
PARACHAT SHOFTIM (48) - HITAT DU JOUR 03 ELOUL 5785 - 27 Aout 2025 - Rav Israelievitch
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le mercredi, le yom RVI de la parachatte et nous sommes le Gimelou, le 3e jour du mois d'Élou 5785. [Musique] Alors pour commencer, un bel enseignement du Rabi de Lubavic sur le mois de Hou. Une fois des bachorim sont venus voir le rabi pour uneidoute quelques jours avant Rochoshana. Le rabi leur a dit qu'il devait se rappeler que le temps est un cadeau très spécial d'HM. Le rabi a souligné qu'avanthana, nous devons réfléchir à ce cadeau-là que Dieu nous offre et prendre la décision d'utiliser notre temps de la meilleure façon possible. Et le rabid ajouté vous êtes très jeune et Akadu donne aux jeunes une force la force de faire beaucoup de bonnes choses avec beaucoup d'énergie mais vous ne restez jeune que pendant un certain temps. N'oubliez pas d'utiliser cette force spéciale autant que vous le pouvez. Vous le savez on est tous jeunes. Jeune d'esprit, jeune vie, jeûne de vitalité, jeûne de volonté. C'est un message qui raisonne en chacun de nous. Quel que soit notre âge, le temps est précieux et nous avons le pouvoir de le sanctifier en accomplissant de bonnes actions. C'est une invitation à ne pas gaspiller une seule minute et utiliser l'énergie que nous avons pour le bien. C'est un message parfait pour ce mois des lou qui nous prépare un nouveau départ et nous allons démarrer tout de suite avec notre rouach. Nous sommes dans la parachute chaufftim et on nous parle de la confiance en Dieu. Oui, la confiance en Dieu. Dans cette parachette chauff, Mosé Rabenou continue de nous préparer à la vie en hérit Israël. Après avoir parlé des coanimes, il nous donne un commandement essentiel pour chacun d'entre nous, pour chaque juif, ne pas chercher à prédire l'avenir. Le texte commence aujourd'hui par nous parler du rôle des coanimes dans le Betamdash. Leur service se fait par rotation, par famille. Il y a des groupes, il y a des règles et en règle générale, un cohen n'a pas le droit de servir hors de son tour. Cependant, la Torah fait deux exceptions. Si un cohen apporte sa propre offrande, c'est-à-dire un corbane, il pourra le faire lui-même et lors d'un yomt d'un jour de fête, tout le monde peut aider. C'est un principe qui est magnifique puisque même dans la strict organisation de laatashem qu'il y avait dans le betdien là, il y a de la place pour l'implication personnelle de chacun. Même le Cohen a le droit de vivre un moment précis, particulier qui lui est propre à lui. Après avoir abordé les règles des koanimes, le texte aujourd'hui dans notre rach va nous mettre en garde contre une pratique très grave, ce que nous appelons la divination. Moi Rabenou nous exhorte à ne jamais imiter les nations du monde qui dans leur pratique de laara de l'idolâtrie ou parfois ils vont interroger l'avenir en utilisant des forces d'impureté les forces de la tuma. C'est pourquoi Kadesh Baou a chassé toutes ces nations des rê Israël car ces pratiques là lui sont détestables. Le message est clair pour chacun d'entre nous. Tamim. Il faut être intègre avec Hashem. Il faut être intègre avec Dieu. Plutôt que d'essayer de percer les mystères du futur, de deviner, d'imaginer, nous avons le devoir d'avoir Bitchon Bachen, une confiance totale en Hashem. C'est le plus grand antidote à tout ce qui pourrait nous inquiéter et nous apporter du doute. On doit faire confiance en Dieu. Très souvent, ce qui bloque une personne qui l'empêche d'évoluer, d'avancer, d'être heureux. C'est le saf que c'est le doute. À l'inverse, le ben, la confiance en Dieu enou, ça c'est vivre avec simplicité dans une foi qui nous relie à quelque chose de très fort, la puissance de l'infini de Dieu. Et là, à ce moment-là, tout se passe bien. sois intègre avec Dieu et tout se passera bien. Aujourd'hui, dans les thé du jour, nous lisons du rafbet du 18 au 