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PARACHAT NOAH (2) - HITAT DU JOUR 02 HESHVAN 5786 - 24 Octobre 2025

PARACHAT NOAH (2) - HITAT DU JOUR 02 HESHVAN 5786 - 24 Octobre 2025

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
Vitesse :

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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous et bienvenue pour notre rendez-vous quotidien du rit du jour. Infiniment heureux de vous retrouver pour partager ce moment. Aujourd'hui, nous sommes Yomchishi le vendredi RF shabbat codesch de la parachatte noire et nous sommes le bait rvan 5786 [Musique] à Avat Israël. Dans le rôage d'aujourd'hui, nous allons parler de l'importance de la Avat Israël, aimer son prochain et le fait d'avoir aussi également de bonnes middotes, de bonnes qualités, de bon trait de caractère, en tout cas de les travailler. Lorsque Noar but trop de vin après le maboule, il ne se comportait pas correctement. Quand ses enfants Chem et Yafet virent cela, ils allèrent à reculon pour couvrir leur père. Il ne voulait pas voir ce qu'il avait fait qui n'était pas bien et il voulait juste résoudre le problème. Il en va de même. Si nous voyons des personnes qui n'agissent pas comme ils le devraient, nous ne devrions pas penser à la façon dont ils agissent, mais surtout à ce que nous pouvons faire pour les inciter, les encourager à faire mieux. De ne pas parler mal, de ne pas dire des choses mauvaises ou méchantes à leur sujet. Rashalom, au lieu de cela, nous devrions simplement nous assurer de résoudre le problème avec bienveillance. Le baltov dit qu'akadou utilise une autre personne comme un miroir pour nous. Lorsque nous nous regardons dans un miroir, nous nous voyons. Si notre visage est propre, et bien nous ne voyons rien de sale dans le miroir. Si nous voyons de la saleté dans le miroir, c'est parce que quelque part notre visage n'est pas propre. Si nous pensons trop à ce qui est négatif chez une autre personne et non seulement à la résolution du problème que cette personne peut avoir, c'est un signe que nous avons cette mauvaise chose en nous-même. On peut imaginer faire quelque chose parfois qui pourrait blesser une autre personne. Ne penser mais quel genre de personne terrible et ne se suicide pas des autres. Regardez ce qu'il fait. Nous ne pensons pas à comment l'aider à être plus prudent. Nous sommes juste en colère contre lui puisque son comportement ne nous plaît pas. En réalité, le Balchemtov nous dit la AV Israël, c'est de s'aimer véritablement. Qu'est-ce que cela veut dire ? Et bien, nous devrions réaliser qu'en fait cette personne, c'est un miroir pour nous. Peut-être que nous nous devons nous faire plus attention à ne pas blesser les autres. Quand un sad regarde une autre personne parce qu'il n'a pas lui de mal en lui, il est capable de lui dire ce qu'il a à faire. S'il voit un problème, il ne pense pas à quel point l'autre personne est mauvaise et néfaste. Ils devant seulement à la façon dont il peut l'aider à s'améliorer. Nous avons tous cette petite chose là en nous qui nous permet de changer, de transformer l'autre en se changeant soi-même. Lorsque par Avat Israël nous agissons, par Avat Israël nous pensons, parat Israël par l'amour de l'autre et bien nous regardons. Alors on est sûr de se changer soi-même et automatiquement de changer l'autre parce que le regard que nous portons sur les autres les transforme toujours du bon côté. Rouach, rouach, rouache. Après la fin du maboule, le monde devait être repeuplé d'humains et d'animaux. C'est une promesse, c'est ce qu'Akadjou a demandé à Noir et aux animaux. Nous commençons à étudier aujourd'hui les sujets qui concernent les enfants de Noir ainsi que les nations qui en sont issues et qui remplirent le monde