
PARACHAT MIKETS (10) - HITAT DU JOUR 30 KISLEV 5786 - 20 Decembre 2025
Paracha
Retrouvez nous sur notre site www.israeltorah.com Merci de vous abonner à nos vidéos sur YouTube et de partager un Max ! IMPORTANT Soyez un des partenaires de la diffusion de la Torah dans le monde et associez-vous à nos Mitsvot ! Vous pouvez donner votre Maasser... Et sachez que nous réussirons toujours avec l’aide énorme d’Hachem grâce à vous ! Lien pour Donner http://www.israeltorah.com/dons-et-bilan/
Transcription
Kind: captions Language: fr Bienvenue à tous pour notre rendez-vous quotidien, le ritat du jour. Si vous écoutez ce ritat juste après shabbat, donc Chavau àov les couam. Nous sommes aujourd'hui le 30 qui se lève Rochrejvan est le 6e jour de Ranukaa. Nous avons vécu un shabbat ranoua exceptionnel en cette année 5786 et nous sommes ensemble pour partager ce ritat. Faites-le vous aussi avec vos amis, vos proches afin d'atter la venue de Masiar Kenou Bakar Mamache. Ah, nous allons commencer avec une très belle histoire du Rabi de Lubavic concernant cette magnifique fête de Hanuka. C'était il y a quelques années de cela. Nous étions pendant ces années-là où les Juifs vivaient derrière le rideau de fer en Union soviétique et il était très dangereux de pratiquer le judaïsme ouvertement. Allumer une ménora pouvait coûter le travail d'une personne, sa liberté et parfois sa vie. Un jour de Hanuka, un juif soviétique réussit à quitter l'URSS et arriva aux États-Unis. Peu de temps après, il e eu le mérite d'entrer chez le rabi de Lubav, Rabi Menem Mendel Schnerson pour une idoute, une audience privé. Le Rabi lui demanda doucement, "Dites-moi, pendant toutes ces années-là, avez-vous allumé les bougies de Hanoua ?" L'homme baissa les yeux. Rab ! Non, c'était trop dangereux. J'avais peur." Le Raby resta silencieux quelques instants puis lui dit avec une infinie douceur : "Je comprends." Mais sachez une chose, chaque juif qui allumait une ménora là-bas allumait aussi une lumière pour ceux qui n'osaient pas. Et cette lumière vous a protégé, même si vous ne la voyez pas." Le rabouta, "Maintenant que vous êtes libre, allumez-les. Allumez-les pour vous et pour tous ceux qui n'ont pas pu. Cet homme raconta plus tard que ce moment avait changé toute son existence. Pour la première fois, il comprit que la lumière de Hanouuka n'est jamais perdue. Elle éclaire bien plus et bien au-delà de celui qui l'allume. Rouach. Aujourd'hui, nous sommes dans le chevi de la parachute Mickets et nous continuons à étudier ce qui se passe lors de ce deuxè voyage des Châtim en Égypte lorsqu'ils emmenaient Benjamin avec eux. Et nous découvrons comment Joseph essaie de faire rester Benjamin. Joseph posa des questions à Benyamin sur sa famille. Je sais que ta famille a plusieurs mères différentes. As-tu un autre frère de la même mère que toi ? Benjamin répondit : "Oui, mais je ne sais pas où il est." Joseph demanda ensuite : "As-tu des enfants ?" La Benjamine répondit oui, j'ai 10 enfants. Et le texte nous donne les prénoms de ces enfants. Bella, Ber, ajbel, Gera, Naaman, Roch, Mim, Houpimum et Hard. Lorsque Yosef lui demanda ce que signifiaent ces noms, Benjamin expliqua que chacun faisait référence à son frère disparu, Yosef, par exemple, Roupim, parce que Yosef et Benyamin n'étaient pas présents au mariage l'un de l'autre. Milchon roua roupim. En entendant cela, Joseph fut submergé par l'émotion. Il sortit de la pièce quoi. Benamine a eu 10 enfants et chaque nom qu'il leur a donné correspond à ce manque-là qu'il est prouvé de ne pas m'avoir auprès de lui. Il sortit et pleura. Pleura et lorsqu'il revint, il demanda aux serviteurs de servir le repas. Joseph et ses frères, ainsi que les Égyptiens mangaient tous séparément afin que personne ne voit ce que les autres mangaient. Les Égyptiens ne devaient pas voir euh Joseph manger un animal qu'ils adoraient. Et Joseph ne voulait pas que ses frères remarquent qu'il mangeaient des animens ne mangent pas, ceux qui auraient pu leur faire comprendre qu'il était juif lui aussi. Il indiqua à ses frères de s'asseoir de l'aîné au plus jeune en regroupant les enfants de chaque mère. Là, à ce moment-là, les chevatim furent stupéfaits. Il ne comprenait pas comment il pouvait savoir tout cela. Lorsque les plats furent servis, la dit : "Benjamin n'est pas venu ici de son plein gré. Il mérite donc une portion plus importante." Quand Osnat vit que Joseph donnait de la nourriture à Benyamin en particulier, elle lui en ajouta encore. Puis mencher Ephraï fir de même. C'est ainsi que Benyamin reçut cinq fois plus que tous les autres frères. Même si les chefatim et Joseph lui-même n'avaient pas bu de vin depuis la vente de Joseph, ce jour-là, ilsentent tous et