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PARACHAT NOAH (2) - HITAT DU JOUR 30 TISHRI 5786 - 22 Octobre 2025

PARACHAT NOAH (2) - HITAT DU JOUR 30 TISHRI 5786 - 22 Octobre 2025

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Ag rodch rodchov bienvenue à tous pour notre rendez-vous quotidien du jour. Aujourd'hui, nous sommes le lamed ticherie 30 ticherie qui marque lui le roch rodèche march 5786. Nous sommes aujourd'hui le mercredi yom réveille de cette magnifique semaine de la parachute noire que nous sommes en train de vivre. Et non, nous ne sommes pas submergés par les eaux, mais au contraire s'élève encore plus haut et plus fort et nous transformons ces eaux matérielles et physique en une chaleur de kdoucha de sainteté des simra véritables pour tous les mois de l'année qui suivent puisque nous avons puisé toutes les forces nécessaires dans ce magnifique mois de ticherie dans la simra véritable. Ensemble, n'hésitez pas à partager le ritat dès maintenant afin que nous soyons encore et toujours plus et me dit-on de plus en plus nombreux. [musique] Et nous allons démarrer par notre rouage du jour et nous entrons dans une nouvelle ère, l'aire qui se vit après le maboule. Aujourd'hui, nous commençons à apprendre ce qui s'est passé juste après le déluge. Akadu a dit à Noir que sa famille et tous les animaux devaient sortir de la Tva dans cette teva. Il était interdit d'avoir des enfants, mais maintenant tous ils seraient à nouveau autorisés, les hommes comme les animaux. Ainsi, Noar et sa famille, ainsi que tous les animaux et les oiseaux ont quitté la TV à partir de ce moment, eux pourraient remplir ce monde-là. Puisque Kadeschbauku avait demandé à Noir d'apporter cette paire d'animaux cachés purs, Noir réalisa que Kades Bou voulait qu'il offre des corbanotes pour le remercier. Mais c'est ce qu'il va faire. Il va offrir un corban. C'est un sacrifice qui est entièrement brûlé sur le MBAR, sur l'hôtel de chaque espèce d'animal et d'oiseaux qui étaient cachè. Lorsqu'hem a senti ses corbanotes si spéciaux, cela lui apporté un adroir, une satisfaction spirituelle très particulière. Hashem a alors promis de ne plus jamais détruire le monde. Pourquoi ? Comme le dit le texte, qui lève à Hadam raminé au rav. Car les gens ne sont pas parfaits, ils naissent avecara cette mauvaise inclination, cette envie toujours d'aller vers le mal shalom mais qui est naturel et il mérite bien sûr la ranout, la miséricorde d'Akadu. [grognement] Pendant le maboule, en plus de la destruction de tout et de tout dans le monde, les mazalotes, ce que nous appelons les constellations, toutes ces influences célestes qui se trouvent dans les cieux ont cessé de bouger. Le soleil lui ne bougeait pas, la lune ne bougeait pas, les étoiles ne bougeaient pas. Il n'y avait ni jour ni nuit et bien sûr, il ne pouvait y avoir de saison. Mais maintenant, je me dit que doré avant le monde aurait un céder, un ordre. Les mazalotes recommenceraient à bouger et cela continuerait pour toujours. Chaque jour aurait un jour et une nuit et les saisons de l'année ne cesseraient jamais. L' ichbotou Akadou parle à noir de six saisons. On en connaît a priori probablement hein que quatre. Les saisons mentionnées par Akadu dans l'ordre de leur apparition à partir du milieu du mois de ticherie sont les suivantes. Le temps des semailles zer le froid l'hiverf il y a les récoltes ce que nous appelons katir. Il y a l'été ce que nous appelons le kit. Et il y a ce que nous appelons le chaud, le homadu a donné une bra, une bénédiction à Noah, à sa famille et leur a dit comme ça : "Prou pour vous, ayez beaucoup d'enfants afin de remplir à nouveau toute la terre. Ils n'ont pas à s'inquiéter que Kadburu détruise le monde car Ashem a promis de ne plus le faire." Ils n'ont pas non plus à s'inquiéter pour les animaux. Avant le babou, lorsque les gens ont commencé à malagir, les animaux ont cessé d'avoir peur des humains. Maintenant, ils n'ont plus à s'inquiéter de vivre dans un monde dangereux car les animaux auront à nouveau peur des êtres humains. Avant le maboule, il était interdit de manger de la viande mais maintenant Akadou leur permet de manger de la viande mais avec certaines règles. Il est interdit de manger de minhaï, c'est-à-dire un membre d'un animal ou bien son sang tant qu'il est encore vivant. Il est permis de tuer des animaux mais pas des humains. Il est même interdit de se faire saigner soi-même sans raison. Ainsi, si un animal tue une personne, il sera puni. Et si une personne en tue une autre, que Dieu nous en