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PARACHAT MISHPATIM (18) - HITAT DU JOUR 25 CHEVAT 5786 - 12 Fevrier 2026

PARACHAT MISHPATIM (18) - HITAT DU JOUR 25 CHEVAT 5786 - 12 Fevrier 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha Etude de Torah
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien, l'étude du frit du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Revi mercredi de la parachette Michim et nous sommes le 24 Ravdat 5786. Le premier verset de la parachat de cette semaine, parachat Michpatim parle de la manière dont Hashem dit à Moché d'enseigner au béné Israël les mitvot, les michimatimerasimnem dans le premier mamar de tor sur cette parachat dans la parachat hasidique le rabich nonalman explique un enseignement très profond que ce verset nous apprend dans la dimension spirituelle comme pour tous les maamarim duurzaken Ces sujets sont expliqués plus en détail par les Rbéim, les maîtres des générations suivantes. L'un des tout premiers discours que le Rabi a prononcé après le fameux Battilegani est intitulé V Michpatim et il explique précisément ce mama. Akaduko a créé deux grandes catégories de néchamotes Zera Adam et Zera Bema. Les âmes à plaisir à Adam sont des âmes capables de ressentir Dieu. Les âmes à plaisir àab sont des néchamotes qui ne peuvent pas par elles-mêmes reconnaître et ressentir à Kad Bauko. De nos jours, la majorité des âmes sont du type Zerabema. Des âmes qui ressentent surtout la matérialité et non la spiritualité. Bien sûr, nous pouvons apprendre et comprendre ces sujets, mais nous ne sommes pas capables de les ressentir profondément par nous-mêmes avec notre Daâ. Puis le Dad, c'est celui qui nous permet de ressentir, de comprendre, d'être conscient de ce que nous avons compris. Certaines âmes sont appelées Zadam comme celle des grandes Sadikim et ces néchamotes peuvent ressentir Dieu même dans ce monde. Mais la force spirituelle de Moshi Rabenou, elle est si grande qu'il peut aider même le reste du peuple juif à ressentir à Kadosh baou même s'ils en seront pas capable par eux-même. C'est cela qu' disait à Moché dans ce passou dans ce verset dans les mitvot les mich patatim qui font partie de la volonté d'hu au b Israël l'fnem d'une manière intérieure dans la pn miud afin qu'il puissent les ressentir en eux-mêmes en leur donnant les alarotes de la Torah de façon qu'ils puissent les comprendre avec leur esprit ça leur permet aussi d'en arriver à reconnaître kadbau c'est pour cela que Rabenou est appelé le rayemna le berger fidèle Car il aide le âme Israël non seulement à avoir laa en Dieu, mais aussi à le reconnaître avec leur intellect à travers les lois de la Torah. Dans le dernier maamar du Rabi, Vaté, le Rabi explique sur la base des paroles du Zoar que de notre époque les Rbéim sont comparables à Mosché Rabenou. Le rabi ajoute qu'il ne nous aide pas seulement à reconnaître Akad avec notre esprit, mais qu'il révèle en nous le sentiment de mes sirout nefèch le don total de chaque personne depuis la partie la plus profonde de notre être de notre nchama afin que nous puissions servir à Kadosbau avec chaque partie de notre personne. Et c'est cela que nous donne le rayamna, le berger fidèle. Le berger fidèle, le Naciador, le chef de la génération, le mochet Rabenou de la génération. Passons au rouage du jour. Voici les mitot étudié aujourd'hui puisque vous le savez ici nous rappelle qu'il nous a donné toutes les mitzotes même celles que l'on pourrait penser que l'homme aurait pu inventer par lui-même. Il est interdit de maudir à Chem ou un dirigeant juive. Nous devons donner des cadeaux au coanim et olivim ce que nous appelons la trou et le maasser dans un ordre précis. Nous devons faire le pidon aben, c'est-à-dire le rachat du premier nez mâle par le cohen. Ensuite, nous avons le premier nez d'un bœuf, d'un mouton ou d'une chèvre qui doit être donnée au Cohen. Il est interdit de manger de la viande prélevée sur un animal qui est encore vivant. Il est interdit de manger de la viande d'un animal attaqué par une autre bête. Il est préférable de la donner aux animaux eux-mêmes qui puissent la manger et en particulier aux chiens en récompense du fait qu'ils n'ont pas dérangé le âme Israël lors de la sortie d'Égypte. Nous ne devons pas croire des paroles négatives venant d'une personne qui cherche à faire du mal à quelqu'un d'autre. C'est une mitzva qui nous concerne à chacun et chaque jour. Nous ne devons pas nous associer à une personne pour mentir au tribunal. Pour qu'un bê condamne quelqu'un à mort, il ne suffit pas que la majorité des juges soi d'accord. Il faut au moins deux juges de plus en faveur de la condamnation. Par exemple 36 contre 34. Pour les autres affaires, s'il y a au moins un juge de plus qui déclare la personne coupable, on suit la majorité, par exemple 11 contre 10. Le juge le plus important doit parler en dernier afin que les autres puissent exprimer leur opinion sans avoir l'impression d'être irrespectueux envers le juge le plus important. Nous ne devons pas être trop indulgents envers un pauvre au tribunal par pitié. Le jugement doit être juste. Si l'animal de quelqu'un se perd, même s'il appartient à une personne que tu n'aimes pas, et bien tu dois le lui rendre. Azov ta azov. Si tu vois un anne surchargé, même s'il appartient à quelqu'un que tu n'aimes pas, et bien tu dois l'aider à décharger et à recharger. Azov