
PARACHAT NASSO (35) - HITAT DU JOUR 03 SIVAN 5786 - 19 Mai 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à touser les couam. Bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du fritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Schlichi mardi de la parachute NASO guimel 3 Sivan 5786 et je suis infiniment heureux de vous retrouver pour partager ce moment avec vous et je vous invite également à le partager avec d'autres personnes afin que nous soyons encore et toujours plus à étudier le ritat du jour. Une spéciale dédicace aujourd'hui aualim qui se battent en hér Israël et en dehors d'et Israël Kakou et ramène à la maison saint et sauf qu'il nous envoie le masiar très rapidement besoin nous sommes à quelques jours de la fête de Chavouot on se prépare à la fête et le rabi de Lobavic enseigne qu'en un sens la préparation à Chavouot possède quelque chose de plus élevé que la fête de Chavouot elle-même. On peut voir d'ailleurs quelque chose de similaire dans la tila. La tila de Shaharit a lieu avant de commencer le travail de la journée le matin, avant de prendre soin de sa famille, de sortir pour le travail, avant de s'occuper de son foyer. On se prépare pour la journée et on prie. La filade de Harvit a lieu après avoir terminé le travail de la journée. C'est le calme et il est possible de réfléchir à la journée qui vient de s'écouler. Mais Minha se situe au milieu. On quitte toutes les choses importantes que l'on fait juste pour penser à Hashem. Lorsque l'on s'arrête au milieu de l'action et que l'on pense seulement à Dieu, cela procure à Dieu un grand arradroir, une satisfaction. Et c'est pourquoi lorsque le prophète Eliaouvi avait besoin d'une bénédiction spéciale, il l'a reçu au moment de Minha. Il en va de même le Rabiinoui concernant la fête de Chavouot. Tout le travail consiste à penser à Dieu et à la réception de la Torah. Mais les jours précédents la fête de Chavouotte sont des jours de semaine ordinaires. Nous sommes occupés par le travail habituel et c'est pourquoi lorsque l'on s'arrête et que l'on réfléchit à la façon de se préparer à Chevouotte, cela réjouit Dieu dans un certain sens encore plus que la fête de Chavot elle-même où l'on pense à Hashem tout le temps. Cela vient nous enseigner à quel point le temps de préparation de cette fête est si spécial et combien il est important de l'utiliser correctement. Rouach la Torah raconte aujourd'hui le jour où le michkan fut érigé pour la première fois. Rochrechnisan. En ce jour les différentes parties du camp du âme Israël se tenaient debout à différents niveaux de sainteté. Il y avait le camp d'Israël, le camp des Lévimes et le camp de la présence divine, ce qu'on appelle de la shrina. Hashem a dit à Moscher Rabinou que les béné Israël qui sont impurs à cause d'une source forte d'impureté comme la tsara la lèpre atteintes de zav zava de flux ou l'impureté bien sûr de la mort doivent sortir en dehors des trois camps même en dehors du camp d'Israël qui campent dans le désert afin que le camp soit pur. Hashem dit à Mochainou ce qui arrive si un juif vole et mant le tribunal en disant qu'il ne l'a pas fait. Ici, cela ne se réfère pas seulement au vol d'argent. Il se peut que l'homme dise qu'il n'a pas emprunté d'argent alors qu'il a en réalité emprunté de l'argent. Aucune personne n'est pas payée, quelqu'un qui travaillait pour elle, ou qu'elle ait trouvé un objet perdu et n'admette pas la vérité à ce sujet. Si un homme vole autrui et jure devant le tribunal qui ne l'a pas fait, il est possible qu'il souhaite plus tard de faire chuva. Que doit-il faire ? La Torah nous le dit. Il doit rembourser tout ce qu'il a volé avec un ajout d'une. Le 5e est comme donner une dîme de l'argent multiplié par de que se passe-t-il si la personne à qui l'on a volé et décédé, il doit payer l'argent à ses plus proches parents ? Que faire si cette personne était un guerrec, un converti qui n'avait pas de parents puisque la personne qui s'est convertie est comme un nouveau né et le proche parent de personne. Dans une telle situation, pour faire Tchuva, l'homme qui a volé doit payer l'argent au coanim. Il