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PARACHAT MISHPATIM (18) - HITAT DU JOUR 27 CHEVAT 5786 - 14 Fevrier 2026

PARACHAT MISHPATIM (18) - HITAT DU JOUR 27 CHEVAT 5786 - 14 Fevrier 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha Etude de Torah
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonsoir à tous chefov les couam. Aujourd'hui, nous sommes le 27 Schvat 5786 Ravza invat et nous développons le khitat du Yom Shabbat Kodesch d'aujourd'hui et nous allons commencer par une magnifique histoire rassidique pour recevoir toutes les bénédictions comme nous le savons de raconter une belle histoire à la sortie du shabbat apporte beaucoup de brazashim dans leum d'aujourd'hui nous découvrons de quelle manière les rassidim s'efforc de briser leur taavote leur désir matériel une célèbre histoire mettant en scène Rabichoel Munkatch nous aide à saisir cette discipline intérieure. Rabiel, l'un des éminents rassides du Haduratzaken, était connu pour son tempérament jovial qui maniait toujours l'humour ou la plaisanterie pour transmettre un enseignement profond. Un jour, ses compagnons réalisèrent qu'il était également un immense serviteur d'Akad Bo en réalité. Tard dans la nuit, Rabichel participait à un Fen avec d'autres Rassidim dans la choule. On y chantait, on partageait desim et l'on s'encourageait mutuellement à s'élever dans le service divin. Cependant, l'heure avançant, les participants vinrent à manquer de farisen. Farbaisen, c'est pour apporter et faire passer euh toutes les belles paroles de Torah, il faut quand même qu'il y ait des petits amusouches, un peu de nourriture nécessaire pour accompagner le lhaim. En effet, sans nourriture et bien le farm brengen risquait de s'interrompre prématurément. Et là, tout le monde en était déjà désolé. Soudain, la porte s'ouvrit et là on pu voir le boucher local qui arrivait. Il portait une grande marmite fumante dont l'arôme était délicieux. Il expliqua avec fierté qu'ayant fait la shita à deux vaches ce jour-là, l'une d'elles était cachè et qu'il avait décidé d'offrir la meilleure partie au Rassidim. Sa femme l'avait cuisiné tout spécialement pour eux. Alors que les Rassidim remercient chaleureusement le boucher Rabichmel Munkatch bondit pour prendre la marmite permettant à l'homme de rentrer chez lui. Tous s'attendait avec impatience que Rebmuel serve cette viande si appétissante mais celui-ci ne distribuait rien. Après quelques minutes, un rassid agacé tenta de lui arracher la marmite. Mais Rabichmoin l'esquiva en sautant sur un banc. S'en suivit alors une course poursuite à travers la choule. Rab Schmel sautant de table en table pour échapper au plus jeune qui voulait récupérer le plat. Finalement, alors qu'il parvenait à le coincer dans un coin, Rabichmuel, à la stupeur générale renversa tout le contenu de la marmite dans une poubelle malodorante. L'indignation fut immédiate. Les Rassidim lui reprochèrent son insolence et ce gaspillage qui gâchait leur farmengen, leur réunion racidique. Et lui, sans se départir de son sourire, Rabichmaël sortit un instant pour revenir avec un simple bol de salade de chou. Bien que déçu par ce substitut, les rassidimes poursivièrent leur farmingen quand brusquement le boucher revint en larme en courant, s'exclamant "Malheur à moi ! Comment Dieu pourra-t-il me pardonner d'avoir donné de la nourriture tréifa, non cachè à des rassidimes aussi sains que vous ?" Il expliqua que les poumons des deux vaches avaient été intervertis par erreur et qu'en réalité cette viande là a priori n'était pas cachère. En apprenant que personne n'avait goûté à la viande, le boucher repartit soulagé. Cependant, les Rassidim s'interrogèrent. Rabichmel Munkat cherchait-il à faire étalage de son roi Hakodeschir divine ? D'où savait-il que cette viande là il fallait