par la suite. Nous apprenons également aujourd'hui une histoire qui se produisit peu après que Noar quittait la TA. Nous avons appris au début de la paracha que Noar était un tsadik bedrorotave injuste dans sa génération. Une des façons dont Rashi explique cela est que Noah était injuste comparé à tout ce qui vivait à cette époque, mais que tout ce qu'il faisait n'était pas conforme à ce qu'un juste de nos jours devrait faire. Noar aurait dû comprendre le travail important qu'il attendait. Le monde devait être à nouveau rempli de gens, de plantes et d'animaux. Il fallait planter de la nourriture, il fallait élever des animaux et bâtir des villes. Vael noir. La Torah nous dit que Noar se rendit rouine, c'est-à-dire qu'il se rendit libre, il commença à se détendre et au lieu de planter du blé, il planta d'abord des raisins. Lorsque les raisins furent près, il en fit du vin et en but beaucoup plus qu'il n'en aurait dû. En fait, Noir devint tellement ivre qu'il savait à peine ce qu'il faisait. Il finit par s'endormir dans sa tente et son comportement n'était plus du tout. Kenahan, le fils de Ham, entra dans la tente de Noah et il vit son grand-père allongé de cette manière et le raconta à son père. Ham lui, entra également et au lieu de couvrir son père Noar, il dit avec légèreté à ses frères de venir voir ce qu'il se passait. Chemfet n'étaient pas du tout du tout dans la même ambiance. Il n'était pas heureux de voir cela et d'entendre cela. Ils étaient en colère contre ce que Ham avait fait. Ensemble, ils apportèrent une couverture et entrèrent à reculon afin de pouvoir couvrir leur père. sans le regarder lorsqu'il n'était pas dans un comportement et dans un accoutrement. Lorsque le noir se réveilla, il réalisa ce qu'il s'était passé. Il prononça une malédiction sur Kenaan, le fils de Kham, disant que sa famille serait esclave des enfants de Shem. Il donna des bra, des bénédictions à Shem. Par exemple, que le Israël, lui qui allait provenir de Chem et de Yafet, que sa famille deviendrait très très riche. Nous commençons aussi également dans notre rouage du jour à apprendre quelles étaient les 70 nations qui allaient être issues de Noah. Nous apprenons les noms de chacun et un peu sur certains d'entre eux. Par exemple, Nimrod essaya de se battre contre Akadu puisque ce nom-là nous le dit d'ailleurs, Nimrod Mored. Mored, quelqu'un de révolté. Pelleg lui vécut à l'époque de Dorflaga, comme Pelleg, la génération elle qui fut dispersée partout dans le monde. Aujourd'hui, nous sommes le deuxè jour du mois de Rvan et nous lisons du 10 au 17 àadou. Ici nous le dit ici dans le texte, il l'éprouve les justes, le tadic. Dans les thé d'aujourd'hui que nous lisons du yud au yudin David Ameller nous fait vivre ce moment-là. Alors que David Ameller n'était pas encore roi, il fut forcé de fuir ses ennemis. Certains pensaient alors qu'il devait avoir commis des avérodes puisqu'il souffrait tant. Dans le chapitre 11, David Ameller dit que ce n'était pas vrai. C'était une épreuve. C'est pas une punition. Hashem tsadik ifran, hashem éprouve le tsadik. En fait, une épreuve est parfois ce qui montre que quelqu'un est un tadic. Rachid dit sur ce verset là que nous pouvons voir un exemple de cela dans la façon dont le lin est fabriqué. Pour que les fils soient très doux, les tiges de lin doivent être batttues. Mais si le lin n'est pas de bonne qualité, il ne peut pas être frappé aussi fort car les tiges se briseront. Et bien, il en va de même pour une personne. Seul un tsadik qui est fort peut avoir ce genre d'épreuve difficile de la part de Kadoshu. David Ameler dit que la même chose était vraie ici. Hashem connaît la vérité. Il connaît la vérité. Il sait qu'il n'avait pas commis d'avotte dont les gens l'accusaient. Et la raison