doit aussi offrir un sacrifice pour demander pardon à Hashem comme nous l'avons appris précédemment dans le khouach. Hashem dit également aujourd'hui dans le Mosé Rabenou que les bikourim, les prémisses que les bénis Israël apportent au bê à Migdache appartiennent au Coanim. Même s'il est difficile de donner les premiers fruits au coanim, celui qui donne recevra des bénédictions d'Hashem pour la richesse. En effet, Hashem avertit que si ne donne pas au Coanimon est censé leur donner, Hashem donnera à l'homme seulement la quantité qu'il aurait dû donner au coanim. Il faut toujours donner pour recevoir encore plus que ce que l'on donne. C'est la véritable Braha. Aujourd'hui, nous sommes le 3e jour du mois de Sivan et nous lisons du TIM 18 au 22 du théret au théfbet. Dans l'un des chapitres des thé d'aujourd'hui, le chapitre 19, il est dit qu'un homme peut voir la grandeur de Dieu en contemplant les choses merveilleuses qu'ashem a créé comme les cieux. Bah, c'est Hashem. Et par l'étude de la Torat et l'accomplissement des mitvot qu'achem nous a donné. Le 9e verset nous dit ceci : Pikou hashem sharim mais samelevat hashem bara mais irat et naï. Les préceptes d'Hashem sont droits. Ils réjouissent le cœur. Le commandement d'Hachem est limpide, il illumine les yeux. Ce qu'ashem nous dit d'accomplir montre le bon chemin dans la vie. Cela apporte la joie. Les mz d'ashem sont claires et elle nous amène à voir les choses avec clarté. À la sortie de Shabbat, il y a la coutume de tremper le petit doigt des deux mains dans le vin de la Havdala qui se trouve dans la souscoupe, sous la coupe de vin. Et la coutume du rabi est de mettre un peu de vin sur les yeux et de dire ce verset sur la façon dont Hashem nous aide à voir les choses avec clarté. Tania l'écouter à Marie. Aujourd'hui, nous sommes dans le dernier chapitre, le chapitre 53. Aujourd'hui, nous allons terminer le Séphère Bénéonyme également qui est appelé l'icouté amarim la première partie du livre du Norazak revient sur ce que nous avons appris dans le chapitre 35 où il a donné la parabole du Zoar. Un juif est comme une bougie brûlant avec de l'huile. Nous avons dit que la shrina qui illumine le juif est comme une bougie allumée avec de l'huile. Et nous avons aussi dit que la shrina illumine le juif comme la flamme. L'huile représente les mitvotes et le corps de l'homme représente la mèche. Nous nous sommes posés la question. Chaque chose dans le monde est une parabole pour quelque chose venant de Dieu. Dans la kabala et la rassidout, l'huile est une parabole pour la chem. Si c'est le cas, comment le zoir dit-il que l'huile représente le mitvot ? L'huile devrait être la Torah qui est laorma de Dieu comme nous l'avons appris précédemment dans ce chapitre. Nous avons parlé de l'importance et du caractère unique des mitvot, mais ce n'est qu'aujourd'hui que nous répondrons à la question. Laina doit se vêtir de cette couverture pour être ressenti dans le monde. Et cette couverture là est la sagesse, la Torah. Puisqu'un juif veut que la shrina, cette présence de Dieu illumine son âme, il a besoin de la Torah pour que cela arrive. Il en va de même pour le betdash. Il faut la Torah pour ressentir la shrina. Alors, pourquoi les mitzvotes sont-elles comme de l'huile ? La mèche est le corps du juif. Et quel est le travail principal du corps du juif ? L'accomplissement de mitzwot. Puisque nous avons besoin du corps pour être cette mèche là afin que la shrina illumine le corps, même si nous avons besoin de la sagesse de la Torah, nous avons aussi besoin des mitvotes pour pousser l'âme à briller. Comment la bougie brûle-t-elle ? Une partie de la mèche brûle avec l'huile puis la flamme reste allumée sur la mèche. Et comment faire pour que le corps soit comme une mèche ? Et bien la rassidou enseigne au lieu de faire ce que nous voulons, nous faisons ce que nous devons et ce que nous devons faire c'est ce qu'ashem veut que nous fassions. Ainsi nous brûlons le mauvais penchant, le Yetsara qui est en nous afin que la flamme de la shrina de la présence de Dieu reste en nous. Chez un sadic, cette combustion là transforme le mauvais