tavimo toujours aidé son prochain teim. Aujourd'hui nous sommes le rafdalet et nous lisons du 113 au 118. Nous lisons du koufiut guimel au koufiut et dans les ténim d'aujourd'hui qui font partie du halel. Il y a un verset qui dit comme ceci : "Ramalgoim, hashem est plus élevé que toutes les nations." Laidout explique que ce verset décrit ce que pense les nations. Elles pensent que Dieu est très très haut dans le ciel, trop élevé pour s'occuper du monde. Mais ce n'est pas vrai. Hashem n'est pas au-dessus du monde. Hem est dans le monde à chaque instant. Chaque détail du monde se produit par la HGA pratite, la providence divine individuelle. Il est avec nous. Tania, nous sommes dans le chapitre 27. Un juif peut se sentir triste en pensant qu'il aura toujours un Yetserara qui essayera de l'entraîner vers de mauvaises pensées et qu'il ne gagnera jamais complètement cette guerre. Mais le rabich alman explique qu'il ne doit pas être triste car chaque fois qu'il ne suit pas la mauvaise pensée cela procure à bau une satisfaction particulière du narroir. Hashem a aussi du plaisir spirituel avec les tsadikim mais c'est un autre type de plaisir. Il existe deux types de plaisir que l'on peut comparer à deux types de nourriture. une nourriture sucrée dès le départ comme des bonbons par exemple, un bon chocolat 70 % ça pour des bonbons. Non, c'est pas que le chabbat parfois pendant la semaine, on peut avoir envie de bonbons. Ouais. Par que j'ai pas bonbon et chocolat c'est pas maintenant. C'est pas maintenant. C'est chabat. Et en tout cas, c'est sucré. C'est c'est vraiment sucré. Bon, alors qu'est-ce qu'on fait avec ? Est-ce qu'on peut les consommer ? Oui. Bah la nourriture sucrée dès le départ et bien ça nous apporte du plaisir. Mais il y a également une nourriture amère ou piquante que l'on assaisonne avec des épices comme des cornichons de la harissa. Cornichon c'est pour shabbat. Exactement. C'est pour chabbat aussi. Ou bien des chips épicés. Et bien ça c'est quoi ? Oui mais il faut que tu me laisses terminer de parler hein. Les chips épicés et bien c'est quoi ? Ben ça apporte du plaisir aussi également. Alors de même pour la satisfaction de Dieu, la satisfaction venant des tsadikim est comme des bonbons. Mais la satisfaction venant d'un bénoni qui fait cafia, qui se maîtrise, c'est comme les chips épicés. Il se maîtrise, il ne les mange pas. Il est donc heureux et il doit être heureux carad a une satisfaction venant de lui d'une manière que même un tsadik lui qui n'a pas ces plaisirs-là aussi simples ou parfois sophistiqué et que le tsadic lui ne peut pas lui donner. Donc Akadu ressent du droitir pour cela et il en remercie à chaque instant. Ayom 24 Schvat. L'année où le Ayom a été écrit ce jour était un shabbat shabbat parachatro. Shabbat mevarim du premier mois du hadar puisque c'était une année où il y avait deux hadars. Le rabi nous enseigne une coutume pour parachatro et nous rappelle les coutumes de Shabat Mearikim. Le rabi enseigne qu'à la choule pendant les 10 commandements, on se tient debout et on fait face au séfer Torah. Le verset dit qu'au moment du don de la Torah, le Israël vir à Kadjb et reculèrent. Le simple fait de voir la divinité leur donna une vitalité, une railloute. Cela nous enseigne que lorsque nous sommes liés à la sainteté, à la gdoucha, nous avons de la vitalité. Et au sujet des théilim, le Ayomium nous rappelle ce que le Tsemarzek disait. Si nous connaissions la force d'étéim, nous les dirions tout le temps. Les mots d'étéim traversent tous les obstacles. Ils montent très haut devant Akadou et font descendre beaucoup de bénédictions. Rambam il des Nous sommes au 3e chapitre. Dans ce chapitre, nous apprenons qu'une personne doit faire en sorte que tout ce qu'elle fait soit pour accomplir la volonté de Dieu. Toutes les préoccupations et les occupation d'un homme doivent être de manger sainement, de vivre sainement, non seulement pour être en bonne santé, mais pour surtout avoir de la vitalité pour servir Dieu comme il faut. Nous ne devons pas faire toutes ces choses afin que notre corps soit juste fort, mais pour qu'il soit fort et saint pour que notre âme puisse accomplir beaucoup de mitvot. Dans le chapitre 4, le RAM enseigne quel aliment manger pour rester en bonne santé. Il donne des précisions sur les différents ingrédients, les différents aliments. Il explique aussi que l'exercice physique est très important pour la santé. Alors, il faut courir, marcher, prendre soin de son corps pour avoir un esprit en bonne santé. Enfin, dans le chapitre 5, ici, nous apprenons comment un tel mitraham doit se comporter d'une manière correcte et modeste avec pudeur, avec intégrité, avec et différente du reste du monde. Par exemple, il doit toujours porter des vêtements propres, il doit parler calmement, il doit se comporter avec élégance. Unitam brille par son physique, par sa nature, par sa spiritualité, par sa sainteté et par son comportement également. C'était lead du jour. Je vous souhaite une excellente journée bénisse tout l'âme Israël qui nous envoie toutes les bénédictions matérielles et spirituelles avec une guérison totale pour tous les malades du Israël et parmi eux Avra Amnisim Ben Sultana et David Ben Sultana qui nous envoie ma cherite Kenou Bekarov Mamach. Envoyez-nous vos dédicaces par WhatsApp au 0621 37 2452 mais également sur hitat.fr. faire. À bientôt. Oh.