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PARACHAT REE (47) - HITAT DU JOUR 26 Menahem AV 5785 - 20 Aout 2025 - Rav Israelievitch

PARACHAT REE (47) - HITAT DU JOUR 26 Menahem AV 5785 - 20 Aout 2025 - Rav Israelievitch

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous. Très heureux de partager avec vous le ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Révi, mercredi de la parachade Ré et nous sommes aujourd'hui le RAV 26 Menemave 5785. [Musique] Nous sommes ensemble pour partager le khitat et nous allons commencer dans quelques instants par le khumch. Mais avant cela, prendre conscience des jours que nous sommes en train de vivre. On se prépare à entrer dans le mois de Helou dans quelques jours. En l'occurrence nous allons vivre le shabbat mevarim. Nous allons bénir le mois qui arrive, le mois de Elou, le mois où B nous donne la possibilité de se rapprocher de lui. Il y a d'ailleurs dans la parachat de Ré en particulier dans la parachat hasidite qui est appelée le liuté tor le tor or du rabichnman de liadil le admurazaken. Et sur la parachad il y a un célèbre maar, célèbre discours qui a pour titre anil d'odive et d'odili. Le mois des lou se profile à l'horizon roche rodéch lou. Donc c'est le moment de se préparer pour le nouveau service de ce mois-ci spécial. Rabialman dit que pendant le mois des lou les 13 attributs de la miséricorde d'Akadash y guimel midam brill dans le monde la même vitalité qu'akadu a celle qui brille lors d'un jour de fête yomtov on connaît la célèbre question alors pourquoi tout le mois des loup n'est-il pas une longue fête pourquoi est-ce que le mois des loup n'est pas appelé un yomtov pour expliquer cel rabichonalman donne la parabole d'un roi habituellement le roi est dans son palais Si une personne veut aller voir le roi, elle doit attendre longtemps pour un rendez-vous et de nombreux gardes protègent le palais et ne laissent entrer que des personnes qui méritent d'entrer. Mais parfois le roi vient dans le champ là où tout le monde est. Il sourit à tout le monde et les aide avec tout ce dont ils ont besoin. Lorsque le roi est dans les champs, nous pouvons simplement aller le voir comme nous sommes de la même manière. Lors d'une fête, c'est comme si le roi est dans son palais. Nous devrons être bien sûr préparés, porter de beaux vêtements spéciaux, de ne pas toucher le moué par exemple. On doit respecter des lois très particulières comme le shabbat presque pour toutes les lois qui le concernent. On doit prier, avoir des tilotes très spéciales qui correspondent au yomt au fait pour pouvoir ressentir la sainteté de ce jour-là. Pourtant pendant le mois de Lou, on voit que le roi est dans les champs. Ça veut dire que nous pouvons sentir cette vitalité spéciale d'Akadjou même lorsque nous faisons ce que nous faisons tous les jours, c'est-à-dire les jours profanes. Et c'est pourquoi même si les midhamim les 13 vertus de miséricorde d'Akodu, elle brille pendant le mois des lou ce n'est pas considéré comme un yomtov, elle brille d'une manière de merad, c'est-à-dire que le roi est dans les champs. Kakad est avec nous tel que nous sommes pendant un jour de semaine ordinaire, un jour profane. Cela nous aide à servir à en particulier pendant ce mois de améliorer la façon dont nous agissons même les jours ordinaires de l'année et à nous préparer à avoirem une belle et douce année une chanava M tout cas aujourd'hui nous sommes dans le réveillé Rabenou le rappel au béné Israël, vous êtes les enfants d'Akadou, vous êtes les enfants d'Hem, vous êtes des enfants, vous êtes différents des nations du monde. Alors, ne vous comportez pas comme eux, ne vous blessez pas, ne vous coupez pas tous les cheveux comme le font les non-juifs pour montrer à quel point ils sont tristes lorsque quelqu'un s'en va de leur famille, de leurs proches. Vous avez la sainteté, la gdoucha des avotes des patriarches. Vous êtes choisi, vous êtes seul peut-être, mais vous êtes une nation spéciale. Alors, vous devriez avoir l'air spéciaux aussi. On nous parle aussi des lois de cachou dans notre fromage du jour, de ne pas manger ce qu'Abou nous a demander de ne pas manger comme les animaux qui ne ruminent pas ou qui n'ont pas les sabots fendus. À présent, Moshi Rabenou va dire