM avec les chef pitres Kouf même et jusqu'au coufnoun. Nous sommes aujourd'hui l'amedachemave et lesim à lire sont du 145 au 150. Le premier chapitre du thé d'aujourd'hui est très spécial. Il commence par les mots tilal et david. Des mots que l'on prononce au moins trois fois par jour dans le hashré, c'est-à-dire deux fois pendant shahar le matin et une fois à minha. Ashré suit l'ordre du alfbê. Chaque verset de ce chapitre commence par une des lettres du alfbê et dans l'ordre. Pourtant, il y a une lettre qui ne figure pas, c'est le noun. Il y a différentes explications à donner sur le manque du noun, mais une des explications qu'on pourrait donner ici, c'est que le noun apparaît dans le verset qui le suit avec le samer comme il a dit somem soutient tous ceux qui tombent les lim. Donc il apparaît après la lettre sa mère. Le passou qui commence par le zaï zfrau, il figure également. Il y a d'ailleurs un grand long maamar du rabich alman dans le sidour imdar, c'est-à-dire un sidour avec des enseignements de rassidout qui expliquent ce verset là. Le Rabi nous parle de ce verset-là dans leum d'aujourd'hui que nous allons développer dans quelques instants. Taniach siman le rabich alman nous dit aujourd'hui à quel point la m de laaka est importante pour nous surtout maintenant juste avant la guoula et de varim chez laimour c'est une des bénédictions que nous prononçons le matin en nous réveillant dans les birkotha et lou de varim c'est un texte qui nous parle de certaines mitvotes dont la récompense que nous obtenons pour elle est très importante. Une des mitvot dont il est question c'est la générosité gimil rassadin elle inclut la tdaka bien sûr et la dernière chose qu'il est dit c'est v de tor keneget kouam cela inclut également l'addaka mais en particul la tor l'étude de la tor veut autant que toutes les autres mitvodes réunies nous voyons donc que l'étude de la Torah est plus grande que celle de laaka alors ça pourrait paraître contradictoire le rabichman dit que cela n'est vrai que pendant l'époque de la gmara lorsque la principal mitzva était l'étude de la Torah et qu'il y avait de nombreux grands tanaï amorim des grands sages des grands tanamim le rabi explique que ce que la Torah dit vetalmud tor keneget kouam correspond à ce qui se passe à l'époque de nos jours pour amener maschiar c'est laadaka qui est la chose la plus importante ne change jamais on peut pas dire que cela n'est plus d'actualité c'est juste que la situation peut changer par exemple dans la alaha dans la loi Il est dit que s'il y a une mzva que personne d'autre ne peut faire, nous devons arrêter d'étudier la Torah pour la faire. On doit donner la priorité à cette mitvaval là. Pourtant, on est en train d'étudier la Torah. Et bien, il en est de même pour notre mitva ici. Le rabichnman dit ici que selon la Torah, en raison de la situation spirituelle et matérielle, juste avant l'arrivée du masiar, la mva la plus importante à faire, c'est la mzva de la tdaka. Cette lettre là que nous étudions aujourd'hui dans le Tania est une supplémentaire à toute celle que le rabialman a envoyé à ces schlouchim ses émissaient chaque année collecté de l'argent. Et nous passons à Yomyum du jour. Aujourd'hui la mim et nous commençons à dire les David haschemori dans lafilla. C'est la coutume des rébéim de nos maître de s'entraîner à souffler le chauffard juste une fois pendant la journée. Demain ne commencerons à souffler le chauffard après la fil. Nous avons appris plutôt dans la Yumyum comment les maamarim les discours du rabich alman ont commencé comme de courts textes appelés ver puis sont devenus de plus en plus longs jusqu'à ce que le rabichzalman dise de longarim le admai était la génération suivante de la hasidout après le rabichman laidout à cette époque a atteint un tout nouveau niveau. Celle du Admura est appelée Rovot anar, la largeur de la rivière. C'est Mahamarim reprenaient les concepts que le Rabich Mozalman avait renseigné pour la première fois et les expliquait dans les détails avec et à travers de nombreuses longues paraboles. Il suffit de lire ces livreslà, de les ouvrir pour voir comment le texte est danse. Il est plein de mots d'explications, de notions qui sont là pour nous permettre de comprendre de plus en plus et de mieux en mieux laassidout. globale et en particulier celle du rabichn de liadi et maamarim du rabishnalman ont été expliqués par le admai même s'ils sont beaucoup plus longs on peut retrouver des marines des discours dans le tor or ou le licout tor du admaken du rabich alman qui ne faut que quelques pages et lorsque le rabi adm rabi d'bert lui expliquait ses maamarim et bien il faisait des dizaines de pages de long aujourd'hui le rabi nous dit que Même les marim du Admai n'ont pas commencé si long au début. Cela a pris du temps. Au début le ravi d'bert, le a dit des cours mar répété un maamar du rabichnman qui est imprimé dans le sidour imdar sur le verset zerfra qui se trouve dans le thé d'aujourd'hui. D'ailleurs, lorsqu'il l'a répété, c'était en six parties avec quelques explications mais seulement un peu plus que