la jeter ? et qu'il ne pouvait pas la consommer. Ce dernier s'en défendit. Je n'ai aucune inspiration divine, simplement depuis des années. Je travaille à ma médriser mes désirs au point de n'avoir plus aucune attirance pour la nourriture. Or aujourd'hui, j'ai ressenti un désir violent pour cette viande qui est arrivé. En voyant de grands rassidimes comme vous s'énerver autant pour un morceau de chair après avoir étudié, après avoir développé les études de Rassidout comme vous l'avez fait juste avant. Et bien, j'ai compris qu'il y avait forcément un problème dans cette viande. Pourquoi le Yetsara ? Pourquoi le mauvais penchant nous pousserait-il à autant à manger si ce n'était pas interdit ? J'ai donc mis cette viande là où était sa place aux ordures. On voit ici comment quand la matérialité nous appelle un peu trop, quand le désir se fait trop ressentir, c'est qu'il y a des questions à se poser. [musique] Il est préférable de s'en écarter et d'aller étudier la Torah ou de pratiquer les mitvotes. [musique] Kumash aujourd'hui qui est aussi la parachat Kalalim que nous avons lu qui est aussi également le shabbat où nous avons béni le mois de Hadar Shabbatimadar. L'étude du khum détaille les récompenses qui sont promises par Akad Israël s'il respectent les commandements. Hashem facilitera leur installation d'ê Israël. Le texte nous le dit. Les mères auront de nombreux enfants. Chacun jouira d'une longue vie et Dieu effrayera les ennemis par une sorte de guêpe, évitant ainsi aux juifs de mener la guerre. Toutefois, pour éviter que les champs ne tombent en friche ou que les bêtes sauvages ne pulent, l'expulsion des nations du monde se fera progressivement. Au fur et à mesure que les Israël pourront cultiver la terre, ils partiront. En échange, le Israël doit s'engager à ne pas adopter les cultes idolâtres des anciens habitants. La Torah revient ensuite sur matin de Torah, sur le don de la Torah, précisant que Mosché Arabenou après avoir lu les lois au Israël qui lui s'engagea par nas venishma nous ferons et nous écouterons, il érigea un hôtel et offrit des corbanotes. Il monta ensuite sur le harsinaï pour 40 jours et 40 nuits afin de recevoir les tables de la loi Lourotabrit confiant la direction du Israël au skenim aux anciens du Israël. Et durant ce séjour, il ne but ni ne mangea parce qu'il était absorbé par l'enseignement d'Akadoru, [musique] l'enseignement divin. Daim. Aujourd'hui, nous lisons les chirmalotes, les 15 chirmalotes puisque nous sommes de l'avant dit aujourd'hui le raf le 27 chefat 5786. À ce sujet, le Rabi Marach Rabiel enseignait que si quelqu'un manque de subsistence de parassa, c'est souvent la confiance en Dieu, le Hitaron qui fait défaut à un hasid qui se plaignait de sa pauvreté en citant le verset mais Ainavo Ezri que nous lisons aujourd'hui dans l'étéim qui veut dire d'où viendra mon secours et bien le rabi répondit par le verset suivant qui vient juste après imemet mon secours vient d'achem qui est le créateur des cieux et de la terre. Oui, il y a une question qui se pose. D'où viendra mon secours ? Mais et bien la réponse elle est donnée par David dansot la réponse est là. Est celui qui se soucie de toutes les créatures. Et bien, puisqu'il nourrit le monde entier, il saura assurément prendre soin de chaque individu en temps voulu. Il ne faut se faire aucun souci. avoir le bitchon bem. Ça va aussi également on peut rappeler que lire les 15 shiramalot cela apporte beaucoup beaucoup de brachotes. Cela ne prend que quelques minutes de les lire mais cela apporte beaucoup de bénédiction. Alors n'hésitons pas lisons lesim lisons les shiram àot et bénira bénira [musique] chacun d'entre nous le âme Israël Tania. Nous sommes dans le chapitre Rafret dans le chapitre 28. Rabichzaman explique le fonctionnement simultané du