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PARACHAT MISHPATIM (18) - HITAT DU JOUR 22 CHEVAT 5786 - 09 Fevrier 2026

PARACHAT MISHPATIM (18) - HITAT DU JOUR 22 CHEVAT 5786 - 09 Fevrier 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien, l'étude du ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le yom che lundi de la parachette Michpatim le 22 Rafbet 5786. Rafvad, c'est un jour particulier, le jour de la Iloula de la rabanite Rayamuska, l'épouse du Rabi de Lubavic. Pendant toute l'année qui a suivi le décès de l'arabanite, le Rabi a répété à de nombreuses reprises le verset suivant. Verenbo le vivant doit prendre à cœur signifiant que nous devons prendre à cœur l'exemple que l'arabanite nous a montré sur la façon de vivre comme un hasid attaché attaché au rabis attaché aux valeurs de la hasidout. Ensuite, le Rabia a annoncé qu'il lançait une nouvelle campagne en l'honneur de la Rabanite et pour l'élévation de Sanchama, de son âme. Que chacun célèbre son anniversaire. Dans les générations précédentes, seuls les anniversaires des tsadikim particuliers étaient célébrés. En l'honneur de la rabanit le rab Israël ce nouveau minague, à savoir de célébrer son anniversaire. C'est devenu ce que nous appelons une campagne, un mifsa. Lorsque nous faisons unbon nefège, c'est-à-dire un bilan le jour de notre anniversaire en réfléchissant à la manière dont Dieu nous a créé et nous a confié une chirout, une mission spéciale sur terre, cela nous aide à nous assurer que nos vies sont quelque chose. Elles ont une valeur particulière. Chaque vie de chacun d'entre nous doit être célébrée et nous ferons notre part pour amener la guéa pour tout le Israël. puisqu'on sait que la mission que le Rabi nous a transmis avec la rabanite, c'est de s'occuper toujours de l'autre, du prochain, de celui qui est en face. Pendant cette période, le Rabi a dit à de nombreuses personnes lors de la distribution des dollars de veiller à célébrer leur anniversaire en organisant un farm renten. Une liste de coutumes de Minagimée pour tout le monde afin de s'assurer que nos anniversaires soient porteurs de sens et libère toutes les forces, toutes les cochotes qu'ils peuvent t'apporter. Alors en ce jour de Rafvat, on va prendre des forces, prendre conscience de l'abnégation du don de soi du Messirou Nef que la Rabanite a eu envers tout le cl d'Israël en donnant sa vie avec le Rabi pour chacun d'entre nous. Khumash parachat michpatim. Nous sommes dans le chénis et le rouach aujourd'hui continue de nous enseigner les michpatimes. Les mich patatim ce sont les mitvotes qu'ashem a donné à Méabenou d'enseigner au Israël et de leur expliquer clairement afin qu'ils sachent exactement comment agir selon la volonté de Dieu. Et dans le rouage d'aujourd'hui, nous apprenons les mzvotes suivantes. Par exemple, les punitions pour quelqu'un qui blesse une autre personne ainsi que pour celui qui blesse son propre esclave. Nous apprenons également ce qu'il faut faire avec un animal qui tue une personne. Cela dépend si l'animal était un tam, c'est-à-dire un simple, ce qui signifie qu'il n'est pas habituellement un animal dangereux ou bien s'il est un moade, c'est-à-dire un averti, un animal qui a l'habitude, qui a déjà tué auparavant. Nous apprenons également ce qu'il faut faire si un animal tue l'animal d'une autre personne. Également, si une personne a creusé un trou dans le sol et qui ne l'a pas couvert, elle est donc responsable si un animal tombe dedans et se blesse. Nous apprenons également les punitions qui concernent le voleur. Nous avons appris précédemment que les asseret d'berotes, ce que nous appelons les 10 commandements qui sont en réalité les 10 paroles commencent par des mitotes très spirituel comme comprendre que rien n'existe en dehors de Dieu. Et on voit que les adibot terminent par des mitvotes très simples, des mzvotes évidentes comme ne pas tuer, ne pas kidnapper. Cela nous montre que même les mitzotes simples doivent être remplies de gdoucha de sainteté et que nous devons savoir qu'elles sont des mitzwotes d'ashem de Dieu. De la même manière, juste après matin Torah, quand nous commençons à apprendre les détails des mitzwot qu'achem demande à Méabenou de transmettre au Israël, ce sont des mich patatimes, des mitzvotes que n'importe