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PARACHAT MISHPATIM (18) - HITAT DU JOUR 26 CHEVAT 5786 - 13 Fevrier 2026

PARACHAT MISHPATIM (18) - HITAT DU JOUR 26 CHEVAT 5786 - 13 Fevrier 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha Etude de Torah
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien, l'étude du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Rav 26 Schwat 5786 le Yomshishive Shabbat codège de la parachat Michim parachatkalim que nous allons lire au sefer Tourat demain yom Shabbat Kodch nous allons parler du marathatel dans cette parachim le marathekel nous y enseigne qu'un juif sans son prochain n'est en réalité qu'une moitié pour approfondir cette nécessité vitale de l'autre. Nous étudions un enseignement du Bal Chemov fondé sur un verset de la parachat Berichit. Lorsqu'un homme est créé et en particulier lorsqu'ashem a créé Adam Arichon, il déclara qu'il n'était pas bon pour l'homme d'être seul et qu'il lui ferait une aide contre lui. Eer Kenekdo, c'est à cet instant qu'Akadoru donna à Adam une compagne. Rava en réalité Kencdo, nous le savons, c'est contre lui et avec lui en fonction. Le Balemtov explique que nous apprenons de ce verset comment un autre juif devient notre aide. Akadu utilise autrui comme un miroir pour nous. En nous regardant dans un miroir, nous voyons notre propre reflet. Si notre visage est propre, si notre visage est souriant, et bien l'image l' aussi. Mais si nous y percevons de la saleté, du négatif, de la tristesse rasv chez l'homme, c'est que notre propre visage est sale et triste. Et en va de même avec notre prochain qui est là pour nous comme un miroir. S'attarder sur le fait qu'une personne n'est pas bien au lieu de chercher simplement à l'aider, à résoudre son problème, c'est le signe même que ce trait négatif réside également en nous. Si nous voyons quelqu'un agir de manière blessante et que nous nous indignons de sa méchanceté sans réfléchir à la façon de l'aider à être plus précautionneux, nous devrions réaliser qu'il agit comme notre miroir. C'est peut-être nous qui devons être plus vigilants pour ne blesser autrui. À l'inverse, lorsqu'un sadic regarde quelqu'un, comme il n'a aucun mal en lui, il ne perçoit pas de mal chez l'autre. S'il remarque un problème, il ne juge pas mais il va chercher uniquement comment aider la personne à s'élever. Voir le mal chez l'autre revient donc à avoir le mal en soi. Au lieu de s'emporter, il convient d'apporter une aide bienveillante et de travailler à corriger ce qui doit l'être en nous-même. En adoptant ce principe là, et bien la colère s'efface au profit de la Havat Israël. Le Rabi de Lubavic soulligne qu'en agissant ainsi avec unité avec Ahavat Israël, nous mériterons la guoula, la délivrance totale véritable et complète par ma chère Titken Kenou immédiatement, mais pas seulement immédiatement surtout de nos jours. Nous sommes dans le chichi de la parachat Michpatim et dans cette 6e montée accompagnée de Rashi. On nous rappelle ici qu'au moment du don de la Torah, les Juifs ressentaient la gdoucha de manière extraordinaire. Cependant, Hashem les avertit que cet état-là ne perdurera pas à cause de la future faute du Vaudor Highel qui mettra fin à cette période privilégiée pour le Ham Israël. Hashem enverra alors un ange, un maldomme Israël et ils ne ressentiront plus sa présence comme auparavant. Pourtant, héré Israël va demeurer prête et les attendre. Si les juifs accomplissent leur avoda et écoutent Dieu, il chassera les nations de la terre d'Israël pour qui s'y installe. Ils ne devront adorer aucune des idoles laissées par ces nations, mais ils devront au contraire les briser en priant exclusivement à Kadosch Baru en évitant la Zara. C'est une promesse, ce texte nous le dit. Ils recevront une récompense spéciale. Leur nourriture et leur eau seront bénis et leur santé sera baiserem préservé. Aujourd'hui, nous lisons la seconde moitié du psaume 119, le couf tête. Et ici on nous parle de la grandeur de la Toré des mitvots que ma langue répète tes paroles. C'est un verset que nous prononçons ici. Laidout explique à ce sujet que lorsqu'un juif étudie la Torah, Hakados étudie avec lui. En effet, les paroles de la Torah n'ont pas été inventées par les sages ou les tsadikim. Ce sont les paroles mêmes d'Hashem que lui-même a prononcé. En disant ces mots, en prononçant les lettres de la Torah, les lettres sacrées de chaque livre de Torah que nous étudions, nous répétons ces mêmes paroles divines et Hashem les prononce à l'unisson avec chacun d'entre nous. Tania nous sommes dans le chapitre 28 du licoté amarimet. Ici le rabich alman va nous parler des marachavot zarot les pensées étrangères ces penséesl qui viennent nous perturber durant la fil durant l'étude de la Torah. Si par exemple au milieu de la prière de Shakhaarit, il y a une inquiétude ou le souvenir d'une dispute qui surgit soudainement au point de briser notre concentration. Et bien la Nazisaken nous dicte la conduite à tenir. Il précise d'abord qu'une personne ordinaire ne doit pas tenter de transformer ses pensées en gdoucha car c'est un travail réservé au Tsadikim. Il faut simplement ignorer complètement ses pensées étrangères et prier avec encore plus de concentration, plus de cavana. Le Yeterara tente de nous distraire précisément parce qu'il s'agace ce devoir la néchama se renforcer et se connecter à Dieu à travers l'adfila. Ainsi, loin de se laisser abattre, il faut au contraire se réjouir car le rabichonal nous dit ici ses pensées prouvent que