The Torah Podcast

Cours de Torah — disponibles sur vos plateformes favorites

PARACHAT REE (47) - HITAT DU JOUR 27 Menahem AV 5785 - 21 Aout 2025 - Rav Israelievitch

PARACHAT REE (47) - HITAT DU JOUR 27 Menahem AV 5785 - 21 Aout 2025 - Rav Israelievitch

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
Vitesse :

Retrouvez nous sur notre site www.israeltorah.com Merci de vous abonner à nos vidéos sur YouTube et de partager un Max ! IMPORTANT Soyez un des partenaires de la diffusion de la Torah dans le monde et associez-vous à nos Mitsvot ! Vous pouvez donner votre Maasser... Et sachez que nous réussirons toujours avec l’aide énorme d’Hachem grâce à vous ! Lien pour Donner http://www.israeltorah.com/dons-et-bilan/

Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le du jour. Aujourd'hui, nous sommes Yom Khamishi, le 5e jour de la semaine de la parachadrée. Nous sommes le RZIN le 2785. [Musique] Nous sommes ensemble pour partager le khitat et nous allons commencer par le rouach. Le rouach mon cher rainou rappelle au béné Israël certaines des mitvotes qu'ils feront en hérit Israël lorsque les plantes poussent dans votre champ et le dit le texte vous devez donner la dîme le maasé. Il existe plusieurs types de dîmes. La première dîme le maaserichon qui était donné au Leviim. La deuxième dîme Maasser Cheni qui lui devait être mangé à Yérouim et ensuite la dîme pour les pauvres qui était appelé le maasser ani qui doit être donné aux pauvres. Dans le fromage d'aujourd'hui Mos Rabenou enseigne au Israël comment s'assurer que toutes ces dimes là soient donné correctement. Le rabi de Lubavic soulligne que la Torah nous encourage à donner la dîme avec joie et générosité car Akad Barou nous promet qu'en retour nous ne manquerons de rien. Il explique que la générosité dont il est question ici ne se limite pas à l'argent mais inclut aussi l'attitude en faisant un don. Nous ne devons pas calculer ce qu'il nous restera. Il ne faut pas avoir peur de manquer et plutôt nous réjouir de la mitva que nous sommes en train d'accomplir. En agissant ainsi, nous montrons notre foi en la promesse d'Akadoshu et nous ouvrons les portes à une abondance de bénédiction. Le Rabi nous dit ici que l'enseignement c'est que la générosité qui est faite avec une une foi sincère, c'est la clé pour attirer la prospérité matérielle et spirituelle. Ce n'est pas seulement une question de donner mais de donner avec le cœur, de donner avec la joie et avec le bitarod, avec la confiance. [Applaudissements] TIM aujourd'hui nous lisons du 120 au 134 et le tim d'aujourd'hui est composé des 15 chiralotes les chapitres koufraf jusqu'au kouflamed tous ces chapitres commencent par les mots shiramaalot ou bien shir la maalot le chapitre koufravavve lui c'est un chiralot que nous disons avant de faire la bénédiction après le repas c'est-à-dire le berkat Amazon le jour du shabbat Et les jours de fête, les jours de Yomtov ou par exemple un jour où nous ne nous disons pas le taranon. Il parle du moment où le masier reviendra et il dit que l'exil est comme la plantation d'un champ. Une personne met des graines dans le sol. Ensuite il prie il en pleure même àou s'il te plaît fais descendre la pluie afin que mon champ puisse donner de bons fruits. Il est tellement heureux lorsque ses plantes poussent. Alors la galoute elle est comme cela aussi. Nous plantons à travers les mitvots et nous implorons à Kadesh Baou. Nous lui demandons s'il te plaît fais en sorte que ces mitsvot puisse pousser et donner de l'abondance. Lorsque le mas viendra nous verrons tout ce que nos mitvot ont accompli et nous serons si heureux. C'est le verset pinou. Alors nos bouches seront remplies de rire parce que nous serons si heureux que le mas soit venu. Nous explique que nous devons avoir beaucoup de joie beaucoup de sim maintenant dès maintenant. pour entraîner, pour causer, pour