
PARACHAT SHOFTIM (48) - HITAT DU JOUR 05 ELOUL 5785 - 29 Aout 2025 - Rav Israelievitch
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour et bienvenue dans notre rendez-vous quotidien du ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le vendredi 5ou 5785. Nous sommes la veille de Shabbat K shabbat chauftam et je suis très heureux de vous retrouver pour partager ce moment-là avec vous. Aujourd'hui, nous dédions notre kitat à nos otages. Kakou les libère très rapidement. qu'il envoie la rfoalim qui leur donne de la de la réussite totale partout où ils se trouvent dans le monde. Nous allons commencer dans quelques instants par notre rouach du jour. [Musique] Mosché Rabenou continue de s'adresser au peuple juif. Il leur explique les mitvotes qu'ils devront observer en hérit Israël. Il donne au âme Israël des enseignements essentiels pour leur vie en Israël mais également pour notre vie. Puisque nous le savons, la parachat, c'est un enseignement quotidien pour chacun d'entre nous à travers les époques. Le texte commence par une mzva qui semble très spécifique. Ne jamais déplacer la clôture d'un champ pour agrandir le sien. Bien sûr, le voile est toujours interdit, mais cette loi soulligne l'importance d'une honnêteté méticuleuse, même dans les plus petites choses. Ensuite, nous allons aborder les lois du Beddin, le tribunal juif. Pour qu'une personne soit punie, il faut qu'il y ait schnedim, c'est-à-dire deux témoins. Si l'enjeu est une affaire d'argent, un seul témoin suffit pour obliger la personne à prêter serment. Et le Bedine doit s'assurer que les témoins disent la vérité. Si un second groupe de témoins prouve que les premiers ont menti, ces derniers sont appelés desidim zomemim. Ils reçoivent la punition qu'il voulaient infliger à l'accuser. La Torah établit ici un système de justice très rigoureux pour protéger les innocents. Mosché Rabenou nous parle ensuite des lois de la guerre. Il nous enseigne une leçon fondamentale. Notre victoire ne dépend pas de notre force mais d'Akadoshem. Nous ne devons jamais avoir peur lorsque nous combattons une guerre qu'Akakad Baou nous ordonne de faire. Le Cohen désigné pour encourager le peuple et le Muar Milhama, il est oin pour la guerre et il s'adresse d'abord au béné Israël, au peuple juif leur rappelant qu'ils ne doivent pas avoir peur qu' Akad combat à leur côté. Akadu est là. Puis il y avait des officiers qui s'adressaient à ceux qui pouvaient être dispensés de la guerre, ceux qui viennent de construire une maison, ceux qui ont planter une nouvelle vigne, ceux qui ont eu le mérite et la joie de se fiancer. Ces personnes pour être trop inquiété, craignant de mourir avant de pouvoir profiter du fruit de leur travail, on peut voir ici comment la Torah nous offre une leçon de psychologie profonde, mais elle nous enseigne aussi qu'on donne l'opportunité de partir à ceux qui ont peur de leur avérotte, les transgressions. Ils peuvent s'en aller et tout le monde pensera qu'ils sont partis pour l'une des trois autres raisons sans avoir honte de leur peur spirituelle. La Torah est sensible à l'équilibre psychologique, à l'équilibre de l'âme de chacun en fonction de ses capacité, en fonction de son travail, de ce qu'il a à fournir ici-bas sur terre dans la vie de tous les jours et on peut le constater à travers notre histoire. Passons à présent auim. Aujourd'hui, nous lisons du 29 au 34. Nous lisons du chapitre raftet au chapitre Lamed pour le mois des loues. N'oublions pas les chapitres 13 14 15. le yud guimel, le yuddalet et le tedva. Dans le chapitre lamed guimel chapitre 33, il y a un verset qui nous enseigne une leçon degar pratite la providence divine individuelle. Bidhem shamau. Par la parole de Dieu, les cieux furent faits. Akadou a créé le monde par le pouvoir des assaraot. les 10 paroles divines y or que la lumière soit va y or et la lumière fut la parole crée rassidou nous enseigne que