penchant pour qu'il devienne comme un bon penchant, ce que nous appelons it apra et chez le bénoli, il force le mauvais penchant à faire ce qu'ashem veut qu'il fasse, ce qu'on appelle idkafia. Cela procure à Kad Bro un contentement spécial, une satisfaction comme nous l'avons dit précédemment dans le Tania. Il y a une très belle histoire sur un rassid célèbre qui est appelé Rebilel de Paric. Il était très prudent dans l'accomplissement des milzot. Il était si prudent qu'il ne s'asseyait même pas sur un canapé à la maison de peur qu'il y ait un mélange de l'un et de laine de chatnèz dans le canapé. Quelqu'un lui a demandé pourquoi il était si prudent et si strict avec les mitvot. Rebil a répondu que c'était pour qu'il puisse ressentir et apprécier Dieu et la racidoute. C'est comme ce que nous voyons ici. Pour ressentir la shrina qui illumine le juif à travers la Torah, il faut s'assurer d'accomplir toutes les mitvotes comme Hashem le souhaite. Nous avons ici euh achevé par ces mots-là le premier volume avec l'aide d'Ajbou du Tania. Notre âme est descendue dans le monde pour accomplir une mission spéciale apportée de la lumière dans le monde par l'étude de la Torah et l'accomplissement des mitzwot avec vitalité avec énergie et se comporter comme un juif doit se comporter tout au long de la journée. C'est ainsi que l'on illumine le monde et que l'on apporte la délivrance notre mission à toutes et à tous. Hm nous a donné un grand défi pour accomplir cette mission. Nous descendons dans le monde avec un bon penchant le Ysertov et un mauvais penchant le Yetsara. Il y a la force de l'âme, mais il y a aussi un puissant, un mauvais penchant qui essaie de nous empêcher d'illuminer le monde. Et la première chose que nous devons savoir, c'est que nous ne pouvons vaincre le mauvais penchant qu'avec une attitude positive, avec de la simra, de la joie et avec de la zrizoute, de l'empressement pour les bonnes choses, pour la Torah et les my votes. Aumom 3an. Aujourd'hui, nous sommes le 47e jour du homer et aujourd'hui nous commençons les 3 jours de restriction, ce que nous appelons y Hakbala, les 3 jours de préparation au de la Torah. Bien qu'il y ait une source dans l'alla indiquant qu'il est permis de se couper les cheveux aujourd'hui. Le Rabi Rachab, le Rabi Shamdber n'aimait pas que les gens fassent cela avant la veille de la fête de Chavouot. L'un des commentateurs les plus célèbres de du Talmou Babli est le tosfot. À un endroit du Talmud où l'on parle de Chavouot, on apprend quelque chose de très important dit par le Tosfot. La fête de Tavouot est une fête très spéciale. Au moment de la sonnerie du chauffard à Rochana Kipour, Hashem trouble le Satan afin qu'il ne puisse pas dire de mauvaises choses sur le Israël. Et bien achvoit également. puisse pas déranger le âme Israël au moment du don de la Torah. Rambam. Aujourd'hui, nous étudions les chapitres 4, 5 et 6 des Rods. Aujourd'hui, le Rambam nous enseigne ce qui arrive à une personne qui n'a pas tenu son serment selon la Torah, par exemple, une personne qui a juré de ne pas manger et qu'elle mange quand même. Nous apprenons aussi quels sont les détails qui concernent l'annulation des vœux, la ataratidarim, si une personne a juré de faire quelque chose ou de s'abstenir de quelque chose et qu'elle réalise ensuite que ce n'est pas un bon serment, que ce n'est pas possible pour elle de le réaliser. Si un rave voit qu'elle regrette son serment, il peut lui annuler le serment selon certaines modalités qui nous sont détaillées ici dans l'étude dans le texte du Rambam. C'était le crit du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège. Qu'il inonde le âme Israël de bonté, de grâce et de miséricorde. Envoyez-nous vos dédicaces au + 33 6 21 37 24 52. Vous pouvez offrir le prochain kitat pour un anniversaire. Lailouichmat pour l'élévation de l'âme d'un proche, pour le mérite de quelqu'un. N'hésitez pas à le faire. Vous prenez part à ce mérite. Kak de Joko envoie la réfie chez les mains à tout le hâ Israël, ceux qui en ont besoin parmi eux, Abraham Lim Ben Sultana et David Ben Sultana. À très bientôt pour le jour.