l'âme progresse. Cette joie supplémentaire va permettre de mieux se concentrer sans prêter attention à toutes les distractions puisque c'est le Yetsara qui en est le maître. Le rabi de Lubavic nous rapporte sur ce principe là en disant qu'il s'applique à tous les aspects de notre abu d'attachem mais de notre mission. Lorsque des obstacles surgissent, ils ne doivent pas nous contrarier mais nous faire réaliser que notre action renforce la goucha. S'il y a des embuches, s'il y a des épreuves, des difficultés, c'est en réalité à travers cette opposition là que nous rencontrons, la preuve même que nous sommes sur la bonne route. La doucha, la sainteté, elle génère de la vitalité de l'énergie des lumières qui elles peuvent avoir leur pendant du côté négatif qui peut devenir donc ces obstacles. C'est cette certitude là qui doit nous donner encore plus de vitalité de joie dans l'accomplissement de notre mission de notre chacun queem fasse que nous puissions à chaque fois chasser par ce balayement d'un revers de main comme le rabich alman le dit ici dans le et comme le rabi le dit très souvent à travers ses lettres lorsqu'il répond à des personnes qui lui posaient des questions concernant justement cette tristesse qu'il pouvait ressentir face aux difficultés de mettre ça de côté de ne pas y penser, de se concentrer sur l'action concrète dans la joie véritable. Aum yum. Aujourd'hui 26 chevat. Le rabi ici nous enseigne que l'amour que les rassidimes se portent mutuellement ainsi que celui qui lit le rabi et ses rassidim constitue le roi raim cet esprit de vie le souffle vital de la attaché du service divant cette connexion là puise sa source dans une dimension profonde de la néchema qui tire sa vitalité de Dieu. Cette énergie et cette vitalité là transcende le temps et l'espace. Et donc cet amour n'est pas limité par la distance physique ou le temps. On peut ressentir cet attachement même pour quelqu'un qui se trouve dans un autre lieu ou que l'on ne peut pas voir matériellement pour le moment. C'est en effet ce qui se passe. On pense fort au rabis. On pense fort à nos êtres chers et on a la capacité de les ressentir près de nous. L'attachement à Kadbaou se vit à travers l'attachement que nous avons à ces mitvots, à l'étude de la Torah, à la tfila, la connexion que nous avons et les forces que nous pouvons prendre de notre attachement au rabi de Lubavic par exemple se vit à travers l'étude de la Torah, l'étude de ces textes, l'accomplissement de ces désirs, de ses souhaits qui nous apporteront baisem très rapidement. Rambam, nous sommes dans l'OT talmutora et n voyons ici en réalité dans ces trois chapitres que nous étudions aujourd'hui qu'il est question d'une étude qui doit être établie dans toutes les villes à savoir que une ville qui a dépourvie d'enseignant pour les enfants et bien mérite d'être détruite ici nous le disons, car c'est l'étude des plus jeunes qui assure l'existence du monde. On n'interrompe jamais leur apprentissage, le Ramam nous dit pas même pour bâtir le bê ami et encore moins bien sûr pour des vacances. Les enseignants ont l'interdiction de s'adonner à d'autres tâches pendant les cours afin de ne pas être distrait. Ils doivent veiller à ce que la taille de leur classe reste raisonnable. Le troisème chapitre rappelle que chaque juif qui fournit l'effort nécessaire pour accéder à la couronne de la Torah et bien reçoit un mérite extraordinaire. On ne peut interrompre son étude que pour accomplir une mitva urgente que personne d'autre ne peut réaliser lorsqu'on étudie. On doit rester concentré. Enfin, dans le 4e chapitre, on nous pose ici une règle essentielle. L'élève doit continuer à interroger le maître jusqu'à la compréhension totale et l'enseignant lui ne doit jamais s'irriter contre ses étudiants s'ils ne saisissent pas immédiatement ce qu'il est en train d'expliquer. Il faut donc beaucoup de patience pour le professeur et beaucoup de dévouement également et d'investissement par l'élève. C'était le hit du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre et à nous envoyer vos dédicaces au WhatsApp. plus 33 6 21 37 24 52 Je vous souhaite un excellent shabbat shabbat voir à tout le Israël que l'on puisse mentendre que des bonnes nouvelles pour le Israël partout où il se trouve que les malades puissent guérir très très rapidement et qu'on puisse c'est un jour important du mois de il faut donc comme le rabi de l'habitude de le demander organise un que ce soit en public, à la choule, mais également à la maison avec les enfants, en famille, prendre des forces, c'est dans la joie véritable. On va se quitter là pour quelques moments, quelques temps, c'est-à-dire jusque jusqu'à la sortie de shabbat. Et à la sortie de Shabbat, on va se retrouver pour un nouvel épisode pour le khitat du shabbat du Yom chevi Yom Shabbat Kodch. Mais avant cela, on va essayer de se tourner vers nos voisins, se poser la question de savoir est-ce que chacun a ce qu'il faut pour faire kidouche ? Est-ce que notre voisin, notre voisine a ses ralotes ? Est-ce qu'elle aurait peut-être besoin d'un repas, d'un peu de chaleur, d'un sourire, d'une présence, d'un mot, d'une pièce ? On n'hésite pas à faire cela. C'est ce qui va faire venir masiar. Penser à ceux qui sont autour de nous qui parfois et bien oui sont seuls. Il faut penser à chaque juif. Ce sont ces bonnes actions qui nous amèneront le masiar. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège et qu'il vous envoie toutes les bénédictions que vous souhaitez recevoir. Shabbat shalom.