notre néchama notre âme est une partie de Dieu et pour comprendre Dieu nous devons regarder en nous ce qui s'y passe. Et c'est pourquoi pour comprendre la parole divine nous pouvons réfléchir à la manière dont nous parlons. Nous parlons pour exprimer une pensée ou un sentiment, c'est l'expression de ce que nous avons en nous. Mais ce que nous disons n'est pas tout ce que nous pensons. C'est seulement la partie que nous voulons exprimer et extérioriser et partager avec autrui. De la même manière, la création du monde par la parole de Dieu ne nous révèle qu'une petite partie de lui. Cela nous aide à comprendre qu'Akakad Baou est enf infini et bien plus grand que le monde que nous voyons. C'est une réflexion profonde qui nous invite à beaucoup plus d'humilité dans notre vie de tous les jours et à une prise de conscience sur l'importance de la parole. Nous créons lorsque nous parlons comme Dieu a créé en parlant. Nous créons en parlant également. Passons à présent au tanier du jour codegan You. Dans leier d'aujourd'hui, nous continuons à développer l'importance de l'ataka, mais également nous parlons de teschuva. Pour recevoir la vitalité de Dieu, nous devons la mériter. Et comment mériter la rayout, l'énergie divine en accomplissant les mitvot et en particulier le récède, la bonté comme la tdaka. Quand nous donnons du récède, bou nous donne du récède en retour. C'est un effet miroir. Il insuffle de la vitalité dans le monde entier, pas seulement à nous, mais au monde entier qui nous entoure. Si une personne a commis une ava, une transgression, elle manque de cette vitalité-là. Elle a besoin de faire tchua. Et là, Tchuva atteint une partie de la néchama qui nous permet de mériter une rayoute, une vitalité qui est si forte qu'elle peut compenser la vitalité manquante du à la A. Mais pour apporter de l'énergie de la raout dans le monde, nous devons faire de la ddaka d'une manière qui est beaucoup plus que la normale. Afin descendre cette vitalité qui est particulièrement grande et spéciale, il faut en faire beaucoup plus au-dessus de tout ce que vous pourrez imaginer. Le texte nous rappelle que le betigdash a été détruit et qu'à cause de cela, nous manquons tous de vitalité. Le betigash était une source de lumière, une source d'énergie pour tout le mais également pour le monde entier. D'ailleurs, c'est pourquoi lesim les sages disent que Masiar ne viendra que par la tsedaka. De quelle sorte d'edaka il s'agit ici ? Et bien la tdaka qui est supplémentaire, la tdaka que nous rajoutons, celle qui est le petit plus, le grand plus même. Il faut que le montant habituel que la Torah nous ordonne de donner ne suffisent pas. Il faut rajouter au-dessus en fait lesimim ici les sages nous disent quead nous enverra masiar lorsque nous aurons ouvert les vannes qui permettent une abondance de réet dans le monde qui s'exprimera à travers la guéoula et cette expression làà peut se produire lorsque nous aurons ouvert ici les vannes si l'on peut s'exprimer ainsi c'est-à-dire qu'on aura donné beaucoup beaucoup d'argent beaucoup de zakat beaucoup de de partage beaucoup de risè sans distinction sans analyse sans remise en question, mais également en faisant réellement laaka sans calcul, sans vouloir faire de la justice avec l'autre seulement pour lui donner, même sans se poser la question de savoir est-ce qu'il mérite, qu'il mérite pas, peu importe, tout est dans le geste, tout est dans le mouvement et si nous voit nous comporter chacun dans le Israël de cette façonlà, il est bien sûr qui nous enverraem le le mas très rapidement. Aum ! Aujourd'hui, nous sommes leou 5 elumium, nous apprenons le minac rabad, la coutume rabad qui concerne le talidol que nous portons pour la tilain. Première chose à faire, il faut laisser le talid plier, le placer sur l'épaule droite. Deuxième chose, vérifier les titites en disant quelques versets de barrinafji qui figure dans le sida juste avant