
PARACHAT MISHPATIM (18) - HITAT DU JOUR 21 CHEVAT 5786 - 08 Fevrier 2026
Paracha
Retrouvez nous sur notre site www.israeltorah.com Merci de vous abonner à nos vidéos sur YouTube et de partager un Max ! IMPORTANT Soyez un des partenaires de la diffusion de la Torah dans le monde et associez-vous à nos Mitsvot ! Vous pouvez donner votre Maasser... Et sachez que nous réussirons toujours avec l’aide énorme d’Hachem grâce à vous ! Lien pour Donner http://www.israeltorah.com/dons-et-bilan/
Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous chavou les couam infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le du jour. Aujourd'hui nous sommes le yomon de la parachate Michpatim nous sommes le Rafalef 21 chevat du 22 chevat la ilula de la rabanite Muska et nous sommes dans l'année 5786. Le rabit nous enseigne une leçon profonde à partir du nom de la Rebetsen, la rabanit mushka. Les rachetés et votent les initiales du nom de la rabanite mouchka et même sont les lettres qui correspondent à la valeur numérique 348 ce qui est identique au mot shliar. Chaliar. Si on y ajoute la lettre you de la valeur 10, et bien le total devient 358. Soit la gématriale la valeur numérique du motar. La leçon est extraordinaire lorsque nous accomplissons notre mission en tant que chaliar de Dieu en y investissant notre you qui représente de joieou en chacun d'entre nous mais également les 10 forces de l'âme les esser kotfèch. Et bien nous attirons le yud du masiar. Le chaliar devient celui qui apporte le masiar et nous avons tous cette mission, celle de faire venir maschiarit keno carov mamache, c'est-à-dire tout de suite et maintenant. Et nous allons commencer par notre rouage du jour. Aujourd'hui, nous sommes dans la parachate michpatim. La parachate michpatim, c'est une très très belle parachat qui rentre dans les détails de ce quebou nous a donné dans la Torah, à savoir dans les asseret adibirot. et nous allons rentrer dans les les lois sociales que nous développons dans cette parachate michpatim là et nous commençons par l'établissement d'un saintedrine la parachat commence par le mot vé et voici Rachi explique que l'ajout de la lettre va relie ses lois civiles au 10 commandements ça nous enseigne que tout comme les assert berot les lois sociales ont été données au Sinaï la Torah place les lois du Sanrine du haut tribunal immédiatement après les lois qui concernent les corbanotes qu'il y avait au MBAR. Ça enseigne que le Sanedrine doit siéger dans le betikdashche juste à côté de l'hôtel. Akaduru va dire à Mévedou de ne pas se contenter d'enseigner les lois mécaniquement. Il devait expliquer le raisonnement et les détails derrière chaque loi. Il devait placer les lois devant eux àer Tassim Lifeem comme une table bien dressée où tout est clair prêtêtre consommé. et compris. C'est ce que nous appelons d'ailleurs ensuite les livres des Schulhaar, cette table dressée qui nous donne les lois. Ensuite, la paracha va nous parler des litiges qui pourrait y avoir entre les juifs et qui doivent être portés exclusivement devant un tribunal juif, même si l'on sait qu'un tribunal normal rendrait le même verdict, y avoir recour c'est une façon de faire kilouachem de profaner le nom de Dieu et de glorifier le système étranger à celui du homme Israël. Donc il faut toujours privilégier la Torah nous dit ici le tribunal juif. Nous allons parler également dued Ivri, l'esclave hébreu, spécifiquement d'un homme juif vendu par le tribunal, le Bedin parce qu'il a volé et n'a pas les moyens de rembourser son vol. En général, il sert pendant 6 ans et il va sortir libre au début de la 7e année. Nous parlons également des lois qui concernent le mariage de cet esclave- là. S'il est entré célibataire, il sort célibataire. S'il était déjà marié avec une femme juive, le maître doit aussi nourrir sa femme et ses enfants et ils sortent tous ensemble. Nous parlons également de la femme Kenaanéem. Le maître ne peut lui donner une servante cananéenne pour fonder une famille que s'il a déjà une famille juive. Les enfants nés de cette union vont rester la propriété du maître. Si l'esclave refuse de partir par amour son maître et sa famille kénanéenne qu'il a eu, et bien son oreille est percée. Il est amené devant la porte ou le poteau. Rachi d'ailleurs nous explique que la porte et le poteau furent témoins en Égypte lorsqu'akadjou a épargné les maisons juives et a déclaré que tous ceux qui étaient ses serviteurs à lui seraient sauvés. Puisque cet homme choisit un maître humain plutôt que la liberté de servir