s'enivrèrent. Après le repas, Yousse envoya son attendant remplir les sacs de ses frères de nourriture et remettre leur argent au-dessus. Il demanda aussi de cacher sa coupe magique dans le sac de Benyamine. Le matin, les chevatimes repartirent verset Israël. Il n'avait pas parcouru une grande distance quand Joseph dit à son intendant : "Va vite les rattraper et quand tu les rejoindras, demande-leur pourquoi ils m'ont fait du mal après tout le bien que je leur ai fait en volant ma coupe L'intendant les rattrapa et leur répétaph. Et là, ils répondirent : "Rasv chalom, tu as vu que nous voulions te rendre l'argent trouvé dans le sac ? Cela prouve bien que nous sommes honnêtes. Comment pourrions-nous voler dans la maison de ton maître ? Que celui chez qui la coupe sera trouvée meurt et nous sommes prêts à devenir esclaves si l'un de nous a vraiment fait cela." Là, l'intendant répondit : "En vérité, vous avez raison, mais je vais être indulgent. Seul celui chez qui la coupe sera trouvée deviendra esclave. Les autres pourront rentrer chez eux. Il fouill les sacs du plus âgé au plus jeune et la coupe fut trouvée dans le sac de Bjamine. Là, les frères déchirèrent leurs vêtements. Ils étaient chagrinés et remirent leurs sacs sur leurs anes, chacun étant assez fort pour le faire lui seul et retournèrent en mitraim réfléchissant à la manière dont il pourrait affronter les Égyptiens. Lorsque Yhouda et ses frères arrivèrent chez Joseph, il était là à les attendre et ils se prosternèrent devant lui. La Yoseph dit : "Q'avez-vous essayé de me faire ? Voulez-vous m'enlever ma force en prenant ma coupe ? Je suis un homme très intelligent. C'est pour cela que je suis le second du roi. Je peux découvrir qui a pris ma coupe, même sans magie." Là, Youda répondit : "Que pouvons-nous dire ? Nous ne l'avons pas fait mais il semble que Dieu nous punisse pour une faute commise. Il y a longtemps. Nous avons vendu notre frère Joseph. Nous sommes donc prêt à devenir esclave. Les commentaires nous disent que Yehouda pensa que c'était peut-être cela que Hashem avait annoncé à Abraham que ses descendants seraient esclaves dans une terre étrangère. Mais Joseph répondit : "Je ne ferai jamais une telle chose. Seul celui dans le sac duquel la coupe a été trouvée sera mon esclave. Les autres peuvent rentrer chez eux. Lorsque Youa compris que Joseph voulait garder uniquement Benjamin comme esclave, il comprit ce n'était pas l'exil annoncé à Abraham et il était prêt à tout faire pour empêcher Joseph de garder Benjamin TIM. Aujourd'hui, nous sommes le lamed. Nous concluons ici le séperteim que nous avons lu ce mois-ci et nous lisons du 145 au 150 du couf même e au koufnoun. On connaît peut-être déjà par cœur ces chapitres que nous lisons aujourd'hui puisqu'il y a le téimré que nous lisons dans la tfila ainsi que tous les paragraphes qui commencent par aleluka et qui constituent la partie principale des psukés des imras dans la tila. Ces paragraphes sont expliqués dans le premier livre de Hassidout imprimé après le Tania. Ce livre fut le sidour imdar. C'est un sidour qui contient des mamarimes, des discours rassidiques du rabichnman de Liadixte de la prière. Il fut assemblé par le Admuraï, son fils et est parfois appelé le sidour du mitérerbé ou du Admoins. Les maamarim sur ces chapitres sont très spéciaux. Habituellement, un Mahamar explique un seul verset selon laassidoute. Ici, chaque verset de ces chapitres est expliqué selon la rassidout. Bien que c'est Mahamarim été prononcé séparément verset par verset, ils ont été réunis dans le sidour, nous aidant ainsi à comprendre toute la partie centrale des ps des imrasila qui est basée sur lesim que nous lisons aujourd'hui à la lumière de la racidout. Tania aujourd'hui nous sommes dans les lit coutur marim mais nous sommes dans le 5e chapitre jusqu'à présent nous avons appris quels sont les cadeaux si spéciaux qu'hem nous donne pour rester connect à lui et réussir notre mission dans le monde. La néchama les tsadikim et les maîtres les grands maîtres de chaque génération la Torah et les mitvotes. Nous disposons de ces cadeaux-là pour nous attacher à Dieu. Aujourd'hui, nous découvrons que la Torah est en lien direct, est encore plus existentielle et exceptionnelle avec HM dans ce monde. Il existe de nombreuses façons d'unir deux choses. Des amis peuvent être dans la même pièce et se tenir la main et là, ils sont ensemble, ils sont unis. Il y a des objets que nous pouvons coller l'un avec l'autre, attacher, scotcher ensemble. Mais la façon dont notre esprit matériel s'unit à Dieu, lorsque nous comprenons une idée de Torah, c'est une union qui est extraordinaire. qui n'a pas son pareil. Elle est incomparable à quoi que ce soit d'autre. On appelle ça