au béné Israël quels sont les animaux qui sont bons à la consommation et lesquels doivent être évités d'être consommés car ils n'ont qu'un seul signe, c'est-à-dire ou qu'il reminent ou qu'ils ont uniquement les sabots fendus. Il dit aussi qu'il faut s'assurer de manger de poissons cacher. Ceux qui ont des nageoires et des écailles sont acceptables. À l'exception des oiseaux que la Torah énumère, tous les oiseaux sont bons. Les insectes eux ne sont pas cachers non plus. On nous demande de ne pas les manger même s'ils sont tout petits. Un animal qui n'a pas été abattu rituellement, c'est-à-dire avec la shrita, ne peut pas du tout être consommé. Kedoshimtiu, vous êtes saint. Vous êtes saint et vous devez vous sanctifier. Nous sommes sains pourador donc nous ne mangeons que des aliments strictement cachès. Et pour finir, on nous rappelle de ne pas mélanger le lait et la viande, car le lait et la viande, il ne faut pas le mélanger. Nous passons au tim du jour. Aujourd'hui, nous sommes dans le 119, la seconde moitié duimfud sas alim shalal ra l'un des versets de notreim du jour le dit. Je suis si heureux de tes paroles, la Torah bien sûr comme quelqu'un qui trouve un immense trésor qui mé shalal raf. Le père du rabi de bavit rabiak dont nous avons célébré laoua il y a quelques jours montre une allusion un remè dans ce verset. Les premières lettres des mots kémotsé chalal rave sont les mots cacher. Nous l'avons étudié aujourd'hui dans le rouage du jour. D'ailleurs, cacher. Quel est le lien ? Le rab expliquait lors d'un rassemblement pour des enfants, c'est-à-dire un grand kinous, que cela nous enseigne une leçon importante dans la lutte avec notre mauvais penchant, le serrara. La tentation de manger cacher est une tentation très courante. Nous voyons un bonbon qui a l'air si délicieux, un repas qui nous paraît si de délicieux et on peut se poser la question de se dire "Mais est-ce que vraiment ça dérange ? Dieu si je ne mange pas selon telle ou telle certification cachè vraiment et facile de penser que ce n'est pas si grave de manger telle ou telle chose mais ce n'est pas vrai. Chaque fois le rabidrak nous le dit ici que nous faisons attention à ne manger que cacher à être strict dans l'alimentation on se le rappelle nous devenons ce que nous mangeons. Nous sommes ce que nous mangeons. Et chaque fois que nous faisons attention de ne manger que des aliments cachès, ce n'est pas juste une petite chose ou un petit effort. C'est considéré comme un immense trésor que nous avons trouvé. Kemot shalal rave. Car il faut le savoir même si nous n'avons vaincu notre sera que sur un ingrédient qui nous semble petit. C'est vraiment très important pour Dieu. C'est pourquoi les premières lettres d'moké arabellent le mot cacher pour nous rappeler que notre petite décision, le petit effort que nous avons fourni dans ce que nous consommons et nous mangeons et pour Akad comme la découverte d'un trésor. Oh. Siman parfois pendant la prière, pendant la fila, akadou nous donne un petit aperçu de la façon dont les choses sont réellement. Akadu pourrait nous donner une pensée ou une intention, une cavana qui nous aide à voir la vérité le hè que la Torah que le judaïsme la pratique de la Torah et les mitvot sont la vraie vérité c'est une merveilleuse bonté un recette d'Hashem haschem ne nous donne pas toujours cette occasion là et ne donne pas toujours à un juif ses pensées spéciales sur la rouaniou la spiritualité pendant la tilachem veut que nous méritions hein ce que nous obtenons. Alors, comment pouvons-nous mériter qu'Akadu nous donne et nous fasse cette bonté ? Et bien, en ayant la bonté pour les autres, il faut être bon, bienveillant, avoir de la compassion envers son prochain en leur donnant de la charité, la taka et en fera de même pour nous. La gmara dit que Rabiar avait l'habitude de donner laaka avant d'aller commencer à prier. C'est c'était pour qu'akadj lui donne des pensées spéciales, de la cavana pour qu'il puisse prier convenablement. Nous donnons laaka aux gens pour qu'ils puissent eux avoir de la matière, pour qu'ils puissent avoir de quoi vivre pour qu'il puisse vivre dans ce monde dans le par contre Akadou lui va nous donner en retour quelque chose qui est beaucoup plus grand il va nous permettre