préserve. Akadu s'assurera qu'elle soit punie. Une personne est faite Betelemochim à l'image de Dieu. Si une personne est tuée, cela enlève une partie duéléochim du monde, de cette image là de Dieu qui est dans le monde, à travers le monde. Et là, le monde ressemble moins à Dieu. Quelqu'un qui fait cela ne mérite [raclement de gorge] donc pas de vivre. Hashem a maintenant donné une mzva à Noir et à ses fils. Prou pour vous. Allez et ayez des enfants, beaucoup beaucoup d'enfants. Tilim, aujourd'hui, nous étudions et lisons les thé du lamed du jour lamè 30e jour du mois de ticherie et nous allons conclure tout le livre des théilim du 145 donc jusqu'auim 150. Ces chapitresl font partie de la tila de tous les jours. Il constituent la partie principale des psouqués des Imras qui est la première partie de l'adfila que les sages ont institué pour louer à Kadjub. Si on regarde bien au début du chapitre 145, cependant on ne verra pas le mot HR. Dans les thé, il apparaît à travers les motsal et David. Le chapitre commence par ces mots-là qui est en réalité le 3è verset dans notre sidour. Et les versets qui commencent par le mot Ahré proviennent d'autres chapitres. Le premier vient du chapitre 84 et le second est à la fin des téim d'hier dans le chapitre 144. Le verset le plus important dans le hash est le suivant. Nous disons qu'ashem ouvre sa main et donne à chacun ce dont il a besoin. La Aloncer ce verset là, nous n'avions pas eu la bonne cavana, la bonne intention de réellement penser à cela queou donne à chacun ce dont il a besoin et qu'il faut avoir le bit, la confiance en Dieu, il faut avoir launa, la foi qu'ashem il donne à chacun ce dont il a besoin. et bien on doit revenir en arrière et répéter ce verset. Alors, lorsqu'on dit cette partie d'Acher, il faut véritablement penser à la façon dont Hashem donne à chacun à chaque être vivant ici-bas sur terre, que ce soit le minéral, le végétal, l'animal ou l'homme, toujours tout ce dont il a besoin. Tania aujourd'hui nous continuons le sujet que nous avons abordé les derniers jours à savoir la force qu'il y a dans cette galou dans cet exil. Oui, en effet, l'idée est que si une personne est au milieu de cette fille-là et que quelqu'un vient lui parler et de le déconcentrer, elle doit réaliser qu'ashem lui donne un message. Il doit penser que la shrina, la présence divine est en exil à l'intérieur des mots de la personne qui la dérange, de sorte que elle viendra à utiliser beaucoup plus de force en elle pour combattre cette déconcentration là et pour avoir une bonne concentration, une bonne direction de pensée dans cette fille là. C'est comme si Hashem se déguisais. Cela ressemble à quelque chose qui abîme a priori cette cavana là, mais en réalité Hem essae juste de rendre sa vitalité, sa raoutte dans la tila beaucoup plus grande et beaucoup plus forte. Il ne faut pas se décourager. En réalité, c'est un test comme dans tous les moments de notre vie. Lorsqu'il y a des difficultés à accomplir la Torah et les mzotes avec l'envie, avec la joie, avec de la lumière dans cet attachement à Dieu, c'est qu'en réalité Dieu nous teste. Dieu nous donne un test mais également un tremplin. Si on réussit à traverser ce test là, traverser ce nisson, cette difficulté là, alors on s'élève, on se projette encore plus haut et on dépasse le niveau que nous avions avant cette épreuve là et ces difficultés. Il faut toujours s'en rappeler. Le but d'un homme ici bas sur terre lorsqu'il étudie la Torah, lorsqu'il accomplit des mitotes et lorsqu'il prie, c'est de dévoiler Dieu. Et donc dans cette fil là que nous prononçons, on doit toujours se souvenir et se concentrer sur ce principe là. On est là pour délivrer la shrina, pour la faire sortir de son exil et de cette façonl s'attacher à HM encore et toujours plus. [musique] Yumom la ticherie roch rodèche marchevan dans leum d'aujourd'hui nous apprenons quelque chose et quelques points à savoir lorsque nous disons le halel le jour de rodèch première chose lorsque nous disons le halel il y a quelques versets qui se terminent par les mots qui rasd après chacun de ces versets là nous répétons le premier verset qui est nous faisons cela Là quand nous prions avec un minian quand il y a 10 personnes ou même quand on est en train de prier tout seul. Deuxième chose que le nous dit ici c'est qu'après le halel de Rochrodch nous disons un verset qui figure dans les sidorim vers Abraham zaken [grognement] suivie elle d'une qui commence par le mot Zevadia. Et il faut lire ces textesl à trois reprises trois fois guimel permim