22. Nous sommes dans le mois des lou et il y a également les thé du mois des lou et aujourd'hui nous rajoutons le zain le et le det dans notre du jour dans le chapitre y 19 il y a un verset en particulier qui raisonne énormément avec chacun d'entre nous il dit comme ça mais primel les cieux racontent la gloire d'ashem David Amel est en train de nous dire que même sans les mots même sans la parole La création elle-même est un témoignage de la grandeur de Dieu. Il suffit d'observer le monde. Machem le soir, un beau ciel étoilé. Le matin, un beau ciel bleu, le soleil qui brille. Oui, nous sommes naturellement incités à louer à Kadoshu, à le glorifier. Il suffit juste d'ouvrir les yeux, de regarder la nature, de regarder la beauté du monde dans lequel nous vivons. Lorsqu'on observe cela, alors on se souvient de ce qu'Akad Baou attend de chacun de nous. Savoir que le fait de regarder la grandeur de Dieu, c'est ce que le Tania d'ailleurs nous explique. Cela développe en nous de la irratamaim, la crainte de Dieu. Pourquoi ? Parce que ça nous rappelle aussi que la vitalité d'adjou qu'il y a dans chaque élément du monde qui fait la beauté de toutes les créatures, c'est aussi cette vitalité là, cette raout, notre esprit, notre âme. Le fait de regarder autour de nous, ça nous permet de prendre conscience de ce qui se passe à l'intérieur de nous-même. Shamaï mais ça prime qu'à votre il suffit juste d'écouter les cieux, d'écouter toutes les créatures, nous raconter la présence de Dieu pour la sentir raisonnée en nous, en chacun d'entre nous. Tania et Gueret Kodesch Siman Yud. Dans le tan d'aujourd'hui, le Rabi Schnurzalman poursuit son développement concernant les mitvotes et la vitalité qu'il y a dans les mitvotes. Il nous rappelle qu'Akad Baouu insuffle de la vitalité à chaque élément du monde grâce aux mitzvotes qui sont accomplis par le Ham Israël, par le peuple juif. Parce que les mitvots sont des actions physiques. Elles doivent être faites selon des critères bien précis comme par exemple une certaine taille. Parfois c'est une quantité qui est nécessaire, parfois c'est un moment spécifique pour pouvoir apporter cette vitalité divine. Elle est voulue. Cette précision là de la chose. Le texte aujourd'hui dans le Tania aborde la Tsedaka. Il nous apprend que même si on veut en donner beaucoup, la gmara nous limite à 1 de notre argent. Si quelqu'un manque l'occasion de faire une mzva ou que Dieu nous en préserve he comet une avra une faute. Il manque non seulement une occasion d'apporter de la vitalité dans le monde mais il se prive également de cette vitalité pour lui-même et malheureusement il va retarder la venue de Masihiar. Pourquoi Masihiar ? Tout simplement parce qu'un juif il est ici-bas sur terre pour faire venir Masihiar. C'est la mission que nous avons chacun d'entre nous. Et donc une mzva, ça permet de faire pencher la balance du côté de la Torah et des mitvot, du côté de la venue de Masar. Mais le rabichman nous rappelle ici quelque chose de très important. L'espoir n'est jamais perdu. Akadu nous a donné le pouvoir de faire t shuva et la chuva nous permet de nous reconnecter à une partie de notre nchama qui elle est au-delà de toute notion de quantité. Par conséquent, la rayout, la vitalité que la tchuva apporte, elle est aussi infinie. Elle est si puissante qu'elle peut même réparer la vitalité qui a été perdue dans le passé. Mais encore plus fort que cela, laout, la vitalité qui est apporté par la tchuva est beaucoup plus forte que la vitalité qui est apportée par un tsadik. En particulier dans ce mois de ou la tchuva, elle est accueillie par Akadu puisqu'il est à côté de nous et avec sa grande compassion, sa miséricorde, il est là, il nous accueille. On a juste à lui formuler notre demande et à lui demander pardon, à chercher à se rapprocher d'Akadou puisqu'il est déjà très très près de nous. Et nous passons au yom du