pour laquelle il était pourchasser était tout simplement parce que c'était une épreuve qu'Akad Borou lui donnait. Il était fort, il le savait. Il allait surmonter. Toutes les épreuves qu'Achem lui proposaient. Tania, nous sommes toujours dans le Siman Raf. Aujourd'hui, nous allons plonger dans un enseignement profond de la pensée racidique qui transforme la vision que l'on peut avoir de l'une de nos émotions les plus destructrices. Le Hmourak nous donne ici des éléments qui nous permettront de faire cette distinction entre deux types de colère et surtout nous donner ici un remède spirituel à cela. Il y a d'abord la colère profane. Le texte ici commence par une vérité fondamentale. Si on se met en colère pour des millé des Almas, c'est-à-dire les affaires du monde comme la perte d'argent, un dommage matériel ou bien une contrariété, et bien la colère est considérée comme une faute grave comme par exemple à voz. Pourquoi ? parce que il y a un principe qui dit que tout est entre les mains d'Akadu sauf la chamaim, sauf la crainte de Dieu. Et si tout ce qui arrive dans le monde, que ce soit les succès comme les défaites, est orchestré par Akadoku par cette providence divbine, alors comment est-ce qu'on peut se mettre en colère ? Puisque se mettre en colère contre la personne ou la chose qui a causé le dommage, c'est en réalité se mettre en colère contre l'instrument de Dieu puisque c'est Dieu qui a décidé d'utiliser ce moment de vie difficile à vivre. C'est le signe d'un manque deuna en l'idée même qu'Akou dirige le monde. En fait, la conclusion c'est quoi ? C'est que pour tout ce qui concerne le profane dans notre existence, la colère est strictement interdite. Il y a également ce que nous appelons une colère permise, entre guillemets. La colère sacrée, c'est la colère pour les mil schmaya. Ce qui concerne la crainte de Dieu, c'est une colère purifiée. Le seul but qu'elle a, c'est la froucheisoura, d'écarter une autre personne de commettre un interdit ou de faire du mal. On peut prendre l'exemple de Moché Rabinou qui se met en colère contre la faute du homme Israël. Cette colère n'est pas personnelle, c'est un outil pour rétablir la goudoucha. Attention, même cette colère-là qui est une colère sainte n'est permise que si nous avons le pouvoir de protestation et qu'elle peut réellement faire changer l'autre personne. Et enfin, nous avons ce que nous appelons la galouthrina qui est en réalité l'exil de la shrina et qui est le remède ultime. Que faire alors quand une personne ou une chose nous dérange dans notre vie de tous les jours et que nous n'avons pas le pouvoir de le réprimander comme par exemple nous l'avons donné l'exemple de d'un nonjuif qui perturbe notre tilfila. Se mettre en colère là ne vaut rien du tout et c'est d'ailleurs interdit. C'est ici que l'enseignement a atteint son sommet. Ici le texte nous dit ici qu'on doit se poser cette question là. Pourquoi a-t-il permis cet événement là cette perturbation pendant notre réponse est simple. Bou l'a voulu pour nous obliger à une plus grande intention. Le dérangement extérieur va nous pousser à plonger si profondément dans notre ta, si loin dans la concentration que on sera capable même de dépasser le niveau que nous avions initié à la base. Et le secret pour y parvenir, c'est ce que nous appelons la contemplation. C'est-à-dire quoi ? réfléchir, se connecter à Kadbou, regardez la grandeur d'Akadoru, imaginez l'idée même que qu'il y a dans la dans la parole même de la personne qui est en train de nous déranger. Voir l'étincelle divine qui s'y trouve, comprendre que cette étincelle est là en exil et que nous avons nous la possibilité de la libérer. Et bien, libère en nous des forces phénoménales qui nous permettent de nous dépasser et d'atteindre