
PARACHAT NASSO (35) - HITAT DU JOUR 02 SIVAN 5786 - 18 Mai 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bertov les couam. Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du rit du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Cheni de la parachate Nasso bête Sivan 2 5786. Alors, vous savez, Shabbat, nous avons étudié le dernier chapitre du Pavot. Saviez-vous que ce chapitre ne fait pas partie de Pavot à l'origine ? Il a été écrit dans un autre endroit de la Torah orale, mais il a été ajouté afin qu'il y ait un chapitre pour chaque semaine entre Pessar et Shabouat. Ce chapitre est également appelé Kignan à Torah, l'acquisition de la Torah car il énonce et guide sur la manière d'étudier la Torah. C'est aussi la raison pour laquelle il est étudié à l'approche de la fête de Chavouot. Dans ce chapitre, on utilise l'expression ose bat, s'occuper de la Torah. Pourquoi ne pas utiliser l'expression de l'étude de la Torah ? Le rabats Rabi Fitzrak explique la Torah doit être notre affaire personnelle. Il faut s'y rapporter comme un homme d'affaires qui ne reste pas assis dans sa maison à attendre que les gens viennent à lui. Il sort, il cherche de nouveaux marchés, de nouvelles personnes pour acheter chez lui. C'est la même chose avec la Torah. On ne peut pas simplement s'asseoir et attendre que d'autres personnes nous demandent ce que nous avons appris. Il faut chercher des moyens de partager ce que l'on sait avec d'autres personnes, les influencer dans le lien avec Akados Barou. Rouach du am moché de compter la troisème famille des fils d'élévim afin de savoir combien d'entre eux se trouvent à l'âge approprié pour effectuer le travail de transport des parties du michkancan. Seuls les Lévisés entre 30 et 50 ans sont assez forts pour le faire correctement. Lorsqu'un homme atteint l'âge de 30 ans, c'est l'état le plus fort qu'il puisse atteindre. Et lorsqu'il atteint l'âge de 50 ans, il commence à s'affaiblir. La Torah dit à nouveau quel est leur rôle ? portait les planches du Michkan à partir desquelles ils fabriquaient les murs et toutes leurs parties, les poteaux et leurs éléments du parvi qui entourit le michkan. Idamar, fils d'Aaron, devait s'assurer qu'il savait comment accomplir leur tâche convenablement. Mosché fit ce qu'Akbour lui avait demandé et compte à les hommes vaillants des trois familles d'Élévim pour voir combien d'hommes forts capables d'accomplir ce travail il y avait dans chaque famille. Et voici l'heure des comptes. Dans la famille de Keat, ils étaient 2750. Dans la famille de Guerschon, 2630. Dans la famille de Merari. Cévî était à l'âge approprié pour porter les parties du Michkan et pour jouer des instruments de musique lourds dans le Michkan dans le cadre du service qu'ils avaient à apporter. Nous sommes le deuxème jour du mois et nous lisons du chapitre 10 et 17 et aujourd'hui nous allons rajouter le pour la guérison totale et complète de tous les malades du Israël et parmi eux Abraham ainsi que les protège qui les ramène à la maison sain et sauf qu'il soit en Israël ou en dehors des Israël Dans le chapitre 11 aujourd'hui, il est dit qu'Akadu apporte des épreuves au Sadikim, mais qu'elles sont en vérité pour le bien ces épreuves. Dans le dernier verset, il est dit car Akadu est juste, il aime les œuvres de justice. Akaduem aime donner de la tedakachemakotev. Lorsqu'à Kad a donné la Torah, nous avons pu ressentir Hashem dans le monde et aider le monde entier à connaître Dieu. C'est d'ailleurs le type de tsedaka le plus élevé que Hashem pouvait nous donner, celui de donner, de partager et de permettre à d'autres le découvrir, de le connaître et de s'attacher à lui. Tania, nous sommes dans les licotéamarim et le chapitre 53. Nous avons dit que la résidence de l'ashrina, ce qu'on appelle en hébreu la hashrathrina est la manière par laquelle on peut ressentir Dieu. Bien sûr, Hashem se trouve partout mais on ne peut le ressentir que dans certains endroits précis. Par exemple, dans le bê amigd de manière forte et puissante. Nous avons dit que la shrina a besoin d'une forme de couverture de kissouille qui est la Torah. Cette couverture, nous l'appelons ainsi parce qu'elle en fait, elle est le moyen d'expression et elle permet quelque part la présence de Dieu sans qu'on soit complètement consumé par ce feu ardent qui est la présence de Dieu. À l'époque du premier Betamikdashche, cette forme de couverture était ce qu'on appelle les tables de l'alliance. Schnedotabrit. Avant