leud nifla. une union merveilleuse où les deux deviennent comme une seule chose. Nous étudons la Torah de Dieu avec notre esprit matériel et la Torah parle d'éléments de choses matérielles. Lorsque nous comprenons une idée de Torah, notre esprit physique et matériel devient un avec la sagesse de Dieu. Le rabich alma nous explique ici dans le que pendant que nous étudions, nous sommes tellement concentrés que nous ne pouvons penser à rien d'autre. Et lorsque nous comprenons vraiment, cela devient une partie de notre manière de penser. Cela devient nous-même. Puisque la Torah, c'est la rhu, cela signifie qu'ashem devient une partie de nous. Puisque notre sagesse est imprégnée de la Torah, de l'idée de la Torah qui elle est la sagesse de Dieu. Et cela fait de nous et de lui et de cette sagesse là une union totale, une connexion incroyable. C'est ce que nous appelons leud nifla. Le rabi nous enseigne que l'étude abondante de la Torah affine notre intellect car il commence à penser selon la Torah. C'est comme lorsqu'on répète un texte pour une pièce de théâtre. À force de la pratiquer, on peut la réciter automatiquement et vivre à travers ses enseignements. De la même manière, lorsqu'une personne s'habitue à étudier, à comprendre la Torah, son esprit commence naturellement à penser selon la Torah. C'est ce que nous appelons la sagesse véritable de la Torah, de la sainteté. Son esprit devient un esprit de Torah. Son esprit devient un esprit cadoche, un esprit saint. C'est l'occasion pour lui de s'élever, de s'unir avec Dieu et de devenir quelqu'un de meilleur puisque son esprit devient saint, sa vie devient sainte. Aumom. Aujourd'hui, nous sommes le lamé de Kislève 30 qui se lève. Alors aujourd'hui, il n'y a pas deumom. Pourquoi ? Et bien parce que l'année durant laquelle leom fut rédigé et c'était l'année 5703 et elle ne comptait cette année- làà dans le mois de Kislève que 29 jours. À l'époque du Bigdash chaque mois pouvait avoir 29 ou 30 jours selon l'observation de la nouvelle lune. Mais sans le Saintedrine, il est impossible de fixer Rocher deschansi. C'est pourquoi ilelle à Nassi établit un calendrier fixe qui restera valable jusqu'à la venue de Masihiar. Et dans ce calendrier là, les mois suivent un schéma précis avec une exception. RJvan et Kislève peuvent être court ou long selon un cycle de 19 ans qui détermine aussi les années embolismiques. Et donc aujourd'hui, nous allons penser très très fort à tous les enseignements que nous avons pu étudier, les enseignements que le Rabi nous donne à travers le Ayomyum et en particulier en cette fête de Hanoua et cette nouvelle semaine qui commence. attach et nous concluons avec l'étude du Rambam il malv velové dans le percalef nous apprenons qu'accorder un prêt est une mitzva très élevée mais emprunter sans nécessité et ne pas rembourser fait de la personne à rachat que Dieu nous en préserve le deuxième chapitre explique comment les sages ont instauré une chie un serment devant le betedine pour empêcher les mensonges et encourager les prê. Enfin, dans le P Gimel 3e chapitre, le Ram enseigne les lois du maschon. C'est un objet qui est donné en garantie. Il introduit des lois comme l'interdiction de prendre un gage à une personne qui serait veuve ou des ustensiles nécessaires à la préparation de nourriture. Et voilà, c'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre et vous pouvez également nous envoyer vos dédicaces sur khitat.fr mais également par WhatsApp ou vous inscrire ou nous faire des remarques qui vous seraient intéressantes ou importantes au 06 21 37 24 52. Vous pz le faire par WhatsApp. Vous pouvez également participer vous associer à la diffusion du ritat en cliquant sur le lien où nous envoyons un petit message à ce même numéro. Soyez bénis à l'infini chez vous à TD Gouam. Que Dieu vous bénisse dans tous les domaines matériels et spirituels qui fassent queem cette fête deanuka l'éducation des enfants puisse se passer dans la tranquillité la sérénité dans la joie véritable dans l'attachement à Dieu. La fête de Hanuka, c'est la fête des adultes et des enfants. et le rinour des enfants qui passe par l'exemple vivant des adultes qui est en réalité la véritable éducation que nous pouvons donnerem face que nous puissions tous être des dougmarya des exemples vivants de bonne éducation bezahem qui nous envoie le mas on pense très fort à la refoulema et dit amène là où vous êtes partout tout le temps pour Abraham dissim ben sultana ainsi que David Ben Sultana ainsi que toutes les personnes qui vous sont chères pensez-y maintenant tout de suite et chacun dira amen là où il se trouve. À très bientôt, que Dieu vous bénisse. Je vois une bonne fête dean et plein de miracles dans votre vie.