Yetsertov et du Yeterara du bon et du mauvais penchant. Contrairement à une idée reçue il ne se rélaent pas mais agissent ensemble tell équipes de football jouant l'une contre l'autre pour gagner. Face à la même situation et bien il y a ces deux voies en nous qui s'expriment celle du Yeteras et celle du Yetsertov. Par exemple, devant la fila, et bien le assez effraye de voir l'âme se renforcer et attaque plus vigoureusement par des pensées distractives. Il ne faut pas en déduire que notre fila est médiocre. Au contraire, c'est parce qu'elle est puissante que l'opposition et le serrara s'intensifie. Il convient alors d'ignorer ses pensées comme on ignorerait une musique profane, ton truante et de se concentrer davantage. Si l'effort est trop difficile et bien on peut implorer intérieurement la rarout, la miséricorde d'Akadosh Boku pour qu'il nous aide à écarter toutes cette distraction là. Car la nchama l'âme est une part d'Akadoru et elle y répondra certainement. Le Tania est en train de nous dire qu'à chaque moment de notre existence, il y a ces deux rois, le Yetertov et Lutsara, qui cherchent à prendre possession de notre territoire, c'est-à-dire notre vie, notre cœur, notre esprit, nos émotions, notre corps. Ces deux voix-là nous poussent chacun d'un côté. Il faut savoir entendre la bonne voix, celle duertov. Et là, on est sûr de faire ce que nous avons à faire sans se poser la [musique] mauvaise question et surtout en trouvant la bonne réponse. [musique] Ayom, aujourd'hui, leomum nous parle d'une résolution de la arlata que prenaient les premiers rassidimes. Chaque fois qu'il ressentait un désir impérieux pour une chose matérielle, et bien il s'interdissaient de le consommer ou de l'obtenir afin de briser la force de leur impulsion physique. C'est ce que nous appelons it cafia, il tapra réussir à mettre de côté complètement cette pulsion, ce désir que nous avons pour la chose matérielle et de cette façon s'éduquer quelque part comme nous l'avons vu dans cette magnifique histoire de Rchmunch qui a introduit notre ritat du jour. Et nous terminons avec le ram d'aujourd'hui qui nous parle de Tor. Le 5e chapitre soulligne l'immense respect dû aux enseignants. Pourquoi ? Et bien parce qu'ils sont les vecteurs de la sagesse divine. C'est eux qui transmettent laou à nos enfants. Il faut donc leur donner beaucoup de cavot, beaucoup de respect. Dans le chapitre, dans le 6e chapitre, le Ramam étant cet honneur-là que nous leur devons à tout almitraarram, à tout érudit en Torah, ainsi qu'à toute personne âgée fut elle-même non juive. Le manque de respect envers un érudi est si grave qu'il peut mener à ce que nous appelons le l'excommunication. Rasb shalom, c'est une mesure sérieuse qui sépare l'individu de la communauté. Il ne peut plus par exemple compter pour un minian. Le Ramba m'énumère d'ailleurs 24 motifs pouvant justifier une telle sanction. Tout en précisant que le tribunal rabinique ne doit y avoir recours qu'en dernier ressort dans la portée de cet acte est pesante. Le respect, le cavode qui est dû aux anciens et au tamidamim, c'est quelque chose de très important. Et voilà, c'était le ritat du jour. Je vous invite à nous envoyer vos dédicaces. [musique] + 33 6 21 37 24 52. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège. Qu'il inonde votre existence. de bonté, de grâce et de miséricorde. que nous puissions vivre une belle semaine de réussite de maal, une belle semaine de joie véritable, de réussite matérielle et spirituelle, de réflé pour tous ceux qui en ont besoin et de réussite totale et complète pour tous les qui se battent pour hér Israël en hér Israël mais aussi à l'extérieur d'ê Israël que Dieu les bénisse et qu'il les protège et qui nous les ramène en bonne santé avec la venue de Masiar [musique] Chavov et à très bientôt. No.