jour. Aujourd'hui, nous sommes le guimel et lou dans leom. Aujourd'hui, le rabi de Lubavic nous parle de la Hggaha pratite, cette fameuse providence divine individuelle pour chacun. C'est une croyance fondamentale que nous devons tous avoir et savoir que quoi ? Kak Bou, c'est lui qui orchestre tout ce qui se passe dans le monde, dans notre vie, dans notre petit monde à chacun et dans notre monde plus global. Chaque événement, chaque détail de notre vie arrive exactement comme il doit arriver. C'est une idée ici qui s'applique aussi dans la mission personnelle que nous avons chacun dans le monde, notre schlout à chacun. Le texte ici est en train de nous rappeler une chose. L'endroit où nous nous trouvons en ce moment précis a été préparé par la chem depuis la création du monde spécialement pour nous pour que nous puissions accomplir cette mission. et de même que notre néchama a attendu depuis sa création le moment de venir sur terre pour cette mission spécifique, et bien nous aussi on doit prendre conscience que dans notre vie là où on est maintenant tout de suite c'est maintenant qu'il faut agir et c'est maintenant qu'on accomplit notre mission notre schlirout. Rien n'est le fruit du hasard. Tout a été orchestré de manière divine pour que nous soyons au bon endroit au bon moment pour accomplir notre rôle unique dans le plan d'Akadhouru. Ça concerne chacun d'entre nous à n'importe quel moment de notre existence. Petit comme grand. Comme personne âgée, nous avons cette mission là à accomplir parce que à ce moment précis nous attend. Rambam corban pessar dans le rambam ici on va aborder les trois chapitres pimel p dalet et perc et e qui concernent ce corban pessar le ram nous explique la marche à suivre si l'offrande a un problème si le corban a un problème par exemple si l'animal se perd ou devient tamé impur avant le sacrifice. Ces loislà sont là pour nous guider à travers la complexité qu'il peut y avoir dans ces mzotes là. Le pérek nous parle d'un cas où c'est la personne qui est tamée, qui est impure et qui ne peut donc pas apporter son corban à temps. Le ram nous dit ici qu'une telle personne doit alors l'apporter lors de pessar cheni le second pessar. C'est un principe merveilleux de la ha de la loi juive. Même si nous manquons une opportunité de faire une mitva pour une raison valable, kadbou nous donne toujours une seconde chance. C'est également ce concept là que nous avons abordé aujourd'hui et qui est d'actualité puisque dans le Tamia nous en parlons quand nous parlons de la tchuva. En effet la tchuva c'est la manifestation de la miséricorde d'Akadashbau. Dieu il est là, il est en train de nous dire "Ne t'inquiète pas, tu as encore une chance. Il est toujours possible de se rattraper, de se reconnecter à Kadoru, de s'attacher à Dieu encore un petit peu plus près. Et voilà, c'était le ritat du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. N'hésitez pas à le partager au plus grand nombre. Vous êtes, me dit-on, de plus en plus nombreux à nous suivre et ça c'est extraordinaire. C'est grâce à chacun d'entre vous. En le partageant en invitant d'autres personnes à rejoindre le groupe. C'est une promesse du Rabi de Luavic. Cela apporte des bénédictions dans tous les domaines. Le hitat et étudier le ritat du rouach duim du tan jours. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège qu'il y votre existence de bonté de grâce et de miséricorde de compassion totale de joie véritable et de réussite matérielle et spirituelle. Kakou fasse que les otages soient libérés très rapidement. De là où vous êtes, vous pouvez dire amen amè très fort. Et il faut le dire. qu'il guérisse tous les malades du am Israël qui donne beaucoup de force aualim qui se battent pour nous en Israël et dans le monde entier. Kak nous envoie le maschiar qu'on puisse se retrouver tous ensemble chanter danser dans la joie la plus totale avec le beth à Youalaimodes



