The Torah Podcast

Cours de Torah — disponibles sur vos plateformes favorites

PARACHAT MISHPATIM (18) - HITAT DU JOUR 23 CHEVAT 5786 - 10 Fevrier 2026

PARACHAT MISHPATIM (18) - HITAT DU JOUR 23 CHEVAT 5786 - 10 Fevrier 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha Etude de Torah
Vitesse :

Retrouvez nous sur notre site www.israeltorah.com Merci de vous abonner à nos vidéos sur YouTube et de partager un Max ! IMPORTANT Soyez un des partenaires de la diffusion de la Torah dans le monde et associez-vous à nos Mitsvot ! Vous pouvez donner votre Maasser... Et sachez que nous réussirons toujours avec l’aide énorme d’Hachem grâce à vous ! Lien pour Donner http://www.israeltorah.com/dons-et-bilan/

Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien, l'étude du rita du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Schlichi par Maim Kitov de la parachate Michim Rav Guimel 23 chevat 5786. Un jour, un homme demanda à son maître, "Raby, que puis-je faire pour réparer le monde ? Je suis si petit face à tant de problèmes. Le rab répondit : "Si tu crois que tu es trop petit pour faire une différence, essae de dormir avec un moustique dans ta chambre." L'homme sourit puis y compris. Chaque acte, même minuscule, peut troubler le mal, mais aussi apporter de la lumière. Le rabi ajoute : "Anh seule action de bonté peut changer une vie entière. Peut-être la tienne, peut-être celle de quelqu'un d'autre." et le monde change. Nous commençons tout de suite avec notre rouach. Nous sommes dans le slishi, la troisème partie de la paracha michpatim. La paracha mpatim nous enseigne de nombreuses mitzvotes, particulièrement celles qui garantissent que nous nous traitons équitablement les uns les autres. Même si ces mzvotes là ont du sens et pour cette raison elles sont appelées michpatim et non pas des rukim nous le savons. Et bien nous le respectons parce qu'elles sont des mitvotes de Dieu. Nous nous rappelons qu'ashem nous a donné toutes les mitotes même celles que quelqu'un pourrait penser que nous aurions pu inventer nous-mêmes. Et voici les mitvotes que nous apprenons aujourd'hui. D'abord, nous apprenons les différents types de dommages qu'une personne peut causer à la propriété de quelqu'un d'autre. Si quelqu'un laisse son animal aller dans le champ d'une autre personne, il doit payer pour tout ce qui a été abîmé. Si une personne allume un feu et qu'il se propage dans le champ d'une autre personne, elle doit payer pour les dommages. Ensuite, nous étudions les quatre chamrimes, les quatre gardiens. La responsabilité qu'à une personne lorsqu'elle détient quelque chose qui appartient à une autre personne. Le chôminam, si quelqu'un garde quelque chose pour une autre personne sans être payé pour cela. et que la chose est perdue ou volée, il doit faire une choua, c'est-à-dire une promesse faite au Beddin, au tribunal, que ce n'était pas sa faute et il n'aura alors pas à payer. Le chôer Sacha, si quelqu'un est payé pour garder l'animal d'une autre personne, s'il est attaqué ou volé, il doit payer. S'il s'agissait de quelque chose pour lequel il aurait dû être plus prudent, s'il n'y avait rien qui puisse faire, il n'a pas à payer. Il doit d'abord faire une choix, ce fameux serment, cette promesse qui ne l'a pas utilisé pour lui-même. Nous avons également le Choel. Choel, c'est une personne qui emprunte un élément, un objet. Il doit payer si l'objet se casse ou meurt, même si ce n'était pas sa faute. Nous avons également le soir. Le soirer ici euh la Torah nous parle d'un 4e type de personne qui possède un élément, une chose que quelqu'un d'autre lui a donné qui est appelé un ser un locataire. La Torah ne nous dit pas quelle est la loi, quel est le dine dans le cas d'un locataire. Et Rashi rapporte un désaccord, une marchloquette dans la gmara pour savoir s'il est considéré comme un chô rinam ou un chôar. Ensuite, le khouach change de sujet et nous parle du méfaté. Le méfaté, c'est une personne qui va agir comme s'il était marié avec une fille sans qu'il y ait un mariage. Et bien, la Torah nous dit qu'il doit l'épouser. Si son père ne veut pas qu'elle soit mariée à cette personne, celle-ci doit lui payer beaucoup d'argent. À l'époque, on appelait ça 50 pièces d'argent. Mechefa. Mechfa c'est une personne qui est punie parce qu'elle utilise la magie impure et sa punition est la peine de mort du tribunal. Mitat beddin. Si quelqu'un agit comme s'il était marié à un animal et bien il est passible de la mitad beddin. Si quelqu'un adore l'idolâtrie, laara, il reçoit également cette punition par le beddin. Il est interdit de dire des choses qui ne sont pas gentilles envers un converti, un guerre. La Torah nous dit également qu'il faut faire très attention à parler particulièrement de manière positive et de ne faire jamais de peine à aucun juif et en particulier à une almana, une veuve ou à un yatome, un