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PARACHAT SHOFTIM (48) - HITAT DU JOUR 01 ELOUL 5785 - 25 Aout 2025 - Rav Israelievitch

PARACHAT SHOFTIM (48) - HITAT DU JOUR 01 ELOUL 5785 - 25 Aout 2025 - Rav Israelievitch

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le jour. Aujourd'hui, nous sommes Yom Cheni le lundi de la parachate chauve team. Nous sommes Roch Redch Lou, le ALF et Lou 5785. [Musique] Et nous sommes ensemble pour partager le khitat et nous allons démarrer par le rouach. Moché parle au Béné Israël de la nécessité de choisir un roi juif lorsqu'ils arriveront en hérites Israël. Quand vous arriverez en Israël et que vous serez bien installé, vous direz "Nous voulons avoir un roi comme tous les autres peuples." Mais un roi juif, c'est un roi spécial. Il a des mzvotes très particulières qu'il doit accomplir lui. En plus de toutes les autres mitvotes que chaque juif est tenu d'observer. Un roi peut avoir beaucoup de chevaux mais pas trop. C'est interdit car les meilleurs chevaux se trouvent en Mitraim en Égypte et nous devons rester éloignés. Il ne doit pas épouser trop de femmes, pas plus de 18. Autrement, il serait trop occupé à s'occuper de chaque graine pour être un vrai roi. Il ne peut pas accumuler trop d'argent, juste ce qui lui est nécessaire. Et s'il suit ses règles, Hashem lui permettra de rester roi. Il a aussi une mitva supplémentaire pour lui rappeler son rôle. Il doit porter sur lui en permanence un rouleau de la Torah spéciale, un sépher Torah. Il doit toujours étudier les mitzvot et sans souvenir, il est là pour aider le âme Israël, le peuple juif. En fait, il n'est qu'un serviteur d'akadu. Taim, aujourd'hui, nous démarrons le tayim. Nous commençons le tim depuis le début. Nous récitons les chapitres alf, bet gimel dalet et vazainet. Souvent lorsque le Israël était en difficulté, le rabi de Lobavic parler d'un verset tiré d'un des chapitres du jour. Molimon kim is de la bouche des enfants et des nourrissons. Tu tires la force pour détruire les ennemis. Le rabi explique que la force de la Torah et des mitvot des enfants en particulier nous donne le pouvoir de vaincre tous nos ennemis. De ce verset-là, nous apprenons que même un très jeune enfant ou un nourrisson dit des paroles de Torah accomplit une mzva. Ça a le pouvoir de protéger leur Israël partout dans le monde. C'est pourquoi le rinour, l'éducation des petits enfants est si importante car elle contribue à la sécurité de tout le Israël. Et nous passons au Tania du jour aujourd'hui dans les Igettet Achuva Siman Yud. Cette lettre a aussi pour but d'expliquer l'importance de la Daka et a été envoyée pour encourager lesidim à donner beaucoup. Les parents ont une mission spéciale, une schloute d'HM, celle de prendre soin des enfants. Les enfants sont aimés par les parents. Les parents aiment les enfants. Comment les parents aiment les enfants lorsqu'ils prennent soin de leurs enfants ? C'est une preuve de leur amour. L'une des manières d'aimer les enfants, c'est aussi de subvenir à tous leurs besoins matériels, de leur donner à manger, de leur donner à boire, de les nourrir, de les vêtir, d'apporter aux enfants l'insouciance physique, matérielle. Pourtant, dans cette éducation là et dans cette façon qu'ils ont d'aimer leurs enfants et de subvenir à leurs besoins, ils le font selon des règles bien précise. Lorsque le cadre n'est pas là, lorsque les limites ne sont pas fournies, alors à ce moment-là, ça n'est plus de la bonté, ça n'est plus de la gentillesse. Il faut faire les choses dans les règles. Et bien, spirituellement, c'est pareil. Akadu nous aime. Il prend soin de nous. Il nous donne de la vitalité, de la rayoute. Il nous donne de l'énergie. Il nous donne avec bienveillance, avec bonté, avec grâce, avec générosité. La façon avec laquelle Dieu nous accorde ce récède, c'est à travers les mitvotes que nous accomplissons. Mais comme les mysvotes sont liés à la gâchute, à la matérialité, elles doivent être faites d'une manière