dans le ram d'aujourd'hui nous en apprenons davantage sur le moment où les kim les récipients peuvent devenir impur dans le chapitre 21 le ram nous explique quand une longue ficelle une chaîne ou Une corde est considérée comme faisant partie d'un récipient et quand elle ne l'est pas. Sur la base de ces lois là du Rambam d'aujourd'hui par exemple, on peut apprendre que si un ballon devient impur, la ficelle du ballon le serait aussi. Dans le chapitre 22, le Rabat nous explique quand les vêtements ou le tissu peuvent devenir impurs. L'une des lois et que un bandage, par exemple, même s'il est fait de tissu ne peut pas devenir impur, c'est parce qu'il n'est pas considéré comme un récipient, comme un keli. Enfin, dans le chapitre 23, Péricrave Guimel, le Rambam nous donne les règles qui concernent la taille que doit avoir un morceau de tissu pour devenir impur. Lors d'un farm bringingen, un grand rassemblement, le ravi a parlé de l'importance d'étudier. Nous appelons la parachasidique, c'est-à-dire le tor or ou le liot tor qui sont des maamarin du rabich alma du liadier le admaken. Le rabi a dit que ce n'est pas seulement pour les adultes mais aussi pour les enfants certains ont l'habitude le minag de partager une partie de la parachasidite même avec des enfants qui n'ont pas encore atteint l'âge de la bar ou de la bat mitzva. Il faut savoir une chose. Le maboule s'est produit à l'époque de noir, mais il y a quelque chose qui ressemble au maboule dans la vie de chacun. C'est ce sont ces choses là qui sont appelées les soucis des aggotes, les choses qui nous inquiètent. Lorsque quelque chose nous inquiète, on est inquiet. Et cela inonde notre cerveau, notre tête, notre cœur, notre esprit. Beaucoup de gens s'inquiètent de la façon dont Tachem leur donnera tout ce dont ils auront besoin comme par exemple et en particulier la parnasa ou la santé qu'on espère bonne pour tout le monde. Mais il y a un verset dans les shirashirim qui nous enseigne que toutes ces inquiétudes ne peuvent pas enlever le lien et l'amour d'une personne pour Dieu. Non seulement cela, mais elles peuvent rendre une personne encore plus proche d'achem. C'est en effet cette parachat rassidite, le Torah or et les L Torah qui parlent de ce sujet. Toutes les choses dont les gens s'inquiètent sont des éléments matériels, ce que nous appelons la gâchout, qui ont une forte vitalité de Dieu cachée à l'intérieur d'elle. Lorsque nous utilisons ces choses, nous obtenons une raoute, une énergie qui était à l'intérieur de ces choses-là. Et cette raout supplémentaire que nous pouvons obtenir de la gâchout nous rendra encore plus proche de Dieu. Lorsque nous utilisons cette vitalité-là pour nous aider à avoir de l'énergie et de l'envie pour prier comme il faut, pour étudier comme il faut. On l'utilise à bonne cette énergie là physique et matérielle que nous avons reçu. Alors cette rayout à l'intérieur de la matérialité sort et devient une partie de nous-même. C'est ainsi que une personne ne devrait jamais penser que parce qu'elle pense au matériel toute la semaine, elle ne peut pas penser à HM lorsqu'elle prie. C'est le contraire qui est vrai parce que nous pensons et nous vivons dans la matérialité pendant toute la semaine que nous sommes plongés dans ce monde là, on a obtenu tellement de vitalité supplémentaires qui se trouvent dans ces éléments physiques et matériels avec lesquels nous avons un contact que lorsque nous faisons la tila comme un rasside doit le faire. lorsqu'on prie comme il faut, le jour du shabbat comme il faut, alors on pourrait utiliser toute cette énergie là pour se rapprocher tellement plus près de Dieu qu'il est nécessaire d'en prendre conscience et de prendre les forces pour cela juste dans l'être conscient pour encore et toujours plus se rapprocher de Dieu et cela avec toutes les forces que Dieu nous a donné à travers cette matérialité du monde [musique] utilisé comme il le faut. C'était le rit du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. N'hésitez pas à le partager avec vos amis, vos proches. Envoyez-nous vos dédicaces par WhatsApp au 0621 37 2452 mais aussi par email sur hit.fr. N'hésitez pas à vous associer à la diffusion. Chaque petit geste physique, chaque petite pièce, chaque petit virement nous permet d'avoir de l'énergie physique, matérielle, de créer un récipient, de créer un réceptacle et de créer un outil qui nous permet de diffuser et de transformer ce monde physique et matériel en un monde où la shrina, la présence de Dieu, sera encore plus dévoilée. Bien sûr, ma arrivera. Ah.