
PARACHAT SHOFTIM (48) - HITAT DU JOUR 04 ELOUL 5785 - 28 Aout 2025 - Rav Israelievitch
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour et bienvenue à tous pour notre rendez-vous quotidien du hitad du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Khamishi de la paracha. Nous sommes jeudi 4 5785. [Musique] Dans le Akadu ne nous autorise pas à chercher à percer l'avenir en interrogeant les magiciens, des personnes qui utilisent l'impureté pour nous dire ce qui va arriver. Cependant, Akadu nous donne un moyen de connaître l'avenir quand c'est nécessaire. Hashem dit à un nai, un prophète ce qui va se passer et le navi le transmet au reste du âme Israël. Un nai peut nous dire ce qu'hem veut que nous fassions et nous avertir que nous devons faire tchuva, revenir vers Dieu afin que les mauvaises choses ne se reproduisent pas. La meilleure façon de déceler un avis chez Kirer, un faux prophète, c'est lorsqu'il annonce ce qui va se passer et que cela n'arrive pas. ou bien s'il prétend qu'akedou veut que nous commettions une av une transgression grave. Donc cheabenou rappelle aussi au Israël ce qu'ils ont appris auparavant sur la miclat en Israël, c'est-à-dire la ville de refuge. Nous devons établir des armiclates, des villes qui sont un lieu sûr pour quelqu'un qui aurait tué une personne par erreur. La personne peut y courir et y vivre et la famille de la personne tuer, ce que nous appelons le goel Adam ne lui fera aucun mal. Si quelqu'un a tué une personne de façon intentionnelle, il ne sert à rien de rester dans une hermiclade dans cette ville de refuge et nous devons le chasser car il doit être puni par le beddin le tribunal. Alors d'aujourd'hui, nous avons une très très belle mitzva, celle qui ne sera jamais accomplie pour la première fois que lorsque masakadu nous l'enverra très rapidement et cette mitvaval pourra être accomplie. La Torah nous dit que lorsqueou agrandira Israël, ce qui n'arrivera que lorsque Masia reviendra, c'est-à-dire bientôt, et bien nous devrons ajouter ces trois villes, ces trois irres miclates. Aujourd'hui, nous lisons le thé 24 25 26 27 et 28 duimf guimel auilimet pour le lou le mois des loules, vous savez qu'il faut rajouter des thé et aujourd'hui lesim que nous rajouter sont le thé 11 et 12 yudalf et yudbet dans l'im d'aujourd'hui il y a deux versets dans le chapitref 25 qui nous parle de la manière dont hashem nous montre le bon chemin à suivre. Les derniers mots de ces versetsl sontad enseigne aux personnes humbles sa voix. Nous enseigne dansuva que cela se réfère à deux choses qu'akad Israël pour les aider à faire et à faire le bien. Première chose Hashem leur envoie des névim ou bien des rébé des grands maîtres qui leur enseignent les voix d'Akadoru et comment faire. Deuxième chose, donne à une personne la volonté, le ratson de faire le bien lorsqu'elle apprend à le faire. Et ces deux choses réunies nous permettent de faire beaucoup plus facilement exactement ce que Dieu nous demande de faire. Avoir une nouvelle volonté, être inspiré par un grand maître, c'est être sûr de diriger sa volonté. Et la volonté dicte aux émotions, à l'intellect ce qu'il a à faire, ce qu'il a à penser, ce qu'il a à ressentir. Il faut donc créer cette nouvelle volonté lorsqu'elle n'existe pas. Et la meilleure façon de créer ce nouveau Ratson, c'est de s'attacher à nos grands maîtres de la Torah et de la Rassidout. Tania iget akod siman yud donné de la sans limite apporte de la vitalité d'ou sans limite dans le monde. Quand une personne accomplit une mitva elle apporte une énergie de Dieu, nous l'avons dit dans le monde parce que les mitzvotes elles sont faites à partir d'éléments matériel physiques. Elles ont une certaine quantité une certaine qualité. Ils apportent donc cette quantité ou cette qualité qui les constitue de vitalité dans le monde. Si une personne a manqué une occasion de faire une mitva, il va donc manquer dans le monde cette énergie que cette personne-là était censée apporter en accomplissant tel ou telle mitzva. La tchuva a atteint un endroit très profond dans le cœur d'une personne. Pourquoi ? Car elle a un sentiment très profond de regret pour la manière dont elle a agit jusqu'à présent. Cette partie profonde de son de son cœur de sa néchama peut atteindre une partie très profonde de la hellocoute qui se trouve en lui. La vitalité de Dieu qui est bien au-delà de toutes les quantités, de toutes les qualités, de tous les chiffres et les nombres. Cette vitalité là spéciale que nous atteignons avec la tchua peut compenser toutes les mitvotes qui elles ont des qualités des quantités bien distincte et qui ont été manqué par la havera ou par le manque de Mzva qui n'a pas été accompli. Même si c'est la tchuva qui est là et que cette ch là elle atteint cette vitalité cette partie de hocout de divinité elle ne