pousser le tiager à codège lorsque Nous prions, nous commençons parfois soudainement à penser à des sujets assez spéciaux, hein. Ils peuvent parler de Torah, de judaïsme, d'où cela vient-il ? Nous sommes en train de prier. Pourquoi nous pensons à ces sujets-là de Torah ou de Mzwot ? La même spiritualité que les âmes les néchamodes ressentent dans le Neganeden et que les anges les malachim peuvent ressentir tout le temps peut parfois briller dans notre âme lorsque nous prions. Mais Akad Barou veut que nous puissions le mériter. Alors nous donnons de la dzaka avant la tuila et nous gagnons ce mérite si spécial ce zou là. Est-ce que ressentir cette spiritualité se sentir si proche de Dieu ne vaut pas une petite pièce dans la cedaka ? Comment pouvons-nous l'acheter pour si peu cher ? Bien sûr, cela vaut plus que tout l'argent du monde entier, mais Akadu nous le donne quand même juste parce que nous avons donné un peu de titaka. Kades Bau aujourd'hui nous donne cette possibilité. Le rabichonal nous donne une parabole, un machal pour nous expliquer cela. Lorsque l'on veut faire pousser un grand et bel arbre, il faut s'investir. Il faut surtout prendre une petite graine et la mettre dans le sol. dans le sol, elle va se désintégrer, pourrir petit à petit et devenir pâteuse. Elle n'est plus une graine. Elle perd complètement toute sa substance, presque toute sa substance. Il y a à ce moment-là une force spéciale dans le sol pour faire pousser c'est ce qu'Akakadbou a donné comme bénédiction à la terre. Et nous n'avons qu'une seule chose à faire pour faire repartir cette force là, cette énergie qui se trouve dans la terre. Le fait que nous métions la graine dans le sol fait que cette force commence à travailler lorsqu'elle se réunit avec les vitalités qui se trouvent dans la terre. Pour cela, elle doit cesser d'être ce qu'elle est cette graine là. Une fois qu'elle se désintègre, lorsqu'elle arrive à ne plus exister ou presque, là ce moment-là, elle renaît et elle donne la puissance, la force qu'elle est partie puis dans la terre. C'est ainsi que notre petite graine là en nous peut devenir un arbre si énorme. On verra comment ben attaché dans la suite du Tania. Cette petite graine là, c'est la tdaka. Cette petite pièce là qui fait grandir une connexion phénoménale, grande puissante celle que nous espérons tous avec Akad Baroku dans la pratique de la Torah et des mitvot. Et nous passons à Yom Yom du jour. Aujourd'hui, nous sommes dear et le mois des lou est appelé lejbon, le mois où nous faisons un bilan comme le font les entreprises en fin d'année, nous évaluons ce que nous avons bien fait dans notre avodatachem, dans notre service de Dieu et où nous ferons mieux baiser atachem avec l'aide de Dieu l'année prochaine. À chaque shabbat mareim, les shabbatotes où l'on bénit le mois qui arrive, nous disons tout le thé le matin et nous faisons ce que nous appelons un fabrengen. On se réunit tous ensemble pour s'apporter, pour se donner, pour participer, dire les haïchanger avec nos frères juifs et prendre des force, des mérites pour tout le âme Israël. Chaque âme juive qui né dans le monde a été amené ici pour faire quelque chose de spécial. Chaque néchama, chacun d'entre nous a une mission spéciale que l'autre n'a pas une schloute. Notre travail est comme une entreprise, une entreprise où nous achetons quelque chose et que nous revendons. Cette chose-là que nous avons acheté un petit peu plus cher afin de pouvoir avoir de l'argent pour acheter ce dont nous avons besoin. C'est aussi simple que cela la vie physique, matérielle. Et bien le travail de la néchama, c'est pareil. La nchama se doit d'acheter. Elle doit acheter le monde matériel Gashmi et le vendre à Akadou quelque part en l'utilisant pour les mit pour laoucha pour la sainteté. Ensuite Akadu nous paye en nous donnant des bénédictions pour avoir ce dont nous