qui pourrait comprendre par soi-même. par exemple, le fait de traiter les gens correctement et de savoir comment gérer les arguments relatifs à la propriété. Quelque chose que nous pouvons comprendre même si la Torah ne les avait pas donné, ce que nous appelons les miches patimes. Et nous devons respecter ces commandements avec autant de ferveur et de gdoucha que les plus grands commandements, les plus grandes mitvotes qui pourraient ne pas être accomplis si la Torah ne nous les avait pas donné. Ça nous enseigne que faire ces choses-là, même si elles sont logiques, et bien nous devons les faire et les vivre avec la cabalatolle, l'acceptation du jug céleste de Dieu parce que ce sont des mzotes de Dieu parce que c'est Dieu qui nous a demandé de les accomplir. Et de cette façon, on s'attache à Dieu à travers l'accomplissement de toutes ces mitvotes. Aujourd'hui, nous sommes le hafbet et nous lisons du kouf vav au kfzain, c'est-à-dire le timidim 106 et 107. Dans le chapitre Koufzain, dans le 107, on parle des quatre situations où une personne qui était en danger doit remercier Dieu pour le miracle qu'elle a vécu. Le rabi de Lubavic explique que ces quatre types de danger sont comparables aux quatre types de dangers qui peuvent rendre difficiles pour un juif d'agir comme il le devrait. Premièrement, une personne malade qui a guéri parce qu'un juif a besoin d'être en bonne santé, d'avoir la tête, le cœur, tous les membres du corps en bonne santé pour servir Dieu. S'il est malade, que Dieu nous en préserve, il ne peut pas servir Dieu correctement. La personne qui doit également remercier Hashem, c'est celle qui sort de prison. Pourquoi ? Faut savoir qu'il existe une sorte de prison spirituelle dans laquelle le Yserara peut enfermer une personne empêchant l'âme de faire ce qu'elle veut et ce qu'elle doit faire. On doit donc remercier Dieu. La troisième personne qui doit remercier Dieu, c'est celle qui voyage en mer. Il y a des années, les gens voyageaient principalement parce qu'ils avaient besoin d'une parnassa, d'une subsistence. Euh tous les sentiments qu'une personne éprouve à propos de sa subsistence de la part à ça. L'inquiétude ou la peur ou le doute qui souvent s'empare de l'existence d'une personne de nos jours également peuvent empêcher un juif de servir Dieu comme il faut. Son cerveau est pris et pour cela nous devons en sortir. Nous allons le voir tout de suite. Et enfin la 4rième personne c'est celle qui sort et qui traverse le désert. Euh c'est un exemple du travail qu'un juif doit accomplir, c'est-à-dire faire une demeure ici-bas tartonime. Un désert, c'est un endroit où personne ne vit. Le monde pourrait ressembler à un désert parce que nous ne pouvons pas voir Dieu dans le monde, notre travail et de nous assurer que nous pouvons voir Dieu. Mais cela peut-être une tâche difficile. Tout cela fait partie de notre mission, de notre schlirout à chacun d'entre nous. Et quand nous faisons de notre mieux, alors Haschem nous aide et nous voyons des miracles dans l'accomplissement correct. de notre mission de notre schlirout. Chacune et chacun d'entre nous. Tania écoute Marie. Nous sommes dans le 26e chapitre et aujourd'hui nous apprenons comment un juif peut servir Dieu avec joie même lorsque nous savons que nous avons fait quelque chose de mal et que nous devons faire tchuva. Pour qu'un juif gagne le combat contre son yserara, il ne peut pas être paresseux ou lent. Ce n'est que lorsqu'une personne est joyeuse, vive qu'elle est capable de surmonter leara. Mais certaines choses peuvent rendre une personne inquiète ou triste. L'une d'elles est le fait d'avoir fait quelque chose que nous n'étions pas censés faire. Cela pourrait rendre une personne très très contrariée et lui faire se sentir très mal. Si nous sommes contrariés, nous n'aurons pas beaucoup d'énergie pour combattre notre rabich al l'auteur du tanien nous enseigne donc un moyen de ne pas être triste. Nous devrions nous dire Hashem m'a envoyé ici dans ce monde pour accomplir une mission, une schliroute. Quelle est ma mission ? Agir comme un juif le doit. Et cette mission concerne chaque moment de ma vie, chaque seconde de ma vie. Penser à ce que j'ai fait de mal ne me permettra pas d'accomplir la mission que je suis censé accomplir maintenant tout de