spécifique, précise selon des règles que la loi de la Torah nous donne et nous demande de respecter. Alors, cette manière spécifique là, c'est celle qui est là précisément pour nous permettre de recevoir le la bonté d'Hem. Et c'est pour cette raison que les alarotes sont précises, elles sont bien définies, on doit les respecter exactement comme elles nous ont été donné et on nous donne des directives précises. On verra qu'en fait quand on accomplit la Torah et les mitvots avec méticulosité, on permet à la bonté, à la grâce, à l'abondance de la Kadoshu d'avoir où se poser. Un réceptacle qui a bien été constitué selon des règles précises qui est bien délimité peut contenir ce qu'on va lui donner. Et bien c'est cela. L'AK c'est une façon de préparer ce réceptacle selon de les règles bien précises et c'est ce qui nous permet de recevoir l'abondance d'Akadosh bauru dans tous les domaines matériels et spirituels. Et nous passons au Iomum. Aujourd'hui nous sommes le ALF et Lou. Dans leum d'aujourd'hui, nous découvrons une coutume, un minag que nous commençons aujourd'hui et qui va se poursuivre pendant tout le mois d'ou jusqu'au asseret yemva. Quand leek avait 9 ans, le Rabi Shonzalman, son grand-père lui a rapporté quelque chose qu'il avait entendu de son rabi à lui, le magid de Mesich, qu'il avait lui entendu de son rabi qui était le Bal Shemtov, qui lui avait entendu de son rabi Ahiai. À partir du 2è jour rodèche et lou, c'est-à-dire aujourd'hui, nous résitons trois chapitres de thé supplémentaires chaque jour et nous disons 36 chapitres le jour de Kipour, 9 avant Colnidr 9 avant d'aller dormir 9 après Moussaf et neuf après Neila. De cette façon, nous terminons tout le séferteim depuis aujourd'hui 2e jour de Rocher chez Lou jusqu'à la fin de la tila de Yom Kipour. Si quelqu'un n'a pas commencé à temps, il doit d'abord réciter le chapitre du jour et il pourra rattraper les jours manqués plus tard. Rambam du jour. Aujourd'hui, nous étudions les ilot meila. Le rambam d'aujourd'hui, nous étudions d'autres lois sur le concept même de la meila. Une personne qui utilise ou tire profit de biens qui appartiennent au Betamdash qui est considéré comme dans le PEC. Et dans ce chapitre, nous terminons d'étudier quel type de choses sont considérées comme de la Meila. En particulier les objets qui ont été donnés en donation Bamigdash. L'une des lois de ce chapitre est de savoir si cela est considéré comme une meila quand une personne utilise un corban, un sacrifice qui a été offert par un nonjuif. Bien sûr, nous ne pouvons jamais prendre quelque chose qui ne nous appartient pas, mais ici nous parlons d'une transgression, d'une distincte qui nécessite une chouva extras spéciale pour avoir pris quelque chose qui appartient là aux bêtes amigash. Dans le pèrevave, 6e chapitre, on nous enseigne ce que la personne doit faire avec l'objet pour que cela soit considéré comme une avra de meila. S'il s'agit de quelque chose qui perd de sa valeur lorsqu'elle a été utilisée et de manière personnelle, si sa valeur diminue de moins une pruta, c'est-à-dire un minimum de valeur et c'est considéré là comme de la mais il a perin 7e chapitre nous apprenons ici ce qui se passe si quelqu'un nomme un shaliar un émissaire pour utiliser l'objet qui est lui qui a été réservé pour le bétamigdash ou s'il confie l'objet à quelqu'un d'autre sans lui dire que c'estdh et que par conséquent c'est un objet qui ne peut pas être utilisé. Le Rambam va donner de nombreux cas et expliquer dans chaque exemple ce qui devrait être fait pour faire tu comme il faut. Ce qui consiste par exemple déjà à rembourser la valeur de ce qui a été utilisé plus 1/5 supplémentaire et bien sûr d'amener un corban. Alors pendant le mois de Hou, on doit tout faire pour servir Dieu de la meilleure des façons. Et dans le nom de ce mois-là, on peut déjà voir comment accomplir notre avodatem pendant ce mois. À partir du 2e jour de Roché Shelou, il y a trois choses très importantes que nous faisons