des sommets de Gdoucha de sainteté avec Akadou. [Applaudissements] Et nous passons à Yumyum Betval. Aujourd'hui, nous rappelons ce qui est dit par le Rabi Shalom d'ber. Le rabich raconta un jour dans une sira dans un discours l'histoire suivante. Peu de temps après que le rabichzalman soit devenu rabi, il dit au hasidim nous devons vivre avec le temps. Les hassidim se demandèrent ce que cela pouvait signifier. Le frère du rabichonalman rebudib qui était appelé le maril se fit expliquer ce que cela signifiait. les rassidim plus âgés la prière de lui. Le temps dont parlait le rabich nonalman était la paracha de la semaine. Vivre avec le temps signifie que nous devrions pas seulement apprendre la parachat tous les jours comme nous le faisons aujourd'hui avec le khitat, mais que nous devons vivre avec la parachat. Nous devrions y penser tout le temps et tirer des leçons pour savoir quoi faire maintenant à partir de la parachat de la semaine et du rouach de chaque jour. Dans les années suivantes, le rabi de Lubavic enseigna que nous devrions également vivre avec le temps, c'est-à-dire vivre avec les temps, les autres chiour du hitat, c'est-à-dire le rum, le timim, le tia mais aussi et en particulier le chiour du rambamonide que nous devons étudié, que nous étudions bah tous les jours. Et nous passons au rambam du jour. Aujourd'hui, nous allons conclure les lois qui concernent les kelimes et nous allons démarrer les ilot mikot. Dans le ram d'aujourd'hui, nous allons aborder le 27e chapitre et ici, on passe en revue les règles de la impureté en donnant trois exemples de nombreux types de kelim. Et en nous disant la haaha pour chacun d'eux, le Ramba nous donne un exemple ici et il nous dit qu'il y a trois sortes de drap. Un drap qui va sur un lit, il peut contracter ce que nous appelons la tomate midras, la l'impureté lorsqu'un zav s'y repose. Il y a ce que nous appelons un drap que nous accrochons comme un rideau et lui il peut contracter une tomatm l'impureté d'un mort. Et il y a troisièmement un drap qui a des motifs de couture pour apprendre à coudre par exemple. Et là lui va rester taor, il va rester pur. Dans le bercrafet, dans le 28e chapitre, le Rambam explique ce qui se passe si l'impureté touche l'extérieur d'un récipient. L'intérieur, lui, est-ce qu'il va devenir impur ? Et si la touma touche l'intérieur, l'extérieur lui, est-ce qu'il devient impur ? Et bien cela dépend du matériau, du kell, du récipient. Ensuite, nous allons commencer à apprendre l'ensemble des lois qui concernent le MIGV pour rendre en réalité toutes ces choses-là qui étaient impures. Dans le premier chapitre aujourd'hui, le rabat nous explique les règles générales qui concernent un MIGV, comme le fait qu'une personne ne devient pure, qu'à la nuit tombée et même si elle est allée au MIGV pendant la journée et qu'une personne ne peut rien avoir entre elle et l'eau, ce que nous appelons une ratita, faut pas qu'il y ait une barrière, faut pas qu'il y ait de pensement par exemple pour qu'elle puisse se purifier grâce à la pureté et à l'eau du MIGv. Et voilà, c'était le crit du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. N'hésitez pas à le partager avec vos amis. Envoyez-nous vos dédicaces au 0621 37 2452 sur WhatsApp mais aussi sur hitat.fr. Participez, associez-vous, soutenez la diffusion du Ritat. Soyez bénis. Shabbat shalom. Bonsoir. Shabbat shalom à toutes et à tous. Soyez bénis dans tous les domaines matériels et spirituels. Que votre vie soit inondée de bénédiction matérielle et spirituelle dans l'abondance, dans la joie véritable et que l'on puisse très rapidement se retrouver avec ma chère Kenou avec la guérison totale et complète d'Avraham Nissim Ben Sultana ainsi que David Ben Sultana. Soyez bénis. Shabbat shalom.