les quetorettes. Ensuite, on retire le talite de l'épaule et on le déplie. On embrasse le haut du talite, la partie qui ira près de la tête. Ensuite, on fait pivoter le talite pour qu'il soit derrière nous. Et on commence à dire la braha itatefit qui veut dire s'envelopper des tititites. On enroule le talite autour de soi de sorte que les deux coins se trouvent sur l'épaule gauche lorsque nous finissons la brara. Chaque étape de ce rituel nous prépare à la tila transforme un simple geste en un acte de réflexion. de connexion avec Dieu. C'est le pouvoir des minagimes, des coutumes. Ils élèvent chaque action vers la sainteté, vers Akadu. l'importance du minague, celle qui nous permet de nous élever et de nous attacher à Kadosch Barouu. Ramam, nous sommes dans les Ilot Corbanes et Ragiga. Dans le Ramam d'aujourd'hui, nous terminons d'apprendre toute la laot qui concerne le corban. Dans le perect, on apprend les alarot les lois sur la façon de manger le corban pessar en groupe. Dans le chapitre 10, le péchude, nous apprenons de nombreuses lois sur la transgression de ne pas briser un os dans le corban que nous apportons. Nous apprenons aussi la mzva d'apporter un corbaniga avec ce corban pesar. Enfin, le PEC se termine avec les différences entre apporter le corban à Pessar ou le corban que nous apportons à Pessar chez nous. Maintenant, nous allons commencer à étudier le corbaniga dans le péralef. Le ramam commence à nous parler de cette mitva d'aller au Betamdash pour les trois imtovim les trois jours de fête pessar, chavouot et souscotte. Il y avait trois corbanotes que le âme Israël devait apporter qui était appelé olat du mot voir venir voir chalogalim chaque personne devait venir voir et vivre ce moment d'élévation spirituelle au betikdash ces trois corbanotes sont donc olatriya le corbaniga dont nous avons parlé mais également chalm simra dont nous allons parler un petit peu plus tard dans dans les alarotes du Rambam du jour. C'était le ritat du jour. N'oublions pas que pendant le mois des loup, nous avons l'habitude de sonner le chauffard chaque jour. Pourquoi ? pour nous réveiller et nous rappeler que nous devons agir comme Akad le veut. Mais nous ne le faisons pas seulement une fois, nous le faisons chaque jour afin de nous en souvenir pendant tout le mois à chaque instant. Nous voyons qu'entendre le chauffard plus souvent nous aidera à mieux nous en souvenir. C'est pourquoi le Rabi nous dit que c'est une très bonne idée de sonner le chauffard aussi pour les autres pendant le mois des loules. Si vous avez la possibilité de le faire ou d'inciter des proches à écouter le chauffard pendant le mois des loules, cela préparera chacun à la fête de Rosenna à ce moment si particulier à ce mois de ticherie qui arrive baiser rattacher ma bonne santé pour tous. Non seulement ça les aidera à être inspiré à faire chouva, mais cela nous aidera également nous-même. Quand on aide un autre juif à faire quelque chose, cela nous élève et nous donne aussi la possibilité de le faire nous-même avec beaucoup plus d'intensité, beaucoup plus de force et beaucoup plus de joie. Voilà, c'était le ritat du jour. N'oubliez pas de le partager avec vos amis. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège. Envoyez-nous vos dédicaces sur hitat.fr. FR. Vous pouvez également envoyer ces dédicaces ou vos sponsorings. Vous pouvez le faire en envoyant un petit WhatsApp au 06 21 37 24 52. Que Dieu vous disse, qu'il vous protège, qu'il inonde votre existence de bonté, de grâce, de miséricorde, de compassion et bien sûr de joie véritable, de réussite matérielle et spirituelle. Kakas que tout le Israël puisse vivre un bon shabbat de paix de joie véritable qu'on puisse recevoir très rapidement le masiar siten le roi maschuyar qui se dévoilera et tous ensemble on pourra chanter danser à Yérouimir àodesch au Betamdashche avec tous nos proches en bonne santé. Shabbat shalom.