orphelin. La Torah nous dit qu'achem les écoute particulièrement quand il crient et il y a une punition sérieuse pour quelqu'un qui ne fait pas attention à la manière dont ils sont traités. La parachat nous dit également aujourd'hui que nous devrions prêter de l'argent si nous le pouvons à un autre juif, surtout à quelqu'un de pauvre. Si nous savons que la personne ne peut pas rembourser, nous ne devrions pas essayer de la forcer à nous payer. Nous parlons également du ribit. Le ribit, c'est la loi qui nous demande de ne jamais facturer d'intérêt lorsque nous prêtons de l'argent à un juif. Enfin, nous parlons du mashcon. Si nous prêtons de l'argent à quelqu'un et que nous avons pris quelque chose en gage, un mashcon pour nous assurer qu'il remboursera. Nous devons laisser la personne l'utiliser au moment où elle en a besoin. Aujourd'hui, nous sommes le 23 chefat et nous lisons du 108 au 112, du coup fret au coufud bê. Dans le témkouf bet dans le 112, on a la possibilité de voir le alfbet, c'est-à-dire qu'il y a un début de verset qui commence par une lettre de l'alphabet. Parfois, c'est à l'intérieur du verset que l'on peut retrouver la lettre. On prend un exemple ici, lebet, il y a gib un guimen, gib baret zaro et ensuite nous avons le dor dor avec le dalet yarimorar et ainsi de suite nous avons tout l'alphabet. Arrivé à la lettre zain, nous avons le verset suivant. Le verset signifie qu'akchem fait briller la lumière dans l'obscurité pour les juifs qui suivent le chemin droit. D'un côté, il y a certainement beaucoup d'obscurité dans l'exil, dans la galoute actuellement. Mais en même temps, HM nous a donné des forces, des corottes énormes pour que nous puissions répondre à cette obscurité là. Ces forces nous permettent de diffuser, de répandre la lumière. Nous avons beaucoup plus de livres de spharing, beaucoup plus de synagogues, beaucoup plus d'écoles, beaucoup plus de better dans le monde, beaucoup plus de juifs qui reviennent à la Torah, qui ont envie d'étudier la Torah et de pratiquer les mitvotes. Chacun d'entre nous, nous le savons, nous le sentons, nous voulons évoluer dans la Torah et dans la gdoucha et dans la pureté. Ce verset-là nous rappelle que nous devons faire briller la lumière de la guéoula. cette lumière là que le rabi nous donne à travers ses écrits, ses enseignements, ses recommandations et c'est ce qui nous aide à transformer l'obscurité de l'exil en lumière. Les lumières de la guoula qui est en train de se profiler petit à petit devant nous. Tania, nous sommes dans le percfin dans le 27e perc d'utania. Une personne qui est inquiète ou triste n'aura pas assez d'énergie pour se battre avec son yserara et écouter seulement son yetert. C'est pourquoi le Rabichonalin nous donne ici des conseils sur ce que nous pouvons nous dire à nous-mêmes lorsque nous sommes inquiets afin d'être de bonne humeur et faire ce qui est juste. Nous avons appris ensemble dans le chapitre 26 sur ce à quoi nous devrions penser s'il y a quelque chose de matériel de ghie qui nous dérange. S'il y a des soucis frères chez l'homme qui nous empêchent de d'être heureux d'être joyeux ou si nous sommes perturbés parce que nous avons fait quelque chose de mal. C'est-à-dire que nous avons des remords par rapport à notre comportement, par rapport à des averotes qu'on aurait pu faire. Il y a une autre chose qui peut contrarier une personne, c'est que même en étant occupé à d'autres occupations, des mauvaises pensées, des désirs, des tat à votes peuvent lui venir à l'esprit. Une personne pourrait se dire "Je veux seulement penser à de bonnes choses." Et pourquoi ces ta avote, ces désirs, ces pulsions aussi terribles continuent-elles de me venir à l'esprit ? Rabzalman dit qu'au lieu d'être contrarié par cela, nous devrions être heureux. Car lorsqu'une personne pratique ce que nous appelons la cafia, c'est-à-dire le fait de repousser la pensée qui arrive ou le désir, la taava, la pulsion qui se présente à nous et que la personne ne pense pas à la pensée qui n'est pas bonne, elle décide de penser à autre chose et bien elle accomplit une mzva. La mva que nous prononçons tous les jours dans le schéma Israël. l'our de ne pas se laisser tenter. C'est en fait une mma de ne pas penser à tout ce que nous voyons ou tout ce que à quoi nous pensons qui pourrait nous permettre d'avoir des désirs et des pulsions. Tout ce qui nous empêche et qui ne nous aide pas à servir Dieu rentre sous le principe du loto. Et donc à chaque fois que une personne repousse l'une de ses pensées, elle accomplit cette mitva qui est un commandement négatif, un commandement l'otassé, la mitva de l'otaturu. Elle reçoit une récompense pour cela comme pour n'importe quel autre mitzva. Donc au lieu d'avoir de la tristesse et des remords pour toutes ces mauvaises pensées qui se présentent à nous, nous devrions en réalité être heureux heureux de pouvoir accomplir