peut pas lapporter dans le monde toute seule. Il faut une mzva, une action, ce que nous appelons le monde dans lequel nous vivons qui est le mamaassé. Nous sommes dans un monde d'action. Il faut donc un acte, un acte concret qui va accompagner ce mouvement-là de retour vers Akadoru, de retour vers Dieu qui va développer cette partie tellement profonde de ho de divinité qui va générer une vitalité qui va rattraper tout ce qui a été manqué. Puisque cette partie des locotes est infinie, elle peut rattraper toute la quantitée la qualité des mitvotes qui n'ont pas été accomplis. Mais une mitva ordinaire avec une quantité ne peut pas apporter une vitalité sans quantité si l'on peut s'exprimer ainsi. Nous devons donc faire une mitva qui elle n'a pas de limite. Et quelle est la mitva physique matérielle qui n'a pas de limite ? Vous l'avez deviné, c'est la tdaka. Laaka, on peut toujours en donner sans limite. Ah mais pourtant nous l'avons appris, il y a une limite au maassé. Ne pas donner plus qu'un 5è en effet. Mais donner laaka, c'est autre chose que donner le mahaser. L'Akmara nous parle du mahaser et l'Akmara parle d'une personne qui fait tout ce qu'il est censé faire dans sa vie, qui se comporte comme un sadic. un de Sadic qui a tout fait correctement, qui ne fait pas d'averes les moutes, il ne manque rien. Il n'a pas manqué de vitalité pour lui, même même pour le monde. Tout ce qu'il est censé apporter ici-bas sur terre, il le fait. Il accomplit sa mission. Mais une personne qui a manqué quelque chose et la plupart du Israël manque des mitvot ou malheureusement parfois commé avot. Donc il y a ce manque là à combler. Nous avons besoin de cette vitalité, cette rautie spéciale pour donner au temps que nous devons. Alors à ce moment-là, il faut rectifier rectifier grâce à cette mitva de l'adzaka parce que l'adzdaka, c'est au-dessus de tout. L'adzdaka, c'est ce qui nous permet d'avoir une néchama en bonne santé, une âme en bonne santé. Alors, quand nous donnerons de l'adzaka sans limite, cela pourra faire descendre une vitalité de Dieu qui elle est sans limite puisque ça nous permettra d'atteindre la tchuva. Et pour nous assurer que tout le monde reçoive toute la vitalité qu'il était censé recevoir, il suffit juste de donner encore plus et de cette façon-là sortir de ses limites. Et Dieu, c'est sûr, lui aussi sortira encore et toujours de ses limites. Iomum ! Aujourd'hui, nous sommes le dalet et dans leum d'aujourd'hui, nous apprenons le minacrabad, la coutume rabad pour ce qu'un homme fait lorsqu'il reçoit une allia à la Torah, lorsqu'il va ment à la Torah. Nous allons également apprendre les quatre noms qu'une personne a et comment nous avons tous le pouvoir de changer dans notre vie. Lorsqu'une personne est appelée à la Torah, le nous dit, voici ce qu'il fait avant de faire la bénédiction sur la Torah. En utilisant son talite, il va toucher les mots de la Torah qui va être lu pendant sa allia, pendant sa montée du début jusqu'à la fin. Il va ensuite rouler la Torah pour qu'elle soit fermée, tourner son visage un peu vers le côté droit et la faire la braha sur la Torah. Et pour finir, il va ouvrir après la lecture de nouveau la Torah et une fois que la Torah sera lui, il pourra faire la braha de fin de lecture. Nous sommes maintenant dans le chelou, dans le lou et nous travaillons à nous améliorer. Nous pouvons vraiment nous améliorer en devenant meilleur. Le rabi nous montre que chacun de nous est capable de changer. Dans la Torah, il y a quatre mots qui sont utilisés pour décrire une personne. Quand nous utilisons le mot Adam, nous parlons d'une personne qui est spéciale par son intellect, par son séchel, c'est-à-dire sa façon de comprendre ce que Dieu veut. Quand nous utilisons le mot ich, cela signifie quelqu'un qui a de bonnes midotes, des qualités de caractère. Enoche, c'est une personne à qui il manque quelque chose dans son intellect ou dans ses midotes, dans ses vertus, dans ses traits de caractère ou bien dans les deux. Et enfin, il y a le GER. Gever, c'est quelqu'un qui travaille sur lui-même pour devenir meilleur qu'avant, pour qu'il ne soit plus un Énoche, mais qu'il soit un ich et un dame. Puisque Gever peut transformer même quelqu'un qui était noch en ich ou bien en Adam, nous voyons que nous avons tous la possibilité et nous avons le koar, la force de changer. Ça nous enseigne aussi que nous pouvons tous être des iches, tous être des adames, avoir de bonnes midotes, avoir de bons traits de caractère en les travaillant et bien sûr avoir un bon serel, avoir un bon intellect pour juger les choses comme il faut et se comporter avec intelligence, avec réflexion, avec analyse dans la bonne mesure que ce soit intellectuel ou même émotionnel. Ramam. Ramam, c'est il corban pessar que nous étudions aujourd'hui dans le père. Dans le 6e