Dieu, il est puni à cet endroit. On devait utiliser l'oreille droite et c'est elle qui devait être percée. Pourquoi ? Et bien Rabian Ben Zaka explique l'oreille qui a entendu au Sinaï qu'il ne fallait pas voler le bien d'autrui et lui il a volé et c'est pour cette raison qu'il est devenu esclave. Ou bien cette oreille là qui a entendu que les Juifs sont les serviteurs d'Hachem et lui il est parti chercher un autre maître. Alors, cette oreille-là mérite d'être percée. Il va servir jusqu'à l'année du Yovel et peu importe le nombre d'années restantes. Ensuite, il sera libéré. Nous parlons également de la parachat de la Ama Ivria. La Ivria, c'est une jeune fille mineure, moins de 12 ans, qui est vendue par son père en raison d'une pauvreté extrême. Alors, contrairement aux esclaves de Kenahan, elle ne sort pas libre suite à la perte d'une dent ou d'un œil. bien que le maître doivent payer pour la blessure. Elle est libérée selon les premiers de ces événements-l suivants, à savoir la fin des 6 années, la fin du Yovel, du jubilé et l'apparition de signes qui permettent de voir que cette fille-là a grandi. Le devoir maintenant du maître est assez particulier. La Torah s'attend à ce que le maître euh ou bien même son fils hein l'épouse et l'argent de l'achat initial devient alors sa dote de Kouushim ce qui correspond en réalité à cet acte de mariage. Si le maître décide de ne pas l'épouser, il doit donc faciliter le rachat de cette servante là en déduisant la valeur des années déjà servies du prix original et donc il lui sera interdit de la vendre à quelqu'un d'autre. Il faut conclure aussi également ce principe là en rappelant que si le maître ou le fils décide de l'épouser, elle doit être traitée comme une épouse à part entière avec tous ses droits. À savoir chea kuta onata, c'est-à-dire chea c'est la nourriture c'estàdire subvenir à ses besoins qu'elle ne manque de rien, qu'elle ait de quoi manger, qu'elle est tout de quoi se vêure et bien sûr la c'est-à-dire toutes les lois qui concernent le couple. On nous parle dans la parachatte Michpatim qui correspond à des événements qui pourraient être un peu moins joyeux dans la vie d'un peuple à savoir les meurtres ou les homicides involontaires. Celui qui frappe mortellement une personne est mis à mort. La peine capitale. Rachi précise que cela exclut les mineurs ou bien les coups qui ne sont pas fatals. Nous parlons ici de l'homicide involontaire. Si quelqu'un tue par accident et bien la Torah dit Dieu l'a fait tomber sous sa main. Rashi explique Kadu va orchestrer une rencontre pour rendre justice là où les tribunaux humains ne le savent pas et ne le peuvent pas. Imaginez deux personnes. L'un a tué intentionnellement sans témoin et l'autre a tué accidentellinellement sans témoin. Alors Hashem va les réunir dans la même auberge et là le meurtrier volontaire s'assoit au pied d'une échelle. Le meurtrier accidentel monte à l'échelle tombe et écrase le meurtrier volontaire. Là, à ce moment-là, il y a des témoins. Donc, on voit ici que le premier mortrier, lui, lui aussi, a été tué. Le deuxième aussi accidentel, lui aussi est condamné parce qu'il doit aller en galoute, en exil dans une ville de refuge parce que ce cet accident là, ce second acte qui a eu lieu a été vu par des témoins. C'est ainsi qu'ou garantit que la véritable justice est rendue pour chacun. Aujourd'hui, nous sommes le rafalef le 21 chev et nous lisons du couf d'alet au couf et le 104 et le 105. Et le chapitre 105 est particulièrement fascinant car il retrace toute l'histoire des miracles du âme Israël depuis la promesse faite à Abraham, la descente en Égypte à cause de la famine, la sortie d'Égypte jusqu'au miracle dans le désert et l'entrée en hérites Israël. Le thé conclut parenlahemotimados barou a donné roam Israël la terre des nations. Pourquoi ? pour que nous puissions y garder la Torah et les décrets de la Torah. C'était le but ultime de toute cette épopée historique et de tout ce que le Ham Israël a vécu en Galoute. Tania d'icûter à Marie le Rabichzalman aujourd'hui nous explique comment un juif peut rester bessim joyeux même au milieu des épreuves. Premier élément à comprendre, gamz lova on connaît tous ce principe là. Tout est fait pour le bien et cela aussi c'est pour le bien. Pour vaincre le y de serara, nous devons éviter toute tristesse ou inquiétude. Mais comment être heureux quand les choses vont mal shalom ? Quand la santé n'est pas au rendez-vous, quand il y a des problèmes dans la famille, quand il y a des difficultés financières, et