une mitzva. Si une personne est makiromo, le ici nous parle de la nécessité de connaître sa place. Oui, c'est un vaste programme, connaître sa place. Et si la personne sait qui elle est vraiment, elle sait quelle est sa mission ici bas sur terre, elle est consciente qu'elle n'est pas au niveau du sadic qui lui n'a pas ce genre de pensée. Elle est au niveau d'un bénon. Elle saura que son travail savoda, elle est de ne pas penser à ça et que et tout ce que luiera essaye sans cesse de lui présenter. Quand quelqu'un ne s'autorise pas à avoir des pensées inappropriées et pens à autre chose à la place, cela s'appelle idkafia et cela apporta que de Joku un grand plaisir ce qu'on appelle un narr une satisfaction extraordinaire. C'est la mission du Bénonim et c'est la mission de chacun d'entre nous puisque nous devons tendre vers cela, vers ce mérite-là queou nous prépare et nous réserve dans notre comportement. Une fois le rabich alman de liadourazen est sorti de sa chambre, il a entendu son épouse la rabanite parler à d'autres femmes elle était en train de dire miner zct en parlant de son mari elle disait le mien dit en parlant de quelque chose que le rabichonzalman lui avait dit alors lorsque le rabichonalman a entendu cela, il a dit avec une seule mzva celle du mariage je t'appartiens avec tant de mitzvot que nous accomplissons. Peux-tu imaginer à quel point nous appartenons à Dieu ? Ensuite, le Admorazaken s'est appuyé sur le montant de la porte et est entré dans une forte de cocoute, c'est-à-dire une concentration et une connexion à Dieu très particulière. Il est resté plongé dans ses pensées prise de conscience. Après que le Rabichazan soit sorti de ce sentiment là de Dekoud, il a dit une courte Torah, c'est-à-dire un enseignement expliquant le verseton. Dans cette Torah là, il a parlé de la supériorité, la maala de son épouse, la rabanite de la source des âmes et des femmes qui vient du niveau de malout et comment elle l'avait emmené à ce sentiment de devout. Il a dit que dans le futur les vau la supériorité des femmes sera révélée etil à terbala une femme vaillante et la couronne de son maribam. Nous sommes à la fin des ilot yesodata et nous nous allons entamer ilot desot chapitre 10 le ram aujourd'hui nous finissons d'apprendre la première série des lois de la tor nous apprenons comment respecter la mzva de ne pas tester un nais un prophète et nous allons commencer cette nouvelle série de lois qui est appelée il des hot ces lois nous aident à avoir de bonnes qualités morales de bonnes midotes péralef le ramba m'explique qu'il y a trois façons d'avoir chaque trait de caractère. Par exemple, une personne a le choix d'être très avare mais économisant tout son argent et n'achetant même pas les choses les plus importantes dont elle a besoin. Une autre personne, elle pourrait être dépensière. Elle pourrait dépenser beaucoup d'argent tout le temps, même pour des choses inutiles, banales, futiles. Mais il y a un chemin du milieu, c'est celui de dépenser de l'argent pour ce dont nous avons besoin et de ne pas le gaspier. Et le Rambam nous enseigne que nous devrions essayer d'avoir le chemin du milieu et ceci pour toutes nos vertus, toutes les midotes que nous avons dans le pèrebet. Ici, le Rambam nous dit qu'il y a certaines midotes pour lesquelles nous ne devrions même pas essayer de suivre le chemin du milieu comme pour des traits de caractère tels que la colère. Et bien là, même si une personne ne se met pas en colère très souvent, se mettre en colère est une si mauvaise mida, un si mauvais trait de caractère qu'elle devrait essayer de faire l'opposé, c'est-à-dire d'être extrémiste par rapport à ça. Elle ne devrait pas se mettre en colère jamais, même dans les moments où il serait logique de se fâcher. C'est également la même chose pour la gave à l'orgueil. Quand quelqu'un a l'impression d'être très important, il n'est pas bon d'avoir le chemin du milieu. Non, il faut être extrême. Une personne ne devrait pas avoir de gavau est totalement négative. Alors, on va travailler les minotes, travailler les traits de caractère. Puisque un juif qui travaille ses traits de caractère, il polie, il fait briller son être, sa personne, son âme, son corps, son esprit et bien sûr son cœur. Il se rapproche d'Akadou. puisque la bienveillance et les belles midotes, c'est celles qui nous ont été transmises par nos maîtres. C'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Vous pouvez trouver tous les derniers épisodes sur Spotify, sur YouTube, sur toutes les plateformes de podcast. Partagez-le avec vos amis et envoyez-nous vos dédicaces WhatsApp + 336 21 37 24 52 le Israël de toutes les brasotes qu'il mérite ou qu'il ne mérite pas qui nous envoie ma chère très rapidement qu'il envoie la réfoulé la guérison totale et complète à tous les malades parmi eux Abrahamsim ben Sultana et David Ben Sultana à bientôt.