de nous nourrir dans le monde futur de l'amaba parce qu'être proche d'adjbou dans le monde est beaucoup mieux que d'être proche d'Akadu dans le proche d'ashem tout de suite c'est beaucoup plus fort que de l'être dans le futur. Pourquoi ? Pourquoi est-ce que c'est si important ? Et bien, on le verra demain Bratchem dans notre prochaine partie de ce magnifique Tania qui nous est offert par le Rabichman. Et nous passons tout de suite au Ayom vavahem 26em. On se souvient de la fête de Pessar quand nous avons posé les quatre questions du Manishtana et Osé c'est une mzva de raconter l'histoire de la sortie d'Égypte afin que nous réalisons à quel point nous sommes chanceux d'être le Israël qui a été choisi par Hashem et d'agir comme Akadu nous le demande. Maintenant lorsquehem nous a donné la Torah la Torathasidout devons aussi raconter des histoires rassidiques. C'est ce que nous dit le Ayum yom à Pessar. On raconte l'histoire du peuple juif qui sort d'Égypte la Torah chez Birtav. Et nous devons aussi raconter l'histoire de laassidout, l'histoire des maîtres de laassidout pour nous rappeler à quel point nous sommes chanceux d'apprendre d'étudier la rassidou, de l'avoir reçu cette étude, d'agir d'une manière racidique avec un comportement profond, racidique réel, ce qui nous donnera une vitalité spéciale dans notre service d'Hem, un vrai service de Dieu, non pas une posture, mais quelque chose de profond, d'intègre, de vrai, de véritable proche. Bou et nous passons ramam du jour. Nous sommes toujours dans les sou à Mdashim. Dans le ramam d'aujourd'hui, nous apprenons les intentions, la cavana, celle qui peut aider ou pas un corban. Dans le chapitre You d'allet, on nous rapporte que pour qu'une intention, une cavane à rendban il y a certaines conditions. Cela ne dépend que de la pensée du Cohen qui apporte le corban et pas de la personne pour qui le corban est apporté. Le Cohen doit être quelqu'un qui est apte à faire ce service là. Il doit être apte à être apporté comme corbane. Ce corban là. Et l'endroit où le corban est apporté, lui aussi doit être apte. Donc le cohen, le corban et l'endroit doivent être aptes. Dans le perc Tedva, on nous rapporte que si le cohen a eu la pensée qu'il apportait un corban différent, par exemple, s'il pensait qu'il apportait un ha alors qu'il était en train d'apporter un schlamim, le corban est toujours apte à être apporté sur l'hôtel du Misbear, mais les propriétaires doivent apporter un nouveau corban. Mais pour un corban khatat et un corban pessar, ce genre de pensée le rendrait en fait complètement pasou. Il ne pourrait même pas être apporté sur le missb. Enfin, dans le perc Tin, on nous rappelle que si le cohète pense qu'il va apporter un corban mais au mauvais moment, cela s'appelle pigoule. C'est seulement s'il n'a pas mélangé d'autres pensées qui le rendent impropre en même temps comme penser que c'est un corban différent ou qu'il le mangera dans un endroit différent. Il y a des lois différentes pour un corban qui est un propre ou un corban qui lui est bigoule. Ce sont donc des lois qui sont très précises qui sont détaillées en ce moment dans le Rambam et il ne faut surtout pas hésiter à prendre le livre que ce soit pour le rumche que ce soit pour le timim que ce soit pour le tan pour la Rambam pour étudier toutes ces notionsl dans les textes pour s'attacher à Kados à travers les mots de la Torah laoucha la sainteté qui nous est offerte dans cette magnifique Torah Ah. Voilà, c'était le ritat du jour. N'oubliez pas de le partager avec vos amis. Soyez toujours aussi nombreux à nous envoyer vos messages de soutien, de parrainage. Vous pouvez le faire en nous envoyant un petit mot, une dédicace sur critat.fr mais également par WhatsApp au 0621 37 2452. Que Dieu vous bénisse, qu'il vous protège, qu'il est nom de votre existence de bonté, de grâce et de miséricorde. Qu'il envoie la réfoui chez les maas, la guérison totale et complète à tout le âme Israël qu'il libère les otages tout de suite et maintenant avec Bratchem. Avec l'aide de Dieu, nous puissons nous retrouver tous ensemble en hérit Israël avec le Betamdash avec tous nos autres et chers et bien chanter, danser et vivre la présence d'Akad Baou de manière dévoilée, épanouie, sereine et joyeuse. M.