chaque jour. Nous récitons le lait davidem pendant la tila de Shakhaarit et la tila de Minra. Nous récitons trois chapitres supplémentaires après la fila deim et bien sûr nous sonnons le chauffard. Nous travaillons également à améliorer tous les domaines de notre chem pour nous préparer à chana mentionné dans de nombreux rachetés et votes dans les acronymes du mot de Elou. Pendant le mois des lou nous avons deux tâches principales. Première tâche nefich faire un bilan de ce qui s'est passé l'année passée. Deuxième chose la ahana, c'est-à-dire nous préparer à rchana. Nous devons nous assurer que les fondements et les bases de nos vies sont solides. Quelles sont les bases de la vie d'un juif ? Nous savons depuis le début des birkvot que le monde et chaque personne repose sur trois choses. La Torah, la avoda etadim, l'étude de la Torah, la avoda c'est lafila, laidaka et la bienveillance que nous pouvons avoir avec autrui. Ce sont donc les choses sur lesquelles nous travaillons pendant le mois d'ou. C'est pourquoi le nom de Elou a quatre lettres qui sont les premières lettres les rachetes de ces versets là qui parlent de ces trois notions là qu'on vient d'aborder. Torah, le premier pilier, il est basé sur le verset qui vient du rouach qui parle de la irmiklate de la ville de refuge car la Torah nous protège comme une ville de refuge inad chaque première lettre de chaque mot de ce verset là corresponde au mot el deuxième pilier la avoda laila c'est un verset le shirim qui parle de l'amour qu'un juif a pour dieu c'est un sentiment que nous essayons de ressentir en particulier pendant laila Et enfin le trème pilieradimaka, vous connaissez ce verset làim c'est un verset de la méila qui parle d'aider les autres. Encore une fois, ce verset correspond au mois de et si jamais nous avons manqué une occasion, nous pouvons toujours faire tchuva. Et la tchuva là, nous avons encore une fois un verset qui le dit. C'est un verset du rouage qui parle de la tchuva. Être les vav être les vaves. Encore une fois, les premières lettres de chaque mot de ce verset-là correspondent au mot el. C'est un verset qui parle de quoi ? Et ben de notre cœur. Le cœur que nous avons nous est le cœur de nos enfants. Le cœur le cœur c'est ce qui est à la base de la tchuva. C'est cette repentance là, cette réflexion. Se rattacher à Kadjooku, c'est prendre conscience des avverodes que nous avons pu commettre. Se rappeler que Dieu, il est là pendant le mois des loues, qu'il est là, qu'il est bienveillant, qu'il est tout près de nous et qu'il écoute notre filotte. Il écoute nos regrets, mais il écoute également les décisions que nous allons prendre, celles qui vont complètement changer la trajectoire de notre existence. Et déjà maintenant, en faisant les choses comme il faut, en étudiant beaucoup la Torah, en prononçant beaucoup de théim, beaucoup de filotes, en nous renforçant dans le Israël, déjà on est dans cette démarche là et on s'attache à chem de cette façon. Et enfin, on ne peut pas se quitter sans parler de la guoula. La guoula totale, elle apparaît aussi dans le mot Elou. C'est sont les premières lettres du mot Ashirem. Vaom les morts. C'est un verset de Aashir que nous prononçons tous les jours dans la tard qui parle de la guoula de Mitraim de la délivrance du Israël lorsqu'il est sorti d'Égypte. C'est ce que nous allons vivre. Benem très rapidement qu'Akadjou nous libère tous ensemble de cette galou de cet exil et en particulier qu'il libère tout de suite et maintenant les otages en hérit Israël qui donne beaucoup de force à tous lesim qui se battent pour le hâ Israël qui guérissent tous les malades du ham israël en particulier. Abraham Lissim Ben Sultala. Voilà, c'était le khit du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Pensez à le partager avec vos amis, avec vos proches. N'oubliez pas de nous envoyer vos dédicaces sur ritat.fr. Vous pouvez les faire également par WhatsApp au 06 21 37 24 52. À très très bientôt et que Dieu vous bénisse.