que le betamdash ne soit détruit, le roi Yoshiaou a dissimulé l'arche sous l'emplacement du sanctuaire afin que les nations ne puissent pas la toucher. C'est pourquoi à l'époque du second betamigdache, le kodes Kodashim était vide. À l'époque du deuxème betamd puisqu'il n'y avait ni arche ni table, seul un niveau inférieur de la shrina de Dieu pouvait y résider. Les Bénés Israël ne pouvaient pas ressentir Hashem avec la même intensité. Cependant, comment la shrina peut-elle résider dans le monde si les deux Batamdash ont été détruits ? Les Ramim disent qu'au moment de l'étude de la Torah, la shrina se trouve avec nous et elle utilise la Torah que nous étudions comme une forme de couverture et ainsi il est possible de ressentir Dieu lorsque nous l'étudions. Pourtant ce niveau de la shrina est encore plus bas que la shrina dans le deuxème état migdage étant donné qu'il provient du monde spirituel le plus bas qui est le monde d'IA. On peut ressentir le plus cette shrina lorsqu'on étudie les parties de la Torah qui parlent de l'accomplissement pratique des mitvots. Et ça c'est lorsqu'on étudie la alaha. Une façon merveilleuse d'étudier la ala chaque jour par exemple, c'est d'étudier le rambam comme le rabi nous l'a demandé. Et nous sommes ici bien sûr barouchem ensemble pour étudier le khitat et nous avons le mérite également de développer une petite idée de l'étude du ram du jour tous les jours. Bah à Yomyom de Sivan. Aujourd'hui, nous sommes le 46e jour du homer et leum d'aujourd'hui a été écrit pour le jour de shabbat de l'année où le livre a été imprimé. C'est pourquoi le rabi mentionne deux coutumes liées à shabbat. Dans kabalat shabbat, arvite de shabbat, on ditabekoar et il faut le dire à voix basse. Dans la kabalata shavat, toujours avant la prière du chemonetré, la amida, on se tient debout lorsqu'on dit les mots oufros à allenous. C'est le moment, il est dit dans les textes où entre l'âme supplémentaire ce que nous appelons la néchamera au moment où nous disons ou frosalenous l'omera en l'an 5589 en 1829 la fête de Chavot est tombée un dimanche. Le Temar Sédec a dit un Mahamar le vendredi soir shabbat le shabbat après-midi, le premier jour de Chavou et aussi le deuxè jour de Chavouot. Le mahamar du Rif Shabbat portait sur la paracha et expliquait ce que signifie compter les enfants d'Israël selon laidout le mareddec a répété des discours des maramarim duazaken son grand-père qui aurait été imprimé dans l'écoal les autres jours mamar du shabbat après-midi veille de chaot parle du fait que hashem s'est marié avec les bénés israël lors du don de la tor il est basé sur un verset de laara de la parachabir je t'épouserai pour toujours. Le mahamar du premier jour de Chavouette parle de la sfirataer et le mahamar du 2e jour de la fête de Chavouot parle du fait que la fête a lieu le 50e jour. Le shabbat après-midi de l'année 5748 en 1988 le rabi a dit que dans une telle année, il faut s'efforcer d'étudier à nouveau ces maamari. Le rabi a dit qu'il allait commencer et il a répété un passage du maamar. Rambam. Aujourd'hui, nous étudions lesot chouot et nous sommes dans les chapitres 1 2 et 3. Nous commençons par le serment d'expression, c'est-à-dire la chouette bitouille. Un homme qui jure d'accomplir quelque chose qu'il a déjà fait ou bien qu'il jure de ne pas faire quelque chose puis il le fait ou qu'il fera quelque chose à l'avenir et ne le fait pas. C'est ce que nous appelons l'expression qui est faite par un serment. Chouatchave, c'est un serment en vain. Si un homme jure sur une chose que tout le monde sait être fausse, par exemple, il jure que l'arbre est fait d'or ou jure sur une chose que tout le monde sait être vrai, par exemple, il jure sur le ciel que c'est le ciel ou un serment qu'il est impossible d'accomplir. Par exemple, il jure qu'il ne dormira pas pendant 3 jours. Alors, nous apprenons ce qui est considéré comme un serment. Inala én annonce ici que si une personne s'est trompée et a prêté serment, elle a le droit de changer d'avis à ce moment-là immédiatement et alors cela ne sera pas considéré comme une transgression. C'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Envoyez-nous vos dédicaces sur WhatsApp + 336 21 37 24 52. Soyez bénis à l'infini. Tenter le domaine matériel et spirituel dans une abondance véritable avec une belle préparation pour la fête de Chavouot dans la joie la sérénité la tranquillité avec la venue de ma Keno Bekarov ma mâche. À très bientôt.