avons besoin. Il nous rapproche de la venue de Maschiar puisque c'est notre récompense véritable. Dans une entreprise, chaque jour, le propriétaire note ce qu'il a acheté et combien il a vendu. À la fin de l'année, il examine ses comptes pour voir ce qu'il a bien fait et ce qu'il n'a pas fait comme il fallait, ce qui n'a pas fonctionné, ce qu'il devrait continuer à faire et ce qu'il doit faire différemment pour s'assurer que son entreprise fonctionne bien. Nous devons aussi faire cela avec notre entre guillemets entreprise. celle d'être un juif et va sur terre et d'accomplir notre mission, celle de faire ce que Dieu attend de chacun d'entre nous chaque jour. À la fin de la journée, nous pouvons prendre quelques minutes avant la prière du soir, en général, ce que nous appelons le katchema chez alamita afin de penser à ce que nous avons fait de bien ce jour-là. Il y en a même qui prennent l'habitude d'écrire quelques lignes à ce sujet pour faire un bilan sereinement. Et à la fin de l'année toute entière, nous pensons à tout ce qui vient de se passer pendant cette année-là. Quelles sont les bonnes et mauvaises choses que nous avons pu accomplir ? Qu'est-ce qui mérite d'être vérifié et d'être réparé, d'être corrigé ? Découvrir comment faire mieux est une façon parfaite de se préparer pour Rochana, le nouvel an du calendrier juif pour que Kadesou bien sûr nous donne une bonne et douce année, ce qu'on peut déjà se souhaiter, vous le savez depuis le 15 shava. Une bonne et douce année. Ramam du jour ilim. Dans le ram d'aujourd'hui, nous en apprendons plus et davantage sur l'intention sur la cavana que nous avons lorsque nous apportons un corban. La mauvaise intention peut rendre le corban. Dans le P Yudzain, on nous enseigne ce qui se passe si quelqu'un a eu la mauvaise intention pour une partie de la porte du corbane comme par exemple lors de l'aspersion du sang ou lors de la porte d'une des deux brebis comme corbane. Parfois le corban entier devient impropre figoule et nous ne pouvons plus du tout l'utiliser. Dans le chapitre, on nous rapporte la mitvatas, ces commandements négatifs que nous ne sommes pas autorisés à rendre les corbanotes impures. Et une personne est punie pour cela si on le fait de manière intentionnelle. Maintenant, une personne n'est pas punie pour avoir rendu un corban pigoule, pour avoir par exemple planifié de faire quelque chose de mal avec un corbane. Car un tribunal juif, le béedine, ne peut punir quelqu'un que pour avoir fait quelque chose, mais pas pour avoir pensé à quelque chose. Et le pigoule, c'est penser à quelque chose d'autre. D'autres problèmes pour un corban sont le notar, c'est-à-dire la viande qui a été laissée après le temps où nous sommes censés la consommer. Et si une personne impure touche un corban, il y a aussi des lois qui le concernent. Et enfin dans le chapitre YouTure ces lois là du Rambam, on nous parle de ce que nous devons faire avec les corbanotes qui étaient impur ou qui étaient un propre à être apporté sur le Missbard. Et voilà, c'était le khita du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Que Dieu vous bénisse et vous protège. Qu'il inonde votre existence de bonté, de grâce, de miséricorde, de compassion, de bonheur véritable et de réussite matérielle et spirituelle. Qu'il envoie la guérison totale et complète à tous les maladieux Israël. Et parmi eux, Abraham Nissim Ben Sultana qu'il libère nos otages. Dites amen là où vous vous trouvez. Chaque juif doit dire amen amen etou donne une réussite totale à tous lesim qui se battent pour le Israël. N'oubliez pas, il vous reste quelques jours encore pour nous envoyer vos dédicaces pour la semaine prochaine pour la parachat Shof Team. Envoyez-nous les dédicaces bah c'est surat.fr ou par WhatsApp pour que ce soit beaucoup plus rapide au 06 21 37 24 512. Que Dieu vous bénisse et à très très bientôt.