bien il faut se rappeler que gametova tout est pour le bien. Il y a également ce qu'il faut savoir c'est que le bien est parfois caché. Lesamin nous enseignent de bénir Dieu pour le mal comme pour le bien. Il doit toujours bénir Dieu. En réalité, tout ce qui vient d'ashem est bon. Tout ce qu'il fait est bon en son temps parfait. Mais certaines choses proviennent de la Alma etcassia. Alma Itcaia, c'est le monde caché. C'est une dimension si profonde de la divinité qu'elle ne peut même pas encore se révéler sous une forme qui est facilement visible. Alors paradoxalement, lorsqu'un juif souffre, il est plus proche de l'essence profonde de Dieu et cette proximité est plus précieuse que n'importe quel confort matériel. Le rabich nousalma nous dit ici également qu'il y a une récompense extraordinaire parce que celui qui reste connecté à Dieu avec joie durant l'exil et qu'il traverse les épreuves qui lui arrivent dans l'existence qu'on espère bzatachem les moins difficiles possibles et celui qui le fait en tout cas et il le fait avec joie il verra c'est une promesse de nos maître le bien caché devenir visible à la venue de maschiar bien que ce bien caché loi soit précieux et bien nous demandons toujours de nous donner le bien sous une forme révélée compréhensible pour nous comme le rabid d'obavit avait l'habitude de donner comme raha et de conclure ses bénédictions dans les textes ou à l'oral batoviglé c'està-dire dans le bien qui soit visible qui soit dévoilé que nous ne soyons jamais confrontés en fait à des épreuves que ce soit toujours pour le bienachem Ayumi 21. Le ici traite de la responsabilité des femmes et des filles du mouvement Rabad Néché ouv Rabad en particulier cette veille de Rjbat iloua de son épouse la rabanit Mushka. En première ligne, il nous parle du devoir si spécial des femmes racidiques d'être à la pointe de chaque projet renforçant la pratique du judaïsme, en particulier pour la taharaishpaha, la pureté familiale, mais également l'éducation. Le rabi nous dit qu'elles doivent veiller à ce que l'éducation tracédique soit conforme à la tradition en organisant des groupes pour s'assurer que l'atmosphère du foyer soit imprégnée de l'esprit des foyers rassidiques d'autrefois. Enfin, le Rabi ici nous rappelle l'importance des histoires. Le rabi précédent, le rabiose expliquait que si les discours, les sirotes sont rempli d'histoire, c'est pour qu'il soi intéressant à partager en famille afin que chacun apprenne à aimer, à apprécier le mode de vie racidique. Il faut donc raconter des histoires, lire des histoires aux enfants, aux adultes, car les histoires nous permettent de vivre pleinement et de se sentir attaché dans toutes les dimensions de la vie de ces grands du âme Israël qui nous dirige jusqu'à aujourd'hui. Ramam il yod à Tora. Aujourd'hui, nous sommes dans le 4e, 5e et 6e chapitre. que nous continuons à explorer les merveilles de la création physique. En comprenant la sagesse infinie d'Hem dans le monde, nous parvenons naturellement à l'aimer et à le craindre. Dans le Perc et le Rambam nous parle de la mzva de Kidouchem, sanctifier le nom de Dieu. Un juif doit être prêt à donner sa vie plutôt que de transgresser certaines fautes graves. C'est l'essence même du schéma Israël. Aimer Hashem de toute son âme. Berolf. même si cela demande le sacrifice ultime. Enfin, dans le Peggva, ici, on nous parle de la gdoucha des noms de Dieu, la sainteté des noms d'Hachem. Et aura même détail la l'interdiction d'effacer le nom de Dieu une fois écrit, ce qui est la base même de nos lois qui concerne les papiers sacrés que l'on enterre par respect, à savoir la gnisa quand il y a le nom d'Akadu, il faut y faire très attention parce que la sainteté du nom passe à travers tous les enseignements que nous étudions. C'était le hitad du jour. Chavou à tous. Que Dieu vous bénisse, qu'il vous protège, qu'il éonde votre existence de bonté, de grâce, de miséricorde. Qu'il envoie des brachotes à tous ceux qui protège tous les du Israël en hérit Israël et dans le monde à ceux qui partent au milouim pour protéger le âme Israël. Qu'em les bénisse, qu'il leur envoie toutes les brasottes qu'ils ont besoin de recevoir qu'il guérisse tous les malades du Israël et parmi eux David Ben Sultana et Abraham Nissim Ben Sultana, vous aussi envoyez-nous vos dédicaces, votre demande de bénédiction. Nous serons nombreux à répondre amè à ces brchotes là. À très bientôt. N'oubliez pas de partager le khitat et vous pouvez envoyer vos dédicaces au WhatsApp du + 33 6 21 37 24 52. M