chapitre, on nous parle de certaines personnes qui ne sont pas autorisées à apporter le corban pessar. Par exemple, quelqu'un qui est impur et qui ne deviendra pas taor pur à attend pour apporter le corban pessar. Alors, il doit attendre jusqu'à Pessar chez nous. Dans le 7e chapitre, nous apprenons le concept même de la tumuyaour. Qu'est-ce que cela veut dire ? Quand la majorité du âme Israël sont amés, impur, alors le âme Israël, la majorité des juifs là sont autorisés à apporter le corban pessar à temps même s'ils sont s'ils sont impurants. Car si le nombre est trop important, on préfère comme apporter le corban pessar même s'ils sont amés. Et enfin dans le pér dans le chapitre 8, nous apprenons comment le corban pessar est mangé. Nous mangeons le corban pessar avec de la matsa, avec du maror et nous n'avons le droit de le préparer qu'en le rôtissant. Et pour finir, nous ne pouvons le manger que la nuit. Alors, c'était le rit du jour. Nous avons étudié aussi également le le Rambam et on va se quitter avec une belle idée du mois de Hou puisque nous vivons le mois de Hou. Nous avons parlé des irmiklat aujourd'hui dans notre rouach et on sait que la miclat, cette ville de refuge, c'est aussi ce qui permet à un homme de trouver le refuge dans son existence et on est tous confrontés à cette nécessité là parfois de trouver un petit refuge. Ça peut être un refuge psychologique, intellectuel, émotionnel, mais cela est nécessaire pour permettre à l'homme de prendre le recul nécessaire et de régénérer ses énergies, ses forces pour accomplir la volonté d'Akadoshu et accomplir la mission qui lui a été donnée ici-bas sur terre. Si quelqu'un tue une autre personne que Junes en préserve, il court vers la miclat là-bas, il y sera en sécurité. Quand une personne comm une Avira par erreur, c'est comme si elle tuait quelque chose. C'est-à-dire qu'elle faisait disparaître une énergie divine qui était là. Et la Aa a fait disparaître cette énergie divine positive, saine, pure. Et où est-ce qu'elle se trouve dans la néchama cette énergie là ? nous donne la chance d'aller vers une irmiklate, d'aller dans cette ville de refuge et cette ville de refuge c'est le lou, c'est le mois des loudas le service de Dieu pendant le mois des loules, ça nous garde en sécurité parce qu'il y a pendant ce mois des lou, nous l'avons dit la présence d'Akadoru telle qu'elle n'est jamais pendant le reste de l'année. C'est pourquoi les mots que la Torah utilise pour nous enseigner ce que veut dire une miclat sont les suivants. Il est arrivé accidentellement entre ses mains et je t'ai désigné, c'est-à-dire un refuge. Ces mots sont aussi les rachetes, les initiales du mois. Il y a beaucoup de rachetéot, nous l'avons vu ensemble pour le mois d'ou qui nous enseignent des leçons sur ce qu'il faut faire pendant ce mois-là. Et ce verset nous enseigne que la hermiclate, elle se définit à travers par exemple l'étude de la Torah. Étudier la Torah, c'est un refuge. Étudier la Torah, c'est retrouver une énergie, retrouver de l'oxygène. Puisque l'oxygène d'un juif, c'est l'étude de la Torah. Les paroles de la Torah divrait Torah Coltin. Les Ramim nous disent ici que quand on étudie la Torah, elles intègrent la personne, elles deviennent la personne, elles deviennent ce qu'il est. L'oxygène vital d'un homme, c'est de connecter le souffle de son âme à la parole de Dieu qui se trouve dans l'étude de la Torah. Quand un homme étudie la Torah, Dieu répète après lui. Il est là corekencdo, il est présent, il répète les mêmes lettres, les mêmes mots. Imaginons la gdoucha, la sainteté qu'il y a lorsqu'on étudie la Torah, cette présence là. Et bien c'est ça ce refuge, cette irmiclate dans lesquelles il faut se jeter et il faut poursuivre cette route là pendant le mois de et àadoru bien sûr nous enverra une channe et douce année ce qu'on souhaite d'ailleurs à tout le h Israël et en particulier aux otages qu'akadjou puisse les libérer très rapidement avec une pensée pour tous les qui se battent en er israël et dans le monde pour que le Israël puisse être encore présent toujours en bonne santé les guérisse qui guérissent tous les malades du Israël. Qu'il vous bénisse, qu'il vous protège, qu'il existence de bonté, de grâce et de miséricorde, de réussite matérielle et spirituelle avec une belle brahaa pour tous les enfants quiem dans quelques jours qui ont déjà commencé leur rentrée scolaire, les barorim qui sont rentrés à l'œil shiva ou pour toutes les jeunes filles qui sont rentrées dans les séminaires ou qui commencent leurs études leur donne beaucoup de force, beaucoup de courage, beaucoup de gdoucha, beaucoup de pureté et surtout surtout une bonne une santé avec beaucoup de simra, beaucoup de joie et que l'on se retrouve très rapidement tous ensemble à Yeroual Miracodes avec le Beta Migdash reconstruit