ce qui est imprimé dans le sida. Si vous regardez dans les maamarim du rabi d'er du vous pouvez voir que la première année où il a été ravi, il y a eu un mamar qui s'appelle Zufra qui est peut-être le mamar dont parle leum d'aujourd'hui. L'une des choses que nous pouvons en tirer nous aide dans notre avatchem pendant le mois des loues. Nous pouvons nous souvenir que nous avons un mois pour nous préparer et nous n'avons pas tout à faire d'un seul coup. Cela nous prendra certain temps. Au début, notre tchouva pourra être petite, mais elle peut devenir de plus en plus grande jusqu'à ce que nous soyons sûr que nous avons réparé l'année passée et que nous sommes prêts pour une nouvelle année, une chanava muta, une bonne et une douce année. Nous voyons cela aussi dans la coutume de sonner du chauffard. C'est petit à petit, on commence par sonner du chauffard et petit à petit, le premier jour de Rochedèche, nous nous entraînons puis le deuxème jour, nous pouvons déjà sonner le chauffard. correctement. Rambam, aujourd'hui, nous démarrons les lois de Meila. Meila signifie profiter pour nous-même de quelque chose qui appartient à Hashem. Si une personne commet un acte de Meila, c'est-à-dire qu'elle profite de quelque chose qui appartient à Dieu, elle doit payer la valeur de ce dont elle a bénéficié plus un 5è supplémentaire et apporter un corban. Dans le pèrebê, dans ce chapitre, nous apprenons à quel moment l'interdiction de Meila commence pour différents types de corbanotes. Dans le Perc Guimel, on nous enseigne la meilla des corbanotes, c'est-à-dire des corbanotes qui eux vont mourir ou qui deviennent impropres à la consommation, mais également surtout qui sont impropres à être apportés auar, ce qui est une interdiction rabbinique. Dans le chapitre d'Alet, on nous parle de la maila sur de l'argent qui a été mis de côté ou sur quelque chose qui a été promis pour être utilisé pour un corban et que l'on a réservé pour qu'il soit un corban. Et donc l'interdiction de se servir de cet objet là, de cet élément là ou de ce corban de cet animal là qui avait été réservé pour le Bigach. Alors voilà, nous rentrons dans le mois de Hou et là on doit se préparer comme il faut. Alors vous savez que la Ridout nous explique et nous donne une lecture de la parachat et là nous sommes dans la parachat de chauftim. C'est la seule parachat de toute la Torah où il n'y a pas de maamar de discours rassidique, c'est-à-dire dans la écouté Torah comme on a l'habitude de l'apprendre. ce qu'on appelle un parachatique. Néanmoins, nous pouvons apprendre une leçon très importante de cette parachat sur la façon de servir Dieu. Il y a des portes dans notre corps. Quelles sont ces portes ? Au tout début de la parachattim, nous apprenons que chaque ville a besoin de juges pour s'assurer que tout le monde dans la ville se comporte comme il le devrait. Les juges devaient s'asseoir aux portes de la ville. Il y avait des portes. Le corps de chaque juif est considéré comme une ville. Et il y a aussi des portes. Quelles sont les portes du corps ? Il y a partie de nous qui peuvent s'ouvrir et se fermer pour laisser entrer quelque chose à l'intérieur. Ce sont nos yeux, nos nez, nos oreilles, notre bouche. Ces portes là s'ouvre pour que nous puissions manger et boire et écouter de belles choses et aussi pour pouvoir faire sortir quelque chose comme par exemple la parole, la parole créatrice. Il faut comme dans la parachat chez l'homme mettre des policiers et mettre des juges devant nos portes. C'est-à-dire que nos yeux ne devraient s'ouvrir que pour laisser entrer des choses cachères. En regardant seulement des images d'animaux cachè de la tnout, notre nez devrait sentir de la nourriture cachère. Nos oreilles devraient écouter que de la Torah, pas du lachonara, pas de médisance, pas de choses qui ne concernent pas l'arbre d'adashem, le service de Dieu. Notre bouche ne doit pas prononcer des mots qui ne concernent pas. de la gdoucha, de la sainteté, quelque chose de créateur, quelque chose de positif, des paroles bienveillantes. Voilà ce qui doit sortir de notre bouche. Et en particulier l'étude et la tila. beaucoup de prière, beaucoup de tailing. Quand on on vit de cette façon-là et qu'on a toujours ces juges-là et ces policiers qui nous aident à choisir qui faire entrer et qui faire sortir et comment le faire, alors à ce moment-là, on est assuré de se rapprocher au plus près de Dieu. Et d'ailleurs pendant ce mois de lou à Bassad le roy dans les champs à il est là, il est juste derrière nous, devant nous, il faut juste lui parler. Souvent euh comme le rabiit l'habitude de dire, les gens demandent des goulotes pour avoir telle ou telle chose. Il faut juste parler à Kadou, je lui demander ce que nous avons à lui demander. Avoir cette foi là, ce bitaron, cette confiance en Dieu, cette foi en Dieu. Que les otages soient libérés que tous nos frères André TIR puissent être en bonne santé qu'il nous libère de cet exil et qu'on puisse tous se retrouver avec le Bamugdhche avec ma Keno Bekarov mamache tous ensemble on pourra chanter et danser la venue de Machuar.