suite. Je ne peux donc pas y penser maintenant. Et si je n'y pense pas, je ne suis donc pas triste. Mais qu'en est-il de la chuva ? Alors une personne a besoin de penser à ses fautes. Quand ça ? Et bien quand elle veut faire tuva. Pour pouvoir faire, il y a des moments spéciaux pour cela. C'est un moment où on va réfléchir réellement, se remettre en question. comprendre la cause. Qu'est-ce qui nous a amené à fauter ? Comment réparer la faute ? Le rabichman parlera plus tard dans le tan de des différentes étapes de la chuva. Mais à tout autre moment, pensez à sa faute, c'est écoutez qui lui essaie de nous empêcher d'accomplir la mission que nous sommes censés accomplir tout de suite maintenant. Il veut que nous soyons de mauvaise humeur, que nous soyons tristes pour que nous n'ayons même plus envie de faire quoi que ce soit, de bouger, de nous élever. La paresse, c'est elle qui amène la tristesse. La tristesse, c'est elle qui crée la paresse et qui fait que l'homme ne fait plus. Et un homme, un juif a une schloute à accomplir à chaque instant. Il doit donc agir et ensuite à un moment donné, il fera tchua quand il devra le faire. À Yomyum, il existe une sorte de règle qui est établie à cause des événements qui se produisent. Par exemple, il peut y avoir une règle qui stipule que nous devons lever la main avant de poser une question lorsqu'on est en courant. Cette règle existe parce que les enseignants ont vu que si tout le monde parlait en même temps, on ne pourrait rien entendre. C'est aussi simple que cela. Ils nous ont qu'instauré la règle de le et la main pour que la classe se déroule sans encombre. Ce genre de règle découle du fonctionnement d'une salle de classe. Mais les règles de la Torah sont une chose complètement différente. Elles ne sont pas établi à cause d'éléments qui ont et qui se sont produites ou bien pour rendre la vie plus organisée dans le monde. Elles viennent de Dieu. Elles ont été créées par Dieu et elle crée la vie telle qu'elle est. Allumer les bougies de shabbat n'est pas dû à quelque chose qui s'est passé. Mais parce qu'ashem veut que nous apportions de la sainteté et de la gdoucha dans le monde en accomplissant cette mitva. C'est pourquoi la Torah est toujours la même partout. La Torah ne change pas car les règles de la Torah ne sont pas basées sur la façon dont le monde est. Le monde lui change constamment. Donc des règles basées sur l'état du monde devrai changer aussi. Mais ce n'est pas le monde qui fait les règles de la Torah que Dieu nous en préserve. C'est la Torah qui fait du monde ce qu'il doit être. Rambam il yod à Torah. 7e chapitre. Dans le rambam d'aujourd'hui, nous apprenons ce qu'est la prophétie, la névoa. Un juif doit croire qu'il existe des néviim qui entendent les choses directement de Dieu. Un navi peut nous dire ces choses-là afin que nous sachions ce qu'em attend de nous à un moment précis. Dans le père écrète, le Rambam ici nous apprend les signes qui nous permettent de savoir si quelqu'un est un navis réellement. Et l'un des moyens de le savoir est s'il prédit l'avenir. Mais ce n'est pas pour cela que nous écoutons ce qu'il dit. Nous l'écoutons parce que Mosché Rabé nous a donné ce signe là dans la Torah. C'est pourquoi même s'il prédit l'avenir, il y a des moments où nous ne l'écouterions pas de toute façon comme nous le voyons dans le chapitre suivant dans le chapitre 7 qui nous donne un exemple. Il nous dit si un nav qu'une mzva est plus importante, nous savons qu'il n'est pas un vrai prophète. Pourquoi ? Parce que toutes les mitvotes de la Torah, elles sont éternelles. Et même si nous devons parfois cesser d'observer une mzva pendant une courte période, si un avis, un prophète nous le demande, et bien aucune mzva ne disparaît jamais pour toujours puisque la Torah, comme nous l'avons dit, est éternelle. C'était le ritat du jour. Renvoyez-nous les dédicaces, vos dons également au + 33 6 21 37 24 52 que nous puissions matériellement diffuser le hitat avec plus de force. Kaka deou envoie au Israël toutes les brchotes dans l'abondance matérielle et spirituelle la réfem à tous les malades et une grande aualim qui se battent pour l'â Israël en Israël et partout dans le monde une belle réflé pour David ben sultana Abraham Nissim Ben Sultana à très bientôt pour le du